Ni Ombre ni Lumière

Ni Ombre ni Lumière dans Annonces 120326124506803579630474 

Bonjour à tous,

Je m’appelle Sylvie et je vous souhaite la bienvenue sur ce blog. Mon but en le créant était de vous faire partager ma vision de la spiritualité ainsi que ma perception de l’Univers tant intérieur qu’extérieur.  

Il va de soi que je n’ai aucune Vérité absolue à vous livrer. Je pense que c’est à chacun de s’introspecter, de chercher, de se remettre en question. Par conséquent si certains de mes articles vous choquent par un contenu trop éloigné de ce que vous-même vivez ou connaissez, je peux le comprendre. Mais gardez à l’esprit que le contenu de ce blog repose essentiellement sur mes propres expériences.

Une dernière chose, j’ai pu constater avec peine que mes écrits étaient parfois repris ici et là sans que mention soit faite de la copie. Merci à vous tous de respecter à la fois mon travail et la personne que je suis en ne vous appropriant pas ce qui ne vous appartient pas.

J’accepte que mes textes soient repris, TOUTEFOIS je vous demande en échange de mettre un lien vers la page d’origine et de mentionner l’emprunt.

Merci de votre compréhension.

Articles récents

Aïe aïe aïe, mes bras !

Aïe aïe aïe, mes bras ! 120403084713803579669723

Bonjour à tous,

Je déteste les exercices de renforcement musculaire. Ca ne devrait pas exister. Qui a inventé cette torture d’ailleurs ? Ceci étant dit, je devrais remercier mon frère pour le tapis de course qu’il m’a annoncé avoir acheté aujourd’hui et qui sera livré demain. Je devrais. Mais vu qu’il m’a déjà invité à l’utiliser, je sens qu’après une ou deux séances c’est lui que je vais détester. Je veux dire, je pourrais voir les choses autrement et me dire, chouette je vais enfin pouvoir me mettre sérieusement au sport. Cependant « chouette » et « sport » dans la même phrase, j’ai franchement du mal. Je réalise que malgré un réel désir de rester en forme, je ne suis pas très motivée pour faire ce qu’il faut. On dirait le moment où j’ai appris que je ne devais plus manger de lactose ni de gluten, j’ai beaucoup de mal avec ce qui ressemble à des contraintes peu agréables.

Par exemple, les exercices de renforcement musculaires sont objectivement bons pour la santé je pense. Mais ma parole, on sent bien que les muscles travaillent ! Et moi je ne trouve pas les courbatures agréables. Pas plus que la sensation que je ne pourrais plus jamais lever mes bras. Vous savez quand soudain même notre propre main parait lourde. Osez me dire que vous appréciez.

Mais le pire, le pire, c’est que là demain on me propose de remonter sur scène moyennant une nouvelle journée pleine de répétitions, j’accepterais. Quel paradoxe non ? Je me plains, je me plains, mais là où je trouve du plaisir il y a toujours de l’entrain.

Moralité, plutôt que de me dire que je devrais me mettre au sport, j’ai décidé de me dire que je ferais bien de chercher un de ces cours où on allie danse et gym, je sais que ça me plaira infiniment plus que la course à pied par exemple. Même sur un tapis. De toute façon il ne faut pas que j’entende des mots tels que plusieurs kilomètres, endurance, point à atteindre…

Autant de choses qui me donneront juste envie de retourner sous ma couette. Alors que j’adore la danse. En plus en danse on fait des spectacles à la fin de l’année. Un cours de danse normal finalement ce serait l’idéal, mais il faut attendre septembre alors en attendant, je vais voir si je ne peux pas trouver un cours de gym-danse. Dans tous les cas il vaut mieux que ce soit un truc que je trouve sympa. Faire du sport pour garder la ligne par exemple, ne constitue pas une motivation suffisante à mes yeux. Perdre du poids pour perdre du poids sonne creux pour moi. Non pas que j’ai le corps d’un mannequin de magazine (peut-être dans une prochaine vie qui sait) mais justement, je suis comme je suis, s’il fallait s’arrêter sur chaque détail…

En outre Dieu n’aurait pas inventé le chocolat et les chips s’il avait fallu qu’on rentre tous dans une taille 36. (pas taper !)

Alors me direz-vous, au lieu de tenter de justifier ma fainéantise et ma gourmandise (je ne nie ni l’une ni l’autre), je pourrais me rappeler qu’il est possible de manifester sa Volonté bien clairement en se fixant des objectifs réalistes.

Encore une chose que je ne nie pas. Seulement voilà, moi je n’aime pas les contraintes, j’aime quand je fais des choses qui me plaisent. Quel caractère et oui je sais tout le monde me dit que mes parents m’ont trop gâtée. Toutefois à mon âge il n’y a plus rien à faire, je ne vais pas changer. Est-ce grave ? Je ne crois pas. Je vais vous confier une chose, je m’aime bien moi. Et j’aime éprouver du plaisir dans ce que je fais, j’aime me voir pleine d’entrain et j’aime être enthousiaste à l’idée de faire quelque chose.

« Bon, c’est du bon travail. Il n’y a rien d’autre à dire. Tu as compris de quelle manière tu pouvais uiliser la Volonté, c’est excellent. Chacun doit trouver individuellement quel est le levier qu’il faut actionner pour déclencher le déploiement de la Volonté. Toi tu as compris que c’est dans l’Amour et le respect que tu éprouves pour toi-même que tu dois puiser, ton levier n’est pas le plaisir mais la cohérence tout simplement. Tu désires aller là où tu te sens bien. C’est très bien, tu vois, nous t’avions toujours dit de rester toi-même, nous continuerons d’ailleurs, il n’y avait rien à changer. Tout est à votre portée dès lors que vous acceptez la personne que vous êtes. Il ne s’agit pas de s’efforcer, de nier des parts de vous-mêmes, de rejeter ou de chercher à sublimer. Il s’agit de vivre en apprenant des leçons agréables ou non que vous propose la vie, rien de plus. Il ne vous est rien demandé de plus, c’est toujours vous qui mettez la barre loin au-delà de ce dont vous vous croyez capables. Vous vous dites que cela vous aidera à avancer. Pour aller où ?

Il ne vous vient que trop rarement à l’esprit que vous pourriez vous laisser la chance de voir de quoi vous êtes effectivement capables, vraiment trop rarement.

Apprendre à vous connaître et vous apprécier devrait toujours être le départ d’une ouverture spirituelle. Or c’est bien souvent après maintes désillusions que vous commencez à réaliser que ce que vous cherchez dans les nuages se trouve en vous. Toutefois ce chemin-là vous êtes nombreux à avoir peur de l’emprunter.

Vous dîtes vouloir connaître l’univers, la « Vérité », vous ne savez pas qui vous êtes, qui sont vos proches, pourquoi vous avez fait tel ou tel choix. Vous vous noyez dans tant d’illusions.

Sylvie le sport pour le challenge ne t’intéresse pas ? Alors cherche à t’amuser, simplement parce que tu sais que cela te plaira. C’est la seule direction valable. »

Merci Ahiriel.

Bonne journée à tous ;)  


Chocolat

Chocolat 120518125103803579867542

Bonjour à tous,

Hier j’ai passé une super journée. Je suis remontée sur scène et je me suis vraiment beaucoup amusée, même si mes bras et tous mes muscles en fait me hurlaient « on te déteste » à la fin de la journée.

Je n’ai d’ailleurs pas veillé très tard lol. Et justement la nuit dernière, j’ai rêvé de chocolat. Hier à la fin de la journée on nous a offert des cartons de jus et de chocolat. Une marque que j’aimais beaucoup avant de savoir que je ne devais pas manger de lactose. Une fois rentrée, pleine d’optimisme, j’ai quand même tenu à regarder si je ne pouvais pas en manger un ou deux tant la variété de chocolats proposés par cette marque est vaste, mais non, il y a du lactose dans tous.

Je me suis dit tant pis et je suis passée à autre chose. Mais dans mon rêve de cette nuit je me suis de nouveau retrouvée devant cette boîte pleine de chocolats et cette fois-ci j’en ai trouvé un délicieux, un goût de chocolat au lait et de la gaufrette, c’était délicieux. J’ai regardé la liste des ingrédients deux fois tant j’étais surprise, il était précisé que la gaufrette était sans gluten et il n’y avait aucune trace de lactose. En plus il y avait au moins deux barres dans la boîte, pas juste une petite perdue. J’étais super contente.

« Le chocolat dans un rêve vous est souvent agréable. C’est parce que généralement vous en voyez dans des rêves consolateurs ou qui vous parlent de votre univers affectif.

Hier tu as pasé une bonne journée, même si le soir venu tu étais fatiguée. Aujourd’hui d’ailleurs tu réalises combien cette journée marathon t’a fait du bien au moral, elle t’a aéré l’esprit. »

Oui et elle m’a permis de comprendre qu’il faut vraiment que je me remette au sport. Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu de telles courbatures.

« Dans ton rêve tu as trouvé quelque chose que tu n’espérais plus trouver, un chocolat au lait avec gaufrette, en as-tu souvent mangé d’ailleurs ? »

Non, ce que j’aimais le plus dans cette marque c’était le chocolat blanc aux noisettes.

« Mais dans ton rêve ce n’est pas ce que tu as trouvé, tu as trouvé un chocolat qui n’existe pas dans cette marque en fait. »

Je crois bien oui, des gaufrettes sans gluten et un chocolat au lait sans lait…

« Comme quoi, la vie vous réserve toute sorte de surprises. Tu ne t’attendais pas à être rappelée pour cette série de spectacles. »

Non c’est vrai. Heureuse surprise. Je suis contente qu’on ait pensé à moi et encore plus d’avoir accepté.

« Pourquoi l’avoir fait ? »

Parce que je savais que je m’amuserais. C’est un boulot que j’aime parce que je m’éclate dedans. Et puis j’adore la réaction des enfants à chaque fois.  

« Comme quoi, il arrive que vous ayez de la chance aussi parfois, vous obtenez ce que vous aimez, même pour une journée. Ou il arrive qu’une journée précise change votre vie et votre univers. Tu as encore un weekend chargé en vue. »

Non, non, je suis crevée, je trouverai les 4h dont j’ai besoin pour rester à dormir tranquillement lol. Du moins je vais essayer ! Merci Eledahiel.

Bonne journée à tous ;)


Dans la chaleur torride

Dans la chaleur torride 120516015001803579858062

Bonjour à tous,

Quelle chaleur aujourd’hui, c’est dingue, même mon ventilateur brasse de l’air chaud. Dur de croire que la semaine dernière encore nous étions noyés sous la pluie. Encore qu’en Guadeloupe c’était pire parait-il…

Le plus étonnant c’est que dans la Caraïbe il n’y a que deux saisons, la saison sèche et la saison humide. Or il semble que dans les faits il y a surtout une très longue saison humide. Toutefois ça n’empêche pas la chaleur, sauf quand la pluie tombe sans discontinuer plusieurs jours d’affilée. Mais le soleil revient toujours.

Il y a des jours où c’est agréable. Néanmoins ce n’est plus le cas quand la chaleur se fait écrasante. Ca me fait penser que ma patronne m’a dit un jour qu’autrefois il n’y a avait pas de climatiseur dans chaque bureau. L’enfer que ce devait être ! Remarquez, je crois que je devine à quoi ça ressemblait, à ma chambre en ce moment. Dommage que mon propre climatiseur ait l’air d’avoir mon âge, je l’aurais bien mis en marche. Seulement la dernière fois que je l’ai allumé, par erreur en plus, il a failli inonder la pièce…

Enfin, tous ces mots pour n’énoncer qu’une toute petite vérité, je crève de chaud. Ca vous fait une belle jambe n’est-ce pas ? Je sais, je sais…

En même temps c’est mon blog, si j’ai envie de parler de choses insignifiantes, je parle de choses insignifiantes. Si j’ai envie de parler de choses graves, je parle de choses graves.

Aujourd’hui, je vais parler de choses simples. J’ai compris pourquoi j’étais tellement en colère, je veux dire, pourquoi j’en ai tellement assez de mon boulot et de la vie que je mène à 75%. C’est quand même beaucoup 75%.

Je pense objectivement qu’on échoue pas par hasard dans le désert de la Volonté lol.

« Où se place la tienne ma belle enfant ? Le sais-tu vraiment ? », me demande Roéchel.

Tu m’en demandes la Source n’est-ce pas ? La source de ma propre Volonté.

« Je t’écoute, dis-moi, dis-nous, dis à tout le monde. Où nait ta Volonté ? »

Elle naît dans la connaissance que j’ai acquis de moi-même. Elle naît de ce qui a toujours été là, elle trouve sa source dans l’Etre que je suis et qu’il me faut accepter pour pouvoir construire sur cette Terre.

« Parfait, très bon travail. »

Merci Roéchel ! 

« C’est une chose de comprendre mais la Volonté est comme l’Amour, elle doit trouver à s’exprimer, elle doit être manifestée puisque justement elle est ce qui te permet de dire sans nier qui que ce soit autour de toi, Je Suis. Elle est ce qui doit te permettre de t’affirmer dans la légitimité, si tu sais qui tu es alors tu sais aussi ce que tu es venue faire. Tu comprends ? »

Oui.

« Ne me dis pas oui, agis. C’est dans les actes que s’exprime la Volonté, nous n’avons que faire de mots. Sois et rayonne ma belle Sylvie.

Ainsi ce que tu aimes et ce que tu exprimes se trouveront ne faire plus qu’un. Voilà la route du bien-être intérieur. Pas de dissonnance, tout peut être en accord, mets en place, dans l’écoute et la Sagesse.  

Ne cherche pas à imposer, écraser, revendiquer, sois simplement et ce sont les portes qui s’ouvriront devant toi. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)


Et paf la voiture de derrière !

Et paf la voiture de derrière ! 120515125901803579853771

Bonjour à tous,

Vous l’aurez certainement compris en lisant le titre, j’ai eu un accident. Hier. Mais bon, aucun blessé, que des dégâts matériels et un portefeuille plus léger de 250€ pour la jeune conductrice que je suis et qui ne souhaitait pas de malus. L’assurance a dit, ce sera 50-50 et à ce tarif là, le malus me revient à 400€. C’est nul quand même, vous voyez quand je vous disais que je n’aimais pas les parkings !

Et le pire c’est que quand je suis arrivée j’ai pensé, et si je me mettais plutôt dans le sens du départ ? Mais j’avais du mal à manoeuvrer. Alors j’ai pensé, c’est pas grave, je sortirai tout doucement. Oui mais j’ai eu un mal fou à remettre mes roues droites. Et quand j’ai enfin pu me redresser, j’ai reculé et l’autre a avancé. La vérité est que ni l’un ni l’autre ne regardions là où il aurait fallu. Et paf la voiture de derrière !

Comme il a eu plus de dégâts que moi, c’est moi qui paye. C’est ça ou le malus valable deux ans. C’est nul ce système franchement…

On ne fait pas exprès de rentrer dans les gens. Mais bon, la bonne nouvelle c’est que je suis parvenue à dissocier le choc d’être rentrée dans quelqu’un, car ça m’a vraiment fait drôle. C’est vrai, j’étais loin d’imaginer que je pourrais avoir un accident qui plus est sur un (fichu) parking. Je suis contente que personne n’ait été blessé et qu’il n’y ait que de petites eraflures sur mon propre véhicule. Je l’emmeènerai chez le garagiste de ma mère, mais plutôt le mois prochain. Déjà que je dois renoncer au superbe sac que je convoitais…

Quelle injustice, ah monde cruel !

Bonne journée à tous ;)


Le désert de la Volonté

Le désert de la Volonté 120513020647803579844754

Bonjour à tous,

Au départ je souhaitais appeler cet article 20 secondes de courage. Bon d’accord, ceux d’entre vous qui ont vu « Nouveau départ » auront compris en lisant cela que je l’ai vu aussi. J’ai bien aimé d’ailleurs. Arrêtez de rire, je sais bien que c’est encore un de ces films bourrés de bon sentiment mais je vais vous confier une chose, en ce moment je n’aime que ça. Je me surprends à n’avoir envie de voir que des bluettes sentimentales ou ce genre de films ou le gentil et courageux héros est récompensé à la fin.

On m’avait pourtant proposé « La cabane en bois » aussi, j’ai refusé direct. De toutes manières je ne parviens plus à regarder de films d’horreur. Toute cette violence gratuite me heurte. Je n’ai pas toujours été aussi prude toutefois, au point qu’encore aujourd’hui je vois tout de suite quand un mauvais scénariste s’est contenté de répertorier toutes les ficelles du genre et de les mettre bout à bout. Je déteste quand on voit chaque climax arriver à des kilomètres.  

« Cite-moi un film d’horreur que tu avais aimé ma belle petite Sylvie. », me demande Astaroth.

Détour mortel par exemple, ou Scream premier du nom. Dans Détour mortel j’ai adoré l’intro. Une femme et son compagnon font de l’escalade semble-t’il quand soudain il arrive un truc au gars. La femme accrochée à son fil, perchée au milieu de sa montée, panique. Il crie, plus rien et puis soudain quelqu’un le fracasse contre le sol violemment. Elle se détache et tente de courir jusqu’à la voiture mais alors qu’elle pensait y arriver elle tombe dans un piège. Choquée et blessée elle lève la tête en pleurant et regarde la voiture pourtant assez proche, mais elle n’aura jamais l’occasion de l’atteindre.

Scream, j’étais adolescente quand je l’ai vu au cinéma. Ce film me mettait mal à l’aise,  comme tous les films d’horreur en fait, mais quelque chose était plus fort que ce malaise.

Aujourd’hui quand je regarde un film d’horreur j’ai du mal à supporter la complaisance que l’on éprouve vis-à-vis du tueur. On se demande qui va mourir, comment et quand ça arrive on est là à regarder quelqu’un souffrir atrocement car c’est quand même le but. Si tous les personnages mourraient d’une balle dans la tête, il n’y aurait pas le même enjeu. Là, on voit les gens souffrir et on souffre avec eux mais on sent aussi le plaisir sadique du tueur car il occupe tout l’espace en vérité. Ce qui compte dans ces films c’est l’esprit du ou des meurtriers pour lesquels on éprouve souvent un mélange d’attirance et de répulsion (bien légitime non ?). Du moins les bons films nous font ressentir tout ça. Je ne parle donc pas de navets sans scénario (tel l’affligeant Projet Blair witch, l’un d’entre vous a-t-il eu peur d’ailleurs ?) ou de slashers tournés à la hâte.

L’ennui c’est que ces bon films justement, ne me correspondent tout simplement plus, je ressens plus de répulsion que d’attirance  à présent. Ce qui n’était pas le cas devant « The Target » l’autre jour…

J’ai beaucoup ri devant cet improbable triangle amoureux sous fond de bataille rangée entre deux amis.

« Pourquoi était-ce improbable alors princesse ? »

Ils étaient de la CIA et n’hésitaient pas à détourner les moyens mis à leur disposition sur le plan professionnel pour se faire coup bas sur coup bas. C’était une vraie comédie, qui s’assumait, c’est le moins qu’on puisse dire. Et puis la morale est sauve…

« Elle l’est souvent dans les comédies qui te plaisent, tu aimes rarement les histoires qui heurtent ta sensibilité même au nom de l’humour. »

Tu trouves ? Pourtant, je ne suis pas si à cheval dessus…

« Tu aurais réagi exactement comme l’héroïne, tu n’aurais pas été plus loin. En fait souvent tu aimes ce qui te ressemble. Il y a deux cas de figure cela dit, ou vous ne jurez que par ce qui est le plus loin possible de vous, ou vous aimez ce qui vous ressemble. Toi, tu aimes plutôt ce qui te ressemble. Tu as envie de voir des films qui confortent ta sensibilité en ce moment. Parce que tu es heurtée à ce niveau au travail et dans ta vie personnelle.

C’est comme cette jeune femme qui tient le genre de blog que tu n’aurais jamais songé à créer. Tu la suis, passant régulièrement sur son joli blog. Il y a d’autres blogs de mode, tu le sais. Mais c’est sa personnalité que tu aimes parce qu’elle te ressemble, elle a un coeur qui ressemble au tien. Elle ne vit pas comme toi pourtant, elle a une religion dont tu ne voudrais surtout pas, dans sa communauté les jeunes gens se marient très tôt, elle adore la mode et tu trouves comme beaucoup d’autres qu’elle ne manque pas de goût. Toutefois tu ne suivrais jamais des préceptes aussi stricts qu’elle. Tu ne t’habille d’ailleurs pas comme elle, elle ne porterait jamais la robe que tu avais aujourd’hui. »

Elle ne peut pas, elle est mormone et pratiquante. Elle tient un blog de mode dite pudique (modest fashion blog). J’aime ses billets, j’aime sa bonne humeur et c’est vrai que je ne m’habillerais pas exactement comme elle tous les jours. Mais j’aime sa façon d’écrire, j’aime bien ce qu’elle dégage sur ses photos, j’ai regardé d’autres blogs du même type et je n’ai pas accroché, je n’aime qu’elle dans le genre. Parce que je l’aime bien, elle.  Et j’aime aussi certaines de ses chaussures, magnifiques.

« Par contre tu détestes les maillots de bain qu’elle porte mais avec lesquels elle ne pose surtout pas. »

D’après ce que j’ai compris de cette mode pudique, il ne faut pas montrer ses épaules alors en maillot de bain (une pièce, beurk) sur un blog, inimaginable lol.

Mais note Astaroth qu’elle n’a pas hésité à mettre des photos d’elle pour son article sur l’acné des adultes. Ah la pauvre, je la crois sans mal quand elle dit que toutes ses prières au moment de sa poussée se résumaient à « Seigneur fais disparaître ça, fais disparaître ça, fais disparaître ça ! ». Ses photos m’ont fait éprouver de la peine pour elle, elle est tellement jolie, la voir avec tous ces énormes boutons rouges…

Moi qui me sens mal dès qu’un seul bouton ose apparaître. Mais bon, apparemment cet article a permis à beaucoup de ses lectrices de se sentir moins seule et désemparée face à ce phénomène.

« C’était à la fois généreux et courageux de sa part, comme de créer ce blog pour toutes les femmes qui comme elle aime la mode mais tiennent à respecter leurs convictions religieuses. Car elle est très ouverte, elle invite beaucoup d’autres bloggueuses à poster sur son propre blog. Elle sait apprécier les idées des autres.

En outre elle a gardé une âme d’enfant, d’où ce ton dans ses articles. Elle te ressemble, malgré des différences culurelles évidentes, elle te ressemble beaucoup. »

Sans doute… Je la rejoins tout de même sur un point, je pense que c’est une bonne idée de tenter de focaliser l’attention sur son visage plutôt que sur ses seins ou ses fesses. Moi j’aime bien avoir les épaules découvertes et j’apprécie les décolletés, cepandant les miens ne sont pas si plongeants qu’ils ne laissent finalement plus rien deviner. D’ailleurs je n’aime pas qu’on regarde davantage mes seins que mon visage. 

« Tu aimes les longues robes blanches vaporeuses qui soulignent la poitrine sans la dévoiler. »

Lol, j’aime beaucoup cette robe je la trouve belle.

« Et tu aimes qu’elle te rende belle. Tout le monde te regarde quand tu la portes. Les gens te regardent souvent quand tu portes du bleu ou du blanc. »

C’est vrai oui c’est drôle. Peut-être qu’il y a des couleurs qui nous vont mieux que d’autres.

« Peut-être mais là même les femmes te regardent, ou des personnes qui n’éprouvent pas forcément une attirance sexuelle. »

Oui je vois ce que tu veux dire. C’est que ces tenues me vont bien. Non ? 

« Dans la mode pudique on ne cherche jamais à souligner la poitrine. »

J’ai cru comprendre oui.

« Tu ne choisis pas souvent tes robes en fonction de l’effet que tu désires produire, d’ailleurs, sais-tu quel effet tu désires produire sur les gens ? »

Non, ce n’est pas ce que je considère, je cherche à me plaire d’abord. Mais tu sais le plus important c’est de se sentir bien dans ce qu’on porte. 

En fait tu ne te soucies pas de savoir à qui tu plais ou non, tu ne remarques pas les gens qui te regardent à moins qu’ils se fassent remarquer, tu passes et puis c’est tout. Tu t’habilles comme tu as envie de t’habiller, pour toi. Sachant quand même ce qui te va le mieux dans telle ou telle circonstance.

Mais  tu te moques de savoir ce que vont penser les gens en te voyant. »

Pourquoi, c’est important ? A moins que je ne désire plaire à une personne précise, pourquoi veux-tu que je me soucie de l’effet que je vais produire ? Je m’en moque effectivement.  

De toutes façons il y aura toujours des personnes qui aimeront ma tenue et d’autres qui aimeront moins. Il y aura toujours des personnes qui aimeront ce que je dégage et d’autres qui aimeront moins. Je préfère me dire que l’essentiel est ailleurs lol.

« Tu es trop coquette pour choisir tes tenues au hasard.  Mais dis-moi plutôt, où est donc cet essentiel dont tu parles ? »

En vérité je m’interroge rarement sur le sujet.

« Pas de dérobade. »

Je veux me faire plaisir quand je m’habille, quand j’achète des vêtements. Moi aussi j’aime la mode. J’aime surveiller les nouvelles tendances même si je ne les suis pas forcément toutes (le pyjama de jour, au secours !) et puis surtout, j’aime me sentir belle et voir que je ne suis pas la seule à le penser. Ah ben voilà, c’est cet effet là que j’aime produire !

« Non, ce n’est pas un effet, vous trouvez les gens beaux ou non dans ce qu’ils portent. On peut te trouver jolie à regarder toute en te trouvant froide ou chaleureuse, c’est de cela dont je te parle. »

Bon et bien, je ne me pose pas tant de questions.

« Pourquoi selon toi ? Ca ne t’interesse pas ? Tu ne voudrais pas avoir toujours l’air à ton avantage ? »

Non, enfin si, c’est mieux que d’avoir l’air moche ou ridicule. Néanmoins ce qui m’intéresse c’est de me ressembler.

« Comme dans tout ce que tu fais tu veux te ressembler. »

C’est ça.

« Tu n’as pas besoin de reprendre des études. »

J’avais bien compris que tu me travaillais au corps lol…

« De la même manière que tu apprécies actuellement les films légers mais sentimentaux parce qu’ils confortent ta sensibilité, de la même manière que tu suis le blog de cette jeune femme parce qu’elle te touche, de la même manière que tu t’habilles uniquement en fonction de ton humeur du jour, tu as les moyens de comprendre ce qui t’intéresse vraiment et de sortir de cette crise que tu traverses actuellement, ce que nous pourrions appeler le désert de la Volonté.

Comprends, tout ce dont tu as besoin se trouve là, à ta disposition. Apprends à discerner, tu auras tout ce que tu veux. »

Merci Astaroth.

Bonne journée à tous ;)


Deux fois…

Deux fois... dans Annonces 120513020024803579844711

Bonjour à tous,

Je vais pousser un coup de gueule ce soir mais je hais Casimages, je hais Casimages, je hais Casimages et ce bug stupide qui me fait perdre tous mes articles.

Moralité, pour que je ne perde pas le prochain article que j’écrirai, ne pas oublier de sauvegarder avant de vouloir télécharger une image.

Bonne journée à tous ;)


Simple et clair

Simple et clair 120510023633803579831650

 

Bonjour à tous,

Sammael a réussi un tour de force tout à l’heure, il a réussi à me faire dire que je suis malade. Or il se trouve que j’ai une légère tendance au déni en la matière alors, l’évidence ne me saute pas souvent aux yeux.

Mais vous connaissez Sammael, avec sa grande subtilité il m’a mise devant les choses et ce énième mal de gorge qui ne passe pas. J’ai besoin de fer, mon anémie se rappelle à moi mais surtout, stress et anémie, mélange détonnant, je suis malade. Alors mes jours ne sont pas en danger, n’allez pas imaginer le pire. Par contre un peu de repos et une nouvelle cure de vitamines ne me feront pas de mal. Seulement il me faut un lieu de repos, qui peut ne pas être un simple lieu.

Ce peut être une activité.

« Enfin tu regardes dans la bonne direction. Ce n’est pas quand tu es déjà stressée et affaiblie qu’il faut en rajouter en cherchant frénétiquement un travail alors que tu n’as pas la moindre idée de ce qui te conviendrait vraiment.

Nous t’avons suffisamment rappeler combien il vous est facile de reproduire sans cesse les mêmes schémas erronés. Non le mieux à présent c’est de commencer par soigner ton anémie et ton stress. Quel lieu te conviendrait, eh bien sans aucun doute un espace vierge que tu pourrais remplir en étant toi-même.

La suggestion de Lauviah visait à te rappeler que d’une part tu n’es pas nulle et tu sais pourquoi j’emploie ce terme, d’autre part que tu es le maître de ton existence.

Ce qu’il faut bien comprendre c’est que la première victime du stress c’est l’appréciation que tu as de toi-même. Garder le moral n’est pas une mince affaire quand le stress aggrave les problèmes physiques déjà présents. Sans parler du fait qu’il peut également en créer.

Alors quel lieu te conviendrait ? Ce n’est pas difficile à imaginer. Il suffit de suivre clair et simple.

Vois ce désert qui ne te fait plus peur, que tu ne cherches plus à fuir tout en ayant conscience que les choses ne peuvent demeurer ainsi. Tu es suffisamment forte pour supporter un degré élevé d’incertitude. Mais tu es trop sensible pour accepter l’absence de chaleur. Tu as besoin d’un cocon, d’authenticité ou tu te laisses déborder par tes émotions.

Le lieu qu’il te faut, c’est celui que tu vois de plus en plus nettement, celui qui fait écho à ce qui se trouve actuellement dans ton coeur, aux désirs les plus évidents pour toi aujourd’hui.

Simple et clair, c’est simplement la réalité qu’il y a dans votre coeur. »

Je vois, merci à toi Sammael.

Bonnjournée à tous ;)


Au milieu de la forêt claire

Au milieu de la forêt claire  dans Démons 120509030051803579826538

Je traverse la forêt claire à la recherche de mon ombre,

Le soleil efface ses traces, les arbres la retienne,

Je la sens qui s’affole, je ressens sa peur, sa fatigue, sa tristesse,

Ou seraient-ce les miennes ?

Au fond je ne sais plus, je sens simplement que je désire m’asseoir,

Pour profiter de ce calme, de cette clairière, de ce ciel au-dessus de moi,

J’ai envie de rester là, le temps qu’elle me rejoigne finalement,

Peut-être sera-ce plus simple…

La forêt disparait soudain, je suis dans un jardin,

D’une superbe fontaine jaillit une eau pure et claire,

Je la goûte puis la savoure, je regarde mon reflet me sourire,

J’ai retrouvé mon coeur, mon ombre, mon Moi,

J’ai retrouvé ma Foi.

Merci Astaroth. 

 

 


Creux, creux et encore creux

Creux, creux et encore creux dans Entités sombres 120508053320803579821807

Bonjour à tous,

J’ai eu une affreuse journée. J’étais fébrile ce matin, je ne me sentais pas bien et finalement, j’ai vu arriver le moment où j’allais péter un câble.

Bon, mon médecin avait raison. Je me voyais quand même bien plus loin du burn out je dois dire. Je veux dire, je n’ai pas explosé, mais ce n’est pas passé loin, c’était vraiment très près, si près en fait que j’ai vu l’instant arriver seulement grâce à je ne sais quelles ressources cachées, je suis parvenue à me contenir avant de recevoir un avertissement justifié pour insubordination. 

Je ressentais une telle colère… Pour un rien, je veux dire, pour une énième chose que j’ai vu comme de la mesquinerie de la part de cette femme que je déteste profondément maintenant et qui est sans cesse sur mon dos à chipoter sur des détails idiots et insgnifiants quand TOUT LE MONDE fait les choses comme il en a envie. Ca m’énerve !

« Que s’est-il passé ? », me demande Sammael.

Je n’ai pas supporté un reproche que je trouvais injustifié. Je me suis énervée et je me suis montrée ironique, ce qui lui a donné le sentiment que je me fichais d’elle. Elle n’a pas apprécié et elle a repris ce ton autoritaire qui m’irrite par-dessus tout et c’est là que j’ai senti que j’allais péter les plombs franchement.

« Qu’est-ce que tu veux ? »

Je veux voir mon médecin, je vais lui raconter ce qui s’est passé et lui demander de m’arrêter.

« Elle te redemandera d’aller voir la médecine du travail et te prescrira des médicaments cette fois, sans te demander ton avis. »

J’aurais été sans le moindre scrupule s’il n’y avait pas eu la directrice. J’ai du respect et de l’affection pour elle, c’est là l’unique raison qui fait que je n’y suis pas encore allée. S’il n’y avait que la gérante, j’aurais été voir l’inspection du travail en pleurant tout de suite après avoir quitté les locaux de la médecine du travail !  

« Tu voyais le fait d’être arrêtée pour dépression comme un véritable échec. »

Ce ne serait pas une victoire personnelle reconnaissons-le. Que va penser ma famille ? Je me sens tellement stupide vis-à-vis de cette situation. Je suis toujours très en colère. Tu vois, je me dis que ce n’est pas grave, il faut juste que je trouve un autre emploi. Je me dis que je me noie peut-être dans un simple verre d’eau. Mais Astaroth me dit que ce n’est pas un verre d’eau, que si ma santé est en jeu ce ne peut pas être un verre d’eau. Elle me dit que péter un câble c’est grave et que je dois en prendre la mesure.

Seulement quand je fais ça je me sens encore plus honteuse.

« Pourquoi ? »

Parce que j’ai envie de fuir mais que je ne trouve pas le courage de le faire.

« Pourquoi ? »

Parce que je ne peux pas partir si je n’ai pas un autre travail !

« Alors où est le manque de courage ? Comment paieras-tu ta voiture si tu n’as plus d’argent ? Tu te heurtes simplement à ta réalité. Il n’y a pas à en avoir honte.

Revenons sur ce qui s’est passé aujourd’hui. C’est le trop plein d’émotions qui l’a emporté sur ton esprit, tu le sais déjà. Pourquoi es-tu si bouleversée, si mal à l’aise ?

Pourquoi ton médecin ne t’a-t-elle pas dit d’aller voir un psychiatre ? Elle n’avait pas hésité à te conseiller de consulter des confères quand tu étais allée la voir pour tes fibromes ou tes intolérances alimentaires.

Aujourd’hui elle surveille tes taux de vitamines et surtout ton anémie, mais lorsqu’elle pense qu’il te faut un spécialiste elle te le dit. Or, elle t’a dit que tu étais sur le point de « péter un câble », à deux reprises, elle aussi à employé cette expression. Mais tout ce qu’elle te conseille c’est de trouver un autre emploi ou d’aller voir la médecine du travail.

Elle ne t’envoie pas chez un confrère. Pourquoi ?

Je vais te le dire ou plutôt te le rappeler, le harcèlement moral est une réalité et quand tu lui as parlé, quand elle t’a fait parlé, elle a compris d’où venait ton actuel problème.

Si quelqu’un d’autre aujourd’hui t’avait fait ce fameux reproche de trop, tu l’aurais pris autrement. Le problème est qu’il venait de la gérante. Encore. A tes yeux voilà ce qui s’est passé, cette femme s’en est pris à toi une fois de plus que ce que tu te sentais capable de supporter.

Ce qu’elle a compris. Même si elle n’est pas forcément prête à l’admettre.

Il y a autre chose, finalement il semble que beaucoup te prennent pour confidente. Mais tu es empathe ma belle Sylvie, tu n’es absolument pas capable de gérer ton empathie en ce moment, moins que d’habitude encore. Tu ne sais que faire du poids de toutes ses confidences qui se croisent dévoilant des vérités que tu n’avais finalement pas besoin de connaître. Tu vois qui rêve de prendre la place de qui et de quelle manière cela se joue. Mais toi, tu sens surtout les malaises que cela génère.

Ajouter à ton propre sentiment de mal-être, qui n’est pas que le fruit de ta sensibilité, tu perds pieds. Ce n’est pas dans un verre d’eau que tu te noies mais dans un océan bien trop agité pour toi.

Il n’y a pas d’endroit où tu puisses te retirer, pas d’espace au calme, pas de zone de confort actuellement dans ta vie, voilà le résultat. Tu aurais supporté ce qui se passe à ton travail, si tu avais pu trouver du réconfort dans ta vie privée. Or ce n’est pas le cas.

Ce qui arrive était prévisible à moyen terme. Cela fait des mois que nous te disons que tout est affaire d’équilibre. Tu vis sur la pointe des pieds, ne sachant où les poser vraiment.

Ce n’est pas un arrêt maladie de quelques semaines qui te permettra de retrouver la sensation du sol sous tes pieds. Il est temps d’envisager plus large qu’une reconversion professionnelle et surtout plus réaliste.

Aujourd’hui tu n’es pas en état de faire le bon choix quant au travail qui te conviendrait vraiment, tu as envie de fuir ton mal-être. Ce qu’il faut considérer c’est que justement, il n’y a pas de zone de confort dans ta vie en-dehors de ta spiritualité.

Je ne suis pas e train de te parler de ce que tu as déjà et qui doit être vu comme de simples moyens superficiels de panser de profondes plaies. Sortir pour sortir est agréable sur le moment mais ça ne t’apporte pas grand-chose et tu le sais. 

Les activités manuelles sont déjà plus intéressantes pour toi que le fait de sortir juste parce qu’à ton âge il faut le faire. Ton envie de faire du sport pour entretenir ta ligne ne vaut pas mieux. Creux, creux, encore creux. 

Dans le même esprit, ne travailler que pour gagner sa vie sonne tout aussi creux. Il n’est pas étonnant que tu aies cette sensation de gâchis.

Non, il est largement l’heure de te réveiller et d’admettre que tu as envisagé toute ta vie sous le mauvais angle voilà tout. Il est temps de considérer les choses autrement. Ton moteur étant l’Amour, comment ne parviens-tu toujours pas à comprendre que tant que ce que tu fais, les personnes que tu fréquentes ne trouveront pas un écho profond dans ton coeur, tu resteras dans le creux ?

Comment ne parviens-tu pas à comprendre cela ?  Ta désastreuse gestion de ton empathie te rend si émotive que tu en viens à craindre des situations que tu es tout à fait capable de gérer comme la désapprobation ou la déception d’autrui.

Que va penser ta famille as-tu dit ?  Mais pourquoi t’en soucier si toi tu te sais en accord avec toi-même ?

Ce qui t’arrive aujourd’hui est le résultat non pas d’un manque de courage, mais d’une vie qui ne te correspond pas, c’est tout.

La solution est évidente, il n’y a pas qu’un seul point à revoir. Et si tu veux un conseil petite fille, regarde effectivement ailleurs, là où tout te paraît simple, clair et sûr. »

Simple, clair et sûr ?

« Reste sur le passage protégé. »

Je vois, merci Sammael.

« Vois surtout que les difficultés souvent paraissent plus grandes qu’elles ne le sont réellement. »

Ok.

Bonne journée à tous ;)

Articles plus anciens

Regarde ailleurs