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La supplique

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La supplique dans Mes poèmes 100201093848803575359150 

 

Tu manques à mon coeur comme le désert se passe d’eau,

Je t’aime autant que la pluie agrémente une nuit glaciale d’hiver,

J’ai besoin de toi autant que le jour fuit la nuit,

Je t’aime comme je m’aime,

Je ne peux pas faire mieux.

Je sais que parfois mes paroles te blessent,

Je sais que souvent ce que je vois dans tes yeux n’est plus de la peine mais de la colère,

Je sais que tu m’en veux de te donner si peu,

Je ne peux pourtant pas faire plus.

Je t’aime autant que la victime aime son bourreau,

Car pour moi c’est ce que tu es,

Un bourreau.

Tout cet Amour que tu me tends,

Je ne sais qu’en faire.

Je suis consciente que parfois mes mots,

Sont autant de poignards dans ton coeur.

Mais cruellement mon pauvre amant,

C’est vraiment là tout ce que je peux.

Loin est le temps où l’Innocente,

Accueillait à bras ouvert.

Mon coeur trop jeune a éclaté de trop de peines,

Il n’en reste que ce que tu vois,

Ce pauvre et malheureux amas que tu vois.

Je n’ai rien d’autre, rien de plus à t’offrir.

Voilà tout ce que je suis, tout ce que j’ai.

Accepte et prends, sers-toi comme d’autres.

Je n’ai plus la force de donner,

Plus le courage de proposer.

Voilà ce que j’ai,

Le peu qu’il me reste.

Accepte mes lambeaux d’Amour,

Fais semblant comme les autres.

Tu verras, ce n’est pas si désagréable.

On s’y fait,

On vit dans l’instant, dans l’éternel présent.

Prends ce que j’ai, ce que je suis,

Je ne suis plus habituée à rien d’autre.

Tu aimeras, le temps que ça durera,

Tu verras, toi aussi,

Tu t’étourdiras dans mes bras et tu comprendras,

Qu’un coeur en miettes peut suffire à obtenir la jouissance nécessaire à l’appréciation de la vie.

Cette misérable vie…

Viens, prends tout ce qu’il y a à prendre et fais-moi oublier,

Pourquoi j’ai si mal et pourquoi j’éprouve tant de dégoût.

Fais-moi oublier qu’autrefois j’ai aimé,

Qu’autrefois j’avais un coeur entier,

Qu’autrefois j’étais belle et que je me sentais belle.

Dans ton coeur et dans tes yeux mon pauvre amant,

Change ta colère en désir,

Change ta peine en indifférence.

Prends ce qu’il y a à prendre et de grâce,

Fais-moi tout oublier.      

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2 Commentaires

  1. crystallia

    4 février, 2010 à 11:40

    Salut,

    Bah, quand on lit des poêmes il nous vient à tous des choses différentes. Mais j’aime bien l’image du tourbillon.

    Bise ;)

  2. jasmintea

    4 février, 2010 à 9:35

    salut!

    il est sympa aussi celui là….c’est marrant, en lisant ton poème j’ai comme l’impression d’un tourbillon de deux corps entrelacés.

    biz

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