Archive pour juin, 2011

Tant d’émotions…

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Bonjour à tous, 

Mes guides m’ont fait la leçon tout à l’heure. Ils ont pointé du doigt le fait que mon poème d’hier à amener certains d’entre vous à s’inquiéter pour moi, ce qui pourtant n’était pas le but je vous assure.

J’avais seulement envie de crier parce que j’avais peur de mon taux de globules blancs (en raison de ce qu’un précédent médecin chez qui je ne vais plus m’avait dit). En fin de compte il y a eu bien plus de peur que de mal et je m’excuse auprès de ceux qui se sont inquiétés. 

Je suis juste anémiée, j’ai un traitement très simple à suivre. Et vous l’aurez compris, il faut que j’apprenne à gérer mes propres émotions sans les laisser m’envahir complètement.

Ca va être un long apprentissage lol. D’autant qu’en fait, moi je me serais arrêtée à la première partie du poème en réalité, ce sont mes guides qui m’ont inspiré la seconde pour m’amener à me calmer.

Je ne sais pas, l’émotivité pour moi c’est cette chose inévitable qui ressort à la moindre occasion et dont je ne sais pas me passer.

Je sais bien que je ne devrais pas l’envisager comme un ennemi que je dois combattre, elle devrait m’accompagner dans une certaine harmonie, je voudrais pouvoir sentir et ressentir sans pour autant partir. Mais quand quelque chose me touche vraiment, je pars d’abord et je réfléchis ensuite, je dois bien l’avouer.

J’ai besoin de crier, même symboliquement. Mes guides me disent que cela est le signe évident d’un manque de maîtrise mais également la marque d’une souffrance qui génère une incapacité à me faire totalement confiance.

Ils me disent aussi que ce n’est pas très grave et qu’en fait certaines blessures se referment d’elles-mêmes, quand on choisit de regarder vers le soleil. Ils me disent de me faire plaisir, simplement.

Je vais suivre ce conseil !

Bonne journée à tous Clin doeil

Sans un recueillement

 Sans un recueillement dans Mes poèmes 110629031142803578397226

 

Tel un couperet la sentence tombe,

Me voilà condamnée, perdue,

Je revois ma vie défiler, je crie, je hurle,

Ce n’est pas assez !

Pourquoi n’aurais-je pas droit à plus,

Pourquoi ne pourrais-je pas profiter ?

Je vois tous ces autres plein de vie, de santé,

Je vois tant qui font pire que moi, qui n’hésitent pas à s’aliéner,

Pourquoi est-ce moi qui dois partir ?

Ce n’est pas juste, je veux rester,

Tous ces autres ne valent pas mieux que moi,

Je ne peux accepter, je ne peux m’en aller.

*

Là où aucune fleur ne meure coule une fontaine d’eau pure et claire,

Dans ces eaux je me baignerai, fuiront alors la douleur, la peine et la souffrance,

Je regarderai vers le ciel, sentirai le soleil me réchauffer doucement,

Un air mélodieux gagnera mes oreilles, je me laisserai bercer par le chant du vent,

Le sourire aux lèvres et la paix dans le coeur, j’entendrai mon nom prononcé telle une caresse,

Je quitterai mon bain, je prendrai Sa main, je serai bien,

Je partirai sereine, sans regret, sans un recueillement.    

Les âmes fortes

Les âmes fortes 110626020728803578383981

 

Bonjour à tous,

Les âmes fortes sont des âmes qui ont fait le choix d’endosser des responsabilités difficiles au cours de leurs incarnations. Elles sont très diverses mais se distinguent par la volonté d’épargner aux membres de leur famille d’âmes des difficultés qu’elles préfèrent prendre à leur charge.

Je vais prendre un exemple volontairement épouvantable. Disons qu’une personne doit se réincarner, seulement pour diverses raisons cette personne devra vivre une existence semée d’embûches telles que viol ou la maltraitance.

Elle mettra du temps à s’en remettre, à comprendre pourquoi il fallait qu’elle passe par ce chemin éprouvant. Il lui faudra bien plusieurs incarnations afin d’exorciser puis seulement commencer à comprendre pour enfin dépasser et aller vers des existences plus harmonieuses.

Eh bien, l’âme forte pourrait décider de lui épargner cela en vivant elle-même cette existence difficile dans l’entourage proche de l’âme qui a besoin d’apprendre certaines choses (sur elle-même).

L’âme forte se remettra plus vite car ayant de plus grandes capacités à comprendre et pardonner les choses.

Néanmoins mes guides me disent que si l’idée peut paraître généreuse, ils ne sont pas du tout favorables à cette forme de sacrifice car cela plombe en réalité l’âme forte qui ne souhaite pourtant qu’aider son prochain.

« Aussi affreux que cela puisse souvent vous paraître, le hasard n’existe pas. Certaines âmes choisissent de rester dans des énergies basses et difficiles par manque de volonté ou par crainte de s’élever. Cependant c’est seules qu’elles doivent prendre conscience que nul n’est condamné à endurer sur cette Terre.

C’est à elles de trouver la force de s’extraire de la difficulté afin d’aller vers le développement harmonieux. Tout le monde en est là. Ce n’est pas forcément rendre service que de se freiner volontairement pour protéger autrui. Nous comprenons vos motivations mais le soutien après coup est au moins aussi beau et généreux que le sacrifice.

Il peut également être bien plus bénéfique pour tout le monde. C’est un tort de croire que protéger signifie forcément tout faire pour empêcher. Protéger efficacement c’est encadrer l’autre, lui faire sentir qu’il n’est pas seul dans l’épreuve de manière à lui permettre de garder confiance en lui-même.

Vous avez tous les moyens de vous gérer au moins dans une certaine mesure. Parfois vous avez davantage besoin des autres en raison d’une infirmité, d’une maladie. Mais même dans ce cas de figure à l’intérieur personne ne peut se mettre à votre place et il faut comprendre et respecter cela.

Les âmes fortes sont des âmes généreuses qui ont besoin de réaliser qu’une existence tournée vers le sacrifice est une existence qui doit permettre de se réaliser. Si vous vous sentez plombé par le poids de tout ce que vous endurez pour les autres, réalisez que vous faîtes fausse route.

Le sacrifice est une action noble et rare lorsqu’elle permet effectivement de se sentir en phase avec soi-même. La majorité des Hommes ignorent cette réalité-là et peut-être qu’il y a de bonnes raisons à cela.

Vous devez vivre vos vies et si possibles en étant heureux. Ce n’est pas en vous plombant pour les autres que vous avez une chance d’y parvenir. Sans parler du fait que les bénéfices pour autrui seront moins importants que vous ne le pensez.

Celui qui n’a pas compris en quoi il se fourvoyait se fourvoiera toujours. Les expériences seules peuvent apporter la connaissance là où la sagesse n’est pas encore née. », explique Lauviah.

Bonne journée à tous Clin doeil   

Montre-moi le chemin

Montre-moi le chemin dans Mes poèmes 110626045439803578382597

 

Montre-moi le chemin de la joie, de la paix, de la quiétude,

Montre-moi cette flamme, cet éclat qui t’habite et te fait vivre,

Je veux être comme toi, comme lui, mais surtout pas comme moi.

Montre-moi ta force, ta beauté, ton sourire,

Montre-moi le chemin de l’espoir et aide-moi à trouver en moi,

Tout ce que j’envie, admire, tout ce qui rayonne en toi.

Montre-moi la foi, le courage, montre-moi que tout cela existe,

Montre-moi que je ne rêve pas, que j’aurais droit à ma part si j’y crois,

Montre-moi que toi aussi un jour, tu as été comme moi,

Aide-moi à réaliser que ce je recherche en toi, je le possède en moi.

Quand tout n’est que lutte

Quand tout n'est que lutte dans Anges 110626032549803578384549

 

Bonjour à tous,

Tous les weekends c’est la même chose, absolument tous les weekends, tout n’est que lutte chez moi et je trouve cela inconfortable. Chaque fois il faut se battre pour imposer son opinion. Pourquoi est-ce que l’on ne peut pas simplement vivre les uns avec les autres dans le respect des opinions d’autrui.

Je peux me battre, mais je ne comprends opas pourquoi il doit toujours en être ainsi.

« Tu n’aimes pas les violences, ni la violence physique ni la violence des propos. Tu supportes d’ailleurs moins la violence des idées, des mots que la violence des gestes.

Tu sais en réalité il y a des personnes qui ne sont pas capables de fonctionner sans violence. C’est le propre d’un nombre certain d’êtres humains même.

Vous voyez les rapports relationnels comme des rapports de force. Le but est de s’imposer là où l’adhésion n’est pas naturelle. A cette fin vous usez de tout un arsenal de moyens à commencer par la culpabilisation.

L’autre décidément ne fait pas d’effort, il ne voit pas qu’il « casse l’ambiance », que c’est lui qui plombe tout le monde . Après tout ce que vous faîtes pour lui !

Vous ne voyez pas que c’est votre propre intérêt, votre ego que vous servez, soutenez en agissant de la sorte. L’autre devient vite l’ennemi, celui qu’il faut soumettre. La violence relationnel vient de là, vous avez le désir de soumettre là où l’adhésion n’est pas nbaturelle.

La culpabilisation n’est pas le seul moyen dont vous disposez, l’autorité est une autre forme de violence bien souvent, quand elle s’exerce loin du respect de la volonté d’autrui.

J’ai raison, mon point de vue est le bon, ma supériorité intellectuelle ne fait aucun doute, moi au moins je sais de quoi je parle. Il faut me suivre car je suis plus doué, plus intelligent, plus âgé, plus expérimenté. Les raisons d’éxercer une autorité écrasante ne manquent jamais.

Celui qui est persuadé de sa supériorité intellectuelle et qui fonde son pouvoir, son autorité là-dessus est un faible. Les forts n’ont pas besoin de s’imposer.

La sympathie est également un moyen de d’amener son entourage à faire ses quatre volontés. On se rend serviable puis indispensable, qui pourrait encore dire non sans se sentir mal ? C’est une voie roublarde, déguisée. Vous mettez parfois du temps à vous rendre compte que cette personne bienveillante, toujours présente ne l’est pas tant que ça. Vous mettez parfois du temps à réaliser la place envahissante qu’elle a prise dans votre vie et combien son opinion est devenue précieuse.

D’ailleurs, la bienveillance peut être une autre forme de violence, plus pernicieuse car alors la personne bienveillante croit réellement bien faire.

Elle a raison, vous avez besoin de voir autre chose, de vivre autrement et justement, elle est là pour vous aider. Elle a de bons conseils (d’après elle), ne vous veut sincèrement aucun mal mais est persuadée intimement qu’elle doit vous sauver.

Cette forme de violence est radicale et impossible à contrer dans la douceur et la fermeté. D’une manière ou d’une autre pour y résister vous allez devoir faire un sacrifice. Cela peut être dur à accepter car, vous savez cette personne aimante et sincère. Seulement c’est simple, c’est elle ou vous et vous ne parviendrez que rarement à lui faire admettre votre opinion. », m’explique Haniel.

Je connais cette forme là.

« Tu n’es pas la seule ma belle enfant. Tu ne connais pas que cette forme-là cela dit. »

Effectivement. 

« Une forme de violence également très répandu, celle qui résulte de son propre mal-être. Quelqu’un se sent mal, n’aime pas sa vie et fait payer les autres.

La mesquinerie se transforme en violence dès lors que celui ou celle qui se sent mal ressent du plaisir à voir les autres souffrir. Loin d’être forcément un malade comme tu le penses à l’instant, c’est une personne qui souffre et qui a vu son coeur se fermer petit à petit. Si tu en rencontres une c’est simple, passe ton chemin. Si tu ne le peux, passe ton chemin quand même. Souviens-toi que nul n’est obligé de faire des efforts qui ne conduisent à rien d’autre qu’à l’humiliation et au mépris.

Tu as compris ? »

Oui.

« Quelle forme de violence te gêne le plus en ce moment ? »

Il y en a trois. L’autorité, la clpabilisation et la bienveillance.

« A laquelle recours-tu le plus ma belle Sylvie ? »

Je crois que tu ne l’as pas nommée.

« Effectivement, je n’ai pas parler de la violence du refus. Refus de discuter, d’opposer, d’accepter, de laisser entrer. Tu laisses l’autre à la porte et il se sent rejeté, exclu, il ne l’accepte pas et cela est normal. Cela engendre plus de violence encore.

Le silence est le pire des mépris dites-vous, c’est en parti vrai car il renvoie à l’autre tout son Amour, toute son attention avec dédain. Tu ne voyais pas les choses ainsi ? Ma chère enfant, la violence douce n’existe pas, mais c’est celui qui la subit qui le comprend.

Cette forme de violence est celle qui se rapproche le plus de l’égoïsme. Votre point de vue passe alors avant celui d’autrui, vos besoins aussi, vous faites en fonction de vous-mêmes et les autres n’ont qu’à se débrouiller avec ce qui reste.

Cette forme de violence est très répandue également. Tu la connais aussi très bien, tu la ressens. Tu en es victime mais tu ne t’en plains pas, du moins tu fais avec. Pourquoi ?

Faut-il accepter la violence Sylvie ? Tu penses seulement si on peut vivre avec mais tu m’aurais répondu autre chose. Pourquoi faut-il l’endurer ? Qu’est-ce qui t’y oblige ? La force déployée par les autres pour te soumettre ?

La forme de violence que tu emploies le plus souvent est bien celle du mépris. Ce qui énerve ceux qui en sont victimes autour de toi.

Tu soumets à ton silence ceux qui pour une raison ou une autre ont touché ta corde sensible. Il t’arrive de faire preuve d’autorité aussi, mais tu n’aimes pas cela. Tu ne comprends pas pourquoi il n’est pas possible d’entretenir des rapports plus simples et plus harmonieux.

La réponse est qu’il n’est pas simple d’entretenir des rapports harmonieux. Cela demande un investissement, un travail de tous les instants, la volonté d’accepter autrui dans son entièreté.

Cela requiert de la patience et de l’indulgence d’abord envers soi-même puis seulement envers l’autre et les autres. Plus une personne vous est proche plus cela est difficile.

Tu dois comprendre que la violence que vous exercez sur autrui est le reflet de celle dont vous usez envers vous-mêmes.

C’est un apprentissage long et difficile qui permet de s’en éloigner, jamais de s’en défaire. Il suffira toujours d’une étincelle pour qu’elle rejaillisse, toujours.

Ce qu’il faut comprendre c’est que les relations humaines peuvent être réussies, belles et enrichissantes. Toutefois, il faut se connaître, accepter de se reconnaître et enfin laisser entrer l’autre. Ensuite vous apprenez à le voir, le découvrir. Il y aura des heurts, il y a toujours des heurts même s’ils ne sont pas flamboyants.

Vous apprenez à gérer, à comprendre, vous détectez et petit à petit, il n’y a plus besoin de violence. Ce peut être un très long chemin, ce peut être une mission suicide. Ce peut également être un beau parcours, ce qui compte c’est le désir sincère de construire. Ensuite, vivez vos vies. »

Mais lorsque la violence de l’un se heurte à celle des autres ?

« Voilà une question intelligente, tu me demandes la réponse, ma chère enfant, je suis sure que tu peux la trouver. »

Non je n’ai pas l’impression.

« Il faut savoir cultiver son jardin en ayant conscience de sa propre capacité à pouvoir le faire renaître de ses cendres si nécessaire. Nul n’est obligé de subir la violence d’autrui. Dès lors que tu te rends compte que celle que tu déploies est un bouclier, tourne la tête et regarde ailleurs. »

C’est tout ?

« C’est tout. »

Je ne me sens pas mieux Haniel, ça ne va pas.

« Parce que tu crois encore que seule la violence peut répondre à la violence. Regarde ailleurs, regarde là où brille le soleil, regarde en ton coeur et crée un espace d’accueil accessible à tous ceux qui auront le désir sincère de te rejoindre.

La meilleure manière de combattre la violence c’est le courage. Pas celui de sortir son arme, le courage de la ranger au contraire. »  

Je ne suis pas convaincue !

« C’est vrai ? »

Oui.

Alors reste sur tes gardes, reste craintive, reste dans le stress et reste fatiguée. Reste dans la violence et continue de parer, de recevoir et de rendre des coups. Mais vois que ce texte était ton idée. C’est toi qui souffres de cette situation.

Qu’est-ce qu’elle t’apporte ? Tu sais déjà que te soumettre à la violence des autres ne te convient pas, rendre coup pour coup non plus. Il faut de la volonté pour mettre fin à un conflit, il faut pouvoir réaliser où se trouve réellement son intérêt.

Le tien se trouve-t-il dans des batailles sans fin ? »

Non.

« Regarde ailleurs. »

Tu n’as pas parler de la menace ?

« Elle rejoint l’autorité. La crainte, la menace, celui qui est réellement fort n’en a nul besoin. Et la force véritable ma douce enfant se trouve dans la quiétude que l’on inspire aux autres, naturellement et sans effort.

Tu peux regarder de ce côté si tu veux, le ciel y est beau et bleu. »

Je crois que je comprends, merci Haniel.

Bise à tous Clin doeil           

     

Le développement de la compassion

Le développement de la compassion dans Magie 110625074201803578381270 

 

Bonjour à tous,

« Le développement de la compassion chez les personnes pour qui, comme toi Sylvie, cette faculté n’est pas la plus développée à la base requiert une ouverture à soi et à son âme sans concession.

La compassion permet d’accueillir auprès de soi et d’accompagner l’autre vers lui-même. Elle permet d’équilibrer l’empathie et de diriger le scan.

Surtout, elle vous permet de vous ancrer de manière simple et définitive en un lieu calme et reposant qui se trouve en vous-mêmes.

Lorsque la compassion se développe en vous vous n’avez plus besoin d’un référant extérieur, elle permet la confiance saine et parfaite en soi-même sans pour autant exclure autrui ou le monde qui vous entoure.

Le développement de la compassion est ce qui vous amène à considérer avec tolérance ET objectivité ceux qui vous sont proches ainsi qu’à accorder à l’étranger votre confiance.

Celui qui voit la compassion se développer en son coeur sait comment aborder une situation difficile, il trouve les mots justes au bon moment, il comprend les tenants et les aboutissants, il parvient à ménager les autres sans jamais s’oublier, il sait à qui il peut faire confiance et ne se trompe jamais.

Il connait également la valeur du pardon et se sait faillible comme tout un chacun. Ce n’est pas Monsieur Tout-le-monde comme tu dis, qui devient un homme de sagesse inaccessible, loin de ce que vous désignez de manière inappropriée sous le terme de commun des mortels.

C’est simplement une personne qui est devenue à même de prendre en considération la souffrance, la douleur, les errements d’autrui.

Cela n’est pas arrivé par hasard un beau matin.

C’est venu petit à petit, à mesure que cette personne vivait et expérimentait, ce que vous faîtes tous.

Il n’y a RIEN qui soit réservé à une élite prétendument au-dessus des autres. Sur le plan spirituel, chacun a droit au bonheur dans sa vie matérielle, cette seule réalité est ce qui fonde la possibilité pour tout un chacun de développer en lui des qualités telles que la compassion.

Cette qualité devient une capacité spirituelle dès lors que sa présence est comprise car alors il devient possible de s’en servir et de sentir son âme se manifester chaque fois que vous la déployer. 

Lorsque le déploiement de la compassion se fait dans le respect de soi et des autres, quand vous sentez votre âme se manifester, vous sentez également la Divinité qui se déploie en vous. Vous sentez son appel, vous vous sentez pousser des ailes, vous vous sentez capables.

Nous arrêterons là pour aujourd’hui. Le jour où tu sauras ce que signifie pleinement se sentir capable ma belle Sylvie, nous reprendrons. »

Merci Lauviah.

Bonne journée à tous Clin doeil

La légèreté d’une plume

La légèreté d'une plume  dans Anges 110625042749803578378515

 

Bonjour à tous,

Je vous propose une petite séance de méditation, enfin, elle s’adresse surtout aux médiums en fait. Elle s’adresse à ceux qui savent se projeter dans l’astral tout en gardant les yeux bien ouverts et en étant présents ici même.

« Autrement dit elle s’adresse à ceux qui sentent qu’ils n’existent ni mur ni barrière, que de l’énergie. », me dit Lauviah.

Oui voilà.

« Et pourquoi ces personnes auraient-elles besoin d’une indication pour méditer ? »

Laisse-moi une chance au moins ! Cette méditation aide à casser la sensation de flottement qu’on peut ressentir parfois quand soudain on sent l’espace vaste et immense autour de nous alors qu’on est dans une pièce fermée.

« Cette sensation de flottement que tu ne ressens plus depuis longtemps est le signe que vous êtes loin de maîtriser votre taux vibratoire. Donc une méditation visant à maîtriser son taux vibratoire pour des personnes qui ne se rendent même pas compte que c’est là qu’est leur souci ? Non. »

Zut.

« Il peut être difficile d’apprendre à maîtriser son taux vibratoire. Encore faut-il être en mesure de comprendre son intérêt, ce à quoi il sert.

Le taux vibratoire est ce qui permet de se maintenir dans une dimension donnée. De la même manière que la gravité vous empêche de flotter dans les airs, le taux vibratoire qui est le vôtre détermine les dimensions auxquelles vous avez accès.

Lorsque le jeune médium voit sa puissance se révéler, il peut connaître ce flottement dont tu parles. Mais le médium expérimenté, qui sait de quelle manière s’exprime sa divinité ne devrait pas en être là.

Les jeunes médiums sont souvent les premiers à souffrir d’une instabilité du taux vibratoire. Viennent ensuite ceux qui sont amenés à s’éveiller par un déferlement de la kundalini.

Néanmoins, la déprime, voire la dépression, les maladies mentales et parfois physiques peuvent affecter votre ancrage et générer une instabilité de votre taux vibratoire. A ce niveau, ma belle Sylvie, peu d’êtres incarnés sont en mesure d’agir et de pouvoir efficacement régler les choses seuls.

Sur toi-même tu ne le pourrais pas, tu aurais besoin de notre aide. »

J’aurais toujours votre aide.

« Mais tu n’en as pas tenu compte. Tu avais cessé de donner des consultations pour cette raison. Soudain, il y a eu trop de demandes et tu as eu l’impression que tu ne pourrais pas gérer.

Nous avons accepté ton choix, davantage parce que ta situation personnelle n’était pas idéale alors. Mais aujourd’hui nous te demandons de le revoir, avec insistance, parce que nous pensons que tu as mûri. »

Vous ne m’avez pas laissé finir le livre sur les rêves.

« Pour que tu puisses prendre conscience que tu peux utiliser tes connaissances autrement. Tu le finiras en prenant ton temps. De toutes façon tu n’en as pas besoin pour toi-même. Et nous te l’avons déjà dit, tu es notre unique préoccupation.

C’est d’ailleurs pour que tu puisses canaliser ta sensibilité que tu devrais reprendre tes consultations. »

J’avais compris oui. Et cela me permettra de canaliser aussi mon émotivité.

« Non, cela te permettra de la gérer. C’est mieux encore. Parfois les choses sont simples, c’est vous qui compliquez tout. »

Merci Lauviah. Je vais reprendre, laisse-moi m’organiser par contre.

« Il y a plus simple, passe un bon weekend, va à ta sortie plage en n’oubliant pas ta crème et fais ce que tu as à faire. »

Lol !

Bonne journée à tous Clin doeil 

L’autre effet kiss cool

 L'autre effet kiss cool 110624045906803578373300

 

Bonjour à tous,

J’ai souvent lu des témoignages de médiums racontant leur vie avec les Défunts. Vous aurez certainement remarqué que ce n’est pas le sujet de mon blog.

D’ailleurs quel est-il le sujet de mon blog lol ? C’est  le journal de l’hypersensible Sylvie qui apprend à se connaître et à reconnaître ses maux grâce à sa médiumnité.

Je n’aurais jamais imaginé que des entités puissent me servir un jour de psychologues. Pourtant, c’est bien ce qui se passe. Parfois je relis des textes et je me dis mince.

Dernièrement j’ai acheté un livre sur la médecine holistique (prise en compte de l’âme et de l’esprit dans l’établissement de la guérison) et j’ai eu la surprise une nouvelle fois de retrouver bon nombre des paroles de mes guides.

N’allez pas tirer de conclusions hâtives, je me garderai toujours d’aller conseiller à qui que ce soit de cesser de consulter des médecins. J’y vais moi-même dès que je suis malade.

Simplement je pensais à tout cela tandis que mes guides me disaient pouvoir m’aider à cerner et comprendre mieux ma sensibilité, il y a quelques heures après qu’ils m’aient conseillé de m’intéresser aux sites et forums sur lesquels le sujet était traité.

C’est drôle pour moi de constater que sur ce thème aussi je retrouve tout ce qu’ils me disent avec un avantage cela dit, ils tournent tout en fonction de mes propres besoins.

Ce soir je trouve que c’est un cadeau formidable d’être médium et d’être aussi bien entourée. Je suis contente aussi de pouvoir partager ce que je vis et d’être lue.

Mais ce que je voulais dire surtout c’est qu’il y a bien plus de choses miraculeuses en ce monde que ce que j’aurais été capable d’imaginer.

Jamais je n’aurais cru qu’un jour j’aurais auprès de moi des entités qui m’aident comme ça.

Surtout, j’ai encore du mal à concevoir comme elles me le disent que je sois capable d’en faire autant avec des tiers. Je ne dis pas que cela ne m’intéresse pas, mais j’ai l’impression que ce serait trop pour moi.

« C’est là que tu trompes, tout ce que nous faisons, nous le faisons pour te montrer ce dont tu es toi-même capable. Essaye seulement. Trouve le courage et lance-toi. »

Figure-toi que j’y pense. Merci Haniel.

Bonne journée à tous Clin doeil

Les noeuds énergétiques

Les noeuds énergétiques 110623032940803578367418

 

Bonjour à tous,

« Alors ma belle Sylvie, comment te sens-tu ? », me demande Lauviah.

Pas très bien.

« Mais encore ? »

Je ne suis pas sure de trouver la force ou le courage de parler ce soir. Je ne suis pas sure d’en avoir envie non plus.

« Et cette faim que tu ressentais ? »

Elle a disparu, et j’ai réussi à résister à l’envie de manger tout un beau paquet de chips.

« Tu as dit à ta mère que tu n’en voulais plus, tu évites d’en acheter. Mais elle, elle t’en achète quand même. Elle t’encourage à en manger un peu, pour accompagner la soupe qui ne te suffisait pas.

Et quand elle te voit engloutir un paquet, elle te critique. Puis elle te rachète des chips. »

Je n’aime pas ce terme, engloutir. Et en fait elle cherche toujours à nous faire plaisir.

« Qu’est-ce qu’il y a de mal avec ce terme ? »

Je ne suis pas boulimique non plus. Et puis en fait je n’ai plus envie de parler de ça.

« Non tu ne te vois pas comme étant boulimique. »

Je ne me fais pas vomir.

« Mais tu manges pour enfouir ta douleur. Nous t’avions dit que tu ne cherchais pas à combler quelque chose, nous t’avions dit que le problème était plus complexe que cela.

En outre tu devrais avoir compris aussi que nous ne lâchons jamais prise avant que tu te sentes réellement mieux. Tu as besoin de réaliser les choses, nous avançons à ton rythme. S’il te faut 50 articles pour venir à bout de l’exploration d’une situation, nous te ferons écrire 50 articles. Cela ne nous dérange pas.

Si tu veux on pourra même en écrire 100, mais nous reviendrons là-dessus tant que ce sera nécessaire. »

On va saouler tout le monde.

« Nous ne voyons personne d’autre que toi, tu es notre seule préoccupation car nous sommes là pour toi. »

Donc je cherche à engoutir ma douleur pour la faire disparaître ?

« Que s’est-il passé le jour du permis ? »

C’était affreux, je ne comprends pas. Dès le départ ça s’est mal passé, je n’avais pas conduit aussi mal depuis des lustres, j’étais tellement déçue de moi-même. Et quand l’inspecteur a appuyé sur les freins alors que je reculais, j’ai perdu le peu d’illusions qui me restaient.

Je ne sais pas pourquoi je me suis sabordée comme ça, je ne savais même plus où était la droite et la gauche et ce n’est pas une façon de parler.

« Retrospectivement qu’as-tu compris ? »

Que je ne souhaite pas avoir mon permis car ce n’est pas ma vraie priorité.

« Alors qu’est-ce que tu ne comprends pas ? »

J’ai besoin de l’avoir, c’est cela qui devrait primer.

« Toujours à vouloir enfoncer des portes. Tes vraies priorités ne t’intéressent pas ? Tu vis dans un niveau de stress qui ne te convient pas.

Pourquoi la vie n’est-elle pas simple, légère ? »

Je ne sais pas.

« Je te demande de chercher un peu. » 

Il y a toutes ces choses qui me gênent…

« Telles que ? »

Je suis gênée par la relation bizarre de mes parents, mon père dit que c’est ma mère le problème et elle, elle refuse catégoriquement d’aborder le sujet avec nous.

Elle ne lui parle pas, jamais, il faut que ce soit lui qui vienne vers elle et il le vit mal. Tout ça le rend encore plus aigri.

J’en ai marre aussi de passer mon temps à rasusrer ma soeur ou à la remonter car c’est une pessismiste de nature et elle part du principe que tout est forcément mauvais ou va mal se passer. En outre elle ne veut jamais faire d’effort quand elle doit aborder quelque chose de nouveau, il faut absolument l’aider, comprenez par là faire à sa place. Ca m’énerve prodigieusement.

En outre, il s’est passé quelque chose qui m’a heurté aujourd’hui au travail. On m’a demandé de rédiger un courrier à charge contre un des deux salariés qui poursuivent la direction et on ne m’a pas laissé le choix de dire non.

Ca ne m’a pas plu, je me suis retrouvée à taper une lettre sous la dictée de la directrice de la boîte qui m’a demandé de la signer ensuite.

Pourquoi devais-je être impliquée ? Cette histoire ne me concerne pas, je ne souhaitais pas m’en mêler. Mes parents m’ont dit tout à l’heure, tu fais ce qu’on te demande c’est tout.

Non ce n’est pas tout. Aujourd’hui au travail la gérante m’a donné des chocolats, la directrice m’a souri toute la journée. Laissez-moi vous dire que ce n’est pas tous les jours ainsi. 

En fait, je ne souhaite pas garder tout ce que je ressens pour moi. Je parle aussi à mes proches, j’ai parlé à la directrice ce soir, avant de rentrer chez moi.

J’ai dit ce qui s’était passé à mes parents, je parle à d’autres personnes aussi. Mais il y a des choses que je ne parviens pas à faire sortir, ce sont ces choses-là que je voudrais enfouir.

« Non, ce sont ces choses là qui deviennent des noeuds énergétiques. Ces noeuds te bloquent et sont à l’origine des tes échecs au permis, de ta difficulté à voire tes intestins guérir. Le stress aussi peut gêner la digestion.

Alors, il faut apprendre à se regarder en face ma belle Sylvie et pas devant un miroir de poche à l’abri des regards extérieurs, voilà pourquoi nous t’incitons à écrire ici. »

Je voudrais pouvoir dire à mes proches que je suis médium sans que cela dégénère. Je sais qu’il n’est pas du tout nécessaire que nos proches soient d’accord avec nous ou nos aspirations. Mais ce n’est même pas ce que je souhaite. Je veux juste leur dire que je suis médium et que je suis heureuse de l’être, que j’aime ma spiritualité et que je peux réaliser de très belles choses quand j’en tiens compte.

Je souffre de m’entendre dire que je ne suis pas une personne consciente de la réalité de la vie simplement parce que je ne pense pas comme d’autres.

Je ne me sens pas vue et dans de telles conditions je ne me sens pas aimée. C’est pour cette raison que je veux déménager.

«  Tu ressens de la déception, une profonde déception et nous luttons avec toi depuis des mois pour qu’elle ne se change pas en amertume.

Tu es déçue parce que tu as un jour ouvert ton coeur et tes proches n’ont pas accepté ce que tu leur proposais. Tu es très sensible alors tu ne l’as pas supporté.

Du coup tu es devenue distante et méfiante ce qui leur laisse à penser qu’ils ont raison à ton sujet quand ils te voient comme une personne faible. Tu pourrais l’accepter, mais le souci c’est que tes parents considèrent qu’il est de leur devoir de te pousser, comme ta patronne. Tout le monde cherche à te pousser vu ainsi et dans une direction qui n’est pas celle que tu veux. Car le souci c’est que tu n’es pas quelqu’un de faible.

Seulement tu te désintéresses totalement de ce qui n’emporte pas ton adhésion et ne te bats que si tu te sens menacée. Tu n’as pas apprécié que l’on te demande de rédiger cette lettre parce qu’on ne t’a pas laissé le choix.

Tu ne souhaites pas avoir ton permis tu voulais juste que ton père cesse d’être sur ton dos. Dans ta tête tu souhaitais attendre de pouvoir t’acheter une voiture pour t’inscrire dans une auto école.

Tu ne veux pas faire de sport parce que tes parents t’y encouragent vivement et tu n’as plus du tout envie de leur faire plaisir. D’où le fait que tu préférais parfois les chips aux déjeuners en famille.

Tu as l’impression de faire déjà trop d’effort pour des personnes qui refusent de te laisser être toi-même puisque tout le monde chez toi refuse catégoriquement d’accepter tes croyances. C’est le seul point sur lequel tu es objective, le seul que ta sensibilité n’exagère pas.

En fait de l’extérieur on pourrait croire que c’est peu de choses finalement qui te gênent, mais la famille est le premier cercle en Amour, alors forcément pour toi, c’est beaucoup. »

Il n’y a qu’une seule solution n’est-ce pas ? Je souhaitais éviter une nouvelle épreuve de force.

« Mais parfois il faut oser s’imposer pour pouvoir se sentir exister. C’est effectivement ce dont tu as besoin et qui te fait peur. Après tout pour l’instant tu n’as pas d’endroit où fuir ou bien te réfugier.

Mais nous t’avions dit que cela arriverait. »

Vous disiez que je gagnerais. »

Ca va dépendre de toi et de ta capacité à comprendre que gagner ce n’est pas écraser l’autre, parfois c’est simplement accepter le fossé, l’incompréhension tout en ayant le courage de construire un pont, au cas où. »

Je vais reprendre mes consultations.

« Sage décision. »

Merci Lauviah.

Bonne journée à tous Clin doeil                 

Et si ma belle Sylvie…

Et si ma belle Sylvie...  dans Anges 110622022355803578362033 

 

Bonjour à tous,

Haniel me propose un jeu aujourd’hui. Je me dis pourquoi pas même si souvent je m’énerve lol.

« Et si ma belle Sylvie tu rendais payant l’accès à ton blog ? »

Ca ne m’intéresse pas, j’aime que les gens puissent venir librement et qu’ils me laissent des commentaires !

« Et si tu subordonnais la lecture de certains articles à une forme de contrôle ? »

Comme le mot de passe, tu veux dire ? Je trouve personnellement très frustrant d’arriver sur un site et de constater qu’il faut un mot de passe pour pouvoir lire les articles. Pourquoi écrire sur le net alors ? Si je veux écrire à des personnes précises je leur envoie des mails.

Enfin, du moins je comprends la motivation de ceux qui créent des blogs pour partager les nouvelles et les photos de famille avec leurs proches. Quand on est tous dispersés un lieu de rencontre et d’échange peut s’avérer pratique. Mais bon, ces personnes là ne font pas de publicité pour leurs sites en général.

Par contre je ne comprends pas les autres. Je ne me vois pas faire ça. Et puis il n’y a rien ici qui serait tellement grave ou exceptionnel pour que je le cache lol.

« Et si tu soumettais certains sujets à approbation ? »

Ca n’arrivera jamais. Je parle de ce dont j’ai envie de parler et je souhaite poursuivre ainsi.

« Et si tu permettais à un tiers d’accéder à l’administration de ton blog et ainsi de pouvoir écrire des articles ? »

Au risque de me montrer sèche et antipathique, si quiconque souhaite écrire ses propres articles, qu’il crée son propre blog. Je ne partagerai jamais les commandes ici, jamais. C’est mon blog.

« Et si tu ouvrais une page sur laquelle il était possible à tes lecteurs de proposer des sujets à développer. »

On m’a déjà fait des demandes, j’ai souvent accepté. Il m’est déjà arrivé de dire non cela dit. En fait, il faut que ces sujets me soient proposés à un moment où je suis capable de les développer.

Je n’ai pas un planning avec une liste bien définie d’articles à écrire. Je ne prépare rien, je ne sors que des instantannés lol. Ce serait vite dur et rébarbatif pour moi de m’astreindre à respecter certains sujets dans un ordre donné par exemple.

Je ne suis pas non plus un distributeur de réponses. J’aime faire à ma tête.

Je vois ce blog comme mon espace d’expression, un espace d’expression libre.

« Et si on te suggérait de revoir la décoration de ton blog, pour qu’il soit plus épuré et moins féérique, moins enchanteur ? »

Si on me demandait de m’oublier, d’oublier ma sensibilité, mes propres besoins et tout ce que j’aime !

« Ce serait dur alors ? »

Bien sûr que cela le serait, mais je sens que je m’apprête à recevoir une leçon et que tout ceci n’est qu’une métaphore.

« Tu cherches un nouveau travail, nous tentons simplement de t’ouvrir les yeux sur le fait que tu as déjà une personnalité bien affirmée et que tu sais ce que tu aimes et ce qui te convient. C’est une chance.

Combien de personnes ignorent qui elles sont, ce qu’elles souhaitent faire de leur vie. Avoir la possibilité de se réaliser en tant que personne, en tant qu’Humain, n’est pas donné à tout le monde loin de là. Cela requiert de la force, de la conviction, la capacité à croire en soi et en ses rêves.

Si tu pouvais voir combien de personnes n’osent plus rêver ma belle enfant. Nous savons que tu as des rêves. Nous savons aussi que tout n’est pas forcément simple pour vous. Mais parfois, il ne faut pas hésiter à regarder ailleurs, là où tout est vaste et vierge.

Quand tu as créé ce blog tu savais ce que tu souhaitais y mettre pour débuter. Parfois c’est suffisant. Il suffit de croire à une idée qui s’est installée et de tenter sa chance plutôt que de s’accrocher à ce qui est connu mais ne convient pas.

Vois, aujourd’hui tu es contente d’avoir ce blog et certaines personnes te lisent parce qu’elles te trouvent attachante. Imagine que tu n’aies jamais tentée.

Parfois, il faut oser le rêve un peu décalé ou fou, simplement pour se faire plaisir. C’est ainsi que commence les plus belles histoires. »

Merci Haniel.

Bonne journée à tous Clin doeil       

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