Ni Ombre ni Lumière

Ni Ombre ni Lumière dans Annonces dscn0166 

Bonjour à tous,

Je m’appelle Sylvie et je vous souhaite la bienvenue sur ce blog. Mon but en le créant était de vous faire partager ma vision de la spiritualité ainsi que ma perception de l’Univers tant intérieur qu’extérieur.  

Il va de soi que je n’ai aucune Vérité absolue à vous livrer. Je pense que c’est à chacun de s’introspecter, de chercher, de se remettre en question. Par conséquent si certains de mes articles vous choquent par un contenu trop éloigné de ce que vous-même vivez ou connaissez, je peux le comprendre. Mais gardez à l’esprit que le contenu de ce blog repose essentiellement sur mes propres expériences.

Une dernière chose, j’ai pu constater avec peine que mes écrits étaient parfois repris ici et là sans que mention soit faite de la copie. Merci à vous tous de respecter à la fois mon travail et la personne que je suis en ne vous appropriant pas ce qui ne vous appartient pas.

J’accepte que mes textes soient repris, TOUTEFOIS je vous demande en échange de mettre un lien vers la page d’origine et de mentionner l’emprunt.

Merci de votre compréhension.

Bonne lecture et belle route à vous. 

Articles récents

Le jour du shopping

Le jour du shopping 14102404405817181812638677

Bonjour à tous,

Cette semaine j’ai dû écrire à certains directeurs d’agence. Ils m’ont répondu les uns après les autres, j’ai reçu leurs messages au matin, en ouvrant ma messagerie. Et chaque fois, c’est avec effarement que j’ai pris connaissance de l’heure à laquelle lesdits messages avaient été envoyés.

Personnellement à vingt heurs, je suis chez moi depuis bien longtemps. Mais apparemment d’autres sont toujours au charbon.

Aujourd’hui je discutais avec des collègues, l’une a parlé de son salaire qui n’augmente plus trop depuis, je cite, une quinzaine d’années (!), un autre a rétorqué qu’il faudrait qu’elle grimpe les échelons en tant que cadre mais elle se rapproche de la retraite. 

Le simple fait d’être cadre ne garantit pas un super salaire et pour accéder à autre chose, il faut donner « plus ». Je lui ai demandé ce qu’il entendait par plus. Il m’a juste répondu, « plus ».

Je lui ai demandé franchement, il faut faire comme les directeurs ? Il a insisté, il faut faire « plus ».

Mais plus c’est quoi ? Trimer d’abord pendant des lustres avant de voir le résultat concret de ses efforts se traduire par une augmentation purement symbolique ? 

Pourquoi faire ? 

Mes collègues me charrient souvent sur le fait que je vive encore chez mes parents. Ils me demandent quand je reviens après le déjeuner, alors qu’est-ce que maman t’avait préparé ? Le repas t’attendait sur la table comme d’habitude ?

Une fois une collègue m’a demandé ce que je comptais faire un mercredi après-midi. J’ai lancé comme une boutade, du shopping, c’est le jour de la paye aujourd’hui.

Depuis c’est devenu une blague récurrente. Car tous les mois les autres me rappellent que pour eux le jour de la paye c’est le jour de répit. Le jour où le découvert disparait. 

Petit à petit ils parlent. Finissent par me dire qu’ils aimeraient bien aussi pouvoir aller manger chez maman le midi. Ou faire du shopping le jour de la paye. J’entends que certains ne savent pas encore où trouver l’argent pour payer la taxe foncière. Ou la taxe d’habitation. Où les deux qui ne cessent d’augmenter.

Tout à l’heure une collègue m’a dit qu’elle venait de recevoir un courrier de l’assurance pour la cotisation trimestrielle. Elle ne l’a pas encore ouvert.

Je vois d’autres s’en faire pour le montant de leur future retraite.  

Et surtout je vois l’amertume tous les jours. Une collègue m’a expliqué que suite à l’acquisition de leur maison, son mari et elle avaient dû se serrer la ceinture jusqu’à ce qu’ils payent la totalité du prêt. La même qui se bat pour avoir primes et augmentation depuis des mois. Elle n’a jamais pu accéder au statut de cadre non plus. Non je ne suis pas en train de vous parler de la pire incompétente du service. Par contre elle a longtemps été syndicaliste…

Petit à petit ils parlent mes collègues. Ils aiment leur travail mais pas la façon dont ils sont considérés. Un jour j’ai parlé à l’un d’eux du fait que les commerciaux en agence voudraient une motivation pécuniaire plus forte comme un intéressement sur chaque contrat qu’ils signent.

Il a ironisé tout de suite en rappelant que lui-même récupérait bien plus d’argent et n’avait rien en retour. Dès le départ il m’a parlé d’argent en fait, qu’il aimerait en avoir plus.

Je vais être honnête moi aussi j’aimerais mieux gagner plus. Mais pas en trimant. Je ne vois pas pourquoi je devrais trimer. Toujours pas.

Moi je travaille pour gagner ma vie, si je donne et que je ne reçois pas en échange, pourquoi me donner plus que nécessaire ?

Je ne veux pas de tant d’amertume dans ma vie et je voudrais que le jour de la paye reste le jour du shopping. Pas celui du soulagement. J’ai connu ça. J’ai même connu les fins de mois qui commencent le 5 du mois. Non je n’exagère pas.

Actuellement je n’ai pas de jour du shopping en vérité. Je suis une femme trop impulsive pour avoir un jour du shopping. Je pars en vacances sur un coup de tête, ce que je semble être la seule à pouvoir faire dans mon service au jour d’aujourd’hui. Mes collègues envient la vie insouciante que je leur semble mener.

On me dit, tu payes avion et hôtel…

La vérité c’est que je paye en quatre fois. Qu’il faut que je change mes lunettes. Que je vais devoir payer en plusieurs fois aussi la réparation de mon pare-choc arrière. Et surtout ce n’est pas en Guadeloupe que je souhaitais aller mais en Guyane. C’est malheureux le prix ridicule de ce billet d’avion en plus de celui d’un couchage confortable en pleine foret amazonienne (c’est la nature qui m’attire là-bas, pas la station spatiale).

Mais moi j’ai envie de prendre du bon temps. Alors je fais du shopping le jour de la paye, parfois. Je claque mes tickets resto à la première occasion et jamais à l’heure du déjeuner. Et je songe déjà à la somme que je vais pouvoir allouer à mes prochaines vacances, au Canada ou au Costa Rica, dès que j’aurais fait refaire mon passeport.

Vous savez, je ne suis pas riche du tout et je pense que vous l’aurez compris. Mais bon, on n’est pas obligé d’être amer. Je ne vais pas vous la faire comme ceux qui disent qu’on serait tous bien plus heureux sans argent. Je vous l’ai déjà dit, je ne vois pas proche la fin de ce modèle de société dans lequel nous vivons.

Alors autant s’adapter. On a tous besoin d’un jour du shopping. Même si cela signifie sacrifier autre chose. J’habite chez mes parents je le rappelle.  Pour partir et continuer à vivre joyeusement, il est évident qu’il faut que j’aille dans le sens du vent et non pas contre.

« C’est pas juste, on nous exploite », ça ne permet pas de vivre joyeusement. Ou de faire face aux coups durs.

Et trimer d’abord pour obtenir longtemps après ne m’intéresse pas non plus. L’excellente nouvelle est que quand on ne se force pas d’aller dans la direction la plus évidente mais qui ne nous plait pas, une autre peut apparaître. Il y a différentes façons de se battre, on n’est pas obligé de se blesser. Ou de blesser autrui.

Bonne journée à tous ;)

 


39.5…

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Bonjour à tous,

Je chausse du 39.5. Ce qui bien sûr n’est pas une information intéressante en soi. Mais aujourd’hui j’ai eu l’occasion d’essayer cette jolie paire de chaussures en 39 et 40 et je suis repartie bredouille. Entre trop juste et trop grand, il aurait été si merveilleux de pouvoir trouver mon cher 39.5.

Aucune de mes paires d’escarpins ne me va. Entre celles qui sont trop grandes et dont mes pieds sortent à chaque pas et celle qui est trop serrée et qui me comprime les orteils, je rêve de mon cher 39.5.

En général je prends plus grand que plus petit. Sauf quand une paire est tellement belle que j’oublie qu’on ne peut pas marcher trop longtemps avec les orteils comprimés. Ce n’est pas grave, je porte cette paire précise uniquement au bureau. Ou quand je sais que je n’aurai pas à marcher.

C’est dur quand même le 39.5. Sauf dans certaines boutiques, où chaque paire de chaussures me fait penser qu’il est temps que j’obtienne une augmentation conséquente de chez conséquente.

A croire qu’un 39.5 joli et abordable est une denrée rare.

Bref tout ça pour dire qu’aujourd’hui non plus je n’ai pas trouvé chaussure à mon pied.

Heureusement qu’il est possible d’acheter autre chose que des escarpins. Les sandales à talon ont le bon goût de s’attacher à la cheville souvent. Et mes pieds ne risquent pas de sortir d’une paire de low boots.

N’empêche, une belle paire de stilettos…

Je ne désespère pas je sais qu’un jour je trouverai une jolie paire en 39.5 sans avoir besoin de braquer une banque. Après tout tout, finit toujours par arriver.

J’ai bien trouvé cet adorable petit sac tout à l’heure. Qui coûtait trois fois rien. Et alors que je ne le cherchais même pas.

En général ceci dit, quand je pars avec l’idée de trouver quelque chose, je fais chou blanc. 

C’est drôle…

Si ça se trouve demain je vais arriver dans une boutique et la paire de mes rêves sera là, devant moi. Comme ce trèfle à quatre feuilles que j’ai trouvé une fois et qui semblait avoir surgi devant moi.

En attendant il va falloir que je me décide à aller faire mes petits biscuits parce que tout n’apparait pas comme par enchantement. Parfois il faut se donner du mal.

Quelques rares fois j’oublie le sucre et je rate les biscuits. Mais la plupart du temps et l’expérience aidant, ma gourmandise est récompensée de mes petits efforts.

Je me demande ce que je préfère finalement. Ce qui arrive tout seul ou ce que j’acquiers à la force du poignet. N’aimant pas attendre que les choses arrivent, j’aurais envie de dire, ce que le travail apporte.

Néanmoins, la vie apporte aussi. Et ce n’est pas plus mal.

Un jour je porterai des escarpins qui m’iront parfaitement ! Peut-être que le travail m’aura permis de m’offrir une paire de Jimmy Choo sans avoir besoin de renoncer à me nourrir pendant deux semaines. Peut-être.

Ou alors peut-être qu’un jour en flânant je les trouverai tout simplement. Peut-être aussi.  

Au fond, ce qui est intéressant je pense, c’est que tout est possible.

Bonne journée à tous ;)


Une simple résolution

Une simple résolution dans Energies 14102212580417181812633219

Bonjour à tous,

Je prends une grande décision aujourd’hui, la journée sera belle. Voilà.

Non je ne viens pas de vivre une série de journées pourries. Je fais juste en sorte de favoriser la venue de belles énergies en prenant une simple résolution.

Voilà.

« C’est mieux. », me dit Roéchel.

Lol !

Bonne journée à tous ;)


Pour Fairyangel

Pour Fairyangel dans Réponses 14102112542517181812629989

Bonjour,

Il y a quelques temps une de mes collègues a dit ironiquement à un autre, c’est ici la joie de vivre, chez moi le soir je suis seule, il n’y a personne qui m’attend.

Elle a dit cela alors que nous étions en train de débiter notre lot de bêtises quotidiennes. On rigole pas mal, c’est agréable, il y a une bonne ambiance dans le service. Rien à voir avec l’endroit où je travaillais avant mais je l’ai suffisamment décrit pour que tu puisses te faire une idée.

Régulièrement il y a quelqu’un pour apporter qui du chocolat, qui des fruits du jardin, qui des bonbons et le tout en quantité. On appelle les autres services pour convier les uns et les autres à venir prendre du sucre, du café, du thé, les uns appellent les autres pour aller fumer en même temps…

Je ne vais pas te dire que l’on rit et s’amuse toute la journée, mais il y a une bonne ambiance.

Ce pourrait être la joie de vivre. J’y ai pensé le jour où ma collègue a fait cette remarque. Je me suis dit que si ça se trouve, pour certains c’est la joie de vivre. Puis je me suis rappelée que ce n’était pas mon cas, que je préférais ma vie en dehors du travail et que ma joie de vivre prend racine à l’intérieur de moi, pas à l’extérieur. Même si le soir quand je rentre chez moi, mes parents m’accueillent absolument toujours avec le sourire et me demandent si j’ai passé une bonne journée.

Avec le temps j’ai compris que si le foyer de la joie de vivre se trouve bien en moi, les bûches qui alimentent le feu se trouvent aussi à l’extérieur. Et c’est important.  

Tu vois, ton récent commentaire m’a permis de me rappeler qu’effectivement j’ignore ce que serait une vie sans Amour. Pour moi ce n’est pas quelque chose d’envisageable. 

Il arrive que j’aie le cœur gros car trop de choses remontent. Je m’isole quelque part alors et je dit tout ce que j’ai envie de dire, à voix haute.

Sur le moment je n’obtiens jamais de réponse, mais je sens que je suis écoutée. Le lendemain, je me réveille avec le cœur léger d’un enfant se sentant en parfaite sécurité, à chaque fois.

Quand je me réveille le matin, mes guides sont là. Ils me disent bonjour, doucement. Si j’ai fait un cauchemar, ils me rassurent avant que je ne sois totalement réveillée.

Il y a beaucoup d’Amour dans ma vie, je le sais. Je t’avoue que je le vis comme une réalité acquise. J’ai tendance à oublier que c’est ma réalité. Tu vois, j’ai cette certitude que je serais toujours aimée et j’ai tendance à penser qu’il est normal pour tout le monde de l’être.

C’est cela la joie de vivre pour moi, l’Amour.

Je n’avais jamais pensé au fait que cette réalité est ce qui fait que je n’ai pas choisi d’attendre mieux.

Je souhaite donc te remercier. 

Bonne journée. 


Juste normal

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Bonjour à tous,

Je reprends le travail demain. Et dans quinze jours je pars en vacances !!!

« Ça va mieux ma douce Sylvie ? », me demande Lauviah.

Oui.

« Je ne te parle pas de ta cheville. »

Je sais, ça va…

« Tu vois, il est normal par moments de se sentir un peu impatient. Et dans la foulée de faire des choses que vous regrettez dans l’instant.

Il arrive aussi que vous ayez de bonnes raisons d’éprouver des regrets. Pourtant ce qui importe, ce sont les raisons de votre impatience.

Alors, pourquoi étais-tu impatiente ? »

Je ne sais pas.

« Tu ne sais pas ? »

Non.

« Tu ne veux pas m’en parler peut-être. »

Pas maintenant. Je suis juste dégoutée. Parce que je sais que j’ai fait une bêtise et je l’ai faite toute seule.

« Y aura-t-il des conséquences matérielles préjudiciables ? »

Non…

« Pourras-tu te relever ? D’un point de vue égotique. »

Je me remettrai oui.

« Remets-toi dès à présent dans ce cas. Souviens-toi de ce que nous t’avons toujours dit. Si tu dois pleurer, prends cinq minutes pour le faire. Et ensuite relève la tête, tes larmes sècheront tandis que tu avanceras. »

Ok, alors on va prendre cinq minutes. Je me sens frustrée, à plusieurs niveaux. C’est la cause de mon impatience. Je ne sais pas que faire d’un tel sentiment. Il me dérange. J’ai l’impression que je ne parviens pas à faire des efforts dans la bonne direction. Et je ne sais pas comment m’y prendre.

« Peut-être n’y a-t-il pas de bonne direction. Peut-être n’as-tu pas commis autant d’erreurs que tu le penses. Peut-être que même aujourd’hui tu as fait ce que tu avais à faire, car tu as fait ce que tu souhaitais faire.

Et peut-être que l’absence de préjudice réel est bien le signe que tu n’as pas commis l’erreur que tu penses.

Quand tu as été expulsée et que tu es retournée vivre chez tes parents, il y a une chose que tu as comprise. Une chose que jusqu’à maintenant tu es la seule à savoir. Vous n’avez jamais été inquiétés, vous n’avez rien eu à payer, tu as trouvé du travail en un mois.

Peut-être que pour d’autres choses non plus, tu n’as pas commis tant d’erreurs. »

Tu vois, j’aimerais mieux que tu me dises qu’il est tant que je me reprenne et que je me mette au travail, parce que ça au moins, c’est un langage que je connais et je sais faire. Tu comprends ce que je suis en train de te dire ?

Je suis toute seule à savoir que je n’ai pas fait d’erreur il y a cinq ans. Tu comprends ce que je te dis ? Ma sœur et ma mère commencent seulement à réaliser que finalement, Dieu nous réservait de bonnes choses, ce sont les mots de maman. Quand elle regarde, aujourd’hui. Ma sœur le pense également. Mais, cinq ans. Tu comprends ? 

Aujourd’hui, seulement aujourd’hui, maman commence à réaliser que peut-être, je n’ai jamais perdu la tête. Aujourd’hui.

J’ai l’habitude de me relever, de ravaler ma fierté, mes déceptions, de faire avec le peu que j’ai devant moi et malgré tout ce que je voudrais et que je n’ai pas. Je pourrais continuer encore, je sais avoir les nerfs et le mental qu’il faut.

Néanmoins, il arrive, je le reconnais, que je fatigue par moments. Et en pareils moments je sens arriver, resurgir devrais-je dire, la frustration de celle qui est incapable de prouver avoir raison.

Et tu vois, je m’en veux de me plaindre encore ainsi quand effectivement, aujourd’hui, je n’ai aucune raison concrète d’être inquiète.

Pourtant je n’arrive plus à respecter mon régime, mes taux de vitamine baissent, ma tension baisse, je suis éprouvée physiquement et je sais que le problème n’est pas extérieur.

Alors, cela ne m’aide pas de penser que je ne me suis pas trompée en route. Cela ne peut pas m’aider, parce que ça veut dire que tout est juste normal. Tu comprends ?

Tu vas certainement trouver cela ridicule mais, si demain je rencontre quelqu’un je me demande comment je vais lui parler de moi et de mon parcours atypique. Si bien que je n’ai pas hâte en fait que ça arrive.

Mon père n’a toujours pas confiance en moi. 

Je n’ai jamais perdu la tête. Et j’avais raison, sur le retour chez mes parents, sur mes précédents jobs et sur celui-ci aussi.

« Nous le savons. »

Pourtant je n’arrive pas à être dans la bonne position. Je suis toujours dans la mauvaise, pourquoi ? Pourquoi est-ce toujours à moi d’encaisser ? Tu vois quand on fait des erreurs, on peut les corriger. Mais si je n’ai rien à corriger, quel espoir tu veux que je garde ?

« Nous ne te demandons pas d’avoir de l’espoir, nous te demandons d’avoir la foi. »

Une chance que je sente si bien la Source et son Amour pour moi. C’est la seule chose qui me permette de dépasser la frustration.

Le problème c’est qu’elle revient. Quand l’occasion de faire une bêtise apparait par exemple. »

Ce n’est pas grave. Tu sais bien que ce n’était pas une grosse bêtise. Je t’aime ma belle Sylvie. »

Je t’aime aussi.

« Il y a une toute nouvelle semaine qui commence, une semaine sans gluten. »

D’accord lol !

« Et pourrais-tu te passer des tartines de galettes de riz au chocolat fondu ? »

Non !

« Non ? »

Si j’ai autre chose je peux…

« Passe une belle semaine. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)


Dans la sagesse

Dans la sagesse 14101902272717181812624846

Bonjour à tous,

Un peu de positivisme aujourd’hui, je vous propose une petite séance de méditation visant à appeler à nous les énergies parfaites pour la mise en route de nos projets. Ou pour l’aboutissement de ceux qui peuvent nous être bénéfiques et sur lesquels nous travaillons déjà.

« De la magie lumineuse… », me dit Roéchel.

Mais pas du tout, ce n’est qu’une petite méditation. Pour que les énergies dont on a besoin viennent à nous afin de réaliser nos objectifs. C’est tout.

« Ah… »

Mais tu m’as coupée dans mon élan, j’ai perdu mon fil d’inspiration ! Pourquoi ça ne revient pas ?

« C’est vrai ? »

Oui ! 

« Une méditation vise plutôt à s’ouvrir à ce qui est non ? Pas forcément à appeler. Ou à convoquer les bonnes énergies. Ou plutôt les énergies souhaitées pour agir dans un sens donné dans le but de modifier sa condition matérielle. N’est-ce pas dangereux d’appeler des énergies sans avoir les moyens spirituels de sentir que l’on attire à soi les bonnes ? »

C’est en tant qu’Ange sombre que tu es venu me voir n’est-ce pas ?

« Oui. »

C’est l’heure de la fessée ?

« Pas si le message est passé. »

Il est passé.

« Il est possible et utile de méditer pour s’assurer que c’est le bon moment pour entreprendre. »

Tu lis dans mes pensées ! Voilà ce que je voulais proposer. 

« Tant mieux alors. Mais pour ce que tu souhaitais réellement proposer, il y a une méthode bien plus sûre et sage. »

A savoir ?

« La prière. »

Certes.

« La prière est un outil spirituel sain et à portée de tous. Qui amène à observer et à s’écouter afin de voir de quelle manière vous avez été entendus et exaucés si la demande était juste pour vous. »

Tu es la voix de la sagesse ce soir.

« Tu es celle qui doit apprendre, nous éclairons ta route. »

Merci à toi et à vous tous.

Bonne journée à tous ;)  


Le vernis semi-permanent

Le vernis semi-permanent 14101803143917181812623227

Bonjour à tous,

« Pourquoi n’es-tu pas retournée chez l’esthéticienne pour faire ôter ton vernis ? », me demande Sammael.

Je REFUSE de payer pour qu’on m’enlève du vernis à ongle.

« Mais l’esthéticienne t’avait dit qu’elle pouvait te le faire sans douleur. Elle t’avait mise en garde en te prévenant que tu n’arriverais certainement pas toute seule. »

Je m’en souviens.

« Tu n’as pas écouté. »

Aurais-je dû ? Je trouve que c’est une aberration de débiter de pareilles bêtises, juste pour amener les clientes à payer 15 euros de plus.

Je reconnais que c’était bien plus long que d’ôter mon vernis habituel. Mais une bouteille d’acétone vient à bout de n’importe quel vernis à ongle. Ce que ma cousine, maquilleuse, m’avait appris.

Par contre il faut laisser poser un coton bien imbibé sur chaque ongle un temps certain afin de ramollir le vernis et ensuite il faut tout décoller.

Je ne le referai pas. Le résultat était joli sans être phénoménal. Autant utiliser un vernis à ongle normal. En plus le séchage est douloureux.

« Quand tu en as fait part à l’esthéticienne elle a nié. Avant d’admettre que les UV pénétraient l’ongle devant ton insistance. »

Comme si je ne pouvais pas reconnaître une douleur. Mais les esthéticiennes minorent toujours les douleurs qu’on peut ressentir, ce n’est pas la première. Aucune ne vous dis combien vous allez déguster avant un maquillage permanent des sourcils par exemple.

Ou quand on vient se faire épiler, elles disent toujours, ce n’était pas si terrible.

« L’acétone est réputé mauvais pour les ongles. »

Ce n’est pas non plus ce que j’utilise chaque semaine. Et puis un peu de crème, un polissoir, il y a des solutions.

« Nous savons que tu n’aimes pas les soins de l’esthéticienne. Mais tu apprécies les sourcils épilés. »

Je n’aime pas avoir mal. Je déteste me faire épiler. Mais j’y vais parce que je préfère mes sourcils épilés.

« Certaines  femmes se font allonger les cils. »

Les miens me plaisent comme ils sont.

« D’autres auraient écouté l’esthéticienne et seraient retournés se faire ôter le vernis. »

Ça me fait penser au fameux, c’est mauvais au goût mais c’est bon pour la santé alors il faut manger quand même. Tu sais déjà ce que j’en pense.

Je ne paierai pas pour qu’on m’enlève du vernis.

« On t’a souvent dit que tu avais la tête dure. »

On a tous nos idées.

« Pourquoi tu refuses d’aider les gens qui cherchent un moyen magique d’améliorer leur vie ? »

Parce que je peux voir leur toile énergétique complète. Ce moyen magique, ils le paieront un jour. Je peux aider les gens à accepter une situation, ce qui les amènera à faire les changements qu’ils veulent. Mais si j’agis à leur place, il y aura un prix.

« Ce n’est pas toi qui le paieras. »

Je ne suis pas ce genre de personnes.

« S’ils sont prêts à payer le prix ? »

Je veux bien. Mais cela n’arrive jamais.

« Pourquoi dis-tu cela ? »

Parce que c’est vrai. Ce que les gens veulent c’est que les choses tournent à leur avantage, sans dommage pour eux.

« Tu peux faire ça ? »

Bien sûr que non. Il n’y a que la Source qui puisse faire ça. Avant de nous faire commencer un nouveau cycle d’incarnation. Prenons le cas des âmes liées. La seule façon d’annihiler toute souffrance de manière définitive quand il y en a déjà, c’est d’anéantir le lien. Mais pour une raison que je ne cherche même pas à comprendre et qui ne m’intéresse pas, ce que veulent les gens c’est une réunion immédiate malgré les circonstances.  

« Est-ce possible ? »

Non, ça ne l’est pas, cela reviendrait à léser l’un des deux, obligatoirement. C’est pour cette raison que je te dis que je ne comprends pas et que je ne cherche pas à comprendre. Il est impossible de forcer l’une des deux âmes sans la léser. Je ne peux que constater que beaucoup ne comprennent pas cela. Je suppose qu’il y a une raison, celle-ci me passe par dessus la tête. Voilà.

« Il n’y a vraiment aucun moyen ? »

Il y en a un en fait, il faut anéantir le lien et tout retisser. En théorie je saurais le faire. En pratique il faudrait une raison qui active les dons que je ne peux pas maîtriser. Il faudrait que la Source en moi se manifeste. 

Je n’ai encore jamais été touchée par qui que ce soit au point de ressentir la compassion nécessaire pour que cela arrive. Au contraire chaque fois je vois pourquoi les gens ne peuvent pas être ensemble et le respect de ce qui est me pousse à encourager les gens à respecter aussi.

« C’est une autre façon pour la Source de se manifester. »

Je sais.

« Et pour toi d’exercer ta compassion. »

Oui.

« Il ne serait pas juste pour toi d’aller à l’encontre de ce que tu ressens. Tu ne veux pas payer pour faire enlever du vernis, ne paye pas.

Tout le monde est certainement capable de comprendre cela, n’est-ce pas ? »

Je pense.

« Alors tout le monde est sûrement capable d’accepter aussi le fait que tu saches comment réunir des âmes jumelles mais que tu ne puisses pas le faire si ton cœur d’enfant n’est pas touché.

Ce qui implique que tu pourrais réunir des amoureux. En théorie. Tu saurais comment faire. Mais qu’est-ce qui te gêne ? »

L’Amour justement. Il faut qu’il y en ait des deux côtés. Et de la Volonté. Et que ce soit juste.

« Alors une demande unilatérale ? »

Revient à léser l’autre. Je ne peux pas. C’est pour ça que je te dis, je ne suis pas ce genre de personnes. Mais d’autres le font si certains sont vraiment intéressés. Moi je ne veux pas passer outre le libre-arbitre d’un tiers. Et je ne conçois pas qu’on puisse dire aimer quelqu’un tout en voulant passer outre son libre-arbitre. Je ne vois pas l’Amour dans ça.

« Tu comprends la douleur ? »

Bien sûr, tout à fait. Mais je comprends aussi que je ne me battrais pas contre celui ou celle qui choisit de s’accrocher. Je pense que chacun doit se laisser le temps de comprendre ce qu’il a à comprendre après une rupture ou une déception.

« Certains pensent parfois que des forces plus grandes qu’eux les ont séparés de leur amoureux. »

S’il y a une chose dont je suis certaine, c’est que ce cas de figure est plus rare qu’on ne croit. Il y a un cas de figure que j’ai souvent pu voir autour de moi et c’est celui de la personne en attente de mieux. La chose super moche c’est quand c’est à nos côtés que cette personne attend mieux justement.

Le jour où mieux arrive, elle claque la porte dans un fracas tel que nous peinons à nous relever, hagard, ne comprenant pas ce qui s’est passé. Il est particulièrement difficile d’accepter que nous avons été là, faute de mieux.

J’ai vu cette peine, la colère qu’elle engendre, plusieurs fois. Je comprends le sentiment d’injustice qui se mêle à la honte et qui amène à se sentir dévalorisé. Mais même là il faut se dire que nous aussi on trouvera mieux. 

Tu vois, ce sont souvent les personnes qui aimaient sincèrement quelqu’un en attente de mieux qui ont le sentiment qu’un envoûtement quelconque les a séparés. C’est la première phase, le fameux déni. Puis un jour elles réalisent.

« Pourquoi certains agissent-ils ainsi ? »

Parce qu’à deux tout est mieux même avec la mauvaise personne. Il y a des gens qui savent qu’elles recherchent quelque chose de particulier mais qui voient que ce n’est pas encore devant elle. Elles se mettent en couple en attendant, tout en restant ouvertes à l’idée que mieux est peut-être tout près. Puis le jour où mieux arrive vraiment, elles font leur bagage. Peu importe ce qu’elles laissent derrière.  

J’ai vu ça, partant avec toutes les économies du ménage, sans rien, laissant femme et enfants derrière, déménageant à des milliers de kilomètres sans remord, ou encore dans la maison d’en face avec mieux, ça arrive.  

« Qu’en penses-tu ? »

Je pense que c’est vilain et je souhaite que cela ne m’arrive pas. Je ne sais pas pourquoi on ne voit pas que l’autre n’est pas réellement « avec nous ». 

« Je pourrais te le dire. »

Dis-moi.

« Nous préférons que tu vives ta vie. »

Zut !

« C’est un cas assez répandu en vérité. Les Hommes n’aiment pas le vide. Il vous est difficile d’accepter que le vide n’existe pas. Car vous le voyez. Tant que vous ne comprenez pas ce qu’il englobe vraiment.

Il a fallu te faire parler longtemps pour en arriver à ce point précis aujourd’hui. Tu vois, nous ne te brusquons pas. Nous acceptons ta façon d’aborder la spiritualité. Et nous te laissons le temps de vivre tes diverses expériences.

Le don de connaissance implique qu’il faille comprendre et connaître soi-même toutes les informations reçues. Les autres c’est pareil, c’est la différence entre les dons et les capacités spirituelles. La Source permet mais pas en pantin désarticulé.

Celui qui peut guider est celui qui a éprouvé. Seulement celui-là. Ce peut être de manière directe, ce peut être de manière indirecte. Parfois il est plus difficile de se tenir à côté que d’être dedans. Surtout quand on voit et que l’on ne peut pas agir.

Le temps et la sagesse permettent petit à petit de ne plus avoir besoin de tout éprouver. Petit à petit. Si demain tu rencontres quelqu’un cette personne va te demander pourquoi tu es célibataire. Que vas-tu lui répondre ? »

Pourquoi je n’ai pas attendu mieux tu veux dire ?

« Tu vois que tu peux comprendre toute seule. »

Je n’ai rien de spécial à dire je crois.

« Sauras-tu reconnaître le véritable Amour ? »

Je l’espère. Je ne saurais affirmer que oui. Je n’arrive pas à voir ma propre toile dans son entier.

« C’est normal. Tu ne peux pas avoir le recul nécessaire. »

Je sais juste que je connais le vide. Le vrai et le faux. Je peux rester célibataire encore un moment sans tomber en dépression. Mais je ne m’enfuirais pas si je rencontre quelqu’un.

« Qu’est-ce qui te fait peur ? »

L’inconnu bien sûr. Comme les fonds marins !

« Toi tu ne crains pas la solitude. Tu ne connais pas la valeur de cela. Tu la découvriras. Passe un beau weekend, évite de trop marcher même si tu vas mieux. Et prends les vitamines. »

Ne t’inquiète pas, merci à toi.

Bonne journée à tous ;)  


Ciel doré

Ciel doré dans Mes poèmes 14101703034617181812619755

Il était un ciel doré, aux reflets de feu,

La nuit qui s’annonçait doucement promettait d’emporter avec elle,

Toutes les épreuves, tous les serments devenus nuls, toutes les promesses rompues,

Ainsi que toutes formes d’espoir et de tracas liés à ce manque de confiance en la vie.

Sous le ciel enflammé, je soupire, avec soulagement et peur tout à la fois,

Sous le ciel doré je réalise, qu’une page est en train de se tourner. 


Loup noir

Loup noir 14101508490917181812616125

Bonjour à tous,

« Ton taux vibratoire n’est pas stable ma belle Sylvie. », me dit Roéchel.

Reviens me voir dans quelques jours.

« Quand ta cheville ne sera plus enflée ? »

Voilà.

« Et que ta tension sera remontée ? »

Aussi.

« Et que tu seras moins fatiguée ? »

Oui, tout ça.

« Il faut prendre soin de toi. Ne pas attendre le moment où ton corps réagit par une tendinite. »

Maintenant que j’ai compris qu’il s’agit d’un symptôme d’alerte, je réalise que j’avais raison de me dire que j’avais bien besoin d’une pause. J’aurais dû programmer des vacances plus tôt. Tant pis. De toute façon je pars bientôt.

« Tout le monde à ton travail va te demander ce que tu avais. »

Je dirai ce qu’a dit le médecin, une tendinite. Le fait que cela soit dû à de la fatigue, je vais le garder pour moi.

Comment se fait-il que j’ai tant de mal à changer de rythme ? Quand j’étais étudiante après les deux-trois mois de vacances déjà, j’accusais aussi une baisse de tension à la fin du premier semestre. Ce n’était jamais au cours ou à la fin du second. Et dans mon ancienne entreprise la première année j’ai eu le même problème…

Là je suis sure que c’est le fait que je n’ai pas pris de congés qui m’a plombée.

« La bonne question à se poser serait davantage, quel est le rythme qui me convient ? Mais non, tu cherches à t’en imposer un. C’est dommage, cela te rend malade. Voilà ce qu’il faut que tu fasses, programmer un weekend par mois dans un hôtel quelconque. »

Tu plaisantes ?

« Non, essaye. Tu verras que tu te sentiras en vacances ce weekend-là. Et cela te fera du bien. Ton moral était bon, mais TOUS tes collègues t’ont parlé de la fatigue ressentie la première année quand on ne prend pas de congés. Maintenant tu vois pourquoi nous t’avions encouragé à conserver le système des 38h. Tu n’aurais pas de RTT autrement et tu n’irais pas en Guadeloupe.

Tout est question d’équilibre dans la vie. Et tu habites la Martinique, il y a des tas d’hôtels agréables. En bord de mer. Comme tu aimes. Essaye. »

Je vais voir, ça peut être faisable oui. Mais Roéchel, le loup noir, il est parti.

« Quel loup noir ? »

Celui qui était là depuis des jours. Je le voyais, il me regardait, c’était le totem de quelqu’un d’autre. C’est rare que les gens restent aussi longtemps quand ils passent me voir. Il est parti ce matin.

« C’est comme dans le monde matériel, vous rencontrez des gens, en croisez d’autres…

Au fond, les gens qui passent te voir ainsi, veulent juste sentir tes énergies. Ce n’est pas grave. »

Je sais.

« Et puis il arrive qu’ils passent pour se faire connaître. »

En envoyant leur totem ?

« Oui, cherche la symbolique du loup noir. »

Ok, merci Roéchel.

Bonne journée à tous ;)

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