Ni Ombre ni Lumière

Ni Ombre ni Lumière dans Annonces dscn0166 

Bonjour à tous,

Je m’appelle Sylvie et je vous souhaite la bienvenue sur ce blog. Mon but en le créant était de vous faire partager ma vision de la spiritualité ainsi que ma perception de l’Univers tant intérieur qu’extérieur.  

Il va de soi que je n’ai aucune Vérité absolue à vous livrer. Je pense que c’est à chacun de s’introspecter, de chercher, de se remettre en question. Par conséquent si certains de mes articles vous choquent par un contenu trop éloigné de ce que vous-même vivez ou connaissez, je peux le comprendre. Mais gardez à l’esprit que le contenu de ce blog repose essentiellement sur mes propres expériences.

Une dernière chose, j’ai pu constater avec peine que mes écrits étaient parfois repris ici et là sans que mention soit faite de la copie. Merci à vous tous de respecter à la fois mon travail et la personne que je suis en ne vous appropriant pas ce qui ne vous appartient pas.

J’accepte que mes textes soient repris, TOUTEFOIS je vous demande en échange de mettre un lien vers la page d’origine et de mentionner l’emprunt.

Merci de votre compréhension.

Je vous invite également à visiter mes autres sites Ni Ombre ni Lumière le site  et Voyance et ésotérisme.

Articles récents

Consentement à l’impôt

Consentement à l'impôt 14042301440017181812170451

Bonjour à tous,

Une de mes expressions drôles favorites est « consentement à l’impôt ». Je trouve tellement incroyable une telle ironie, dans les textes qui plus est. Le principe du consentement à l’impôt, c’est avec sérieux que les profs nous enseignaient cela à la fac en plus. 

La semaine dernière quand j’ai reçu ma déclaration, je n’ai pu que constater qu’on ne m’avait pas oubliée, une fois de plus…

Bon, je vais consentir alors, comme le veut la loi. On ne paye pas parce qu’on est obligé, on consent. Après tout si on ne consentait pas les enfants n’iraient pas à l’école gratuitement, l’état des routes serait déplorable, la poste ne serait plus un service public…

Oh mais attendez, les usagers de la poste ne sont-ils pas en train de devenir peu à peu des clients ? Je vais prendre un autre exemple. Si on ne consentait pas, les frais d’hôpitaux seraient bien plus élevés.

Oh mais attendez encore, n’est-il pas fortement recommandé d’avoir une mutuelle ? Moi qui porte des lunettes par exemple, quand je constate la part du montant pris en charge sur la somme totale, je me dis que je suis contente d’en avoir une. Toutefois, ainsi que les textes l’indiquent, les lunettes sont un appareil de confort. Au même titre que certains appareils dentaires.

Le confort ne va quand même pas être pris en charge par l’État. C’est la raison du montant scandaleux de l’enveloppe allouée à chaque ministre pour ses frais personnels sans doute. Il faut croire qu’il existe quand même un confort nécessaire.

Mais je ne vais pas commencer à me plaindre, un de mes profs nous avait dit, devenez commissaire européen, c’est la planque, vous serez très bien payé et n’aurez quasiment rien à faire. Et je n’ai pas suivi son conseil !

Je sais, je le programmerai pour ma prochaine vie, commissaire européen. Non parce que dans celle-ci, j’ai le mauvais goût de ne pas aimer la politique. Cela n’aide pas…

Peut-être qu’il existe d’autres planques ceci dit. Ou pas ou peut-être qu’en fait je m’en fiche. 

Certains de mes collègues ont pu acheter en défiscalisation et du coup n’ont pas à consentir à l’impôt. Moi je pense que je vais me tourner vers l’une de mes tantes qui sait comment remplir au mieux une déclaration.

Quelle mauvaise citoyenne je fais, pensez-vous peut-être. Je vais vous dire, je ne suis pas contre l’effort mais seulement si je vois concrètement pourquoi je dois en faire. Tant que je ne suis pas convaincue, il ne faut rien me demander. Ce doit être pour cette raison que j’ai tant de mal à faire du sport. Ou arrêter le chocolat. Non, je sais pourquoi je n’arrive pas à arrêter le chocolat.

C’est drôle, d’un côté il faut consentir et dans des tas d’autres, on le ferait volontiers seulement il n’y a pas matière on va dire. La vie est drôlement faite. On pourrait croire que je n’ai pas le moral ce soir, au contraire, je suis de très bonne humeur.

Je viens de vaincre ma flemme du moment et j’ai fait des cookies. Aux morceaux de chocolat naturellement. Un bon moyen d’accepter que la vie est drôlement faite justement.

Bonne journée à tous ;)


Carnets des bons moments

Carnets des bons moments 14042212194517181812168257

Bonjour à tous,

J’ai vu ma tante aujourd’hui et j’ai pu lui parler. Elle est atteinte d’un cancer généralisé. Je ne sais pas trop quoi penser. Je vois bien que pour l’instant, elle a surtout besoin de médicaments suffisamment puissants pour lui faire oublier sa douleur. Elle dit que tous ses os lui font mal.

Elle m’a également dit que ses résultats cette fois sont encore moins encourageants que lors de son premier cancer. Comme tout le monde, je tâche de me rappeler que pour l’instant elle là, avec nous. On prépare le mariage de sa fille. Ma mère va aller faire des courses avec elles. Ma cousine a déjà choisi le thème pour la déco. Je suis sure que ce sera très beau.

Ce sera un mariage à l’église car le fiancé est catholique. Il reste encore à trouver la salle de réception, le traiteur et une foule de choses. Tout à coup je repense à ce film, Quatre mariages et un enterrement. Je vais vous confier une chose, je ne l’aime pas je ne le trouve pas drôle. Sauf la partie du mariage célébré par M.Bean. C’est tout.

Je n’avais encore jamais osé dire que je n’aimais pas ce film. Enfin…

Nous avons eu de drôles de fêtes de pâques ici cette année. Il a plu, il ne fait pas une vraie chaleur torride, pourtant ce devrait être la saison sèche.

Tout se perd… 

J’ai quand même été me baigner samedi avec une amie et sa petite famille et c’était bien sympa. Aujourd’hui aussi c’était sympa, on s’est tous régalé. Et hier, j’ai déjeuné dans un petit restaurant, c’était agréable aussi.

Dans la vie il y a plein de bons moments quand on regarde. Aujourd’hui ma tante était contente d’être avec nous. Un bon moment de plus.

Je devrais peut-être tenir un carnet des bons moments. Ah mais maintenant que j’y pense, je suis une fée du scrapbooking ! Il est temps que je me remette à faire de jolis albums, pleines de photos des bons moments.

Comme ça je pourrais les partager avec mes proches et créer ainsi d’autres bons moments.

Bonne journée à tous ;)  


Le réalisme

Le réalisme 14042112382317181812165157

Bonjour à tous,

Une de mes émissions préférées se trouve être, les reines du shopping. 

« Ce n’est pas le journal télévisé ? », me demande Ariel.

Pourquoi serait-ce le journal ?

« Pourquoi les reines du shopping ? »

Tu plaisantes ? Être payée pour acheter les vêtements que je veux et repartir tranquillement chez moi après m’être fait plaisir ? Je signe tout de suite tu vois.

« Tu n’aimes qu’une partie de l’émission, tu n’en approuves pas le principe. »

Oui c’est totalement nul de demander ensuite aux concurrentes de se juger les unes les autres, elles sont méchantes, de mauvaise foi, parfois jalouses. Il suffit que Jeune et jolie apparaisse pour que toutes les autres se transforment en Maléfique. Ou alors si l’une a le malheur d’avoir meilleur goût que les autres…

Non, je n’aime pas le crêpage de chignon à la fin. Par contre on me propose d’y aller je cours. Pour le shopping gratuit !

« Et tu pourrais défiler ensuite ? »

C’est le jeu, mais je ne sais pas si je serais totalement à l’aise lol.

« On t’a proposé déjà des émissions ou des interviews. »

Oui mais merci bien, je ne suis pas intéressée du tout pour participer à des émissions du genre, je vois des fantômes voici mon témoignage.

« Mais on te proposerait les reines du shopping… »

…je répondrais, où dois-je signer ? En plus on peut gagner de quoi refaire du shopping !  

« Et Pékin express ? »

Sans moi. Je détesterais ce type d’aventures.

« Tu n’as pas l’esprit de compétition. Pas suffisamment en tout cas. Tu pourrais pourtant voyager gratuitement. »

Je préfère le faire à ma manière.

« The voice ? »

Avec la voix que j’ai ? Je crois que ce sera vraiment pour une prochaine et lointaine vie.

« Pourquoi est-ce que tu n’apprécies pas la partie crêpage de chignons ? »

Je pense qu’il est possible d’exister sans chercher à écraser les autres. Je pense que ce qui compte c’est d’être objectivement à son meilleur, pas d’être subjectivement le meilleur. 

Dans mon précédent boulot on ne m’appréciait pas en raison de la personne même que je suis. Pas à cause de la qualité de mon travail. Cela m’a bien aidé à comprendre que cela ne signifie rien d’être le meilleur. Mes chiffres étaient bons. C’était moi qu’on dénigrait.

Il faut être à son meilleur, c’est faire cet effort-là qui permet de voir au-delà de ce qu’il y a juste devant soi. Et donc de se projeter toujours plus loin.

Je n’ai pas oublié que je veux avoir ma maison. J’en parle nettement moins mais je n’ai pas oublié. Et je n’ai pas oublié non plus que je vais l’avoir. 

« De la détermination. »

Il en faut.

« Comment sais-tu que ton travail est bon ? »

Je le sais, parce que j’ai passé du temps dessus. Parce que j’ai confiance dans mes capacités et parce qu’au-delà du fait que je suis médium, je suis capable de transmettre ce que j’ai compris. 

Je sais qu’il y a un domaine dans lequel il m’est réellement possible d’être à mon meilleur. Parce que moi je ne crois au mythe de superman. On entend régulièrement que Untel parvient à cumuler ceci et cela avec brio…

Les gens normaux, c’est-à-dire vous et moi, savons ce que signifie cumuler. L’organisation c’est bien, mais le temps c’est comme l’argent. Quand vous savez que dans le mois vous avez besoin de cent euros et que vous disposez de quatre-vingt, vous aurez beau jongler…

Je pense que le réalisme est la clé de beaucoup de situations. Je peux être une bonne juriste, je ne serai jamais la meilleure et je suis heureuse d’en avoir conscience. Je suis heureuse de savoir que ma capacité à faire du bon travail d’un côté, n’empêche pas que je puisse être brillante dans un domaine particulier. Et cela ne me dérange nullement.

« Tu as grandi Sylvie. Mais ma belle enfant, les reines du shopping, ce n’est pas pour toi. Prends une belle somme et fais toi plaisir, ce sera plus intéressant. »

Voilà une excellente idée ! Elle me plait vraiment ! D’autant que je n’aurai pas de congé cette année alors puisque je ne vais aller nulle part…

« Continue de croire en toi. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)  


Savoir braver la pluie

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Bonjour à tous,

« Tu as fini de chipoter ? », me demande Sammael.

Oui ça y est.

« Tu as passé une bonne journée ? »

Excellente.

« Il pleut à nouveau. »

Je vois ça.

« Parfois, le temps qu’il fait dans votre cœur est plus important que la météo extérieure. Parfois, ce qui compte au-delà de ce qui ne peut être changer dans l’immédiat, c’est ce qui peut être plaisant dans l’immédiat.

Chipoter peut donner l’illusion de se faire du bien. Se faire plaisir, c’est vivre. »

Je comprends. 

« Comprends aussi que lorsqu’il n’est pas possible d’aller à la plage, c’est peut-être que l’heure de revoir une bonne comédie est arrivée. Ou de faire un gâteau. Ou les deux. »

Les deux c’est sympa.

« N’est-ce pas ? L’eau était bonne aujourd’hui ? »

Délicieuse. 

« Tant mieux. Comme quoi, il faut aussi parfois savoir braver la pluie. Le soleil revient toujours après tout. »

Merci Sammael.

Bonne journée à tous ;)


Chipotage matinal

Chipotage matinal 14041912593417181812161166

Bonjour à tous,

Dans un monde parfait ce n’est pas juste le long weekend de pâques qu’il se mettrait à pleuvoir alors que viennent de s’écouler de merveilleuses semaines ensoleillées. 

Dans un monde parfait mon beau-frère ne m’aurait pas encore répété hier que non, il n’a pas de langouste à me vendre. Ma mère ne m’aurait pas rappelé non plus qu’il y en a des surgelés au supermarché, devant ma mine renfrognée.

Dans un monde parfait je n’aurais jamais la mine renfrognée. En même temps, dans mon monde imparfait, les gens me connaissent un peu et m’aiment bien même avec mon côté un peu grognon par moments. Juste un peu si si.

De toute façon c’est normal d’être dans les vapes le matin et de ne pas avoir envie de parler par exemple. C’est normal aussi de ne pas aimer que l’on se rentre les uns dans les autres au moment du petit déjeuner parce que tout le monde veut manger en même temps et que tout est rangé au même endroit.

C’est tout aussi normal de fustiger le fait que certains rangent leur tasse au même endroit que nous alors qu’on avait fait exprès de mettre la nôtre à part précisément pour éviter que l’on se rentre les uns dans les autres.

Il me faut un nouveau plateau de petit déjeuner mais je peine à en trouver un. Une chose aussi importante demande de la réflexion. J’aime bien chipoter de temps en temps, ça se voit non ?

Et puis j’ai mal au ventre parce que j’ai avalé un bon lot de cochonneries hier. 

La bonne nouvelle c’est que le weekend sera sympa quand même et que dans dix minutes, je cesserai de chipoter pour profiter tranquillement des longues heures à venir.

Alors je savoure ces petits instants où je fais exprès de me plaindre de trois fois rien simplement parce que, c’est un bon moyen d’évacuer certaines énergies aussi. Si je vous assure, quand on se plaint de rien c’est qu’il y quelque chose qui nous gêne. Un vrai quelque chose. Mais en l’occurrence mon vrai quelque chose là maintenant, je ne peux pas le modifier.

Donc j’aouterai un dernier point, pourquoi y a-t-il autant de moustiques ? C’est énervant franchement.

Voilà, c’est suffisant je pense. Enfin, je vois toujours le vrai quelque chose mais me plaindre de bêtises insignifiantes me permet de relativiser, toujours.

Vive le chipotage, je suis à nouveau de belle humeur.

Bonne journée à tous ;)


Prométhée

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Bonjour à tous,

Bon, je lis vos commentaires depuis plusieurs jours et je constate que plusieurs choses ressortent. Je vais commencer par le dernier exercice que je vous ai proposé.

Il est difficile surtout parce que fuir le centre est une attitude naturelle pour nous autres. Nous nous efforçons dans nos vies de regarder partout sauf là où le soleil brille.

Il n’y a pas de mystère, c’est la Source qui vous attend au cœur du labyrinthe. Et même dans chaque recoin en fait.

Pour autant que j’ai pu observer, on arrive au centre lorsque l’on accepte pleinement l’Être divin que l’on est soi-même.  Avant cela, c’est un peu le parcours du combattant…

C’est pour cette raison que l’étape de la photo est importante. Ne nous voilons pas la face, celui qui n’accepte pas l’Humain ne sera jamais capable d’accepter la Divinité.

Ce qui rend cette acceptation difficile est la connaissance de ce qui est périssable. C’est l’une des premières choses dont l’ego prend conscience, tout autour de lui est périssable et par extension lui aussi. Alors que l’âme ignore le temps, elle est atemporelle.

Vous, vous allez mourir. Vous savez que vous allez mourir. Vous savez qu’un jour il sera trop tard pour faire certaines choses. Vous savez que vos options sont limitées. Vous savez que vous pouvez perdre des gens, des choses, tout ce que vous avez. Votre ego le sait.

Pas votre âme, à l’échelle de l’âme aucun besoin ni mal n’existe. Lorsque votre âme reconnait son caractère divin, elle est sauvée dans le sens où vous commencez à réaliser que le périssable n’est qu’une illusion.

Dès lors l’ego perd sa plus grande force et se réduit à n’être que l’enveloppe qui vous permet de voyager au travers l’incarnation. Ainsi c’est lui qui périt. 

Il nourrit toutes nos peurs, entretient nos doutes non pas pour nous faire du mal mais simplement parce qu’il n’est qu’une projection. Un voile, une image. Il agit contre nous lorsque nous nous éveillons simplement pour survivre. Pour ne pas périr.

Ce combat contre nous-mêmes est nécessaire à l’acceptation la vie sur Terre en tant qu’être conscient de sa divinité. Car rappelons que la Terre ne cesse pas de tourner le jour où nous réalisons que la Source est une réalité. Non, nous restons ici sur Terre, avec nos noms et nos prénoms, avec nos personnalités et nos individualités. Et si c’est ainsi c’est parce que c’est ce qui doit être.

Lorsque vous arriverez au centre, la Source vous étreindra, puis vous renverra, à vous-mêmes. Et ainsi vous saurez ce que votre ego ne voulait pas que vous sachiez. Ainsi vous serez celui qui commande. 

Mais il sera toujours là, parce que nous avons besoin de lui tant que nous respirons. Alors n’ayez pas peur des murs noirs ou de ce que vous trouverez. Le labyrinthe vous conduit chez vous.

Donnez-vous simplement le temps de vous en rendre compte.

« Et d’où te vient ton inspiration ma belle Sylvie ? », me demande Sammael.

Je suis un ange terrestre. Le genre peu discret. Si j’avais appartenu à la mythologie grecque j’aurais été Prométhée.

Ma façon de laisser s’exprimer ma divinité est de partager des connaissances. D’où me viennent-elles ? C’est une grâce qui m’a été accordée. Alors j’en profite.

Ça fait longtemps que j’ai compris que tous les médiums ne sont pas comme moi. J’ai aussi compris que partout où je passe je laisse une trace d’une façon ou d’une autre. D’une vie à une autre.

On m’a déjà reproché de ne rien faire de constructifs de mes capacités. C’est faux. Je m’en sers à ma manière. Et je ne compte pas changer de cap à ce niveau-là.

Je ne suis pas une humaniste. J’aime profondément les gens d’une manière générale, mais ce qui me plait au-delà d’aider mon prochain, c’est de comprendre et éclairer. Réellement.

C’est pour cette raison que j’ai le don de connaissance. Parce que j’en ai besoin. C’est ce qui me permet d’être celle qui commande dans l’acceptation de tout ce que je suis.

« En quoi est-ce important que tu sois un ange terrestre ? »

Au départ je ne le savais pas. J’ai eu très tôt cette information après mon éveil. Je ne comprenais pas bien ce que cela indiquait ni pourquoi j’avais besoin de le savoir. Mais en fait c’est comme la carte d’identité de mon âme. C’est comme de savoir que je suis Martiniquaise. Cela ne définit pas qui je suis cependant cela me permet de me situer et de me sentir en phase avec moi-même.

Quand je me projette dans l’astral, ou quand je suis là et que soudain je sens la présence de ceux qui me sont proches depuis ma dimension d’origine, je ne vois pas les membres de ma famille terrestre.  Je ne vois ni ne sens rien qui me rappelle la Terre. J’acquiers soudain la capacité de faire tout ce que je voudrais et je sens la Source, toujours la Source.

Tu vois, j’ai la conviction que ma place est ici bas, je n’ai pas la nostalgie d’un ailleurs de toute façon très proche. Mais je sais que ce qu’il y a d’exceptionnel en moi, c’est ça. Cette partie-là qui est liée à ma médiumnité.

« Et ce qu’il y a d’exceptionnel chez les autres ? »

Je  l’ai déjà dit, c’est à chacun de trouver. Je sais que beaucoup en doutent mais nous avons tous un talent exceptionnel.

« Chez toi c’est cette médiumnité si particulière qui est due au fait que tu es un ange terrestre mais que tu vis comme partie intégrante de ton humanité. »

Voilà.

« Effectivement tu as trouvé le centre. Et tu es ressortie. Pourquoi tu n’as pas acheté le sac mercredi ? »

J’ai hésité, je me suis dit encore 95€, d’ici la fin du mois peut-être que j’en aurais besoin ailleurs.

« Tu as acheté peu de vêtements ces deux derniers mois, c’est bien. Tu vois, tu as déjà beaucoup de vêtements mais tu ne t’en rendais pas compte. »

Oui, le fait de m’obliger à porter ce que j’avais déjà m’a permis de me rappeler certaines pièce que j’avais à peine porté lol ! Du coup puisque je n’ai pas acheté de vêtement, j’ai pu racheter mon maquillage sans fustiger le fait que tout est tombé en rade en même temps.

« Et de belles boucles d’oreille. »

Oui !

« Tu as réfléchis à la possibilité de donner ce qui te plait moins mais qui reste en bon état ? »

Vous avez raison ce serait une bonne chose.

« Il faut faire le tri. »

Oui, je vais le faire.

« Ce qui est difficile pour vous, ce n’est pas de découvrir votre talent exceptionnel, c’est de l’accepter. Cela vous renvoie à une certaine normalité. Et l’ego a besoin de se sentir lui-même exceptionnel. En apparence il est plus facile pour cette raison d’accepter la médiumnité qu’un don pour les mots croisés.

Pourtant ce qui compte, c’est vraiment la façon dont vous vous percevez. Aujourd’hui que tu es bien dans ton travail, tu te souviens des raisons qui font que tu appréciais le droit à la fac n’est-ce pas ? »

Oui.

« Il n’y a pas de hasard, ni de contradiction. Il n’y a que plusieurs parties d’un ensemble qui doivent être mises bout à bout. Comme un vaste puzzle. 

Tu devrais acheter le sac, ou te le faire offrir. Pourquoi pas le blanc, celui qui coûte un peu plus cher mais que tu trouves élégant ?

Qui sait, peut-être qu’on te l’offrira. La vie réserve des surprises. Et tu aimes ta vie n’est-ce pas ? »

Oui. Maintenant oui. Merci Sammael.

Bonne journée à tous ;)


L’autre portion de la route

L'autre portion de la route dans Anges 14041802272217181812157760

Bonjour à tous,

Je m’inquiète un peu pour la santé de ma tante. J’avoue que je me demande si elle va se remettre de ce nouveau cancer. Je souhaitais tellement croire qu’elle était en rémission. Je me demande de quelle manière les choses vont évoluer pour elle.

Je ne veux pas qu’elle meure. Je sais que c’est pour moi-même que je dis ça mais je ne veux pas qu’elle meure.

« Je vais te raconter une histoire, ma belle Sylvie. », me dit Lauviah.

Oui.

« Un jour une petite fourmi qui avançait vaillamment se retrouva devant un énorme rocher. Or, il lui fallait continuer. Elle se mit donc à grimper puis une fois au sommet, réalisant qu’elle n’avait effectué que la moitié du chemin, elle poursuivit. Sais-tu ce qui l’attendait en bas de l’autre côté ? »

Non.

« L’autre portion de la route. Un jour vois-tu, il vous faut admettre que vous n’êtes plus dans l’ascension. Ce peut être la maladie qui vous met face à une telle réalité, mais pas seulement. Un jour, il convient de se dire que la route est longue des deux côtés, contrairement à ce que vous êtes nombreux à penser. 

Ta tante veut venir passer Pâques chez vous, qu’elle vienne. Et passez de belles fêtes en famille. »

Merci Lauviah.

Bonne journée à tous ;)  


Mon côté masculin

Mon côté masculin dans Féminité Sacrée 14041702343417181812155385

Bonjour à tous,

« Alors, tout se passe bien au travail ? », me demande Ariel.

Non ça ne va pas du tout, je stresse toute seule et je me mets la pression parce que je n’arrive pas à avoir totalement confiance en moi. Or je sais que ça se voit et cela m’énerve encore plus. En outre ma tension est tombée à 9,4.

Et le pire, c’est que ce n’est même pas le chef qui m’est tombé dessus. 

« C’est l’avocat à qui tu as adressé ce mail trop abrupt. »

Certes, j’ai bien compris qu’il fallait mettre les formes. Néanmoins je n’avais pas tort, l’original du contrat a disparu dans la nature. Comment puis-je poursuivre les cautions sans contrat établissant leur responsabilité ?

« Tu as peur parce que tu crains qu’à l’issue de ta période d’essai on te montre la porte. »

Oui.

« Mais alors, pourquoi ton chef parle-t-il de te confier de plus gros dossiers ? Nous t’avions dit que tu garderais des séquelles de ta précédente expérience. Tu as besoin d’être rassurée. Tu as encore l’impression que du jour au lendemain une tuile va te tomber dessus parce que dès que tu commençais à te sentir bien on te faisait une méchanceté.

Quelqu’un s’est-il montré méchant depuis que tu as commencé ? »

Non. Sauf peut-être la comptable.

« Elle a remarqué que ses collègues masculins te prêtent beaucoup d’attention. Elle se demande comment les choses vont évoluer. »

Elle a trop d’imagination.

« Ou plus d’expérience. »

Étonnamment je suis l’une des deux plus jeunes femmes de ce bâtiment. C’est tout.  Mais l’autre aussi est sympa. Et tout le monde l’aime bien. Moi c’est tout ce que je souhaite, m’entendre avec les gens. Même avec cette comptable.

Les choses ne vont pas évoluer, comme tu dis.

« Tu es notre belle petite fille. »

Je sens que ce n’est pas un compliment.

« Ne t’inquiète de rien d’accord. Aie foi en toi. C’est tout. Nous voudrions te parler de ton côté masculin. »

Mon côté masculin…

« Cela ne te parle pas. »

Pas trop c’est drôle, j’en ai un bien sûr je le sais mais…

« Tu es une femme plutôt féminine. Assez jolie. Pas d’une beauté renversante mais assez jolie. Tu ne vois pas de quelle manière s’exprime ton côté masculin ma belle Sylvie ? »

Non, mais je dirai qu’il se manifeste peu à l’extérieur. 

« C’est vrai de prime abord. Tu as un vrai corps de femme par exemple. Tout en rondeurs. Ceci dit tu es une personne lunaire. La particularité des personnes lunaires est que beaucoup de choses chez elles ne se voient pas de prime abord. Par exemple tu aimes le shopping et des tas de choses totalement futiles dont tu serais capable de parler durant des heures. Néanmoins, tu es quelqu’un de sage et cela ne se voit pas nécessairement d’entrée. Surtout quand tu arrives au travail par exemple vêtue d’une courte robe moulante rose pâle. »

Une femme a besoin de rose dans sa vie.

« Et tu as le sens de la répartie qui décontenance. Petite Sylvie. Tu n’assumes pas la personne que tu es d’où tes problèmes de confiance en toi. »

Je sais que tu as raison, j’y travaille.

Une réponse franche, c’est bien. Tu as la volonté d’être en phase et en paix avec toi-même. Nous voyons les efforts que tu fais sur toi actuellement. Nous n’approuvons pas le travail acharné ceci dit. Tout simplement parce que c’est l’une des raisons pour lesquelles ta tension est si basse en ce moment.

Tes collègues masculins défilent dans ton service parce que tu es la plus jolie femme du bâtiment et ce en raison de ton âge, de ta façon de t’habiller, de ta coquetterie et de tes ongles toujours vernis, de ton absence d’alliance au doigt et de ta personnalité assez joviale. Tu t’es montrée sympa dès le départ. Tu es souriante et tu es gentille. Pas une vilaine pimbêche qui se voudrait inaccessible. L’autre jeune femme du bâtiment a un physique moins avantageux et est à l’évidence moins coquette. Elle est plus jeune et plus mince que toi mais ne sait pas se mettre en valeur. »

Elle a un beau corps pourtant.

« Mais elle ne le sait pas. »

J’ai vu ça…

« Tu sais ce qui rend une femme belle. »

Oui parce que je l’ai compris, c’est le fait d’avoir foi en sa féminité. Dès lors on est capable de se mettre en valeur et on envoie des signaux positifs. Il ne s’agit pas d’avoir les traits ou le corps de Claudia Schiffer, je ne les ai pas non plus. Mais si on parvient à se sentir belle, les autres le sentiront aussi. 

« Tout à fait. Comme tu as des formes naturelles, les tenues qui les soulignent te vont bien. Mais est-ce toujours simple à assumer ? »

Non et justement je me rends compte que c’est surtout un problème de confiance.

« Ou alors, un problème d’équilibre. Ce qui nous renvoie à la nécessité de mieux cerner le masculin en toi. Tu ne pourrais pas sortir avec un homme qui ne s’intéresse qu’à tes formes justement, pourquoi ? »

Mon corps n’est qu’une petite partie de moi. J’ai aussi une personnalité, un cerveau…

« Beaucoup de femmes font le choix de se montrer dure dans le travail, de mettre en avant leurs compétences en se montrant expéditives et exigeantes. Elles font en sorte de gommer ce qui pourrait rappeler qu’elles sont des femmes justement, dans leur attitude.

Penses-tu que ce soit une bonne solution pour être crédible sur le plan professionnel ? »

Non, je connais cette attitude ceci dit.

« Elle est très répandue. Pour schématiser,chez une femme, le côté masculin correspond à ce qui lui permet de s’affirmer en tant que personne à part entière et donc souvent dans le domaine professionnel. A l’inverse du côté féminin, plus évident, qui correspond davantage à ce qu’elle est intrinsèquement. Toutes les femmes ne se ressemblent pas. Mais généralement, votre caractère, votre personnalité et votre manière d’être sont liées à vos énergies féminines. Tandis que votre façon d’agir, vos décisions réfléchies, vos ambitions externes sont liées à votre côté masculin.

C’est ce qui explique que les femmes, plus souvent que les hommes, sont tiraillées entre ce qu’elles sentent être et ce qu’elles voudraient être. Il vous est plus facile de sentir que la majorité des énergies d’action atour de vous sont masculines. Les énergies féminines sont passives d’une manière générale. Elles influent les énergies masculines mais ne sont pas des énergies déterminantes. Sur le plan de l’action, ce sont des énergies secondaires.

Pour agir, que vous soyez un homme ou une femme, vous devez mobiliser des énergies masculines. Pour autant, une femme qui mobiliserait trop d’énergies masculines connaitrait des répercussions négatives sur sa vie personnelle. 

Vous avez tous besoin d’énergies féminines pour vous construire car ce sont celles qui permettent de se relier à l’âme. Ceci en raison du fait qu’elles sont passives justement. En tant que femmes, ils vous est donc plus simple en théorie de développer votre univers personnel que les hommes. Il vous est plus simple également de construire ce que nous allons appeler un foyer, à savoir ? »

Un environnement propice au bien-être.

« Tout à fait. Il vous est aussi plus simple, toujours en théorie de prendre soin de vous. Mais en pratique que se passe-t-il ? Vous êtes très vite amenées à constater que vous avez besoin d’énergies masculines pour vous affirmer et vous construire extérieurement.

Le problème apparait quand, par méconnaissance de vos véritables atouts, vous mobilisez trop ou trop peu de ces énergies masculines nécessaires aux femmes que vous êtes pour pouvoir établir cet équilibre extérieur-intérieur que vous recherchez.

En l’occurrence tu mobilises plus d’énergies masculines que tu n’en as besoin. Tu as besoin de te reconnecter à ta féminité profonde afin de réaliser que ta sensibilité est ton plus grand atout que ce soit en tant que femme, être spirituel et être humain. »

Ah bon vraiment…

« La douceur n’est pas une tare. L’empathie non plus et le pardon ne peut venir que du cœur. Tu n’a pas besoin de chercher à être quelqu’un d’autre dans le monde professionnel. Sois juste toi-même.’ »

On m’a souvent reproché d’être trop sensible, encore récemment.

« On te le reprochera encore. Tu es hypersensible, cela ne va jamais changer. Tu caches ta douceur. A tort. Sois moins intransigeante, tant avec toi qu’avec les autres. Mais note que les gens qui t’apprécient ne te reprochent pas ta sensibilité. Garde cela en tête, toujours. Elle est la raison qui fait que tu es une personne lunaire. Tu n’arrives pas à t’ouvrir d’un coup si tu ne te sens pas à l’aise. Tu as besoin d’être mise en confiance. Ce n’est pas grave. Ce n’est pas une tare non plus.

En revanche, cet humour-bouclier, un jour il faudra l’abaisser complètement. Un jour lointain, ce n’est pas pressé. »

Merci Ariel.

Bonne journée à tous ;)

 


Dans le noir

Dans le noir dans Vie magique 14041603554917181812152809

Bonjour à tous,

L’ampoule de ma chambre vient de griller. Heureusement que j’avais fini de me faire les ongles. Je n’aime pas quand le vernis commence à s’écailler. C’est moche je trouve. Et en fait, je n’aime pas ce qui est moche. Tout devrait toujours être beau, vous êtes bien d’accord avec moi ? Disons que vous l’êtes. Je vous propose un petit jeu, très simple. Vous allez prendre une photo de vous que vous trouvez, disons, moyenne. Non vous ne pouvez pas utiliser un miroir ! Même au saut du lit. 

Donc vous avez choisi votre photo. Eh bien, vous allez la regarder et vous demander ce qui vous déplait dedans. Si dans votre tête apparait soudain une liste de détails sans fin, souriez avec le plus de sincérité possible. Souriez à vous-mêmes.

Si seuls quelques détails (les même fameux détails) vous viennent à l’esprit, songez à autant d’éléments positifs au sujet de votre personne dans son entier.

Enfin, si en toute objectivité vous ne ressentez rien d’autre que de l’Amour pour l’image que vous avez devant les yeux, vous pouvez vous arrêter là.

Une précision toutefois, si vous ne parvenez même pas à  vous tenir devant votre propre photo, eh bien refaites l’exercice avec une photo de vous enfant. 

Cette première étape achevée, admettez que ce n’est pas la photo qui n’est pas terrible mais le fait que vous ne vous sentiez pas spécialement mis en valeur.

Alors, seulement maintenant, comprenez que ce ne sont pas vos traits qui vous donnent cette impression.

Nous pouvons passer au véritable exercice, celui qui est moins simple (il fallait bien y venir), déterminer ce qui pour vous donne du sens à la vie. C’est le fait de  comprendre cela qui permet de prendre conscience de sa propre valeur et donc de ne plus avoir besoin d’assentiment extérieur (petit à petit).

Le souci ici est que notre ego est tel ce vilain collègue qui pour se sentir indispensable fait de la rétention d’informations. Votre âme ne demande qu’à vous offrir la réponse mais voilà, elle la transmettra d’abord au méchant collègue.

Il va donc falloir aller la chercher, dans le noir, au milieu des belles et des moins belles choses que le collègue peu arrangeant conserve jalousement.

Vous allez visualiser un labyrinthe, le but n’est pas d’en sortir mais bien d’entrer. Comprenez, le méchant collègue fera tout pour que vous tourniez éternellement en rond car ce qui vous intéresse se trouve au centre du labyrinthe. Afin de vous permettre d’avancer sans encombre, suivez-moi. 

Lorsque vous entrez dans le labyrinthe, visualisez une porte rose qui s’ouvre. Je n’ai pas dit bleu, je n’ai pas dit orange. Le rose vous renverra à des énergies passées mais douces. Il est important d’entrer en soi par un accès sûr afin de ne pas se retrouver trop vite heurté par ce que l’on ne veut pas voir.

Derrière la porte rose une personne souriante et douce vous tend un fil doré. Vous le saisissez et ensuite vous avancez tranquillement. Si vous tournez en rond, tirez sur le fil.

Je préfère vous le dire franchement, même si d’aventure vous vous voyez arriver au centre du labyrinthe assez vite, vous n’y serez pas en réalité. Cet exercice est très difficile et très long à réaliser. Je n’exagère pas. Vous allez penser réussir une fois, puis quelques jours après, vous comprendrez…

Néanmoins il est intéressant car il nous permet de dénouer des nœuds en facilitant la prise de conscience.

Bonne journée à tous ;)

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