Ni Ombre ni Lumière

Ni Ombre ni Lumière dans Annonces dscn0166 

Bonjour à tous,

Je m’appelle Sylvie et je vous souhaite la bienvenue sur ce blog.

Je vous invite à passer un moment avec moi ou si vous recherchez des pistes d’information, je souhaite que vous puissiez les trouver.

Dans tous les cas, j’espère que votre visite sera agréable.

J’ai conscience que tout le monde ne vit pas sa spiritualité de la même manière que moi mais, je ne partage que mon expérience.

Une dernière chose, j’ai pu constater avec peine que mes écrits étaient parfois repris ici et là sans que mention soit faite de la copie. Merci à vous tous de respecter à la fois mon travail et la personne que je suis en ne vous appropriant pas ce qui ne vous appartient pas.

J’accepte que mes textes soient repris, TOUTEFOIS je vous demande en échange de mettre un lien vers la page d’origine et de mentionner l’emprunt.

Merci de votre compréhension.

Bonne lecture et belle route à vous. 

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Sans compassion

Sans compassion 17012104311317181814788456

Bonjour à tous,

« Tu aimes bien ce dessin animé finalement. », me dit Elédahiel.

Je ne sais pas pourquoi je regarde. J’avais vu la toute première partie puis j’avais vu longtemps après la reprise on va dire. J’aimais bien mais je ne souhaitais plus suivre.

Et voilà qu’il y a un mois peut-être je suis tombée sur une partie que je n’ai pas encore vu, un arc assez éloigné du début en plus. Seulement, il m’a plu.

« C’est assez adulte, ce n’est pas un dessin animé pour enfants. »

Ce n’est pas pour les enfants, c’est trop violent mais, cela reste un shonen. Ce n’est pas pour adolescents ?

« Il ne passe pas en journée. »

J’ai vu. Le début était moins violent il me semble. Ca reste mieux que l’attaque des titans qui m’a traumatisée. Je me souviens encore de la scène de la mère se faisant dévorer sous les yeux de son fils…

« Tu as évité sciemment les scènes les plus dures. »

Pas du tout, j’ai raté des épisodes, ce n’est pas de ma faute !

« Tous ceux où les personnages que tu apprécies sont morts ou ont failli perdre la vie. »

Oui, quelle coïncidence…

« Et tu regardes ce qui doit arriver aux personnages qui t’intéressent sur internet avant de décider si tu regarderas ou non un épisode. »

D’accord ! Je n’avais pas envie de voir la mort de Kaito. J’aimais bien Kaito. Et puis je ne voulais pas non plus voir Kirua s’évanouir en se vidant de son sang.

« Vas-tu regarder l’épisode où Gon est quasiment laissé pour mort ? »

Je crois que je vais attendre un peu que les épisodes passent jusqu’à celui où la sœur de Kirua le sauve. 

« Pourquoi suis-tu un manga pour adultes si tu n’aimes pas ce type de scènes ? »

Je suis devenue incapable de suivre des histoires où l’on voit des adolescents évoluer dans des lycées ou avoir des problèmes d’adolescents.

Mais là en l’occurrence le héros est un ado tout innocent.

« Il ne vit pas du tout comme un adolescent. »

Ah c’est clair, il vit en adulte. Il travaille comme un adulte et son travail c’est de se battre. Son meilleur ami est un jeune homme qui a été élevé pour devenir un assassin. Bref.

« Qu’est-ce qui te plait ? »

L’histoire, les personnages principaux et même quelques secondaires et au-delà le fait que chacun ait toujours conscience de ce pour quoi il se bat. Quand bien même les vents ne seraient pas favorables.

En plus il y a un petit côté DBZ. Tu sais que j’ai grandi devant le club Dorothée et donc avec DBZ. Même les enfants d’aujourd’hui connaissent DBZ lol.  

« L’auteur de ce manga a avoué être fan de l’auteur de DBZ. »

Je suis certaine que beaucoup de mangaka sont fan d’Akira Toriyama.

Et pourtant c’était sûrement le seul shonen que j’aimais à l’époque. Je détestais les chevaliers du zodiaque par exemple.

« Tu préférais Sailor Moon. »

Lol oui !

« Aujourd’hui tu ne lis plus de manga depuis un bon moment et tu ne regardes ce dessin animé qu’occasionnellement. Parce que tu apprécies la façon dont est décrite la psyché des personnages.

S’il n’y avait qu’une succession de combats, tu ne regarderais pas. Tu aimes le fait que certains fassent des choix qui les emmènent loin des chemins qui devraient leur être destinés. 

Tu apprécies que ces personnages fassent de vrais choix, en étant prêt à en assumer les conséquences.

Tu as recommencé à suivre parce que tu es tombée sur cet épisode où une jeune fille a choisi de risquer sa vie pour sauver son dernier coéquipier au lieu de rester sagement cachée en attendant le moment propice pour s’enfuir. »

Quand elle s’est fait tirer dessus j’ai pensé, ce n’est pas ce que je suis en train de voir. Mais elle a été abattue et son assaillant l’a ensuite dévorée.

Je me souvenais de ce personnage au tout début de l’histoire, une jeune fille toute mignonne et gaie. Je me souvenais aussi de son coéquipier. Les deux perdent la vie finalement.

Mais ils ont essayé…

En vérité c’est le fait de retrouver ces personnages qui m’a donné envie de regarder. Puis j’ai vite vu que le ton de la série avait changé, était nettement plus sombre, moins enfantin. Bien moins. Et je suis rentrée dans l’histoire.

« Tu n’as jamais lu ce manga ? »

Non, je ne compte pas le faire. Je ne pense pas regarder au-delà de cet arc en outre. J’attends juste la fin de ce passage.

« Tu verras. Tu continueras si tu en as envie. Qu’aurais-tu fait à la place de la jeune fille ? »

J’aurais paniqué. Elle s’est retrouvée seule après que la plupart des membres de son groupe aient été tués et que le dernier ait été enlevé inconscient. J’aurais paniqué. 

« Elle aussi, mais ensuite ? Qu’aurais-tu fait ? »

J’aurais aussi songé à trouver le moyen de prévenir des tiers de la gravité de la situation. Après je ne sais pas si je me serais cachée où si j’aurais tenté d’aller à la rencontre de ces tiers.

« Tu es le genre de personnes qui cherche la solution devant un problème. Ce blog était une solution par exemple. Tu as travaillé pour pouvoir communiquer avec nous, cela n’est pas venu du jour au lendemain.

Tu sens que ta grippe s’éloigne enfin, tu as tout fait pour également.

Tu aimes trouver des solutions. Mais quand tu as le sentiment de ne pas la trouver, tu regardes la situation sous un autre angle, puis un autre, puis un autre.

Dans les shonen manga les héros agissent souvent ainsi. Ils ne font pas que se battre, les personnages préférés des lecteurs sont ceux qui réfléchissent et qui savent se montrer efficace. 

Or dans les manga il arrive que même décortiquée sous tous les angles une situation n’offre rien d’autre que des difficultés.

Il n’y a pas d’issue favorable, juste un combat difficile qui n’amènera pas à une victoire, juste à un répit, peut-être.

Dans la vie, ce genre de situations se présente aussi. Quand quelqu’un crie, tellement fort que tu ne peux pas l’éviter. Et que tu constates que tu n’as pas les moyens de lui apporter l’aide qu’il lui faudrait. Tu voudrais juste pouvoir t’éloigner mais, que faire quand cette personne refuse de disparaitre en silence car en réalité, elle ne le peut pas ? Que faire quand en face quelqu’un a besoin que l’on reconnaisse sa souffrance ?

Une souffrance qui te rappelle tout ce dont toi tu souhaites t’éloigner ?

Il y a deux options, aucune n’étant satisfaisante. Soit tu t’aliènes soit tu repousses l’autre. Tu as choisi la seconde option après avoir réalisé que le sentiment d’impuissance face au déni de l’autre et la gêne due à la résonnance des cris aient totalement épuisé ta propre compassion.

C’était là le signe d’un déséquilibre. Tu n’étais plus capable d’éprouver la moindre compassion pour cette personne et tu l’avais compris. C’est ce que vous appelez un ras-le-bol.

Mais en face la souffrance de cette autre personne était toujours présente. Et elle l’est encore maintenant. Tu le sais, tu as pu la sentir.

Tu as toujours pu la sentir.

Tu as compris depuis longtemps que si tu ne peux pas changer une situation c’est qu’il convient d’agir autrement. Seulement sans compassion il ne te reste qu’à fermer la porte, il n’y a plus d’autre option.

Tu as donc agi de la façon la plus bénéfique pour toi. Que cela ait été compris ou non, que cela soit compris ou non n’est pas la question et ne sera jamais la question.

La question est de savoir ce qui t’apporte la paix. Veux-tu aujourd’hui que nous aidions cette personne ? »

Non. Je ne veux pas. Je ne veux pas, c’est tout. J’en ai marre, tu comprends ? Marre.

Personne ne m’a obligé à créer un blog et personne ne me force à continuer. Personne. On m’a traité de folle, j’ai été insultée, on m’a dit dernièrement, en fait tu te parles à toi-même.

On m’a reproché plusieurs fois d’agir en dépit de ce qui est juste en n’aidant pas gracieusement tout le monde avec mes capacités, que c’était pour cela que je les avais.

Plusieurs personnes n’ont pas hésité à reprendre des pans entiers de mon blog à leur compte sur facebook.

Quelqu’un a même trouvé le moyen de se faire passer pour moi et d’affirmer que c’était moi l’usurpatrice !   

Il y a même des personnes qui ont été fascinées par moi.

Il y a beaucoup de choses que j’ai juste encaissé. Dans la vie il y a des tas de choses qu’on doit juste encaisser.

Et puis il y a ce qui ne passe vraiment pas pour X raisons. Des exemples, il y en a des tas. Comme ce qui m’est arrivé à Dubrovnik. Ou ce qui était arrivé avec le médecin.

Ou encore ce qui est arrivé dans mon ancien boulot.

Il y a des choses qui ne passent pas. Mais qu’on peut voir sans ressentiment avec du temps. C’est comme ça que la compassion peut revenir, je le sais déjà.

Peut-être qu’elle reviendra donc. Et alors peut-être que je changerai d’avis.

Mais pas aujourd’hui.

« D’accord. »

Merci Elédahiel.  

Bonne journée à tous ;)

     


Pas tolérable

Pas tolérable 17011911175617181814785146

Bonjour à tous,

« Tu es juriste, tu sais que nul ne peut tolérer le harcèlement. Quel que soit la forme que prend celui-ci. 

Il n’est pas question de se soumettre à du harcèlement. Il est normal de faire ce que tu peux pour y mettre un terme quand cela s’avère nécessaire.

Tout ce qui ne t’apporte rien, te fait te sentir mal, te fait culpabiliser, t’alourdit, fait diminuer ton taux vibratoire et te plombe pour utiliser un langage que tu comprends.

Quiconque génère ce type de sentiment en réaction à son comportement ou ses propos est néfaste pour toi.

Tu n’as aucune raison, absolument aucune de continuer à tolérer la présence de cette personne dans ton entourage.

Tu dois garder en tête que quiconque ne peut rien t’apporter de positif n’est pas souhaitable autour de toi.

C’est tout.

Ne cède jamais ni à du chantage ni à des menaces ni à de la violence verbale. Ne cède pas aux tentatives d’intimidation, d’apitoiement ou de culpabilisation.

Souviens-toi que tu as le droit d’être toi-même, de communiquer les informations que tu souhaites sans que cela ne t’engage envers quiconque et que tu n’as pas d’obligation en-dehors de celles que tu t’infliges.

Alors, tu continues d’aider quelques personnes à l’occasion, soit par des consultations soit par des actions. Tu en as le droit, tu es une personne libre d’agir comme bon te semble.

Et si tu n’es pas intéressée par une collaboration, un échange ou un travail, tu as le droit de refuser.

Tu l’as déjà fait, ce n’est pas grave.

En aucun cas nous ne t’encouragerons à céder à la violence, au chantage ou aux menaces de quiconque.

En aucun cas nous ne t’encouragerons à aider quelqu’un qui aura tenté de faire pression sur toi.

En aucun cas.

La personne concernée se reconnaitra. Tu lui as demandé de ne plus te contacter, elle ne t’entend pas.

Voici ce que nous te disons, nous serons toujours là pour toi. Et nous penserons toujours d’abord à tes propres intérêts.

En l’occurrence, le harcèlement ne sera jamais tolérable. Tu t’es confiée à quelqu’un qui t’a suggéré de porter plainte si ce souci ne disparait pas.

N’exclue pas cette possibilité si ce message ne suffit pas. »

Elédahiel, je ne peux pas publier ça.

« Pourquoi ? »

Je ne veux pas. Je préfère régler ça en privé.

« Ce n’est jamais à la victime de harcèlement de se cacher ou de se taire et c’est ici que tout a commencé. N’aie pas peur, sois courageuse. »

Merci à toi.


Douche de Lumière

Douche de Lumière dans Energies 17011810280617181814782374

Bonjour à tous,

« Alors tu as fini par comprendre pourquoi tu ne guérissais pas ? », me demande Elédahiel.

Oui, parce que je ne me reposais pas ! C’est lundi que j’ai réalisé que je n’arriverais pas à voir la fin de la semaine. J’étais trop affaiblie. J’ai posé des congés alors que j’ai besoin de mes jours et je suis rentrée chez moi au milieu de la journée.

Cela m’a fait beaucoup de bien, stupide médecin qui ne m’a jamais arrêtée !  

Si le corps est fatigué il ne peut pas lutter correctement et le virus ne disparait pas.

Bon, je suis contente, je sens enfin un vrai mieux. Vive les vrais mieux.

« Tu as toujours des symptômes. » 

Oui mais j’ai compris le truc. J’irai voir quelqu’un d’autre si je dois revivre le dernier weekend. 

C’est pour ça que certains sont malades depuis un mois, deux mois…

Tant qu’on est fatigué on reste vulnérable et on accumule les rechutes.

Ah non, je ne vais pas me fatiguer. Si je me retrouve dans le même état que vendredi dernier, je vais voir un autre médecin. Je lui dirai la vérité, j’ai pris des antibiotiques, des anti-inflammatoires et je suis toujours malade.

Parce que si j’avais été légère et que j’étais restée là à attendre que les choses s’arrangent, j’aurais compris que je sois encore malade. Mais j’ai consulté et j’ai suivi les traitements.

Alors je n’étais pas contente. Et tu sais que je n’aime pas ne pas être contente.

J’ai compris que j’étais trop fatiguée pour guérir. Pas grâce au médecin !

J’ai posé deux jours après le weekend, je me suis reposée, je vois enfin un mieux. J’ai compris le problème.

Maintenant je suis contente. 

Je sens que vendredi reste un peu loin. Je sais toutefois que mon corps a besoin de toutes ses forces pour combattre le virus, si je suis à nouveau cassée vendredi ou même la semaine prochaine, je vais voir un autre médecin.

On te donne des médicaments et on te demande de carburer comme d’habitude alors qu’une partie non négligeable de tes forces est mobilisée dans ta lutte contre le virus.

Je ne suis pas une machine.

« Petite tête chercheuse, d’autres se contentent d’attendre que la grippe passe comme ils peuvent. »

Ca c’est eux, moi je voulais savoir ce qui n’allait pas. Ce n’est pas comme si c’était la première fois que j’avais mal à la gorge, je voulais savoir pourquoi je ne guérissais pas aussi vite que d’habitude.

J’entends un mois, deux mois, plus…

Ils sont braves les gens de ne se poser aucune question. Moi je ne comprenais pas pourquoi j’étais bloquée comme ça. On me dit tu es fragile, je ne suis pas fragile.

Mais j’ai bien compris qu’il y avait un problème. J’ai 3 tonnes de choses à faire, je ne vais pas arriver de cette façon-là, je ne verrai jamais le bout.

Non, il fallait que je trouve une solution c’est tout. 

Le vendredi arrive je suis sur les genoux, je ne peux pas. Ce lundi, j’ai compris que cela allait être la semaine de trop. 

Je me débrouillerai pour les jours de congés, j’ai une autre option heureusement. Il fallait que je m’arrête. Je suis contente de l’avoir fait.

Rends-toi compte, trois semaines que je traine une grippe, je prends des tas de médicaments et chaque fin de semaine je rechute ?

Ce n’est pas possible. Je ne pouvais pas ne pas me poser de questions, me demander que faire pour que la situation s’améliore enfin.   

Autour de moi beaucoup ne se contentent pas des conseils des médecins. Qui prend du thé, qui concocte des remèdes maison, ce sont plutôt ces personnes-là qui m’ont inspirée. 

J’ai consulté trois fois, j’enchaine les rechutes. Non. 

Je ne pouvais pas ne pas me demander que faire de plus, quelle pourrait être la solution.

Je vois que je me sens mieux avec un peu de repos. J’en prends bonne note.

« Tu pourrais faire des douches de Lumière. »

Et c’est maintenant que tu me dis ça !

« Tu pourras commencer ce soir, avant d’aller te coucher, c’est le meilleur moment. Cela accroit les effets des efforts que vous faites pour vous-mêmes. »

Ok, je comprends mieux, merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)  


Garde le sourire

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Bonjour à tous,

« Alors, ça va ? », me demande Elédahiel.

Oui ça va.

« Et puis tu as une jolie robe neuve. »

Un formidable remède la jolie robe neuve. 

« Tu as bien fait d’acheter l’ancre. »

Elle me plaisait en vérité. Je ne sais pas pourquoi je la voyais trop grande au départ…

« A quel port es-tu prête à t’ancrer ? »

Je n’en sais rien. Mais un port calme. Qui ouvre sur une belle mer. Pleine de vie et de soleil. Et donc un port calme mais agréable.

Un endroit où rester.

« Tu ne rêves plus de partir à l’aventure ? »

Il y a toujours des choses à voir à découvrir. C’est pour ça qu’il faut un port agréable.

« Tu as mal au ventre. Et à la tête. Mais tu souris, tu attends que cela passe patiemment. Tu as déjà pris quelque chose, tu sais que tu ne peux rien faire de plus alors, tu attends tranquillement.

Tu vois que tu sais le faire. Parce que de toute façon tu sais que ces désagréments ne dureront pas. Même si tu ignores combien de temps encore ils seront là.

Tu sais que de toute façon les désagréments ne durent pas ou ne sont pas tout.

Alors tu sais aussi attendre, patiemment. Parce que tu ne peux rien faire de plus que ce que tu as déjà initié par moment.

Il arrive qu’il n’y ait rien d’autre à faire.

Le mal de crâne disparaitra, c’est comme ça. Et le soleil brillera, dans ce port ou le prochain.

Parce que ce qui doit arriver arrive toujours. Même les gains au loto. Symboliquement. »

Lol. Le mal de crâne est en train de passer. Et j’ai moins mal au ventre. En même temps quand j’écris avec vous, je me sens toujours mieux. Toujours.

« Tant mieux. Garde le sourire. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)  


Petits roulés chocolat-amandes sans lait ni gluten

Petits roulés chocolat-amandes sans lait ni gluten  dans Alimentation 17011707090117181814779958

Bonjour à tous,

Je sais, il est évident que j’aurais dû mieux surveiller la cuisson. Pourtant j’avais mis un thermostat faible…

Enfin, je les ai goûtés et c’est quand même bon, du coup, je vous partage la recette. Charge à vous de mieux gérer la cuisson lol.

A Isabelle, je sais que j’avais dit que je ferais une tarte. J’avais en tête une tarte soleil avec de la pâte feuilletée. Mais j’ai eu envie des roulés !

Alors j’ai fait des roulés.

Donc il vous faudra :

- Une pâte feuilletée (ici sans lait ni gluten)

- Du chocolat aux amandes (j’ai utilisé deux barres de ma tablette)

- 75 g de poudre d’amande

- 50 g de sucre

- 1 oeuf 

Mixez le chocolat aux amandes le plus finement possible. Mélangez-le à la poudre d’amande, au sucre et si vous le souhaitez ajoutez une pincée de mélange 4 épices (que j’adore et que j’utilise très souvent).

Ajoutez l’œuf et mélangez à nouveau.

Étalez l’appareil sur la pâte feuilletée de la manière la plus homogène possible.

Roulez la pâte sur elle-même.

Découpez de petits tronçons de taille à peu près égale (inutile d’aller chercher une règle).

Pour ce qui est de la cuisson, je vous laisse gérer !

Bon appétit ;)

 


Le final cut ou Allen Smithee

Le final cut ou Allen Smithee 17011611513417181814777176

Bonjour à tous,

Comment obtenir un temps de repos réellement profitable ? C’est la question que je me pose parce que je vois que je cours dès que je peux ou il faut que je trouve des choses à faire…

Au final je réalise que ce que je vois au départ comme du temps de repos éveillé est rarement utilisé comme tel.

« Pourquoi n’as-tu pas acheté l’ancre en argent ? », me demande Elémiah.

Elle était trop grosse. Avec quel collier l’aurais-je portée ?

« Mais tu en as un qui aurait été parfait, tu vois lequel maintenant ? »

Oui effectivement…

« Tu aimes bien les ancres, comme les papillons dont tu commences à te lasser. Cette ancre t’attirait beaucoup pourtant. Une symbolique très différente du papillon. »

C’est ce que je suis en train de me dire !

« Tu pourras toujours retourner dans cette boutique dans la semaine. Petite Sylvie.

Avec quoi pourrais-tu la porter, quels vêtements…

Tu as tellement de vêtements, ceci dit, tu ne fais pas trop de shopping depuis quelques temps. Est-ce à cause de cette grippe ? Ou parce que tu préfères acheter autre chose que des vêtements ?

Tu n’as pas acheté de chaussures depuis un moment non plus. Tu ne cherches plus chaussure à ton pied ?

Tu ne regardes plus les papillons, tu regardes les ancres…

Tu aimes bien les vêtements avec ce motif. Tu te dis que c’est parce que c’est tendance. Avant que ce ne le soit, tu les appréciais déjà.

Tu t’intéresses moins aux papillons et au développement personnel également.

Par contre tu ne trouves toujours pas de livre à lire et tu ne peux pas poursuivre ta petite histoire parce que tu es malheureusement arrivée à un point où tu vas devoir changer totalement ta manière de penser pour pouvoir continuer.

Cela se fera doucement d’accord ? Une jeune âme qui s’apprête à s’incarner ne connait pas l’ego. Laisse le personnage te parler. Tu verras ça viendra.

Alors, le développement personnel t’intéresse moins et le processus de création bien plus.

Tu comprends maintenant la métaphore de l’école de cinéma. »

Être le réalisateur de sa vie, mais comment j’ai fait pour ne pas comprendre l’image plus tôt ? 

« Tu entendais le même discours que les autres, il faut être l’acteur de sa vie dites-vous et non pas le spectateur. »

Mais l’acteur du film est dirigé par un réalisateur ! Ne soyez pas l’acteur surtout, fuyez cette image !!! Vous n’avez pas besoin d’un réalisateur au-dessus de vous ! Soyez le réalisateur-scénariste, c’est mieux ! 

« Ah mais, est-ce si simple d’être le scénariste, le réalisateur et d’avoir en plus le final cut ? N’y a-t-il pas parfois un producteur qui met son grain de sable ? »

Le fameux final cut…

« Que se passe-t-il quand le producteur estime que la version proposée par le réalisateur n’est pas suffisamment bankable, comme il est écrit dans tes magazines ?

Tes lecteurs savent-ils tous ce qu’est un film signé Alan Smithee ? Ce n’est pas ce genre de vie que vous voulez, n’est-ce pas ? »

Ah non alors ! Si un jour vous voyez que le réalisateur d’un film qui vous intéresse de par son sujet est Alan, Allan ou encore Allen Smithee, changez d’idée ! Vous vous apprêtez à voir un navet désavoué par son réalisateur.

La loi américaine oblige les réalisateurs à signer leurs propres films. Ils doivent utiliser leur vrai nom. Il existe toutefois une exception à cela. Alan, Allan ou Allen Smithee sont les seuls pseudonymes autorisés.

Ce patronyme improbable est une pure invention. Lorsque le réalisateur jette l’éponge, las d’avoir dû batailler avec un producteur qui a tenu à lui imposer sa vision, il a le droit de refuser de signer son film et utilise donc ce peu glorieux pseudonyme. Je ne sais pas s’il y a une version féminine…

Quoi qu’il en soit, on voit tous l’idée je pense Elémiah, il peut y avoir un ou plusieurs producteurs dans nos vies…

Or il nous faut le final cut (le dernier mot sur le montage du film).

« Imagine qu’à la fin de ta vie le bilan soit tel que tu préfères signer Alan Smithee. »

Oh non alors !!! Je ne veux pas de ça !

« Cela arrive plus souvent que tu ne penses. Surtout chez ceux qui se voient acteurs ou spectateurs. Et qui réalisent trop tard qu’ils étaient les réalisateurs.

Sylvie qui se sent prête à jeter l’ancre sans trop savoir où, tu pourrais assumer le final cut ? Au moins avec Allen Smithee, vous pouvez toujours dire, j’ai fait ce que j’ai pu, ce n’est pas de ma faute.

Avec le final cut, toute erreur te sera automatiquement imputée, sans que tu puisses te défiler.

Peut-être est-ce pour cette raison qu’il est plus facile de rester l’acteur, dans sa tête. On se dit qu’on agit, même selon des plans étrangers à soi.

Sylvie qui a longtemps été attirée par les papillons mais qui se sent prête à se poser.

Alors tu veux le final cut ? Accepte de te poser. Et tu n’auras plus besoin de te reposer car tu ne passeras plus ton temps à t’agiter.

Tout ce que vous faites suit une logique même si vous ne la comprenez pas.

Comment te poser ? Laisse ton âme te guider. Laisse-la être le producteur. De toute façon c’est l’âme ou l’ego. 

A toi de voir si tu préfères le final cut ou Allan Smithee. »

Merci Elémiah.

Bonne journée à tous ;)  

 


Heureusement il reste du lait de coco

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Bonjour à tous,

« Une chance qu’il reste du lait de coco. », me dit Elédahiel.

Je cherchais la poudre d’amande et j’ai oublié le lait de coco. En plus j’étais contrariée de voir qu’il n’y avait que 2 caisses ouvertes. 

« Tu n’aimes pas faire la queue. »

Non.

« Alors, tu te demandes pourquoi tu as reçu un avertissement ? »

Oui et puis j’ai eu de drôles de flashs hier soir.

« Tu te souviens de ce que l’on t’avait dit, il est possible que l’on cherche à s’en prendre à vous quand vous êtes affaiblis par la maladie. »

Donc on s’en est pris à moi ?

« Non, Roéchel t’a dit que personne ne t’atteindrait. »

Mais quelqu’un a essayé ?

« Mais quelqu’un a essayé. »

Qui ?

« Cela n’a aucune importance. Puisque cette personne n’a pas pu t’atteindre et n’y parviendra pas de toute manière. »

C’est surréaliste pour moi tout ça ! Je ne comprends même pas les attaques énergétiques.

« Tu ne sais pas à quoi elle ressemblent parce qu’elles ne t’atteignent pas, nous ne les laissons pas passer. Seulement, il y en a. »

C’était pour ça ces drôles de flashs ? En plus on voit les gens arriver ?

« Ce n’est pas grave si l’attaque se veut puissante. Elle n’a pas besoin d’être discrète. »

Pourquoi ? Pourquoi m’attaquer, moi ?

« Parce que tu es affaiblie par ce virus. »

Je continue de trouver tout cela surréaliste.

« Roéchel s’en est occupé. »

Mais j’ai déjà dit que je n’allais pas seule. Cette personne a cru qu’elle pourrait passer outre tous mes guides ?

« Elle a essayé. Elle s’est trompée. Elle a juste reçu un non. Il ne lui arrivera rien de plus. »

Donc elle peut recommencer ?

« Elle ne le fera pas. Du moins, elles ne le feront pas. »

Il y avait plusieurs personnes ?

« Il y a des médiums dont la spécialité est le détournement des énergies des autres. Et toi tu es facile à trouver et tu as dit que tu étais malade. Il suffisait de te chercher sur le plan énergétique. Puis de lancer une attaque contre toi.

Ne sois pas choquée. Vous agissez de manière opportuniste aussi tous les jours entre vous. Souviens-toi de cette jeune femme qui se battait pour garder son emploi et de celle qui n’a pas hésité à postuler malgré tout ?

C’est le même principe. Ou pense à l’histoire de l’amie qui se montre à l’écoute du compagnon d’une autre et qui le séduit au passage, le sachant tout de même déjà en couple.

C’est le même principe. »

Je n’aime pas ce principe-là.

« Toutefois tu le connais, tu sais qu’il existe, que c’est un fonctionnement qui existe. »

Oui. Moi je ne suis pas guérie.

« Laisse ton corps se remettre, ne t’inquiète pas. Personne ne t’atteindra. Toi tu sens ceux qui veillent au-delà de Roéchel et qui ne se manifestent jamais. Ils ne te parlent pas mais ils sont là.

Personne ne t’atteindra.

Ce nouveau traitement te fait du bien. »

Oui, ce qui me gêne par contre c’est la fatigue. Je m’épuise vite.

« Cela passera. D’autres aussi ont été très touchés par la grippe. Vous pouvez être malade, cela est humain et arrive. Tu as le droit d’être malade, ce n’est pas un tort. »

C’était pour ça l’avertissement ?

« Oh non, tu n’as pas à craindre les attaques. »

Mais qu’est-ce que les gens font avec de l’énergie détournée ?

« Comment fais-tu quand tu sens que tu as besoin de plus d’énergies pour une action quelconque ? »

Je demande. Ca marche pour moi, pourquoi les gens ne demandent pas ? Surtout s’ils sont médiums ? C’est facile !

Si je veux quelque chose mais que je sens que je suis juste, je demande de l’aide.

« Mais tu as des Serviteurs. Beaucoup t’ont dit qu’ils n’en avaient pas. Quand toi tu demandes une protection avant de partir en voyage ou que tu demandes à ce que les énergies te soient favorables sur une période donnée, tu sens immédiatement après la présence d’un Serviteur qui te dit qu’il fera ce que tu demandes. 

Ou quand tu demandes quelque chose pour tes proches.

Tu obtiens toujours un oui.

Pour d’autres, cette aide-là n’existe pas. Alors ils se débrouillent à leur façon. »

Il est possible de les appeler. Ils viennent s’ils veulent mais ça ne coûte rien d’essayer.

« C’est vrai, tu as déjà conseillé à certains de le faire et cela a fonctionné pour eux. Cependant, si tu as eu l’idée de leur conseiller de les appeler, c’est qu’en réalité ils n’étaient pas loin.

Ils ne viennent pas si facilement. Ils ne sont pas et n’agissent pas comme des guides classiques. Il faut que même dans une autre vie vous ayez déjà fait appel à eux.

Sinon ils viennent d’eux-mêmes et vous proposent leurs services quand ils vous trouvent méritants et ont envie de travailler avec vous. »

Ah bon…

« En général quand vous exigez de par votre ego, ils ne viennent pas. Si c’est votre cœur qu’ils entendent, ils répondent. »

Je vois. Mais c’était pour quoi l’avertissement en fait ?

« Quelle carte as-tu tiré ? »

Abus de confiance.

« Et ? »

Ca fait deux fois que je tire, grosse rentrée d’argent.

« Sauf que tu n’attends aucun argent et que tu ne joues pas au loto. »

Non ceci dit, si tu me confirmes que je vais gagner, dès demain je me précipite au kiosque ! D’ailleurs non, je joue sur internet ! Je t’écoute, quels sont les chiffres à jouer ? J’ouvre un onglet sur la page FDJ…

« Fais ce que tu veux, je n’ai pas de chiffre à te communiquer. »

Franchement ! Comment vais-je avoir ma grosse rentrée d’argent !

« Pourquoi ne joues-tu pas au loto ? »

Pourquoi jouerais-je ? Mais il arrive que je le fasse, lorsqu’il y a un super loto, de temps en temps je joue. Je n’ai jamais gagné…

« Statistiquement tu avais lu que c’était le pire moment pour jouer. » 

C’est vrai, il y a trop de gens qui font comme moi lol. Il vaut mieux jouer quand il y a moins de participants. 

« Tu ne tiens même pas compte de la règle qui veut que les nouveaux jeux de grattage sont des mines d’or car pour attirer il y a plus de billets gagnants. »

Oui, on dit ça… Donc la fortune se trouve sur un billet à gratter ? Mais je ne connais même pas les derniers jeux sortis…

« Tu n’es pas une joueuse. »

Ah non. Je n’aime pas perdre de l’argent bêtement, partant de là…

« Du coup tu ne vois pas bien quelle rentrée d’argent t’es annoncée. »

Non, peut-être une prime. Parfois on me rappelle que je vais recevoir une prime. Mais quel rapport avec l’abus de confiance ?

« Oh c’est simple, ne dis à personne que tu as cet argent. C’est tout. »

La prime donc ?

« Si c’est tout ce que tu attends, oui. »

Tu es sûr que tu ne veux pas me donner les chiffres du loto ?

« Pourquoi ne joues-tu pas sur une base régulière ? »

Je n’attends pas après le loto, je me dis que je peux réussir ma vie autrement.

« Alors tu n’as besoin d’aucun chiffre. »

Lol !

« De toute façon, l’avertissement était atténué par une dernière carte, non ? »

Oui.

« Alors ne t’en fais pas. D’accord ? »

Ok, merci à toi. Je vais aller faire mon smoothie.

Par ailleurs cette semaine on se promène au Carbet.

Bonne journée à tous ;)  


Juste place

Juste place 17011411510717181814773218

Bonjour à tous,

« Ca va mieux ce soir ? », me demande Elédahiel.

Oui, ça va.

« Tu es toujours malade. »

Je sais, mais c’est mieux que ce matin. Papa est malade par contre.

« Des tas de gens le sont, d’accord ? »

Je comprends.

« C’est l’occasion de passer un weekend calme. »

C’est bien ce que j’ai compris.

« Tu as bien fait de réserver ce brunch pour demain ceci dit. »

J’adore les brunchs alors pour une fois qu’il y en a un sans lait ni gluten. Et puis je connais ce traiteur, je m’étais déjà fait livrer au bureau. Je suis contente.

« Et ta galette est réussie. »

Oui ! C’était la première que je faisais et elle est délicieuse ! Au chocolat bien sûr !

« Tu n’as pas publié de photo. »

Pour partager la recette il aurait fallu que je sois précise or j’ai cuisiné à l’œil, ma grande spécialité. 

« Pendant un bon moment tu ne cuisinais plus. »

C’est vrai, pas besoin…

« Mais tu en as envie à nouveau. »

Oui. Je voulais une galette notamment que j’aurais faite moi-même. Parce que les galettes frangipanes classiques, bof…

« Beaucoup de personnes aiment les galettes aux goûts différents. Ta sœur par exemple, elle aime celle aux pommes.

Par contre elle n’aime pas cuisiner. Elle préfère les acheter. Il est possible de trouver des galettes sans gluten par chez toi. Mais pour autant tu n’as pas voulu en acheter et tu n’as pu que constater la semaine dernière que toutes les pâtes feuilletées avaient disparu du supermarché. »

Les gens,  au lieu d’acheter des galettes ils ont voulu les faire eux-mêmes aussi lol !

Non sérieusement, quand on fait soi-même on peut personnaliser.

« De ton point de vue il y a beaucoup de choses qui sont plus agréables quand on les fait soi-même. »

Oui aussi.

« Qu’est-ce que tu as ressenti la semaine dernière quand tu prenais tes photos sur cette plage déserte ? Tu veux bien le dire ? »

J’ai senti que j’avais trouvé ma place. C’est bizarre non ?

« Non. Tu n’étais pas heureuse de ressentir cela ? »

Si, justement. C’était comme si je faisais ce que je devais réellement faire. Je me sentais vraiment à ma place.

« Tu vas aller prendre d’autres photos demain ? »

Si je suis en forme. Je suis assez fatiguée en fait.

« Alors tu iras simplement chercher ton brunch et tu te reposeras tranquillement. A chaque jour suffit sa peine, dites-vous. 

Tu iras prendre des photos quand tu te sentiras bien.

Tu pourrais cumuler tes envies de cuisiner à nouveau et ta passion pour la photo. »

En vérité ce n’est pas si facile la photo culinaire mais justement c’est ce qui rend l’exercice intéressant. Pourquoi pas.

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)  


Et de 3 !

Et de 3 ! 17011402361917181814771357

Bonjour à tous,

« Qu’est-ce que le médecin a dit ? », me demande Elédahiel.

Elle a dit, il y a un virus, si ça ne passe vraiment pas il va falloir faire une prise de sang.

« Et maintenant ça va mieux ? »

Oui, ça va. Mais je pense que je vas bien dormir.

« Tu dors toujours bien. Le weekend s’annonce donc tranquille ? »

Plus que prévu oui.

« Beaucoup autour de toi tombent également malades. »

J’ai vu, on m’accuse déjà de contaminer les autres. 

« Le médecin a décidé de te donner un traitement plus fort. »

Oui, on verra bien. Je ne me fatiguerai pas, si lundi je ne me sens pas mieux, je consulte quelqu’un d’autre. Je n’arrivais plus à travailler et j’étais trop fébrile pour aller seule chez le médecin. C’est ma mère qui a dû m’emmener.

Mon chef voulait appeler les pompiers !

Et pourquoi j’ai la nausée maintenant ? Je croyais que c’était une grippe ! Ce n’est pas ce qu’elle avait dit ?

« Tu te souviens de ce que nous t’avions dit mercredi soir ? Est-ce que tu t’en souviens ? »

Vous aviez dit si au réveil tu ne te sens pas bien, va chez le médecin. Mais j’ai cru que je gérais ! C’est aujourd’hui que les choses ont vraiment dégénéré.

« Et tu te souviens de ce que nous t’avons répété jeudi soir ? »

Je me souviens, va chez le médecin. Eh bien voilà, j’y ai été ! Je voyais que ça ne s’arrangeait pas mais franchement je pensais que j’atteindrais le weekend. D’accord, j’ai eu tort.

« Ce n’est pas ce qui importe, il ne s’agit pas d’avoir tort ou raison. Tu te souviendras d’écouter les avertissements, d’accord ? »

D’accord. Le médecin a dit c’est peut-être une gastro sur la grippe. Je ne veux pas une gastro.

Je ne veux pas une gastro.

« Tu as été affaiblie par un premier virus. Suivi d’une angine, puis d’une réinfection. Alors tu peines à te remettre. »

Je ne veux pas d’une gastro.

« Tu ne veux pas. »

Non.

« Tu vas passer un weekend tranquille et te reposer ? »

Oui, c’est promis. Je ne vais pas reprendre la marche et aller me baigner. C’est ce qu’on m’avait dit de faire.

« Si tu vas prendre l’air, de manière détendue, ce sera plus bénéfique que d’aller marcher. Et puis tu te sens fébrile, ce n’est pas une bonne idée d’aller marcher seule dans tes sous-bois. »

Je vais aller à la plage. J’aime bien la plage.

« Tu as besoin d’être au calme. »

Je l’ai compris aujourd’hui. Ce virus me donne envie de dormir, c’est comme ça que j’ai compris. En fait j’étais épuisée à un autre niveau mais je ne m’en rendais pas compte.

Plus j’essaye de faire malgré la grippe, plus je vois des symptômes apparaitre ou revenir. J’ai besoin de calme.

C’est pour cette raison que j’avais envie de partir quelques jours. Je me demandais d’où c’était venu.

En fait il y a une situation qui ne me convient plus, d’où le besoin de calme. Et pourquoi j’ai reçu comme message, achète un bijou en argent ?

« A cause de la bague que tu n’as pas prise la dernière fois. »

La labradorite ?

« Cette bague t’allait bien. »

Elle est trop chère.

« C’est surtout qu’elle ne ressemble pas à ce que tu portes d’habitude. Mais elle te va bien. Tu pourrais retourner la voir. Ou acheter autre chose, qui te fasse simplement plaisir. »

Je vais voir…

« Tu sais, ce qui importe c’est que tout vous ressemble. Et pour l’instant, tout te ressemble. Alors dis-toi que tu peux te faire confiance.

Et souris à la vie. Comme la vie te sourit.

Il y a toujours une porte de sortie accessible. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)

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