Ni Ombre ni Lumière

Ni Ombre ni Lumière dans Annonces dscn0166 

Bonjour à tous,

Je m’appelle Sylvie et je vous souhaite la bienvenue sur ce blog. Mon but en le créant était de vous faire partager ma vision de la spiritualité ainsi que ma perception de l’Univers tant intérieur qu’extérieur.  

Il va de soi que je n’ai aucune Vérité absolue à vous livrer. Je pense que c’est à chacun de s’introspecter, de chercher, de se remettre en question. Par conséquent si certains de mes articles vous choquent par un contenu trop éloigné de ce que vous-même vivez ou connaissez, je peux le comprendre. Mais gardez à l’esprit que le contenu de ce blog repose essentiellement sur mes propres expériences.

Une dernière chose, j’ai pu constater avec peine que mes écrits étaient parfois repris ici et là sans que mention soit faite de la copie. Merci à vous tous de respecter à la fois mon travail et la personne que je suis en ne vous appropriant pas ce qui ne vous appartient pas.

J’accepte que mes textes soient repris, TOUTEFOIS je vous demande en échange de mettre un lien vers la page d’origine et de mentionner l’emprunt.

Merci de votre compréhension.

Je vous invite également à visiter mes autres sites Ni Ombre ni Lumière le site  et Voyance et ésotérisme.

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Un an

Un an dans Depuis l'entre-deux 14080103022417181812425042

Ladislas,

Cela fait un an déjà que tu nous as quittés. Je sais que tu aurais eu 26 ans ce 1er aout. Je veux te dire que je ne suis plus fâchée contre toi pour ton suicide et j’espère que là où tu te trouves tu peux veiller sur ton fils.

Tout à l’heure je lisais le message que ta sœur a posté sur facebook, je regardais tes photos. Je les ai pas mal regardés durant cette année. Nos mères étaient très proches, nous avons partagé beaucoup de choses. J’ai dormi chez toi, tu as dormi chez moi…

Aujourd’hui c’est avec le sourire que je te souhaite une belle route, calme et apaisée. Ne t’inquiète pas pour ta tête de mule de mère, elle prendra le temps qu’il faut mais elle surmontera elle aussi. Elle est forte et elle a ton petit garçon, dont elle aime s’occuper. Tu vois finalement, elle a trouvé un arrangement viable avec la mère de ton fils. Elle a su tempérer sa colère à son égard et tes sœurs et elle ont même fini par déménager. Je t’avoue que j’espérais qu’elles le fassent. Je te le dis franchement je trouve que ce n’était pas malin de ta part de te pendre chez ta mère, dans la chambre d’à côté en plus. Elle avait transformé la pièce en sanctuaire, personne n’arrivait à la raisonner.

Mais ça va mieux maintenant. Même si elle considère qu’il y a un avant et un après le fait de devoir continuer à s’occuper de tes sœurs, de ton fils,  l’ont obligé à continuer à se battre.

Je sais que tu dois t’inquiéter du fait qu’elle tarde à reprendre goût à la vie. Nous nous en inquiétons tous et en même temps, c’est ta tête de mule de mère. Elle prendra le temps qu’il faudra. 

Tu te souviens du dernier noël qu’on a passé chez toi, non c’était le jour de l’an. Ta mère voulait nous obliger à rester à table jusqu’à deux heures du matin, à nous gaver. Ton frère a été le premier à se lever, nous avons lâchement profité de la situation ensuite. C’est qu’il s’agissait de lui tenir tête à ta mère !  En plus elle avait fait au moins trois entrées, où allait-on mettre les plats principaux après tout ça ! On n’avait plus de place ! 

Je me demande si tes sœurs s’en souviennent. La plus jeune surement pas. Elles sont aussi fortes que ta mère.  Et la plus âgée des deux a un petit ami maintenant et elle va de l’avant. Ses études se passent bien également.

Elles pensent beaucoup à toi, comme nous tous. Pour moi tu étais le petit frère. Ça ne meurt pas un petit frère.  Toutefois aujourd’hui j’accepte ton choix. Bonne route Ladislas.

Passe me voir si tu peux, mes guides ne me laissent pas aller voir les gens dont la mort m’a fait de la peine ou continue de m’émouvoir. Alors il faudra que tu passes, comme je sais que tu es passé voir mon frère, dans ses rêves.

A un de ces jours.

Bise ;)


Hunger games ou l’Alchimiste

Hunger games ou l'Alchimiste dans Créations 14073103252117181812423079

Bonjour à tous,

« Alors ma belle Sylvie, comment te sens-tu ? », me demande Yahetel.

Ça va, je me sens bien.

« Tu as fini l’histoire que je t’avais demandé d’écrire ? »

Pas encore, mais je vois presque la fin !

« Après 110 pages. »

Lol oui. C’est une longue histoire. 

« Tu la reliras ensuite ? »

Oui, pour voir l’ensemble. Et pour la redécouvrir aussi. Ça m’amuse bien de l’écrire.

« Tu te souviens de la première fois que tu t’étais sentie poussée à écrire une fiction ? »

Oui, c’était une façon de m’amener à m’éveiller. Vous étiez même dans mon histoire mais alors j’ignorais qui vous étiez ! Et en fait il s’agissait d’une quête, de la quête de quelque chose qu’on a au fond de soi en réalité. C’est bien après que vous m’avez expliqué. Alors et cette fois, pourquoi m’avoir demandé d’écrire, quel est le message ? J’ai presque fini, tu peux me le dire maintenant.

« Il s’agit encore d’une quête fantastique ? »

Ah non, c’est plus terre à terre, un groupe de jeunes gens qui doivent passer un examen. Pourquoi mes personnages sont toujours des jeunes gens ?

« Pourquoi pas ? Tu as bien lu Hunger games ou Harry Potter. »

Ce doit être pour ça !

« Non, tu as aussi lu l’Alchimiste ou Pig Island, deux genres radicalement différents. »

Je ne suis pas tombée amoureuse de Mo Hayder.

« Tu apprécies aussi la littérature dite pour femmes. Comme Isabel Wolff. »

Il faut pas le dire pour Isabel Wolff, mais j’adore ce qu’elle fait ses histoires sont marrantes.

« Adolescente tu aimais bien Mary Higgins Clark. Tu apprécies de moins en moins. »

Je trouve qu’elle ne se réinvente pas beaucoup…

« Et Isabel Wolff ? »

Elle me fait rire ! En plus ses personnages aiment la mode. Ça compte ! 

« Tu as détesté 4 blondes et tu es pourtant fan de Sex and the city. »

Sex and the city était brillant ( je ne parle pas de ces deux lamentables films qui sont juste faits pour plumer les pigeons). Mais les histoires de New Yorkaises chics et désabusées ou paumées, me saoulent.  En fait je n’aime pas les personnages dont le plus gros problème est de s’assurer que leur nombril se trouve toujours à la même place.

« Hunger games c’est mieux. »

Voilà beaucoup mieux.

« Et dans ta première histoire qu’est-ce qui poussait les personnages à se lancer dans une quête ? »

Le monde sécurisant et agréable qu’ils connaissaient venait de voler en éclats.

« Et cette fois, comment les choses se passent-elles pour tes personnages ? »

Oh, leur monde aussi a volé en éclats. Ah…………… 

« Un peu comme le tien en fait, au moment de ton propre éveil. »

Comme tu dis.

« Mais cette fois-ci, c’est l’heure de l’âge adulte qui se présente à eux, qui s’impose même à eux. »

Oui c’est plutôt ça.

« Et comment s’en tirent-ils ? »

Comme nous autres dans la vraie vie, je n’ai pas cherché loin.

« Bon, au moins on peut voir une évolution entre ces deux histoires. »

Oui, vivement que je sois prête à écrire la troisième, ce sera celle de la maturité !

« Tu es bien pressée, finis d’abord celle-ci. Tu comptes la garder cette fois ? »

Je verrai, je vais la relire et je verrai.

« Oui, tu verras Mais cette fois-ci tu penses la faire lire à quelqu’un ? »

Comme je t’ai dit, je verrai. Au fond si c’est surtout à moi que ça parle…

« Qui sait, peut-être qu’il y a plusieurs étapes avant la maturité, ma jeune Sylvie. » 

Lol, merci Yahetel.

Bonne journée à tous ;)


3h54 à Nouméa

3h54 à Nouméa 14073003302217181812420802

Bonjour à tous,

Ce matin au bureau une collègue devait contacter un huissier en Nouvelle-Calédonie. Je lui ai dit de se méfier du décalage horaire. Elle a vérifié sur internet. Alors qu’il était 10h54 chez nous, c’était déjà mercredi à Nouméa. Il y était 3h54. Et chez moi à l’instant où j’écris, on est encore mardi.

Ma collègue communiquera donc avec l’huissier par mail. C’est le plus simple. 

« La communication est simple, ma douce enfant. », me dit Yahetel.

Je m’efforce de m’en souvenir chaque jour, vois-tu.

« Tu écris, sur un blog, tu prends des photos, que tu montres à tes proches. La communication est une fonction naturelle et être capable de communiquer de différentes manières est une bénédiction qui s’apprécie au jour le jour.

Même si naturellement, la communication se travaille. En fait, tout ce qui vous est accessible se travaille. Et c’est cela la vraie bénédiction. Ainsi vous devenez capables de voir concrètement pourquoi vous pouvez avoir confiance en vous. 

Les moments où la vie vous impose d’opérer des ajustements sont autant d’opportunités à saisir pour travailler ces facilités que vous avez et chercher à les développer.

Lorsque vient le jour du mérite, vous savez apprécier ce que vous reconnaissez. Alors sachez aussi apprécier le chemin dans sa totalité. Et les efforts que vous avez consentis. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)  

 


Bullons, bullons…

Bullons, bullons... dans Détente 14072903305617181812418236

Bonsoir à tous !

Mon programme pour cette soirée est simple, m’asseoir sur le canapé de la chambre et lire tranquillement un magazine ou feuilleter ce nouveau livre de cuisine que j’étais absolument obligée d’acheter.

Et je me réjouis d’avance de n’avoir rien de plus urgent à faire car je me sentais assez bousculée tout à l’heure, peu importe pourquoi.

Je viens de décider que le plus pressant en fin de compte, c’est de buller un peu.

A demain.

Bonne nuit à tous ;)  


Juste en passant

Juste en passant dans Détente 14072802551017181812415484

 

Bonjour à tous,

J’espère que vous avez tous passé un joli weekend. Juste en passant, je vous souhaite un beau début de semaine.

Bise à tous ;)


La notion de pouvoir

La notion de pouvoir 14072604282617181812411370

Bonjour à tous,

« Bonsoir Sylvie. »

Bonsoir Astaroth.

« Alors, tu veux savoir quelque chose ? »

Oui, peux-tu m’expliquer la notion de pouvoir ?

« Je pourrais, pourquoi le ferais-je ? En as-tu besoin ? »

Je voudrais comprendre certaines choses.

« Telles que ? »

Ce matin je discutais avec mes collègues. En l’occurrence ils me parlaient de la difficulté à se faire entendre parfois dans le couple, en prenant pour exemple les tâches ménagères. Une collègue est mariée depuis plus de vingt ans et se désole de voir que son mari refuse de faire la cuisine encore aujourd’hui. Si elle ne lui prépare pas à manger alors qu’elle n’a pas faim elle-même, la situation dégénère. Un autre explique que sa femme devient maniaque dès lors qu’elle est en vacances. Et qu’évidemment il est tenu d’écouter quand elle dit qu’il est urgent de faire ceci ou cela.

A les écouter, on a l’impression qu’ils acceptent certaines choses davantage pour avoir la paix que parce qu’ils en ont envie. Je sais que beaucoup de gens aiment bien se plaindre la bouche pleine. Ces deux collègues sont mariés, chacun de leur côté, depuis des années et n’ont pas l’air d’envisager une évolution négative de la situation. Mais de temps en temps ils parlent de ce qu’ils aimeraient bien voir évoluer par contre, sur un ton résigné. C’est ce que je ne comprends pas.  Le ton résigné.

« Eux ne comprennent pas que tu ne fasses pas le ménage. »

Je n’aurais jamais dû leur dire.

« Quand tu rentres le midi, ta maman t’accueille avec le sourire, l’assiette est sur la table et le repas est prêt. N’est-ce pas ? »

Oui.

« Est-ce que c’est de cette façon qu’elle accueille ton père ? »

Pas souvent je dirais…

« Pourquoi est-ce qu’elle t’accueille comme ça ? »

Parce que je suis son enfant. Ma mère a toujours aimé s’occuper de nous. Quand j’étais au lycée et que je mangeais au fast-food tous les midis, elle préparait toujours à manger pour les cas où je déciderai de rentrer à la maison. Si bien qu’à un moment, alors que j’avais dix minutes pour manger quand je rentrais, je rentrais quand même.

« Elle aurait pu t’imposer la cantine. »

Elle ne m’imposait même pas l’EPS.

« Tu apprécies quand ton père te dit qu’il a nettoyé ta chambre ? »

Oui car cela m’évite de le faire.

« Tout le monde se précipite toujours pour te dire que cette vie de princesse sera terminée le jour où tu vivras avec un homme. Personne ne fera pour toi ce que font papa et maman. »

Je sais bien.

« Tu te souviens de la dernière fois que tu as nettoyé les WC ? »

Non…

« As-tu déjà nettoyé les WC ? »

En fait je ne crois pas.

« Parce qu’il y a toujours eu quelqu’un d’autre pour le faire à ta place. C’est drôle non, il y a toujours eu quelqu’un à côté de toi, qui puisse faire ce que toi tu n’aimes pas. »

C’est vrai, je le reconnais. 

« En fait, il y a toujours quelqu’un qui veille sur toi. »

Je m’en suis rendue compte oui.

« On a souvent reproché à ta mère de t’avoir beaucoup trop gâtée. »

Oui.

« Résultat il faut que tu trouves un homme qui te gâtera autant maintenant. »

Mdr !!!!! Tout le monde m’a déjà bien expliqué que cela n’arrivera pas. Alors j’ai bien compris ne t’inquiète pas. 

« Tout le monde t’a expliqué. Mais cette collègue féminine dont tu parles, elle apporte bien ses repas à son mari sur un plateau ? »

Oui, mais elle dit qu’elle a honte quand il en parle.

« Et cet autre collègue, qui évoque sur le ton de la plaisanterie le fait qu’il n’a pas hâte de suivre le programme concocté par sa femme pour les vacances. Il l’évoque souvent et en a parlé à tout le monde au travail non ? »

Si.

« Il veut aller à Londres, elle n’a pas encore dit oui. Et ce serait après le reste du programme. »

Oui.

« Alors pourquoi ne pourrais-tu pas continuer à être gâtée par quelqu’un d’autre ? »

Je crois qu’on s’éloigne du sujet.

« Vraiment ? »

Mais oui !

« Le pouvoir, est-ce une chose qui t’intéresse ? »

De manière passive seulement, je ne cherche pas souvent à imposer par contre je déteste que l’on s’impose à moi.

« L’idéal serait que tu trouves un homme qui s’occupera de toi. Même si tu es persuadée que ce dont tu as besoin est l’exact contraire. 

Tu veux savoir ce qu’est le pouvoir ? Un instrument entre des mains sages. Une arme entre des mains d’enfants inconscients. 

Apprends à reconnaître ce dont tu as toi-même besoin, tu n’auras pas à te battre pour l’obtenir. Reconnais que tu aimes que l’on s’occupe de toi. »

Pas du tout ! 

« Il n’y a pas de mal. Les conjoints de tes collègues ont l’air d’apprécier. Il y a des gens qui aiment prendre soin des autres. Laisse un homme prendre soin de toi. Et veiller à ce que tu sois bien. Qui sait, peut-être que c’est possible ? »

Tu me fais rire…

« Tu as besoin de rêver un peu plus, petite fille. Pourtant, qui sait, tu peux tomber sur un homme qui aime faire la cuisine et qui t’offrira une femme de ménage par exemple. Et des sacs. »

Lol !!!!!!!

« Voilà, comme ça tu continueras à être une enfant gâtée, candide, qui vit sur son nuage rose et ce sera parfait. Attends le prince charmant. Ne fais pas comme ces femmes qui préfèrent attendre la venue de prince grognon. Parce que vous attirez ce que vous espérez. »

Gâtée, candide et qui vit sur son nuage rose ?

« Laisse les gens parler, suis mon conseil puisque tu m’as appelé. Attends le prince charmant. Laisse les princes grognons aux autres. Le pouvoir, c’est avant tout l’affaire de ceux qui savent ce qui est bon pour eux. Les autres ne sont que des despotes, c’est de cela dont parlaient tes collègues. De despotisme ordinaire et non pas de pouvoir.

Vous savez tous ce qu’est le despotisme ordinaire. Dis toi que tu trouveras un homme qui te gâtera comme tes parents t’ont gâtée. Et c’est tout. Plus tard tu comprendras pourquoi je te dis cela. Passe un beau weekend, n’oublie pas la crème solaire. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)  


Inspiration

Inspiration dans Créations 14072503194917181812409314

Bonjour à tous,

« Tu es de bien bonne humeur en ce moment. », remarque Roéchel.

Oui c’est vrai.

« La vie est belle. »

Je n’arrête pas de penser ça, c’est drôle.

« Tu as fait une rencontre amoureuse ? »

Non !

« Tu as gagné plein d’argent ? »

Non plus !

« Il t’est arrivé quelque chose de spécial ? »

Rien du tout !

« La vie est simplement belle alors ? »

Voilà. Tant mieux non ? En plus c’est marrant, je fais de beaux tirages. Pour moi-même je veux dire. Ça change. Lol !!!

« Ça change oui… Et comment ça se passe au travail ? »

Je m’ennuie et j’ai toujours froid. Mais je porte la veste. Du coup c’est mieux. Toutefois je m’ennuie.

« Beaucoup d’autres s’ennuient ou se disent c’est comme ça. Pourquoi continues-tu de croire que la vie peut apporter plus que ce qui est là, devant toi ? »

Je te parle bien à toi. Mais beaucoup d’autres ne peuvent pas. La vie ce n’est pas que ce qu’on voit. Moi je suis clairsentiente, je préfère ce que je sens. Je te sens toi. Et je sens plein d’autres choses aussi.

Je pense que nous avons tous notre façon de voir autrement. Il ne faut surtout pas s’en détacher.

« Que penses-tu de toutes ces personnes qui sentent tellement de choses au sujet de leurs âmes jumelles ? Tu interviens peu sur ces pages de commentaires. »

Je n’ai pas grand-chose à dire. Il s’agit essentiellement de partages d’expériences. Tant que je ne vois rien qui me heurte, je laisse faire.

« Le dessin que t’a donné ton frère… »

Black Canary en pleine démonstration de ses talents lol. C’est un personnage de comics qui détruit tout ce qu’elle veut en criant. J’adore ce dessin, mon frère est très doué.

« Il lui manque la confiance qui permet de créer et l’inspiration qui permet cette même confiance. Ton frère peut reproduire ce qu’il veut, il est doué pour le dessin. Pas pour la création pure. Il lui manque l’inspiration du génie. Il ne s’agit pas d’une grâce accordée à quelques élus.

Toi tu ne sais pas dessiner. Tu ne seras jamais comme ton frère. Vous avez tous les deux vos propres talents. Comme tout un chacun.

Tu pourrais écrire un livre sur les âmes jumelles ? »

J’en doute. Vous me l’avez déjà suggéré, l’inspiration ne vient pas lol. Ce ne doit pas être pour moi.

« Et un livre de cuisine sans gluten au chocolat ? »

Je pense que je pourrais oui. Je prendrais plaisir à essayer en tout cas. Je pourrais créer plein de recettes…

« Tu sais créer plein de recettes. »

Oui c’est vrai !

« Mais tu as toi-même l’inspiration du génie ? »

Je ne crois pas non…

« Est-ce que c’est grave ? Est-ce grave de constater que tu n’as rien de spécial au sens où vous l’entendez ? »

Non, je suis aimée quand même. C’est la seule chose qui m’importe. J’ai besoin de sentir de l’amour pour moi.

« Reste telle que tu es. Ne mange pas trop de biscuits au chocolat, il faut varier. Mais tu sais aussi faire plein de biscuits sans chocolat. »

Tout à fait !

« Tu sais faire plein de choses. »

Oui.

« Ton initiation sombre est terminée, tu as réussi. Tu as repris le sport sans que l’on t’y pousse, tu manges des légumes, tu achètes du poisson frais. Et tu t’es remise à écrire pour le simple plaisir. Tu sembles avoir saisi l’importance de la matérialité et tel était le but. C’est pour cela que la vie est belle.

C’est pour cela aussi qu’il te faut un autre travail. Alors, sache qu’il et possible à tous les êtres incarnés, tous, entends bien, de capter cette inspiration particulière qui permet d’ouvrir les portes qui mènent à son propre paradis via une bonne utilisation de sa propre divinité.

Prends le temps de comprendre, doucement. Et passe une belle soirée. »

Merci Roéchel.

Bonne journée à tous ;)


Aimer le désert

Aimer le désert dans Créations 14072402581917181812407359

Bonjour à tous,

« Bonsoir petite fille. »

Yahetel, tu arrives trop tôt, je n’ai pas fini l’histoire.

« Non ? »

Non.

« Pourquoi cela ? »

Elle est finalement assez longue. Au départ elle devait faire 3 pages, puis 10, puis 40, puis 80 et là maintenant je pense que ce sera plutôt 120. J’en suis à la page 96 mais ce n’est pas encore la fin.

« Bon, l’histoire te ressemble-t-elle ? »

Je pense, je l’aime bien. En fait je me sens inspirée quand je l’écris alors je suis contente. J’aime beaucoup écrire de cette manière et en même temps, c’est mon travail. Elle me plait. 

« Et tu apprécies ton propre travail ? Car je n’ai pas hâte que tu termines, ce qui nous intéresse est de savoir ce que tu penses de ton propre travail. Penses-tu que cette histoire se tienne ? »

Euh, je pense.

« Tu la lirais ? »

Oui.

« Et c’est une autre façon de pratiquer l’écriture inspirée ? »

Exactement et c’est ce qui me plait. Je m’amuse bien. J’écrirai d’autres fictions ensuite. Finalement je me rends compte que j’aime vraiment ça.

« Il s’agit là d’un exemple. Tu ne te pensais pas capable d’écrire une telle histoire n’est-ce pas ? »

J’avais essayé pourtant, j’avais voulu participer à un concours justement pour me remettre à écrire. Mais je n’avais pas été inspirée comme ça. Cette fois-ci tu m’as demandé de t’écrire une histoire. J’ai pensé pourquoi pas. J’étais partie sur une petite histoire de trois pages et tout un développement est apparu dans ma tête. J’ai suivi le fil. Je continue d’ailleurs. Ensuite tu m’as soufflé une fin possible. Je me suis dit pourquoi pas, une nouvelle fois. Seulement au-delà de cette fin je vois une nouvelle ouverture, donc je continue mon histoire…

« Qui sait, parfois en essayant de nouvelles choses vous découvrez que vous êtes devenus capables d’exploiter certains potentiels. Parfois ce qui n’était pas possible à 20 ans l’est devenu à 30 parce que vous avez vécu, mûri, grandi.

Ainsi vous devenez capables d’aimer le désert et vous savez pourquoi. »

Il y a un jardin qui est apparu tout seul.

« Tout seul ? »

Oui.

« Dans ton désert ? »

Oui. Et j’ai un arrosoir maintenant. Il y a plein d’herbe et la zone verte s’étend.

« Parfois ce qui n’était pas possible à 20 ans l’est devenu à 30. Et peut-être qu’en fait vous n’entrez pas dans le désert, il s’installe. De même peut-être n’en sortez vous pas, il disparait, comme il était apparu.

Peut-être, petite Sylvie. Prends plaisir à finir. »

Merci Yahetel.

Bonne journée à tous ;)  

 


Tranquillement

Tranquillement 14072304262817181812405123

Bonjour à tous,

« Comment réagirais-tu si comme ta sœur et tes cousines tu avais un compagnon qui chaque fois que tu fais du shopping te faisait une remarque ? », me demande Roéchel.

Pourquoi tu me demandes ça ?

« Pourquoi pas ? »

Il le ferait une fois, une seule fois.

« Une seule fois ? »

Je me lève chaque matin pour aller travailler. Je ne veux rien entendre, pas un mot. Je gagne de l’argent, je le dépense comme je veux.

« S’il te parle d’économiser pour des projets communs ? »

Je ne suis pas si inconséquente. Je sais que chacun doit participer à la vie du ménage et qu’il faut tenir compte des projets communs. Mais à côté de cela, je ne veux rien entendre. 

« S’il te trouve tout de même trop dépensière et qu’il s’agace de voir comment tu dépenses ton argent ? »

Autrement dit, s’il est lui-même radin ?

« Non, simplement s’il trouve que tu as déjà beaucoup de vêtements ? »

Je lui expliquerais que c’est pour ma collection.

« Sérieusement. »

Je serais fâchée, très fâchée. Je ne comprends pas ce type de reproches. Du moment que je participe à la vie du ménage, comment peut-on me reprocher de profiter de l’argent que j’ai moi-même gagné ? Ce n’est pas logique. Cela me donnerait l’impression que l’on cherche à me contrôler.

« Bien, je voulais t’amener à reconnaître les limites de ta capacité d’adaptation. Imagine que ton compagnon te demande de ne plus écrire ou de renoncer à ton blog. Parce que franchement ce dont tu parles, ce n’est pas sérieux, la spiritualité ce n’est pas ça. »

Parce que c’est lui qui saura mieux que moi quel rapport j’entretiens avec le Divin ? Cet homme-là ne serait pas mon compagnon. La spiritualité et la médiumnité ont une place trop importante dans ma vie. Je ne pourrais pas faire fi à ce niveau-là.

« Personne n’arrive avec ses gros sabots. »

Certes, moi non plus c’est sûr. Mais cet écueil-là ne m’arrivera pas.

« Pourquoi ? »

Parce que mon âme m’enverra un drôle de rêve juste avant qu’on se rencontre me disant que je vais rencontrer quelqu’un et que ce sera ce genre de personnes, qui veut me contrôler. Et au réveil je me dirais au secours, oh non alors ! Mon âme me donne même des repères temporels dans ces cas-là. Et les rencontres se font exactement au moment annoncé.

« Et ton âme ne t’a pas dit quand tu rencontrerais la bonne personne ? »

Hélas si elle me l’a dit. J’avais pourtant demandé que ce ne soit pas le cas. La vilaine. Et quand j’ai voulu faire semblant de ne pas l’avoir entendue elle a répété, la méchante ! Qui a besoin d’avoir ce genre d’infos ? Je parie que certains doivent se dire, c’est une chance. Imaginons, on vous dit que c’est pour dans 20 ans, vous êtes contents ?

« N’est-il pas justement étonnant de constater que quelques personnes t’avaient prédit quasiment la même chose ? »

Je me souviens avoir espéré que toutes ces personnes se trompent.

« Tu reçois aussi des messages intéressants, du moins que tu peux trouver intéressants. Parce qu’exploitables. »

Oui, cette année serait une bonne année pour le travail.

« Autant en profiter. Tu as déjà pu quitter une situation qui ne t’apportait vraiment plus rien. L’année n’est pas finie puisque les messages continuent d’affluer. Il y a peut-être d’autres opportunités à créer par exemple. » 

Par exemple oui.

Tu vois, peut-être que tu aurais moins besoin de t’adapter au monde extérieur si finalement ton monde intérieur pouvait ressortir d’une manière ou d’une autre. Pourquoi pas par le travail ?

Nous voyons que tu apprécies de faire de la gym tous les soirs. »

Oui, ça me plait bien en fait, je suis contente. C’était tellement simple, je n’arrivais à m’inscrire dans un club, à suivre les DVD plus de deux fois. Il suffisait que je me compose un programme chez moi. Je l’ai fait à partir d’un petit livre à 5 € ! Mais les exercices proposés sont bien je trouve. Ils font travailler tout le corps. Et puis je peux mettre de la musique douce. J’aime la gym sur de la musique toute douce, pas comme en salle ou sur les DVD.

« C’est parce qu’en vérité tu es une personne très douce. Seulement, tu as l’habitude d’agir durement. Et tu exerces un métier qui cristallise parfaitement cela. Tu te retrouves souvent en position de devoir t’opposer à des gens. Sans pouvoir leur rentrer dedans. D’où la nécessité de t’adapter. D’où le fait que tu supportes de moins en moins les réunions de famille qui s’éternisent ou les environnements peu calmes.

Tu as besoin de revenir à ce que tu es et autant te le dire franchement, ce n’est pas dans le droit que tu le trouveras. Même en changeant de branche. Certains te voient avocate, ils ne savent pas qui tu es. Mais c’est la preuve que tu sais t’adapter.

Essaye d’être toi-même maintenant. Prends tranquillement ton temps. D’accord ? Achète une robe si tu veux une robe. Ne te casse pas la tête. Laisse juste venir. »

Merci Roéchel.

Bonne journée à tous ;)

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