Ni Ombre ni Lumière

Ni Ombre ni Lumière dans Annonces dscn0166 

Bonjour à tous,

Je m’appelle Sylvie et je vous souhaite la bienvenue sur ce blog.

Il n’est plus actualisé désormais, j’ai fait le choix de me consacrer à d’autres projets et il n’est donc plus accessible qu’en lecture seule.

Je vous souhaite tout de même d’y trouver ce que vous êtes venus chercher. 

Une dernière chose, j’ai pu constater avec peine que mes écrits étaient parfois repris ici et là sans que mention soit faite de la copie. Merci à vous tous de respecter à la fois mon travail et la personne que je suis en ne vous appropriant pas ce qui ne vous appartient pas.

J’accepte que mes textes soient repris, TOUTEFOIS je vous demande en échange de mettre un lien vers la page d’origine et de mentionner l’emprunt.

Merci de votre compréhension.

Bonne lecture et belle route à vous. 

Articles récents

La voie du feu

La voie du feu 15083112370117181813545586

Bonjour à tous,

Nous allons parler un peu d’alchimie spirituelle aujourd’hui puisque parmi vous certains semblent intéressés par le sujet.

« Quel challenge ce serait de te fixer pour objectif d’aller visiter la Nouvelle-Zélande en mai 2016. », me dit Gabriel.

Avec la date du contrôle technique qui approche et le fait que je n’ai toujours pas fait réparer la voiture, ce n’est absolument pas d’actualité. La Nouvelle-Zélande, ce n’est pas du tout dans mes moyens. A moins que je ne gagne au loto…

« Cela ne va pas arriver. »

Je n’aurai jamais l’argent. Sans parler du fait que mai, c’est la fin de l’automne.

« N’as-tu jamais vu d’hiver ? »

Si justement, je pense que j’en ai vu suffisamment.

« Pense aux paysages automnaux. Tu te souviens de la Normandie en automne ? Quand vous passiez près de l’école des Roches ? Tu te souviens du rouge des arbres ? »

S’il y a bien une chose dont je suis consciente c’est que l’automne est de loin la saison la plus magique pour ses couleurs. Malgré les litres d’eau qui tombent.

« Tu viens de lire que l’automne néo-zélandais est nettement plus sec que le printemps. »

La Nouvelle-Zélande relève du fantasme au jour d’aujourd’hui. Il me faut un billet pour Paris plus un autre pour Wellington ou Auckland. En plus je voudrais partir seule, un autotour me reviendra au bas mot à 4 000 euros. Sans les billets d’avion. Je ne parle même pas d’un circuit.

Mais de toute façon un autotour, pour quelqu’un comme moi qui s’affaiblit vite au volant, ce n’est pas envisageable.

« Tu découvriras des paysages inspirants, de nouvelles personnes, une nouvelle culture. »

Je peux faire tout ça beaucoup plus près de chez moi.

« L’Argentine te coûtera aussi cher. Renseigne-toi. Depuis la Martinique tout te coûtera cher en-dehors de l’Amérique du Nord et de la Caraïbe. »

Des tas de personnes vont au Costa Rica.

« En groupe, à des périodes données. Le genre de vacances qui te rendra encore malade. Non, un autotour en Nouvelle-Zélande est une meilleure idée. »

Comment je fais pour la conduite ?

« Tu fais des pauses régulières. Tu te fatigues vite au volant, fais des pauses. Ou alors, choisi le circuit. Mais pars seule. »

Dès que je gagne à un jeu quelconque je pars.

« Tu as le choix d’attendre de gagner à un jeu, de mettre de l’argent de côté, d’emprunter. Tu as le choix de prendre une décision et de l’assumer ou de te laisser porter par la peur de l’avenir et de la vie.

Je te parlais de challenge. Je sais que la Nouvelle-Zélande ce n’est pas Sainte Lucie pour toi.

Qu’est-ce que l’alchimie, le fait de provoquer le changement en initiant la mutation. Tu veux expliquer la voie du feu ? Il va falloir l’emprunter petite fille.

Tu crois que tes lecteurs ne sont pas conscients de ce que sont les obstacles et les sacrifices ? Vois-tu, ainsi que tu l’as déjà compris, la spiritualité ce n’est pas un ensemble de doctrines auxquelles vous pouvez penser à l’occasion.

Si tu ne vis pas un enseignement, il ne vaut rien. Il est temps de te donner les moyens de vivre en accord avec toi-même.

Tu as un choix pesé à faire. C’est le départ de la voie du feu. C’est toujours le départ de la voie du feu car il s’agit forcément d’une voie que vous empruntez en pleine conscience.

Nous reviendrons ultérieurement sur le fait que la voie du feu seule n’est pas celle qui conduit à l’or.

Peut-être certains auront-ils envie de t’accompagner. »

En Nouvelle-Zélande ? En théorie je suis sure que certains voudraient partir mais en pratique, il s’agit d’un choix pesé comme tu dis.

« Un autotour en Nouvelle Zélande, ou l’occasion de s’ouvrir autrement à sa spiritualité. »

J’avoue que cette destination « m’appelle ». Seulement, décembre 2016 par exemple…

« C’est là ta décision ? » 

Non. Je ne sais pas encore si je souhaite relever un tel challenge.

« Bien, pose-toi la question. Quand tu seras prête à embrasser la voie du feu, tu pourras parler d’alchimie. Ma jeune Sylvie. »

Lol, merci Gabriel.

Bonne journée à tous ;)

PS : photo prise à Sainte Anne en Martinique


Un choix

Un choix 15083002425717181813543830

Bonjour à tous,

« Bonjour ma belle Sylvie. » 

Lauviah !

« Nous avons voulu t’aider à surmonter ta déception quand tu as décidé de ne pas sortir avec le charmant jeune homme compte tenu des circonstances. »

Oui, je l’ai bien vu et senti.

« Aujourd’hui elle semble derrière toi et tu es restée gaie, ce qui était l’objectif. Tu te sens prête à faire de nouvelles rencontres aussi. »

Oui tout à fait.

« Ce n’était pas forcément simple. Il est là, tous les jours et il ne cache pas que tu lui plais. »

Moi je veux une vraie histoire, au grand jour. Être la maîtresse de qui que ce soit ne m’intéresse pas. Et tous les weekends je suis seule, à mon anniversaire je suis seule, à noël je suis seule…

Et que dire à mes proches, à ma famille ? 

Je cherche quelqu’un qui veut la même chose que moi. Pas quelqu’un qui a juste besoin de quelque chose à côté. Moi je ne suis pas quelque chose à côté. 

« Toujours noir et blanc. »

Entre nous, je pense que c’est ce dans quoi je me retrouve le mieux.

« C’est vrai. C’est ce qui te correspond. Il y a un jeune homme qui s’intéresse à toi et qui est célibataire. »

Oui, mais il ne me plait pas. Je n’arrive pas à me projeter de cette façon avec lui.

« Lui aussi est gentil. »

Ah bon ?

« Il a une autre personnalité mais il est gentil. »

C’est un copain, mais je pense qu’il va rester un simple copain.

« Au-delà de l’attirance physique, l’alchimie peut se créer à un autre niveau. »

Je suis bien d’accord. Je l’ai davantage vécu en amitié ceci dit.

« Oui, c’est vrai. L’idéal c’est quand l’alchimie se crée à plusieurs niveaux en même temps. »

Comme tu dis, c’est vraiment l’idéal.

« Ce n’est pas tous les jours que cela vous arrive. »

J’avais bien compris.

« Toutefois lorsque cela arrive, vous le remarquez. »

C’est comme le soleil qui entre soudain dans la pièce.

« S’il a pu entrer c’est que les volets sont ouverts. Il entrera donc à nouveau. »

C’est ce que je pense aussi.

« Nous t’aurions toujours laissé prendre ta propre décision. Mais puisque que tu y trouves un vrai sens et qu’elle t’apporte la paix, nous te disons que tu as fait le choix qui respecte le mieux la personne que tu es. »

Eh bien tant mieux !

« Oui, tant mieux. Passe une belle semaine. »

Merci Lauviah.

Bonne journée à tous.

PS : sur la photo, un coucher de soleil quelque part au Canada


Tenir un crayon

Tenir un crayon 15083001133317181813543810

Bonjour à tous,

« Tu as finalement trouvé des chaussures rouges. », me fait remarquer Elémiah.

C’est un miracle, je n’y croyais plus !

« Et un short blanc. »

Incroyable, dans la même boutique encore ! 

« Tout arrive. »

C’est ce que je constate.

« Et tu as tout trouvé à côté de chez toi. »

Oui !

« Quand c’est le bon moment, c’est le bon moment. »

Il faut croire.

« Dessin-peinture ? »

Je voulais m’inscrire en photo mais Mimi m’a demandé de m’inscrire au même atelier qu’elle.

« C’est plus agréable d’aller entre copines. »

Oui voilà.

« Tu vas t’inscrire en danse aussi ? »

J’hésite. 

« Et l’anglais ? »

Les horaires ne m’arrangent pas. 

« Il y a d’autres cours. Tu verras bien. »

Oui voilà.

« Ton amie, elle s’est inscrite dans beaucoup d’ateliers. »

Oui c’est drôle, elle a vraiment blindé son emploi du temps. Je suis en train de prendre le même chemin ceci dit…

« Tu devrais chercher un cours d’anglais ou d’espagnol. »

Espagnol ? Seigneur, je pars de zéro tu t’en rends compte ? J’avais choisi allemand à l’école.

« Là où tu vis, l’espagnol sera plus intéressant. Tu veux découvrir l’Amérique du sud. »

C’est vrai. Il parait que le Costa Rica est magnifique.

« Renseigne-toi, il y a plusieurs structures pour les adultes. Tu pourrais améliorer ton niveau d’anglais ou apprendre l’espagnol. Tu es dans une démarche de construction sur le plan matériel, d’ancrage. Ces cours de dessin te permettront de réaliser certaines choses sur toi-même.

Des cours d’anglais ou d’espagnol te maintiendront dans ces énergies d’ouverture. Il y a d’autres structures, renseigne-toi. En tous les cas tu as raison de rester dans l’action. C’est de cette façon que des projets pourront naître et aboutir. »

Elémiah, pourquoi ai-je entendu tu as trouvé ta vocation ?

« Qui t’a dit cela ? »

Je crois que c’était Il/Elle, c’était comme un flash en fait, je ne l’ai pas réellement entendu.

« Quand ? »

Après que je me sois inscrite au cours de dessin. Elémiah, j’ai déjà pris des cours de dessin, à l’école. Je voyais d’autres produire des œuvres superbes, je vois encore aujourd’hui les dessins de mon frère…

Elémiah, je ne sais pas tenir un crayon. J’ai de l’imagination, mais je n’ai pas les moyens de produire ce qu’il y a dans ma tête. Au moins en cours de photo, je me serais sentie rassurée. Là, je vais y aller parce que j’en ai envie mais je me sens comme en cours d’espagnol !

« Il/Elle ne se trompe jamais. Il/Elle révèle les bonnes choses au bon moment. Ça tombe bien pour toi, tu fais des efforts pour trouver une voie professionnelle plus épanouissante. Et tu adores peindre. »

Oui, mais on ne peut pas dire que ce soit joli.

« En apprenant à dessiner tu pourras réaliser ce que tu veux. » 

J’espère qu’on ne va pas nous faire le coup de la très peu inspirante (pour moi) corbeille de fruits.

« Tu verras. »

Je ne comprends pas, c’est mon frère qui semble avoir un don pour le dessin.

« C’est le cas, il ne tient qu’à lui de s’en servir. Peut-être que sa grande sœur lui donnera des idées. Il manque d’audace et d’assurance. Il a la technique et le talent. 

Tu manques de technique. Tu as le talent. Et tu es plus audacieuse que lui. L’assurance viendra.

Vous êtes doués tous les deux de capacités artistiques qui ne demandent qu’à se développer. Mais tu te sais déjà capable de créer de A à Z. Tu devrais prendre ces cours au sérieux, tu en tireras un grand bénéfice.

Tu n’envisages pas de te reconvertir dans l’art, n’est-ce pas ? »

Je vise plus classique effectivement…

« Allons, tu sais bien que les moules te semblent toujours trop étroits. Reste audacieuse. Attends décembre, si vraiment tu as l’impression que tu t’ennuies, que tu perds ton temps, nous t’aiderons à trouver une formation classique comme tu dis. »

C’est vrai ?

« Oui. »

Ok, merci Elémiah.

Bonne journée à tous ;)

PS : la photo a été prise à Central Park NYC

 


Et quelques mirages aussi

Et quelques mirages aussi 15082308072017181813527827

Bonjour à tous,

Sur le programme de mon récent séjour à l’étranger, il était écrit que nous aurions la chance de prendre le ferry à NY pour vivre l’arrivée des Immigrants qui arrivaient à Ellis Island. La guide elle-même nous avait laissé entendre que nous rendrions visite à Miss Liberty ensuite. Ce dont tout le monde se réjouissait malgré le côté kitsch et attrape-touristes.

En fin de compte, si nous avons bien pris le ferry, nous n’avons fait que prendre le ferry, pour Staten Island (où ne se trouve pas la statue) et nous n’avons pu saluer Miss Liberty que de loin. En illustration de cet article, une des meilleures photos que j’ai pu prendre. Arrêtez de rire. Pensez à ceux qui n’avaient que de petits compacts sans zoom.

Nous étions tous déçus et la question de la pertinence de cette « excursion » n’a pas manqué d’être soulevé.

Pour ma part, c’est la suite immédiate que j’ai le moins apprécié. Nous avons visité le musée des arts amérindiens. Qu’il n’y ait pas de malentendu, je ne suis pas de celles qui pensent qu’en voyage on ne devrait visiter que les boutiques. En outre le thème du musée m’intéressait. Mais, alors qu’il semblait entendu que nombre de pièces exposées étaient des pièces d’origine, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir une paire de Converse noires dans une des vitrines présentant un costume de danse. En plus il y avait une date qui renvoyait deux siècles en arrière juste au-dessus, ce qui est d’autant plus ridicule.

Il y avait en fait beaucoup de reproductions dans ce musée. Et, je me dois de le dire, la boutique est de loin la pièce la plus évidente d’accès.   

Un véritable attrape-touriste ce musée. On regarde et on tourne le dos, c’est ce que j’ai fait. Nous avons en Martinique un musée sur les premières civilisations qui ont vécu ici, qui est nettement plus intéressant.

Ensuite on nous a proposé d’aller chercher la fortune en touchant les parties intimes d’un taureau de bronze situé non loin. Il y avait une telle quantité de monde autour, je n’ai jamais pu voir l’animal dans son entier. Et puis Lauviah m’avait dit que je ne gagnerai pas au loto après avoir touché les fameuses parties donc je n’ai pas insisté. J’ai regardé ce que proposait les vendeurs alentours. Que d’attrape-touristes là encore.

Après cela, il fallait marcher un peu pour atteindre Wall Street. Sans intérêt de mon point de vue, je reconnais cependant que l’endroit en question est assez magistral, comme beaucoup d’autre à NY.

L’église située non loin ceci dit, m’a semblé plus intéressante à voir.

La visite ce matin-là s’est achevée par le recueillement à Ground Zero. C’était le mot qui figurait sur le programme, recueillement.

Par respect pour ceux qui seraient encore émus par les évènements que tout le monde connait, je me garderai de dire ce que m’inspire réellement un tel monument. Je dirai simplement qu’il y avait certainement une kyrielle de manières de tirer les conséquences du choc initial. C’est ce qui explique que je n’ai pas ressenti le besoin de me recueillir au milieu de ces immenses bassins et de toutes ces nouvelles tours.

Après cela nous avons été déjeuner dans un pub irlandais. Quand le menu nous a été annoncé, sandwichs, hamburgers, spaghetti à la bolognaise, tout le monde a râlé. Encore du pain etc…

Finalement il s’est avéré que la nourriture était bonne. Pour ma part j’ai eu droit à une salade composée et des frites.

Lorsque finalement nous avons quitté NY et Manhattan pour la toute dernière fois en début d’après-midi, nous avions tous un petit pincement au cœur. Lequel a disparu pour faire place à de l’enthousiasme face au programme de l’après-midi, 4h dans un centre commercial où tout est soldé à l’année. L’astuce ? Tous les articles sont de la saison passée. Ce qui n’a empêché personne de faire des achats.  Je dois être la seule à avoir pris la peine d’aller au restaurant ce jour-là. Tous les autres ont mangé sur le pouce, chez Sucre et Gras et cette fois, nul ne s’est plaint d’avoir à manger un énième sandwich. Et vous qu’auriez-vous fait pour rentabiliser vos quatre heures ?

Moi je n’ai pas vu la moitié des boutiques, je n’exagère pas. Le temps a fui devant moi à la vitesse de la lumière. Mais j’ai trouvé cet adorable sac Calvin Klein alors j’étais contente.

Le sac Calvin Klein, un des quelques achats dont je me souviens vraiment. J’ai oublié la majorité et j’ai pourtant dépassé mon budget de départ. J’ai acheté pour acheter à certains moments, il me faut le reconnaître puisque je ne saurais dire précisément dans quoi j’ai investi.

Quel mirage là aussi. Tout était rapide dans ce voyage, la consommation allait de pair. Pourtant à Montréal, à la fin du séjour, j’ai ressenti le besoin de me poser et j’ai été au cinéma. En plus anglophone. Heureusement j’ai été voir une comédie, ce n’était pas trop dur à comprendre lol.

A mi-séjour, j’ai commencé à me sentir très mal en fait. Physiquement je sentais que je m’épuisais et que la nourriture que j’avalais n’était pas ce qui me convenait. Arrivé à Québec, j’ai senti les forces me manquer, je ne rêvais plus que de rentrer et d’aller voir mon médecin. Nous étions encore dans une visite expresse, qui me frustrait plus qu’autre chose car je n’avais pas la possibilité de m’arrêter où je voulais pour faire des photos, quand j’ai commencé à avoir du mal à avancer.

Peu après, nous avions un peu de temps libre pour faire du shopping. Ayant déjà remarqué que le fait de me séparer du groupe me faisait du bien, je suis partie de mon côté très vite. J’avais repéré une boutique de gemmes, mes guides m’ont conseillé d’y aller. Je me suis rapidement retrouvée face à cette sphère de sélénite orange. Dès que je l’ai eu en mains, je me suis sentie mieux. Je l’ai évidemment achetée. Mes guides m’avaient conseillé d’acheter aussi de l’améthyste alors j’ai acheté un bracelet également.

En fait je leur ai demandé de l’aide quand j’ai constaté que j’étais vraiment trop fatiguée. J’ai réalisé trop tard que je ne supportais pas les énergies du groupe. Alors combiné au rythme des visites et à tout le gluten présent partout…

Enfin, je suis quand même contente d’être partie parce que j’ai passé de bons moments malgré tout. Toutefois, je réfléchis à ce qui me conviendrait mieux une prochaine fois.

Bonne journée à tous ;)


Profiter de la vie

Profiter de la vie 15082305293317181813527535

Bonjour à tous,

 Ma tante  va mieux ! Elle a pu rentrer chez elle, mange un petit peu et surtout elle pourra reprendre la chimiothérapie. Je suis contente, elle était trop faible il y a encore peu de temps.

Mais c’est ma nouvelle petite cousine qui fait des siennes. Le bébé perd du poids au lieu d’en prendre. Bref, ma mère m’a dit que ma sœur aussi avait perdu un peu de poids après la naissance. 

Il ne faut pas craindre un cyclone à chaque coup de vent. Je dis cela à cause d’une autre tante qui guette avec anxiété tous les bulletins météos depuis quelques temps.

Pour l’instant il fat beau, il fait chaud et il n’y a pas de raison de ne pas profiter de la vie. C’est ce que je compte faire ce weekend. Je vous souhaite la même chose.

Bonne journée à tous ;)

PS : sur la photo un flamboyant rouge, mon arbre préféré 


Sur la plage du Diamant

Sur la plage du Diamant dans relaxation 15082305115817181813527470

Bonjour à tous,

Il fait beau, il fait chaud, je suis heureuse d’être en Martinique à l’instant où j’écris. Je vous propose un petit exercice de relaxation aujourd’hui. Un vrai, que j’ai sollicité et qui donc n’est pas venu tout seul.

Vous êtes à la Martinique sur la plage du Diamant. Projetez-vous en vous basant sur la photo qui illustre l’article.  Il fait beau et agréablement chaud, vous êtes à l’ombre, allongez-vous sur votre transat et profitez doucement de cette occasion qui vous est donné de vous détendre, de vous reposer.

« Il est difficile de se projeter dans les énergies d’un lieu donné, ma belle enfant. », me fait remarquer Elémiah.

D’où la photo. Pour le reste, chacun doit partir de ses propres énergies. Je l’ai déjà fait.

« Certes, mais si certains se projettent dans leur propre jardin, ce sera très bien aussi. Tu comprends ? »

Ah ok, je comprends.

Bonne journée à tous ;)


Ici et ailleurs

Ici et ailleurs 15082312374017181813526690

Bonjour à tous,

« Tu t’es remise à lire ma douce enfant. », me fait remarquer Elémiah.

Oui, c’est par phase.

« Qu’est-ce qui te plait le plus, Mary Higgins Clark, Amin Maalouf ou Jean-Yves Berthault ? »

J’avais deviné qui était l’assassin pour Mary Higgins Clark. Ça fait deux fois que ça arrive. Mais j’étais contente de constater que les endroits qu’elle évoquait me paraissait familier car l’action se déroule à New York. Alors j’ai lu jusqu’au bout. Je pense sincèrement la concernant que ses meilleurs ouvrages ont déjà tous été écrits. Elle ne se renouvelle pas.

« Et Mademoiselle S. ? »

C’est spécial. Une libraire disait que c’était le livre de l’été selon elle. Je me méfie des romans érotiques sortis après la saga 50 nuances. Je n’ai pas voulu lire l’original, ce n’est pas pour lire les succédanés. Mais cette libraire avait l’air si convaincue. Et puis, ce n’est pas du tout un roman écrit dans la foulée du best-seller suscité.

Au début c’est surprenant car on a que le point de vue de cette Simone justement. On voit bien la jeune femme éperdument amoureuse et prête à se perdre s’il le faut dans une histoire dans laquelle on se retrouvera ou non…

Je constate que je n’ai pas atteint la moitié de l’ouvrage et que je suis déjà lassée.

« Elle se jette à corps perdu pour finalement prendre les rênes à sa manière. Elle choisit de se battre pour que l’histoire dure, tout en sachant que son amant exige d’elle ce qu’il ne demanderait jamais à sa femme. C’est une femme lucide qui est prête à aller au bout de ses convictions. »

J’aurais bien aimé pouvoir lire les réponses de l’amant justement.

« Elles ne sont pas nécessaires, c’est l’histoire d’une femme qui est racontée, avec ses propres mots. »

Oui, je te le dis, cette histoire commence à me lasser, je ne suis pas sure que j’irai au bout.

« Il reste Maalouf. »

Un auteur que j’apprécie depuis le Rocher de Tanios. Je sais que je finirai Les désorientés. Je n’ai eu aucun mal à entrer dans l’histoire, j’ai de l’empathie pour les personnages…

« Tu n’en as pas pour Mademoiselle S ? »

Je sens de la tristesse dans ses écrits. C’est une femme malheureuse.

« Aucune femme heureuse en couple n’est obligée de déclarer son amour aussi fort. Aussi désespérément. Pourquoi n’as-tu pas lu 50 nuances de Grey ? »

Je me suis précipitée trop souvent sur des bests-sellers qui ne m’ont pas touchée. J’ai détesté le Da vinci code par exemple. De mon point de vue, ce livre est totalement sans intérêt. Et que dire des très nombreuses incohérences.

Pour 50 nuances, j’ai entendu des avis contradictoires. Je préfère attendre que le film passe à la télé.

« Ou peut-être auras-tu envie de le lire plus tard. »

J’en doute.

« Tu ne rachèteras plus Mary Higgins Clark ? »

Non, j’aime bien Stephen King, je pense que c’est vers lui que je me tournerai la prochaine fois que je voudrais lire autre chose qu’un livre de filles.

« Tu aimes bien ce type de romans. »

Je ne sais pas pourquoi mais oui.

« Tu aimes les romans de filles et les livres qui renvoient à une quête intérieure. Ce sont tes deux genres préférés.  Deux genres très différents. Ce qui ne t’empêche pas de t’intéresser à d’autres genres.

A ce sujet, il n’y a pas que Stephen King qui mérite attention. Tu pourrais tenter un roman policier la prochaine fois. Certains auteurs proposent des approches peu classiques. Tu pourrais te renseigner. »

Pourquoi pas. Je pourrais lire Fred Vargas…

« Voilà. Et tu finiras Mademoiselle S. plus tard. Fini d’abord Maalouf. »

Maalouf me plait. Je n’aurais pas de mal à le finir.

« En même temps c’est un peu sans surprise, comme avec tes romans de filles. Nous aimerions te voir agréablement surprise. »

J’espérais l’être avec Mademoiselle S. Je n’ai lu que des critiques dithyrambiques. Je ne dirai pas que je déteste. Mais je ne suis pas à la moitié du livre et je suis déjà lassée. Je pense que la crudité et la liberté de ton de Simone sont ce qui rend ce roman érotique attrayant. Les détails des moments passés avec son amant sont là. Et elle a une personnalité passionnée. Seulement l’histoire elle-même ne me transporte pas.

« Certaines personnes sont choquées devant ce type d’écrits. »

Et est-ce qu’elles le sont dans leur chambre aussi ? Cette femme écrit à un homme précis en l’occurrence. Il faut laisser les choses dans leur contexte. Ce qui peut se passer entre deux personnes consentantes…

Il y a des aspects de la vie qui doivent rester privés selon moi. Il y a des choses que l’on n’a pas envie de partager avec tout le monde.

Des choses qu’il n’est pas nécessaire de sortir de leur contexte. En l’occurrence les lettres que cette Simone auraient écrites n’étaient pas destinées à être publiées.

Il convient de garder cela en tête à la lecture du livre.

« Quel genre d’histoire te transporte ? »

N’importe quelle histoire bien écrite, avec des personnages que je sens réels. Du moment que les personnages me touchent, l’histoire me touche.

« Quelle genre d’histoire te choque ? »

La violence me choque davantage que l’érotisme. Surtout la violence gratuite, méchante. Je n’aime pas les histoires emplies de personnages qui aiment simplement faire souffrir. S’il n’y a personne pour leur tenir tête.

« Finis donc Maalouf, ensuite tu n’auras qu’à lire l’accro du shopping ou un autre roman de filles. Le grand écart entre ces deux genres parait étonnant. Mais pour toi, il est possible de s’intéresser à tout, n’est-ce pas ? »

Oui.

« Sylvie, il y a des personnes qui voudraient savoir qui tu es. Qui tu es réellement, quelle femme tu es réellement. »

C’est pourquoi tu m’as fait parler de mes lectures ? Je suis moi-même sur ce blog.

« Et si tu devais définir ta personnalité en quelques mots ? »

Je dirais que je suis une femme qui vit ici et quelque part ailleurs tout à la fois et ça se voit. Mais c’est justement ce qui fait de moi une personne fantastique, merveilleuse etc…

Et modeste. Surtout.

« Objectivement c’est un résumé assez réaliste oui. »

Qui veut savoir qui je suis ?

« Différentes personnes. »

On est le résultat de tout ce qu’on vit. En raison de la façon dont on le vit. J’ai raconté ce que j’ai vécu. En grande partie. Une partie largement suffisante pour comprendre qui je suis. Et pourquoi je tiens un blog consacré à la spiritualité au lieu d’un blog mode ou consacré aux intolérances alimentaires.

Je m’intéresse à beaucoup de choses, j’aime la vie et je souhaite pouvoir faire encore beaucoup de voyages. Mais ma vraie passion, c’est la spiritualité. Alors je partage la mienne. Elle colore tout mon être. Et moi je suis médium en plus.

D’où mon résumé. Je vis ici et ailleurs à la fois et cela se voit.

« Tu es à l’aise avec ce dernier point. »

Maintenant oui.

« Tant mieux. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)

PS : photo prise à Central Park NYC 


Princesse gâtée

Princesse gâtée 15082203403717181813525177

Bonjour à tous,

« Un jour tu nous as posé une question, à laquelle nous n’avons pas voulu répondre. Nous allons te répondre aujourd’hui si tu la poses à nouveau. », m’annonce Elémiah.

Pourquoi certaines personnes pensent que je sors avec des hommes qui m’offrent des cadeaux ?

« On te l’a déjà proposé, non ? »

Et alors ? Je n’ai jamais accepté ! Je ne comprends pas d’où viennent de tels soupçons !

« Tu n’es pas ce genre de personnes. »

Exactement.

« Ce sont les prostituées qui agissent de cette façon. »

Voilà.

« Nous savons ce que tu penses. Néanmoins, on te l’a déjà proposé, non ? »

Tu es en train de me dire que je ressemble à une prostituée ?

« Quelle interprétation rapide. Voilà pourquoi certains ont de tels soupçons à ton égard. Parce qu’ils sautent sur les conclusions, comme toi. »

Touché.

« Si tu veux un conseil, tu ne devrais pas te soucier de cela. Tu as bien fait d’acheter le rouge à lèvres rouge par ailleurs. Il te va bien. »

Je n’aime pas ce type d’allusion.

« L’idéal serait que tu tombes amoureuse de quelqu’un qui t’offrira plein de cadeaux. Parce que cette personne t’aime aussi. »

Tu me fais rire.

« Ne serait-ce pas l’idéal ? »

L’idéal serait que cette personne vienne à Venise avec moi l’an prochain.

« Pour répondre à ta question, certains se demandent ce que tu veux. Ils se disent que vu que tu as l’air d’aimer les vêtements et autres, tu sors sûrement avec des hommes qui peuvent t’offrir ce que tu veux. Tu n’es pas timide et tu aimes séduire. Mais tu ne te laisses pas séduire facilement.

Certains pensent donc que tu affiches une façade lisse mais que quand personne ne te voit, tu te conduis en femme vénale.

Ils pensent cela parce qu’ils ne sont pas parvenus à sortir avec toi. Ils préfèrent se dire que c’est parce qu’ils ne peuvent pas te traiter en princesse gâtée, comme tu as l’air de l’être.

Beaucoup de personnes ont remarqué ce côté princesse gâtée qui ne semble pas feint. Elles ont vu juste, tu es une femme capricieuse. C’est pour cette raison que certains hommes t’ont déjà proposé de t’offrir ce que tu voulais si tu sortais avec eux. Mais ils ne t’ont jamais parlé d’arrangement. Ils te disaient juste qu’ils pourraient te donner ce que tu veux si vous étiez ensemble.

Même ta mère t’a déjà dit qu’elle te verrait bien avec un homme qui te traiterait en princesse gâtée. Tu ne comprends pas ?

Tu sais, reste comme tu es. Sylvie qui aime minauder. Reste comme tu es. Et ne réponds pas à ce sujet. On croirait que tu cherches à te justifier. 

Donc tu veux aller à Venise ? »

J’aimerais bien. Je ne veux pas qu’on me prenne pour une prostituée.

« Personne ne te prend pour une prostituée. Mais pour une femme qui coûte cher quand on veut sortir avec. »

Ce n’est pas mieux.

« Aie confiance, reste comme tu es. Reste comme tu es. Et quand tu commenceras à recevoir plein de cadeaux tu seras contente. Parce que tu sauras pourquoi tu les reçois. »

Je comprends, merci Elémiah.

Bonne journée à tous ;)

PS : sur la photo, la statue de Confucius à Chinatown NYC


Reconversion

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Bonjour à tous,

« Alors ma douce Sylvie, tu as pris ta décision, tu veux te reconvertir. », me dit Elémiah.

Oui. Mais je crois qu’il va falloir préparer le terrain.

« Tu as creusé ton projet d’entreprise ? »

Oui, l’idée mérite largement d’être améliorée pour être réalisable. Je risque de me heurter à un problème de rentabilité en raison des coûts à engager. Ce projet-là est donc en stand-by.

« Tu ne sembles pas trop triste. »

Parce que j’ai compris que l’idée de fond demeure, je souhaite me reconvertir dans une activité dans laquelle je me retrouve totalement.

« Toujours pas envie de changer le monde ? »

C’est le mien que je veux modifier. Et je pense que chaque étoile qui s’allume dans le ciel le change à sa manière.

« Une belle réflexion. Inspirée par ? »

Par la réalité qui s’impose à moi quand je voyage, ailleurs ou ici sans bouger de chez moi. Je sais pourquoi vous disiez qu’il peut être avantageux de faire les choses à l’envers.

« Parce que de cette manière le bilan du milieu de vie parait positif pour la majorité d’entre vous puisque vous voyez clairement non plus uniquement ce dont vous ne voulez pas, mais bien ce qu’il vous faudrait. »

Oui voilà, c’est ce dont je suis en train de me rendre compte.

« Pourtant devant toi reste un immense chantier. »

Il y a dix ans une telle situation me désespérait. Je ne trouvais même pas l’envie de saisir les outils. J’avais le sentiment d’une injuste punition.

« Certains se réveillent à 40 ans avec un tel sentiment au cœur. »

Je sais oui.

« Aujourd’hui toutefois nous te voyons enthousiaste devant ton chantier. Immense chantier. »

J’ai bien compris que ce n’est pas dans un mois que je pourrai crier victoire. J’ai appris la patience et le goût de l’effort. Et puis je suis toujours enthousiaste devant ce qui me fait envie. Ce doit être mon côté capricieux…

« Non, ton côté capricieux est ce qui nourrit ta détermination. C’est je veux donc j’aurai. Pourquoi pas.  

Dans le sens le plus courant, les gens réalisent un jour qu’ils ne supportent plus certains aspects de leur vie et c’est ce qui les pousse vers la spiritualité. Ils voient ce dont ils ne veulent plus. Et pendant longtemps ils ne peuvent voir rien d’autre.

C’est en construisant à tâtons, en éliminant ce dont ils ne veulent plus et en testant, qu’ils parviennent à ce qu’ils veulent vraiment. Et ce que tu ne sais pas c’est qu’il peut être moralement éprouvant de se voir à ce stade de sa vie personnelle passé 35 ans.

Tu as eu largement le temps de remarquer comment autour de toi tant de personnes se sont empressées de construire leur vie, de ce qui vous apparait être, la bonne manière.

Il est d’autant plus difficile ensuite de se dire, mince je me suis trompée.

Toi c’était plutôt, mince, je ne vois pas par où passer. C’est cette réflexion là qui t’a ouvert la porte de ta spiritualité. 

La majorité de tes lecteurs sont dans le cas de figure classique. A quelques exceptions notables près, lesquelles se sont maintes fois manifestées pour certaines.

Le problème est que tu ne t’es jamais trompée dans ton parcours. Mais il est difficile de te suivre pour quelqu’un qui n’a pas encore effectué une aussi profonde remise en question. C’est le principal problème que tu as rencontré. Que tu rencontres encore.

Dans quelques années, il ne devrait être qu’un souvenir. Normalement.

Une reconversion demande du travail et une bonne dose d’intuition aussi. Car la chance est un leurre. »

Je sais bien. Et il va me falloir beaucoup de travail en vérité. Je sais que j’ai hâte de voir sortir de terre le premier mur. Mais comme pour l’instant je creuse les fondations, je vais me donner le temps.

« Comment sont les crêpes au lait de coco ? »

Divinement bonnes.

« Suis ton intuition, rajoute du chocolat en poudre dans la recette. »

Ensuite quand ce sera cuit je découperai des rondelles de banane et je verserai un peu de sirop d’agave sur le tout…

« C’est bien, continue. »

Merci Elémiah. 

Bonne journée à tous ;)

PS : sur la photo la mosaïque réalisée en mémoire de John Lennon, à Central Park NYC

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