Archive pour juin, 2010

Mes leçons de piano

Mes leçons de piano 100630024420803576323322 

Bonjour à tous,

J’ai de grandes mains, avec de longs doigts graciles et souples. De ce fait j’ai souvent entendu dire que j’avais des mains de pianiste.

J’aimais bien cette idée. J’aime beaucoup le piano, enfin, le son du piano. Et puis c’est tellement beau comme instrument, tellement élégant. Oui, je me voyais bien joué du piano. Surtout dans mon imagination riche et fertile.

Parce qu’en vrai, il y avait bien des cours de musique à l’école, des cours de flûte. Mais ils ne me passionnaient pas. Si si la la si si si la la la si si la la si si si, le tout avec des blanches, telle était la leçon n°1 jouée et répétée en CM1, en CM2, en 6ème. A force vous voyez, elle s’est imprimée dans ma tête. Heureusement, à partir de la cinquième on a commencé à jouer autre chose et c’est là que j’ai découvert qu’il fallait s’entraîner pour pouvoir apprendre à jouer d’un instrument. 

Une chance que ma prof de musique nous donnait les questions et les réponses des contrôles une semaine à l’avance, ça aidait à avoir de bonnes moyennes malgré de piètres performances.

Bien des années plus tard cela dit, alors que j’étudiais en fac et que plus rien ne m’obligeait à m’y remettre, j’ai ressenti le besoin d’exercer une activité créative et j’ai alors vu une annonce dans le journal pour un stage de musique pendant les vacances scolaires.

J’ai été m’inscrire, non pas au stage mais à de vrais cours.

Ma nouvelle prof s’appelait Sophie. Elle était assez ronde, si je le précise c’est qu’il y a une raison. Elle avait les cheveux roux, courts, elle était assez jolie. Les autres élèves, une majorité de retraités, l’aimaient bien. Ils la trouvaient très gentille. Je n’ai jamais pu m’entendre avec elle.

Elle m’avait demandé de couper mes longs ongles en m’expliquant que je ne pourrai jamais jouer avec. Cela représentait un sacrifice pour moi lol, mais je l’ai fait.

 » C’est alors qu’elle s’est mise à observer la couleur de ton vernis à ongle qui changeait toutes les semaines. Ensuite elle a fait des réflexions sur tes vêtements, puis elle a remarqué que les élèves retraités parlaient de toi entre eux, disaient que tu étais jolie et elle devenue plus sèche avec toi, te faisant remarquer que de toutes manières, si tu avais été un génie, tu l’aurais appris bien plus tôt.

C’est à cause d’elle que tu as arrêté les cours, tu en as eu assez de ses réflexions. Et du fait qu’elle te parle de toutes ces opportunités qu’elle avait eu et qui auraient pu la rendre célèbre sans que tu ne lui demandes quoi que ce soit.

Il y a eu des producteurs mais je ne voulais pas coucher avec eux, t’a-t’elle dit.

Cette femme était à peine plus âgée que toi alors. Mais elle souffrait de ses complexes. Tu étais jeune, mince, tout le monde t’avait remarqué, elle s’est montrée dure envers toi. Et tu as délaissé le piano après deux mois de cours.

Certes elle avait raison sur un point, tu n’étais pas plus douée pour le piano que tu ne l’étais pour la flûte. Mais tu aurais pu prendre du plaisir à apprendre. Ce ne fut pas le cas.

Elle en revanche était douée, elle avait un réel talent pour la musique et regrettait de savoir qu’elle ne pourrait sans doute jamais faire autre chose qu’enseigner à des retraités en majorité.

En outre, elle aimait la musique. Sincèrement. »

Je n’avais rien contre elle au départ Lauviah. Mais elle ne m’aimait pas. Elle ne m’encourageait pas non plus. Elle était moins sympathique avec moi qu’avec les autres.

 » C’est vrai. Elle était jalouse et donc ne t’aimait pas. Parce qu’elle était mal de voir que ses rêves ne se réaliseraient probablement jamais. Elle reportait sa frustration sur ce qu’elle pouvait ma belle Sylvie. Mais, tu ne te conduis pas mieux qu’elle. »

Comment ?

 » La majorité des personnes qui bénéficient du don de connaissance, le perdent en grandissant. En fait, beaucoup de jeunes médiums voient leur capacité diminuer singulièrement à l’âge adulte.

Ce n’est pas ton cas. Tu étais une enfant médium, tu retrouveras toutes tes facultés et elles se développeront tout au long de ta vie.

Mais tu as choisi la facilité, comme Sophie qui enseignait alors qu’elle ne rêvait que de se produire. Elle aurait dû persévérer ou tenter autre chose au lieu d’être aigrie avant d’avoir trente ans.

Tu te souviens de ce passage dans Tigres et Dragons ou le maître comprend que cela fait bien longtemps que sa disciple l’a dépassée. Le maître est étonnée de constater que des années durant, elle ne s’est doutée de rien, car par peur, la disciple avait caché son art.

Au final, la disciple a choisi la fuite et tu connais la fin du film.

Quand tu as constaté que tu ne trouvais personne devant toi spirituellement, tu as pris peur et décidé de rester en arrière. Ce qui n’est pas la bonne option.

Tu l’as compris et choisi de t’assumer plutôt. Mais de façon discrète, ce qui ressemble encore trop à une fuite.

La première chose que tout le monde te demandera quand tu auras achevé ton livre sur les rêves c’est comment tu as pu l’écrire. Tu n’es pas psychologue. Tu n’as pas suivi non plus d’enseignement spirituel, tu n’as rien appris dans des livres puisque nous ne t’avons pas laissé le faire.

Au fond tu crains de devoir répondre à trop de questions quand il n’y a en fait qu’une seule réponse. Comment écris-tu Sylvie ?

Comment fais-tu pour répondre à toutes sortes de questions ? « 

Je demande, et j’obtiens ce dont j’ai besoin. C’est tout, je n’ai pas d’autres réponses à donner. Mais les gens ne s’arrêtent jamais à ça. Ils veulent comprendre.

 » Peux-tu expliquer ? « 

Non. Ou plutôt si, c’est la Source qui me donne ce dont j’ai besoin, c’est ce que je ressens.

 » Alors finis ce que tu as commencé, de ton plein gré je te le rappelle. »

Merci Lauviah.

Bise à tous Clin doeil       

Un sombre prophète

Un sombre prophète dans Petites histoires 100622071119803576277595 

Dans une province reculée, on vit un jour arriver un homme seul, portant une longue barbe et des vêtements sales car couverts de poussière.

Les habitants du charmant village qui se dressait en cet endroit étaient de braves gens, qui avaient l’habitude des voyageurs et qui avaient depuis longtemps cessé de juger une personne à sa seule apparence.

Pourtant, avant même que cet inconnu n’ait atteint le village, une majorité d’entre eux furent pris d’un étrange pressentiment. Pas réellement négatif, mais pas rassurant non plus. Ils se méfièrent donc de celui qui entra dans la village, suivis par de gros nuages sombres.

L’homme ne s’aperçut de rien cela dit. Il croisa quelques jeunes garçons qui jouaient à la balle sur la place. Il leur demanda de lui indiquer un endroit où il pourrait manger et se reposer.

Le plus jeune des enfants l’escorta juqu’à la seule auberge du coin, où l’attendaient tous les habitués qui souhaitaient voir se dissiper leur pressentiment. Hélas, non seulement celui-ci se renforça mais en outre, il devint franchement négatif à l’instant même où l’homme et l’enfant passèrent le seuil.

Il se mit à pleuvoir peu après, une fois que l’inconnu se fut installé à l’unique table libre qui restait, au centre de l’auberge.

L’ambiance devint vite lourde une fois l’enfant ressorti. On pouvait l’entendre crier tandis qu’il s’amusait dehors avec les autres. On entendait aussi que plusieurs fillettes venaient de se joindre aux garçons.

Les enfants ne semblaient pas ennuyés par la pluie. Mais que pouvaient faire leurs grands-parents ?

Personne ne laissait jamais les plus jeunes jouer sans surveillance, encore moins sous la pluie et c’était souvent leurs grands-parents qui les gardaient. De toutes façons, leurs parents se trouvaient tous à l’auberge.

Alors que certains se faisaient ce type de réflexions et que d’autres se disaient que cet inconnu ferait bien de ne pas s’éterniser trop longtemps parmi eux, la foudre s’abattit sur la place du village. On entendit des cris, les enfants parurent affolés.

Plusieurs parents se levèrent et courrurent à la porte, ils voulaient savoir ce qui se passait à l’extérieur. Il pleuvait si fort, il était inutile de regarder par la fenêtre.

Toutefois, ils s’aperçurent vite que la porte était coincée. Impossible de l’ouvrir. Les adultes s’affolèrent à leur tour, tous sauf le nouvel arrivant.

Il se contenta de hêler l’aubergiste et de demander qu’on lui apporte une boisson fraîche.

Tous les regards convergèrent vers lui. Comment cet homme pouvait-il commander à boire dans un moment pareil ? C’est alors que la foudre s’abattit une deuxième fois, puis une troisième, une quatrième sous les cris de terreur des enfants. Les adultes crurent devenir fous à l’intérieur de l’auberge, fous de douleur et d’inquiétude devant leur impuissance.

Soudain, ils n’entendirent plus le moindre bruit. Les enfants s’étaient tous tus, du moins…

Une mère hurla avant de tomber à terre, la panique reprit de plus belle. Seul l’inconnu restait de marbre, mais les autres ne le voyaient plus.

Il se leva, alla à la fenêtre puis se tourna vers tous ces adultes totalement désorientés et leur dit, calmement mais de manière à être entendu, qu’il savait ce qui était arrivé aux enfants.

Avant que quiconque ait pu l’accuser, ce qui serait arrivé vu les regards de haine que certains lui lançaient déjà, il déclara qu’il n’était pour rien dans cet orage surprenant.

Il expliqua qu’il n’était qu’un voyageur, qui connaissait certaines choses, savaient intuitivement où allaient se dérouler des drames, des tragédies.

Il expliqua que ces pas ne le menaient que sur une route marquée de peurs, de souffrances et de douleurs terribles. Tel était son fardeau.

Tandis qu’il parlait, tous pouvaient voir ses yeux, son regard à la fois profond, calme et las. Tous devinaient qu’il ne mentait pas et tous bientôt se calmèrent.

Que venait-il de se produire ? Qu’était-il arrivé aux enfants ? Où étaient leurs grands-parents ?

Autant de questions qu’un des parents, plus hardis que les autres, osa bientôt poser.

L’inconnu esquissa un léger sourire et dans ses yeux tous purent lire de la compassion tandis qu’il disait que les plus jeunes et les plus vieux, venaient d’être rappelés à Dieu.

Il expliqua que parfois, la colère divine s’abbattait sur ceux qui avaient trop pêcher. Il expliqua dans la foulée que parfois aussi, la miséricorde divine était accordée à ceux qui avaient le coeur pur et sans tâche.

Commprenne qui pourra, dit-il en guise de conclusion.

Que faut-il comprendre, se demandèrent les parents désespérés. Le Ciel leur avait-il repris leurs enfants, leurs propres parents ?

En admettant, laquelle des deux raisons invoquées étaient la bonne ?

Mais tous ne se posaient pas ces questions, certains refusaient de croire qu’une telle chose ait pu se produire. Certains refusèrent d’admettre que ceux qu’ils aimaient le plus au monde aient pu disparaître comme ça, arbitrairement.

Ceux-là dire qu’ils voulaient voir leurs parents et leurs enfants.

A ceux-là, l’inconnu demanda qui ils préfèreraient revoir s’ils devaient faire un choix. Ils le traitèrent de tous les noms.

L’homme insista. Et une femme eut le courage de dire qu’elle adorait sa mère et son père mais qu’elle donnerait sa propre vie en échange de celles de ses enfants.

A cette dame, l’inconnu sourit et répondit, c’est le choix que j’ai fait moi aussi et me voici devant vous, devant toi.

Je pensais qu’il faudrait ça, qu’on ne pouvait pas tout avoir. Je vivais là-bas, avec ma femme et mes deux enfants. Mon père était décédé et ma mère vivait non loin.

Une nuit, ils sont arrivés, ont saccagé ma maison et m’ont demandé de choisir en riant. A ce jour, je pleure encore ma mère et je n’ose rentrer chez moi.

Depuis lors, je sens le lieu des drames et je les précède, je ne sais pourquoi. Par culpabilité, entendit-on alors.

Qui avait lancé ces mots, nul ne savait. Il n’en demeure pas moins que juste ensuite, la porte s’ouvrit d’elle-même et les cris joyeux des enfants s’amusant retentirent à nouveau.

L’inconnu disparut peu après, sans que personne ne s’en rende compte.

Voici la drôle d’histoire qui m’est venue ce soir…

 » Qu’est-ce qui te gêne ma belle enfant ? », me demande Lauviah.

Ben, cette histoire, elle est un peu bizarre.

 » Tu crois ? Souviens-toi toujours d’une chose, parfois les clefs vous sont offertes sur un plateau, mais vous les refusez sciemment.

C’est la morale de cette histoire.

Souviens-toi de cette colère que tu ressentais il y a quatre ans. Tu as demandé comment la dépasser et un mot t’est venu en tête. Ce qui t’a permis de dissiper cette profonde colère.

Cette histoire est très belle Sylvie. La culpabilité est comme la colère, une chaîne qui entrave. »

Je pense que j’ai compris. Merci Lauviah.

Bonne journée à tous Clin doeil 

Cuisiner à l’huile de colza et autres joyeuses contraintes

Cuisiner à l'huile de colza et autres joyeuses contraintes 100622071119803576277598 

Bonjour à tous,

Je vous avais fait part de mes problèmes d’anémie. Eh bien, j’ai consulté une spécialiste en nutrition qui m’a fait faire une série d’analyses pour en découvrir l’origine.

Il s’avère, que mon taux de fer est toujours aussi bas. Mais il n’y a pas que lui. En-dehors de mon taux de cholestérol, rien n’est bon.

J’ai beaucoup de carences et quelques insuffisances aussi.

Mon médecin me dit que le souci semble être une sévère intolérance alimentaire, au lait, au gluten, au sel.

Elle enchaîne en me disant qu’il faut que je change mon alimentation en conséquence et poursuit en me disant qu’autrefois les gens se nourrissaient bien mieux.

Exit donc le lait et les biscuits du matin. Elle me recommande de manger salé, comme les Anglo-saxons. Exit aussi les glaces ( au lait ), le chocolat blanc, les pâtisseries, la viande ( le poisson c’est bien mieux), l’huile d’olive ( eh oui, eh oui ).

Bonjour purées de pois cassés (beurk!), de lentilles, de haricots rouges, carottes, concombres, huile de colza ( riches en oméga 3 dont je manque aussi ), riz, sardines ou maquereaux trois fois par semaines tellement mon taux de vitamines D3 est bas, oeufs et pain au levain.

Ah oui, elle a dit que je pouvais aussi manger des sorbets. Chouette.

 » Tu n’es pas contente. », constate Lauviah.

Non.

 » Remplacer le sel s’apprend. Essaye le citron vert et le poivre avec un peu d’ail, pour agrémenter le concombre par exemple. »

Je veux bien essayer, mais clairement, soit je renonce à tout ce que j’aime manger, soit je trouve un moyen de tout adapter. Dans une pâte à tarte je peux remplacer le beurre par de l’huile. Mais, si je ne peux pas mettre de crème ou de sauce tomate ( trop irritant ) dessus, je ne fais plus de tarte salée. Encore qu’une cuillère de miel adoucit la sauce tomate…

Je suis surtout déçue de découvrir ça à quasiment 30 ans. Mais quand j’ai fait la réflexion, elle m’a répondu que c’est ce qui explique que j’ai eu l’appendicite à 16 ans.

Elle m’a prescrit des vitamines aussi. Seulement, si je ne change pas mon alimentation en tenant compte des restrictions, les carences réapparaîtront.

 » Tu n’es pas obligée de manger des pois cassés que tu détestes. Mais tu peux essayer la soupe le soir. Les soupes d’antan contenait de gros morceaux, c’est mieux et cela te calera. Tu prendras un fruit au dessert et tu te sentiras très bien. »

Je vais être honnête avec toi Lauviah, j’aurais préféré qu’elle me dise, voici un traitement suivez-le et ce sera fini. Je n’ai pas envie de manger différemment, j’ai l’impression d’être punie aujourd’hui. Tu vois le repas que ma mère prépare ce soir ? Je ne peux pas le manger.

J’ai été voir des recettes sans lait, sans gluten…

Mais je ne peux pas m’empêcher d’espérer que les dernières analyses que je dois faire infirmeront ce diagnostic. En même temps, tandis que je l’écoutais parler, je me suis rappelée qu’il y a plus d’un an vous m’aviez dit de quelle façon je devrais me nourrir et je vois clairement que vous aviez raison.

Ce qui m’amène à penser que ces fichues analyses qui doivent appuyer le diagnostic d’une malabsorption intestinale vont bien aller dans ce sens.

Et je suis au régime sec à vie. Chouette. Car j’ai oublié de le préciser, il n’y a pas de remède.

 » Nous t’avions prévenue. Nous t’avions dit de ne pas t’attendre à un miracle. Maintenant, tu peux le prendre mal, ou tu peux te réjouir à l’idée de te débarrasser bientôt de la fatigue, des nausées, des migraines et des douleurs osseuses. Tu peux aussi réaliser que cela peut être un plaisir de manger en fonction de tes besoins. Tu peux prendre plaisir à cuisiner avec inventivité.

Une dernière chose, tu verras que lorsque ton taux de sérotonine sera remontée, tu prendras la situation nettement mieux. Car tu seras plus zen. »

La sérotonine est une hormone, celle qui permet de se sentir bien justement. Mais je n’en fabrique pas beaucoup car mon taux de vitamine D est insuffisant. D’où le fait que j’adore le sucre, ça compense.

Bon, c’est vrai que ce n’est pas la fin du monde. Mais qu’est-ce que je vais manger ce soir ? Et demain matin ?

 » Il y a du saumon fumé dans le frigo de tes parents. C’est riche en oméga 3, le médecin te l’a dit. Essaye avec du citron en entrée et puis ensuite mange un peu de riz. Sans viande. »

Oui, ou je peux manger une omelette.

 » Voilà, ta mère t’a acheté de l’huile de colza. »

Oui. Merci à vous tous car je ne sens pas que Lauviah.

Bonne journée à tous Clin doeil

   

Rituel de bénédiction

Rituel de bénédiction dans Vie magique 100622071120803576277601 

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vous propose un rituel qui vous permettra de faire en sorte que l’univers tout entier sache que vous aimez et qui concourrera à protéger ce à quoi vous tenez.

 » La bénédiction est un acte de foi autant qu’une action magique. Elle vise à apposer un sceau, le vôtre, en exprimant votre Amour et votre divinité en même temps. C’est un très bel acte qui nécessite de la sincérité.

Il n’y a pas de formule spécifique, tout acte de foi spontané réalisé dans un esprit d’Amour en vue de bénir une personne, un objet, un engagement, se révèlera concluant ma  belle Sylvie.

Tu as eu déjà eu l’occasion de bénir, avec succès. Mais comprends que ve ne serait pas rendre service en réalité que d’indiquer une méthode.

L’action de bénir est à la portée de tous ceux qui aiment. La volonté d’agir dans ce sens active votre divinité et les forces de l’univers travaillent alors pour vous.

Le meilleur conseil que tu puisses en fait donner à ceux qui souhaiteraient bénir, se résume en deux mots, faîtes-le. »

Ok lol, c’est vrai que la bénédiction vient du coeur.

 » Et c’est tout ce qui compte. », achève Lauviah.

Bon, alors la consigne pour ce rituel est simple, suivez votre coeur.

 » Bénis soient tous ceux qui en leur for intérieur se savent aimés. Ceux-là connaissent la Flamme de l’Etre, celle qui jamais ne s’éteindra et les guidera toute leur vie.

Bénis soient ceux qui ont compris que l’Amour, ce n’est pas l’affection.

Bénis soient ceux qui réalisent chaque jour, combien ils sont chanceux de pouvoir voir, avec cet organe merveilleux qu’est le coeur.

Bénies soient toutes les belles personnes, qui savent apprécier leur reflet.

Bénis soient ceux et celles qui ont compris qu’aimer, ce n’est pas être aimable. C’est voir et accepter, car se sachant aimer.

Bénis soient tous ceux qui ont compris que seul celui qui aime est capable de Sincérité, de Franchise, de Vérité.

Bénis soient ceux qui jour après jour vivent l’authenticité comme étant la seule réalité, et qui savent l’accepter. »

Merci pour ces mots Perséphone.

 » Aie confiance en toi ma belle enfant. Lorsqu’un masque tombe ne sois pas triste, remercie plutôt ton coeur d’être aussi puissant et aimant car il t’a permis de voir. »

Amen.    

Bonne journée à tous Clin doeil

 

L’anorexie de ma cousine

L'anorexie de ma cousine 100622071120803576277605 

Bonjour à tous,

Je viens de rentrer, assez bouleversée. 

 » Ma belle enfant, tu savais que ta cousine n’allait pas. Elle se terre chez son père, maigrit à vue d’oeil, fuit tout le monde même ses frère et soeur.

Elle était très active sur internet, elle a tout supprimé et ne voit plus ses amis. Tu sais qu’elle va mal. Ce soir tu étais chez elle, elle était là mais elle n’a pas voulu se montrer.

Son père vous a reçu, vous a dit qu’elle était anorexique car souffrait énormément du décès de sa mère. Un décès qui remonte à trois ans. Vois les choses en face, son frère et sa soeur se sont remis, son père aussi.

Sa mère a vécu avec un cancer pendant deux longues années, elle a beaucoup souffert à la fin. Mais tout le reste de la famille s’est remis sauf elle. Le problème n’est pas lié qu’à ça, il a une origine plus profonde, il est lié à elle. », me dit Lauviah.

Oui mais c’est quoi l’origine ? Elle refuse de sortir de la maison ou de rencontrer du monde alors elle ne voit pas de médecin. Son père a dit qu’elle faisait 40 kilos, elle ne va pas rester comme ça.

Imagine qu’elle ait décidé de se laisser mourir pour mettre fin à sa souffrance ?

 » Peut-être que ce n’est pas pour rien qu’elle vit chez son père. »

Elle y retournée parce qu’elle était fauchée vu qu’elle ne travaille plus. Mais il dit qu’elle commence seulement à revenir vers lui, à communiquer. Ca fait des mois qu’elle se terre chez lui et elle commence seulement à lui parler…

Qu’est-ce qu’elle a ? De quoi est-ce qu’elle souffre, j’aimerais bien savoir ?

 » Tu es sous le coup de l’émotion, tu repenses à cette jeune fille que tu as connu à la fac. »

J’ai eu le choc de ma vie le jour où j’ai vu cette fille sortir de l’amphithéâtre, j’ai encore les larmes qui me montent aux yeux, j’ai eu tellement de peine. Et pourtant ce n’était pas une amie.

J’ai déjà plaisanté sur la façon dont la majorité des filles de la fac que je fréquentais se nourrissait. Le fameux régime café-salade… Café à 8h, 9h, 10h, 11h et salade jamais finie parce que soi-disant trop copieuse à midi. Puis toute l’après-midi, café ! Et sans sucre bien sûr car il y a 20 calories dans un carré de sucre.

La très grande majorité des étudiantes étaient minces, voire super mince.

 » Tu n’étais pas grosse non plus. »

Non, mais je n’avais pas besoin de surveiller mon poids. J’ai essayé la salade le midi une fois. On reprenait les cours à 13h30, à 14 j’étais déjà morte de faim. Je n’ai jamais réitéré.

Mais cette fille dont je parle, Elodie…

 » Etait comme beaucoup d’autres. », m’interrompt Lauviah.

Tu trouves ?

 » Te souviens-tu de Chloé ? »,

Alors elle, elle avait accepté de participer à l’émission Zone interdite. Elle était de ma promotion, on avait tous été choqués de la voir, de découvrir ses problèmes d’anorexie.

Quand j’ai dit à ma mère que je la connaissais tandis qu’on voyait la bande-annonce, elle m’a demandé si je n’avais rien remarqué. Les gens, il y en a beaucoup qui croient que c’est facile de repérer une anorexique. Mais elles se cachent !

Et tant de filles étaient si minces… Quand deux jeunes filles minces portent des jeans et des vestes, ce n’est pas si simple de voir qui est anorexique.

 » Qu’appelles-tu mince Sylvie ? La majorité des étudiantes que tu côtoyais faisaient tout pour ne pas entrer dans autre chose que du 36. Ton amie Nancy a fait en sorte de perdre plus de sept kilos pour cela alors qu’elle n’était pas grosse.

Le régime café-salade n’était pas de rigueur par hasard. Toi aussi tu as voulu maigrir. Tu t’habilles en 38. Plus d’une fois tu as voulu entamer un régime inutile qui aurait été préjudiciable à ta santé comme celui de la soupe au chou qui promettait une grande perte de poids en une seule semaine. Beaucoup d’étudiantes se sont échangées la recette.

Mais tes copines jouaient au yoyo. Celles qui restaient minces, voire très minces comme tu dis, ne mangeaient rien.

En fait, le jour où Elodie est sortie de l’amphithéâtre, flottant dans son legging tellement ses jambes étaient maigres, vous êtes une majorité à avoir été choqués. Mais tu voyais cette fille tous les jours, elle ne détonnait pas parmi les autres étudiantes. »

Elle ne s’attendait pas à ce que nous soyons tous choqués en la voyant. La pauvre a baissé les yeux quand mes amies et moi l’avons croisée. Et nous ne l’avons jamais revue. Nous avons demandé de ses nouvelles à sa meilleure amie quelques temps après, elle nous a dit qu’après ce fameux jour elle avait décidé de quitter la fac et d’arrêter ses études. Sans doute pour aller se terrer comme ma cousine.

Je la revois face à moi, je n’ai pas compris quand j’ai vu ses jambes…

 » Tu aurais tort de croire que Chloé ou Elodie étaient des exceptions. Comprends que les personnes obsédées par leur poids fixent dessus leur attention pour pouvoir donner une forme matérielle à un mal-être profond et surtout interne. »

Comme ma cousine ?

 » Comme ta cousine. Elle va devoir se donner une chance de s’en sortir si c’est ce qu’elle souhaite. Elle va devoir faire des efforts car aussi dur que cela puisse te paraître, elle s’est laissée coulée seule. Si elle veut remonter, il faudra d’abord qu’elle trouve en elle la force d’accepter les mains tendues vers elle et tu sais qu’il y en a.

Ne crois pas qu’on puisse sauver les gens malgré eux, c’est faux. Il faudra que ta cousine décide elle-même qu’elle veut s’en sortir pour pouvoir guérir.

Il n’y aura pas de voie facile ou agréable ici, pas de méthode miracle non plus. Quelque chose alimente son mal-être, c’est ce qui l’a fait naître. Il faut qu’elle comprenne d’où vient sa souffrance, elle ne dépassera pas la mort de sa mère sans ça.

C’est à elle de venir vers vous. A elle d’accepter les mains tendues. Mais comprends bien une chose, il n’y a pas de fatalité ici. Elle peut s’en sortir. Seulement, elle devra le vouloir, fort. »

J’ai revu Chloé, je l’ai vu toute rondelette ! C’était quelques années après l’émission. Elle avait repris ses études, fréquentait de nouveau la fac car elle avait arrêté pour se soigner. Je sais qu’on peut guérir de l’anorexie.

 » Car tu as vu Chloé ? Ma chère enfant, cette jeune fille avait accepté de se dévoiler dans une émission de télé, elle était déjà en train de remonter. Elle ne cherchait plus à se cacher. Ta cousine refuse de sortir de chez elle. Sois réaliste, elle ne guérira pas tout de suite. »

C’est vrai que c’est suite à l’émission que Chloé avait accepté de se faire soigner sérieusement. Bon…

Mais je veux quand même que tu me dises si elle va guérir. Je veux que tu me le dises. Je sais que je fais un caprice mais je veux quand même que tu me répondes.

 » Ma belle Sylvie, reçois cet Amour que nous t’envoyons et calme-toi. »

Merci, ça va mieux. Merci à vous tous.

 » Souviens-toi toujours ma belle enfant, que l’Amour se trouve au-delà des émotions. »

Je crois que je comprends lol.

Bonne journée à tous Clin doeil

Un drôle de message

Un drôle de message dans Messages 100622071120803576277603

 

Bonjour à tous,

Je me suis réveillée avec un drôle de message en tête. J’avais la certitude que les choses allaient se détériorer de manière radicale et inéluctable sur le plan économique pour une majorité de personnes. Pour toutes celles qui travaillent en fait…

 » Et qu’en penses-tu ? », me demande Lauviah.

Ca irait bien dans le sens de tout ce qu’on entend. C’était un message long en fait. Comme si la majorité des gens s’apprêtaient à vivre une période très difficile. Et ils seront amers d’autant plus que dans le même temps, ils réaliseront pleinement la portée du déséquilibre qu’il y a entre eux et les plus riches.

Et cela conduira à une détérioration des rapports entre les gens au quotidien, des émeutes de plus en plus fréquentes, une vraie catastrophe sociale voilà ce que je reçois comme message…

C’est spécial. En plus je ne vois pas où ça pourrait se produire, mais peut-être pas loin de moi justement. Bref.

 » Pourquoi refuses-tu le message ? »

C’en était vraiment un ? Ce n’est pas plutôt ce que je déduis de ce que j’entends ici et là ?

 » Tu devrais te faire confiance. C’est tout ce qui compte aujourd’hui d’accord ? Vas manger Sylvie. »

Lol, ok !

Bonne journée à tous Clin doeil 

Fatima

Fatima dans Féminité Sacrée 100622071121803576277608 

 

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je sens la présence de Fatima auprès de moi. Je ne suis pas musulmane, je ne connais pas grand chose à cette religion. Mais ça fait longtemps que j’ai compris qu’il n’y a qu’une seule humanité et que par conséquent, on peut sentir auprès de soi la présence de personnalités qui sont issues d’une autre culture que la sienne. Je sens Marie aussi tout à coup.

«  Bonjour Sylvie, je t’ai demandé de faire des recherches sur l’islam et les soufis, je te remercie de l’avoir fait.

Plus jeune, tu te demandais pourquoi Dieu n’aimait pas les femmes. Te sens-tu toujours mal aimé à ce niveau ma douce enfant ? », me demande Fatima.

Oh non alors. Je réponds et je sens la présence de la déesse Kuan Yin également.

Fatima a une belle présence, douce et particulièrement droite et forte. C’est ce qui ressort pour moi, droite et forte. Elle est aimante et ferme, elle est comme la Vérité, c’est drôle…

 » Je suis comme toi, comme ta mère, comme ta soeur, comme toutes tes nombreuses soeurs. Je suis une Femme et je suis pourtant comme ton père, comme tes Frères aussi.

Je suis comme vous tous et je suis comme Marie, comme Kuan Yin, je suis comme toi.

Tu avais peu de connaissances sur les religions du monde. Tes Anges ne t’ont pas poussée à te renseigner beaucoup, ils voulaient que tu apprennes par toi-même, que tu sois ton propre Maître. Alors aujourd’hui tu encourages les gens à faire de même, à chercher à se connaître pour savoir où ils doivent aller, ce qui leur convient.

Mais mon enfant, que répondrais-tu à quelqu’un qui te demanderait comment trouver Dieu ? Comment le rencontrer, comment l’aimer et comment le servir ?

Que donnerais-tu à celui qui a soif de son Amour ? Quelle direction indiquerais-tu à celui qui rêve de marcher vers lui ? »

Fatima, honnêtement, tu me poses des questions auxquelles je n’ai pas de réponse. Je ne suis pas un prêtre ou un imam, j’ai une piètre connaissance des Ecritures quelles qu’elles soient, je ne suis pas comme les guides soufis. Je peux aider les gens à faire un travail sur eux-mêmes, parce que je vois ce qui ne va pas.

Mais comment rencontrer Dieu, je n’ai pas cherché moi, il m’a trouvée. J’étais là et sa présence s’est imposée à moi alors, j’ai senti son Amour pour moi, j’ai vu ses Anges et j’ai vu mon propre chemin. C’est tout ce que j’ai vu, mon propre chemin.

Je sens sa présence, il est là pour moi.  Mais je ne cherchais pas quand je l’ai trouvé.

 » Je te remercie de ta belle réponse franche. Passe une agréable journée. »

 » Tu as construit ton propre temple, nous ne saurions t’en blâmer. Dans ton temple, il y a davantage de Lumière que d’Ombre, tu sais qui tu sers et contrairement à ce que tu penses, tu sais aussi comment. Ton temple est également plus grand que tu ne le penses et surtout, tu as eu le courage et la bonté de l’ouvrir au public.

Tu ne saurais peut-être pas quoi répondre à une question aussi directe que celles que t’a posé Fatima, mais tu apportes plus de réponses que tu ne le penses au travers tes écrits assez variés. Même quand tu penses ne parler que de toi. Le journal de Sylvie, comme tu surnommes affectueusement ton propre blog quand tu plaisantes avec tes Anges, est un très beau temple. », ajoute Marie.

 » Et tu sais petite, il est normal que tu ne vois que ton propre chemin quand tu regardes ce qu’Il te montre. Si tu sens la présence et l’Amour qui émane pour toi, c’est que c’est à toi que le message est destiné. », termine Kuan Yin.

Merci beaucoup à vous trois pour vos messages.

Bise à tous Clin doeil    

La Vierge Marie

La Vierge Marie dans Féminité Sacrée 100622071119803576277597 

Bonjour à tous,

Depuis hier matin j’entends qu’on me dit « je te protègerai ». J’ignorais de qui ce message provenait mais je le sais aujourd’hui, je le sais depuis hier soir, il me vient de la Vierge Marie.

J’ai été très surprise. Je n’ai jamais été catholique moi et dans l’église que je fréquentais enfant, Marie n’était pas vénérée. C’était la mère de Jésus certes, mais c’est surtout lui qui avait de l’importance et son père plus encore. Tout ça pour vous expliquer que je ne la vois pas comme une sainte, d’ailleurs je ne prête pas d’attention particulière aux saints d’une manière générale.

Pourtant je l’ai vue, je l’ai sentie et je peux vous dire que j’aime sa présence. Elle est souriante, aimante et tellement douce. Tout en étant forte et puissante.

Je sens la présence de la Déesse en moi aussi à cet instant et je sais que c’est grâce à Marie. Elle ne m’a rien dit d’autre que « je te protègerai » mais je sais qu’elle va devenir un de mes guides.

Et j’en suis très heureuse.

 » Tu es une femme magnifique, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Fie-toi toujours à ton coeur ma douce Sylvie.

Et souviens-toi, je te protègerai, cela signifie que quoiqu’il puisse t’arriver, je serai près de toi. Si tu as besoin de ma présence auprès de toi, je serai là.

Tu comprendras un jour que tu es une mère toi aussi, à ta façon. Tu es une mère aussi belle qu’aimante. »

Merci Marie.

Bonne journée à tous Clin doeil

Je n’aime pas les voleurs

Je n'aime pas les voleurs 100622071120803576277600 

Bonjour à tous,

Je dis à Lauviah que je n’aime pas que l’on se fiche de moi en me réclamant des sommes indues et il me rappelle le bonbon que j’ai engouffré dans ma bouche l’autre jour à l’espace confiserie du cinéma. N’empêche que ce jour-là j’ai aussi acheté un paquet de croustilles. Et puis c’était juste un bonbon, et je ne fais pas ça tous les jours. C’était la première fois.

Je dis ça et il me rappelle les cerises au supermarché etc…

Franchement… Ca n’est pas pareil.

 » Tu ne faisais que goûter ? « 

Oui.

 » Eh bien, ce cabinet de recouvrement qui te réclamait 150€ que tu ne devais pas ne faisait que voir si ces menaces prenaient. Tu vois, si on suit ta logique, ce n’est pas bien grave non plus. Tu devais 38€, mais voilà, de la même manière que tu as omis de payer ton bonbon, ils ont omis de préciser le montant exhorbitant de leurs frais. Encore que, il n’étaient pas censé savoir que tu ne devais que 38€ puisqu’il semble que la gestion de ton dossier a connu un souci. »

Comme tu dis, des mois que je me disais il faut que je paye cette vieille facture Orange ( internet ), mais je laissais traîner et me voilà passée du mauvais côté du recouvrement !

Quelle affreuse lettre ils m’ont envoyée, heureusement que je sais qu’on ne poursuit pas quelqu’un pour 150€. Et heureusement aussi qu’ils n’ont aucune chance de trouver mon téléphone. Je n’ai aucune ligne à mon nom, bien que j’utilise un portable (le fixe de mon domicile est celui de mes parents puisque je vis chez eux). En fait j’en ai même deux. Seulement, c’est ma mère qui a souscrit les deux abonnements. Le premier parce que j’étais étudiante alors et qu’elle me l’offrait, le second parce qu’elle me l’a offert aussi je crois, parce que je n’avais pas de rib sur moi…

Tout ça pour dire qu’ils passeraient leur temps à m’appeler. Bref, j’ai appelé Orange et j’ai payé, 38€ !

150€, jamais je n’aurais payé ça. N’empêche, les lettres que j’envoyais n’étaient pas comme ça, si ?

 » Tu as eu des gens au téléphone qui te les ont reprochées. »

C’est vrai mais c’est drôle, elles me semblaient moins directes.

 » Parce qu’elles ne t’étaient pas destinées. »

Peut-être. En attendant, facturer des frais que nul n’est obligé de payer ( souvenez-vous en si vous avez un jour affaire à des agents de recouvrement ), ce n’est pas goûter des cerises !

 » Quand ta soeur a voulu manger tes croustilles tu t’es contrariée. Alors que tu n’étais pas gênée de goûter ses pop-corns. »

Je vois, autant pour moi. Tout est relatif hein ?

 » Tout à fait. Tu devais 38€ que tu n’avais tout simplement pas envie de payer autrement tu l’aurais fait plus tôt. Comme avec la facture du laboratoire que tu as payée le jour même de sa réception. Reconnais que tu as payé Orange parce que tu savais la dette non forclose. »

Je l’admets, si on n’était plus dans les délais, je me serais contenté de faire celle qui n’avait rien vu. »

Ce que tu as conseillé de faire à certains débiteurs. Dont une femme à qui on réclamait 25 000€. C’est une grosse somme pour son créancier. Mais quand la dame t’a dit qu’elle refusait de payer une telle quantité d’intérêts tu lui as donné raison en oubliant que sur cette somme il y avait aussi 15 000€ qu’elle devait réellement.

Tu vois ma chère Sylvie, pour toi goûter un grain de raisin ce n’est rien mais que se passerait-il si tout le monde agissait ainsi ? Ou si plus personne ne remboursait ses prêts bancaires ? »

Je ne sais pas…

 » Tu es sure ma belle enfant ? Ne sois pas de mauvaise foi je ne cherche pas à te gronder. Mais prenons un autre exemple. Que se passerait-il si quelqu’un copiait tout mon blog en présentant ton travail comme le sien propre ? »

Je serais absolument furieuse ! J’aurais l’impression d’avoir été dépouillée en plus. J’écrirai à son hébergeur pour qu’il ferme le site de ce copieur et j’insisterais s’il le faut.

 » En t’énervant comme ce matin sur cet employé d’Orange à cause de tous les autres qui t’avaient baladé de service en service ? »

Franchement, je voulais seulement payer. Pourquoi, était-il si difficile, de tomber sur le bon service ? Quand ça ne coupait pas purement et simplement ! Et puis je suis restée polie.

 » Oui comme tu n’as mangé qu’un bonbon. »

Je fais mon possible pour rester calme quand je sens l’énervement monter. C’est comme cette histoire de bonbon, j’attendais que ma soeur paye son pop corn, j’en avais marre. Je n’aime pas attendre.

Ca me fait penser à la fois où j’ai voulu aller signaler un souci avec la réception des chaînes du câble. J’ai poireauté trois longues heures, dans la chaleur et la soif, pour m’entendre dire dans un sourire, aujourd’hui je ne peux rien pour vous, votre carte fonctionne, revenez demain avec l’appareil. ( Sauf que normalement, il ne fallait venir qu’avec la carte ).

J’avais tellement contenu mon énervement, que ce jour-là, je ne sais pas quel miracle a fait que je ne me suis pas mise à pleurer, comme j’en ai alors eu envie. Mais comprenez, ce que j’ai senti monté, c’était des larmes de colère. ( vous pouvez rire, ça me fait rire aussi aujourd’hui )

 » Voilà pourquoi, il est temps pour toi d’apprendre la discipline. Tu es nerveuse et il en faut parfois peu pour te faire sortir de tes gonds. Même si tu n’exploses pas à chaque fois.

Tu aimes bien agir à ta guise et tu détestes devoir suivre les autres. Ou attendre. Mais ma belle Sylvie, il est temps de cesser de te conduire en enfant gâtée et capricieuse.

Il est temps que tu apprennes à déterminer à chaque instant, quelles sont précisément tes priorités et ainsi de t’y tenir.

Comprends, je ne suis pas en train de te dire de te comporter en enfant sage et docile. Je te demande de te forger ta discipline. Quand tu sais que tu as une facture à payer, tu prends ton téléphone et tu patientes jusqu’à ce que tu puisses payer. Même si tu dois être balader de service en service puisque c’est toi qui appelle parce qu’à tes yeux payer cette facture est une priorité.

De la même manière, tu sais que tu as quelque chose d’important à faire, une démarche administrative, tu la fais dans le calme, c’est pour toi que tu es là. Tant pis s’il y a du monde, c’est pour toi que tu es là. C’est une priorité à tes yeux, alors tu prends le temps.

Quand tu attends ta soeur au rayon confiserie, au lieu de pester devant la queue à la caisse et de te consoler avec un bonbon, vois si tu ne pourrais pas prendre quelque chose pour toi, pour plus tard. Tu vas au cinéma pour te détendre et passer un bon moment. Alors pourquoi t’énerver au sujet des places, des confiseries, des pubs trop nombreuses, pourquoi et pour qui es-tu là ?

De la discipline, sache ce qui compte pour toi et accordes-y l’importance que cela mérite. Ne pense pas à ce qu’il faut consentir ou à l’après. Pense que tu as voulu ce que tu vis, au présent et en étant consciente que tu fais ce que tu fais parce que c’est important pour toi. Comme hier après-midi quand tu cherchais des documents dans tes papiers. Ils étaient dans un carton, en haut du placard.

Tu n’as pas râlé pourtant, tu as pris le temps de faire ce qu’il fallait et à la fin tu étais fière de toi. Tu avais ce dont tu avais besoin.

C’est cette discipline-là que tu dois appliquer tous les jours dans tous les actes de ta vie. Fais ce qui est important pour toi, en te souvenant toujours que tu le fais pour toi.

Tu volais des cerises ou des raisins pour rendre plus attrayante la corvée des courses. Mais qui mangeait les aliments que tu ramenais chez toi ? Qui se servait de la lessive ? Ou qui utilisait le savon, le shampoing ? »

Moi bien sûr.

 » Toi. Alors pourquoi était-ce une corvée ? Fais ce que tu as à faire pour toi. C’est ça une priorité.

Applique davantage de discipline dans ta vie. Et fais le pour toi. Ta mère ne devrait pas continuer à payer ta facture de portable. Vous vous entendez, tu la rembourses. Mais il est temps de prendre tes responsabilités de manière directe. Parce que c’est ton téléphone, pas un appareil que tu empruntes à l’occasion.

Est-ce que tu comprends ce que je te dis ? Je ne te demande pas d’agir  » en adulte  » ou par principe. Je te demande de t’impliquer dans chaque étape de ta vie. Quand tu vas au cinéma, il faut accepter la pub ou la queue au rayon confiserie. Cela ne devrait pas suffire à minorer ton plaisir, tu comprends ? »

Je pense oui. Merci Lauviah.

 » Merci à toi d’avoir écouté. »

Bonne journée à tous Clin doeil     

    

Mon nouveau matelas :)

Mon nouveau matelas :) 100622071119803576277596 

Bonjour à tous,

Depuis une bonne semaine, je me lève en maudissant mon lit. Il est dur, inconfortable et surtout il commence lentement mais sûrement à me laminer le dos. Tous les jours je me dis, il faut que j’en change, il faut que j’en change. Mais le prix d’une structure + un sommier + un matelas avait tendance à calmer mes ardeurs. Parce que moi, j’avais choisi d’acheter un clic-clac plutôt que la superbe mezzanine en bois qui était le seul autre lit qui me plaisait.

Problème, le modèle onéreux et confortable que je désirais n’avait pu m’être remis ( alors que je l’avais payé à l’avance ). Comme je suis du genre à me plaindre, le vendeur m’a consenti un rabais sur un autre modèle soi-disant aussi confortable. Eh bien, je peux vous dire que je ne suis pas de cet avis.

Bref, ce matin pour la énième fois, je me suis levée en me disant qu’il n’y avait décidément rien à faire ( j’ai tenté toutes les positions possibles) et c’est alors que le mot matelas m’est venu en tête. Et y est resté. J’ai compris le message !

Je me suis rendue au magasin de meubles où j’ai choisi un matelas égal sur toute sa surface ( pas comme ma banquette qui est dure au milieu et sur les côtés, c’est dire combien elle est inconfortable ).

La vendeuse voulait me persuader de prendre un futon, un modèle spécial adapté aux banquette-lits. Autrement dit, moins épais au milieu, c’est bien la peine !

Je lui ai dit non, je veux un matelas. Mes deux parents et mon frère étaient d’accord avec cet achat. Ils n’ont pas été surpris d’apprendre que j’avais mal au dos et ma mère m’a même dit qu’elle s’y attendait et que ma soeur et moi n’aurions jamais dû faire de tels choix.

 » Ta soeur fait souvent ce que tu fais. », me dit Lauviah.

Oui c’est vrai ça, c’est une vilaine copieuse !

 » Et à ta grande surprise, elle vient de t’avouer qu’elle aussi trouve son lit trop dur. »

Sa banquette est plus épaisse. Je croyais qu’elle était à l’aise. Tu penses qu’elle voudrait aussi un matelas ou un nouveau lit ?

 » Ca se pourrait. »

Lol. Enfin, j’ai posé le matelas neuf sur la banquette qui fait un parfait sommier, et j’espère que demains matin à mon réveil, je pourrai me dire que je me sens à l’aise.

Parce que ce matin encore c’était plutôt, ouille aïe !

 » Il faut que tu changes aussi ton oreiller Sylvie. Il est trop épais. »

J’adore quand c’est gros et moelleux. Je l’ai acheté exprès pour ça, pour qu’il soit bien gros.

 » Il est trop épais. Tu verras plus facilement ton mal de dos disparaître avec un oreiller plus fin. Achètes-en un autre. Et puis cesse de dormir avec ton ventilateur allumé. Tous les matins tu te réveilles en ayant froid et en toussant. Nous ne devrions pas avoir à te faire ce type de remarques.

Tu sens que les nuits sont assez agréables sans ventilateur quand même ? Tiens-en compte d’accord. C’est comme ça que tu tombes facilement malade. Souviens-toi que tu a attrapé des angines en allant chez le coiffeur. » (rester sous la clim avec les cheveux mouillés ne me réussit pas )

Quand je vais me coucher j’ai chaud.

 » A chaque fois ? Ce n’est pas plutôt parce que tu aimes être enveloppée dans des draps et des couvertures ? »

Si aussi ! J’adore ça ! Mais je sais que tu as raison, tous les matins j’y pense et puis le soir venu…

Je vais essayer de dormir sans. C’est toi pour le matelas ?

 » C’est nous tous. Tu n’avais pas besoin de tout racheter. Tu vois, maintenant ton lit te plait. Alors change d’oreiller et oublie le ventilateur.

Tu verras que tu n’es pas obligée d’être enveloppée dans des couvertures pour te sentir en sécurité. Tu vois, tu fais ça depuis que tu es enfant. Mais tu n’en as pas besoin, plus maintenant.

C’est surtout de cela dont il faut que tu te rendes compte ma belle Sylvie. », achève-t-il.

Ok, merci à toi Lauviah.

Bonne journée à tous Clin doeil   

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