Il me semble qu’il n’est rien plus agréable que le sourire de l’être aimé par un beau jour gris.
La chaleur que dégage une telle splendeur peut vous faire oublier la Terre, le Ciel et même tout ce en quoi vous croyez tant les rayons d’un tel soleil sont doux, agréables, apaisants,
Tout en étant stimulants et combien enivrants.
Dommage qu’il ait fallu qu’ils soient aussi aveuglants.
Tant de choses j’ai occulté,
Seule devant la cheminée il me semble les voir défiler.
Pourtant, il n’y a encore que quelques jours,
Je croyais pouvoir t’aimer toujours.
Tu étais ce qui faisait que chaque jour je me battais,
Je voulais que nous soyons heureux, que nous ayons une vie plaisante,
Que dis-je, grisante !
A l’image de l’Amour passionné que nous partagions.
Je m’en veux tellement de n’avoir pas su le voir venir,
La voir venir.
Une autre femme, tellement classique.
Malgré cela je m’en veux de ne pas avoir pu trouver la force de me taire, de faire semblant.
Je t’en voulais tellement,
Il me semble aujourd’hui, maintenant que tu es parti,
Que je me suis peut-être montrée excessive,
Peu importe.
Cette crevasse qui me reste,
Que je ne souhaite pas encore combler,
Est là pour me rappeler ma réalité,
La nôtre,
Celle que tu as ruiné.