Archive pour juillet, 2011

Viens

Viens dans Mes poèmes 110731020951803578528310

 

Dans mes silences plein de bruits je ne trouve plus le sommeil,

La paix, vague souvenir, tout n’est que tourments, je crève.

Je le sais, je le sens pourtant nul ne le voit, cela ajoute à ma souffrance,

J’aimerais pouvoir crier, dire que je suis mal, être sauvée,

Mais par qui je n’en sais rien.

Viens, lui dirais-je si seulement je savais son nom,

Viens, rejoins-moi et ne me quitte plus, je ne peux plus vivre seule.

Les nuages disparaissent je vois le bleu du ciel,

Le printemps qui s’éveille enfin, je me vois renaître,

Est-il possible qu’un soir s’efface si rapidement ?

Je devrais le croire, je le vois mais toute cette peine en moi,

Elle grève mon coeur, hante mes pensées fâne toute joie, tout bonheur.

Pourquoi ne puis-je donc pas savourer cette chance qui m’est donné,

L’Amour, je l’ai tant attendu, le voilà et je pleure,

Pourquoi cet être aimé, merveilleux, ne peut-il faire taire tout ce qui hante mes silences ?

C’est si dur, épuisant, je me laisserais bien tomber,

Il est si beau, si fort pour deux,

Toutefois l’est-il assez pour moi ?

Est-ce à lui de l’être, cela me plairait, je me sens si lasse si vide,

Si je pouvais je m’en irais, encore que, en ai-je vraiment envie ?

Second acte, le rideau se lève, le quotidien m’ennuie,

Pourquoi faut-il que l’Amour au final se révèle toujours si fade, si triste, si attendu ?

Toutes ces choses habituelles, toutes ces querelles, ces mesquineries, je les connais par coeur,

Cent ans cent fois, l’Amour ne dure pas, jamais,

Une fois de plus tombe le soir,

Viens pourtant lui dirais-je si seulement, je savais son nom.  

Plus sérieusement

Plus sérieusement dans Annonces 977198autumnmoonfull

 

Bonjour à tous,

Bon, on va faire un article un peu spécial aujourd’hui. Je vois que certains parmi vous ont des difficultés dans leur travail sur eux-mêmes.

Vous aurez remarqué que je connais aussi, pour moi non plus tout n’est pas facile, simple, limpide. Mais je peux parler avec mes guides, ce qui n’est pas le cas de tous je le sais.

Je vous fais une offre, proposez-moi trois sujets que vous voudriez voir développer (je n’ai pas écrit racontez-moi votre vie). J’écrirai des articles sur ces points. D’ailleurs si ça vous intéresse on pourrait le faire une fois par mois par exemple. 

« Qu’est-ce qui te motive à faire cette jolie proposition ma belle Sylvie ? Tu pourrais te contenter encore d’exercer tes dons pour toi. », me demande Lauviah.

Franchement je ne sais pas, je lisais les commentaires ce matin et je me suis dit que ce pourrait être bien. Et puis vous avez dit être d’accord.

« Oui, nous le sommes. », répond Roéchel.

« Ca te permettra d’écrire autrement aussi. »

Merci à vous.

Bonne journée à tous Clin doeil  

  

Ombres et Lumière

 Ombres et Lumière dans Mes poèmes 851460182650x900pretty

 

A travers le sombre couloir je regarde les ombres défiler,

Certaines sont difformes, d’autres démesurées, celles-ci semblent écraser ces autres toutes ratatinées à leurs pieds,

Drôle de voir tant de monde sous un jour si cru, si froid, si dur et si réaliste.

Je tourne et me retourne à la recherche d’une ombre différente,

Je cherche celle qui ressemblera à tous ces gens que l’on voit là où brille des feux artificiels, mille illusions,

Je cherche l’ombre qui se distinguera, qui brillera dans le noir au lieu d’absorber la laideur ambiente,

Soudain je me souviens, je ne me suis toujours pas regardée, à quoi puis-je bien ressembler ?

Suis-je également une de ces ombres moches et répugnantes, je ne veux le croire.

Cela me tuerait de le découvrir, de réaliser que j’appartiens à ce monde, à toute cette horreur,

Je regarde autour de moi je cherche une sortie à ce couloir, ce tunnel,

Je ne vois rien d’autre que l’obscurité qui s’étend devant, derrière, partout où peuvent se poser mes yeux,

Est-ce possible, serais-je prise au piège ?

Non je sais que non, dans mon coeur une douce et apaisante chaleur me rappelle que les ombres ne sont rien,

Seule existe la Lumière éternelle, celle qui brille dans mon coeur et se reflète en tout et partout,

Il me suffisait de fermer les yeux pour la voir, ou plutôt la revoir,

Il me suffit de l’accepter pour recevoir. 

Je me calme, le voile se lève doucement, 

A l’extérieur tout est pareil et pourtant tout est différent.

Je vois la nature, les plantes, je sens le parfum des fleurs,

Je vois la beauté s’épanouir là tant d’autres voient la laideur,

La lumière dans mon coeur m’aide à repérer ce qui m’est bénéfique, à m’écarter du reste,

Curieux chemin hors du tunnel, pourtant, le paradis car tout est comme ce doit être,

Je le découvre enfin.

Dans mon sommeil je cauchemardais, une chute brutale m’en a tiré,

Un Ange m’a aidé à me relever, m’a appris à marcher sans canne,

J’aimerais pouvoir l’en remercier,

Il me dit juste, continue à t’aimer, ta route n’en sera que plus belle, plus longue

Tu as tant de choses à vivre à découvrir, ne sois pas pressée d’arriver,

A chaque pas que tu feras, tu trouveras ce qu’il te faut, accepte de bon coeur et sois heureuse,

Ne crains jamais d’être ingrate, égoïste ou capricieuse.

Je te demande de t’aimer, de te respecter et de toujours rayonner

Si un jour tu es à bout de souffle, si tu ne trouves plus de quoi te ressourcer,

Comprends que tu es en danger alors ne crains pas d’être aidée,

Tout arrive en son temps et de la manière qui convient.

Pas encore

 Pas encore dans Mes poèmes 110728050118803578521015

 

Je contemple le monde à mes pieds et je me sens prise de vertiges,

Il fait froid, le ciel est bas, je ne vois que  le noir en réalité.

Petit à petit l’obscurité fuit, monstre qui s’endort, se replie dans la terre,

Je pourrais sourire mais n’en ai pas la force, pas encore,

Pas tant que ce feu me dévore et m’empêche de croire à la paix pour moi. 

Un forum…

Un forum... dans Entités sombres 110727014814803578519631

 

Bonjour à tous,

Il se trouve que juste avant que je ne lise les commentaires faisant allusion à la création d’un forum, l’idée m’est venue en tête, soufflée par mon âme me disent mes guides. En outre aujourd’hui il m’a été demandé si je souhaitais rester modératrice du forum de Yuna et je n’ai pas été capable de répondre non. Mieux, j’ai repris part aux discussions et posté un nouveau sujet. Je ne suis pas venue en faire la publicité cela dit, je voulais simplement illustrer mon propos.

Mes guides pensent que j’ai peur de ne pas réussir à créer et faire fonctionner un forum. Je précise que je ne leur avais rien demandé pour le coup.

« Tu devrais le faire, ça te permettra de mieux réaliser la portée de tes propres écrits. Ne serait-ce que pour cela tu devrais le faire.

Tu vois Sylvie, un forum permettrait à certains de s’exprimer. Tu crains qu’en ne partant de tes écrits on se mette à te juger. Mais les gens peuvent le faire au travers leurs commentaires et ce n’est pas souvent le cas.

Tu devrais essayer, vois si tu arrives à le créer, mets-y ce que tu veux, fais comme tu as fait pour ce blog, crée quelque chose qui te plaira. Sinon tu ne voudras pas t’en occuper.

Crée le forum que tu aurais voulu trouver comme tu as créé un blog qui ressemble au site que tu aurais voulu trouver. », me dit Roéchel.

Je vais essayer alors.

« Tu vas encore imposer un environnement visuel conforme à tes goûts. »

Oui ça c’est sûr, je ne me vois pas gérer un forum qui ne me ressemblerait pas et l’aspect visuel a de l’importance à ce niveau.

« Nous le savons, nous voulions que tu te rendes compte que tu es largement capable de relever un tel défi car au fond tu sais où tu souhaites aller. Dis-toi que le forum sera une nouvelle étape. »

Je te suis, merci Roéchel. 

Bonne journée à tous  Clin doeil  

Apprendre à créer

Apprendre à créer 110726031421803578516189

 

Bonjour à tous,

Que serions-nous sans rêve, sans inspiration, sans imagination ? Un jour j’étais dans une boutique de loisirs créatifs quand j’ai entendu cette femme dire à une amie qu’elle-même n’avait aucune imagination, tout se qu’elle faisait était copier ce qui lui plaisait.

J’ai trouvé cela absolument terrible. J’ai une telle imagination moi, elle peut m’emmener loin ! Mais je reviens toujours à mon port parce que j’ai les deux pieds bien sur Terre.

L’imagination ne doit pas être le moyen de fuir la réalité mais au contraire un outil à notre disposition. Imaginez que les soeurs Tatin n’ait pas eu la moindre imagination, elles auraient jeté la tarte renversée à la poubelle ! 

Avoir une idée de l’étendue de sa propre imagination permet de jauger assez fidèlement sa capacité à créer en partant de son inspiration.

Rassurez-vous toutefois si vous avez l’impression d’être très limité à ce niveau, en réalité, l’imagination ne se borne pas à la création culinaire ou artistique.

Prenons un exemple simple. Tous les jours nous sont données des occasions de mentir, de déguiser, d’embellir la vérité ou de dissimuler des faits.

Il arrive également que l’on tente la chance, que l’on bluffe pour atteindre un objectif. Ces exemples ont beau ne pas être spécialement reluisants, ils sont typiques de ce que l’on peut qualifier de création à visée matérielle.

Vous rentrez chez vous un peu tard parce que vous avez préféré rester rigoler avec des collègues plutôt que de rentrer tôt et de vous farcir l’apéro avec les voisins que vous ne supportez pas mais que votre conjoint à tenu à inviter.

Eh bien, je suis sure que vous dîtes plus volontiers « j’étais en réunion » que « je faisais la fête au bar avec les autres ». Nous savons tous que l’un de ses deux arguments sera plus facilement admis que l’autre. Surtout que vous avez voulu vous épargner une corvée.

Et justement, ce n’est pas pour rien que je prends ce, très gros certes, exemple.  Ici en l’occurence, on a voulu vous imposer une réalité que vous avez jugé déplaisante. Ne supportant pas l’idée de vous y soumettre, vous avez fait le choix de vous créer une porte de sortie.

Il était facile de suggérer à X ou Y un pot après le travail. Il était encore plus simple d’accepter une invitation, peu importe. Ce qui compte ici c’est le choix d’aller vers ce qui pouvait vous paraître agréable.

Souvent lorsque nous mentons, c’est pour nous défiler. Il y a des tas d’autres raisons bien sûr mais c’est l’une des plus courantes. Nous mentons pour ne pas avoir à affronter ce qui nous ennuirait.

 Néanmoins le mensonge n’est évidemment pas la meilleure manière de créer un monde à son image, ce serait même la pire, le mensonge c’est la déformation.

Toutefois je voulais insister sur le fait que si, tout le monde a de l’imagination car quand il le « faut », tout le monde est capable de mentir. 

Eh bien, ce que nous faisons avec tant d’aisance pour nous tirer d’affaire ou nous simplifier la vie, nous pourrions le faire d’une manière plus productive.

Pourquoi toujours attendre d’être dans la situation embarrassante ? Si votre conjoint se borne à inviter des voisins que vous ne supporter pas malgré sa connaissance de vos sentiments envers eux, comprenez que le véritable souci ne se trouve pas chez les voisins. Il y a donc mieux à faire que de les éviter lâchement.

Il faut parler à  votre conjoint, vous savez, celui qui sait que vous ne les aimez pas mais les invite quand même. Il faut lui demander pourquoi il agit de la sorte. La vérité c’est que cette discussion si elle est franche risque de mettre à jour un malaise que personne n’a vraiment envie de voir.

Seulement voilà, c’est votre foyer que vous fuyez quand vous fuyez les voisins. Créer un monde à son image, c’est savoir à quoi l’on ressemble. C’est se défaire de l’image que nous renvoie notre ego pour revenir à ce que nous sommes vraiment.

Cela demande du courage, je ne vous dirai pas le contraire. Du courage et de la force en réalité car quand le vernis de la fausse image commence à s’effriter, jaillissent des questions douloureuses telle que qu’est-ce que je fais avec Untel ? Nous sommes aussi différents que le jour et la nuit.

C’est déstabilisant, tous les repères tombent en même temps que de nouveaux apparaissent, à quelle image se fier finalement ? Vous étiez habitué à l’autre et la nouvelle, vous plaira-t-elle ?

Vous n’en savez encore rien tandis que vous sentez de nouvelles aspirations naître en vous. Vos proches s’éloignent d’une façon ou d’une autre et c’est là que votre ego vous rattrape. Lui au moins vous le connaissez, vous savez où il pourrait vous mener et en fin de compte, ce ne serait pas si désagréable au fond, pourquoi ne pas revenir vers lui ?

Du côté de votre âme pour l’instant il n’y a rien, vous ne voyez que le noir, le néant. Pourquoi prendre cette route qui s’annonce moche et difficile ?

Mais ce n’est pas aussi simple, votre ego ressemble de plus en plus à vieux manteau élimé, il est clair qu’il ne vous siéra plus jamais. Vous voilà nu au milieu de nulle part perdu dans le noir.

Pouvez-vous en rester là ? Non, personne ne le peut. Mais puisque vous êtes prêt à accueillir votre âme, même si vous n’en êtes plus très sûr, vous recevez de l’aide, d’une manière ou d’une autre.

Vous réalisez qu’il y a peut-être autre chose, vous ne savez pas trop quoi, vous essayez de relier la nouveauté à ce que vous connsaissez et c’est là que la force de chacun s’apprécie.

L’homme a une limite, quelque chose qui lui permet de garder les pieds sur Terre même si parfois ils semblent bien légers.

Nous sommes tous limités par ce que nous sommes à même d’accepter. Lorsque le manteau de l’ego nous est brutalement arraché ou disparaît dans un grand feu joyeux nous pouvons réagir de deux manières.

Ou nous résistons de toutes nos forces en nous raccrochant dès que possible à quelque chose de connu, de rassurant. Ou nous rompons définitivement les rangs, prenant ainsi le risque de voir d’autres, un jour, s’accrocher à nous du fait de leurs propres limites. Ainsi apparaissent les leaders spirituels, ils guident ceux qui n’ont pas la force d’avancer tout à fait seuls sur une route créée à mesure qu’ils avanceraient.

C’est très difficile de créer une nouvelle route, que ce soit à travers le désert ou au milieu de la prairie. Une majorité de personnes préfèrent marcher sur leurs propres traces encore et encore. Aussi faut-il apprécier à sa juste valeur l’effort que cela représente d’oser se défaire de son manteau pour suivre quelqu’un qui avance sur une route nouvelle.

Parfois, la force qui est la nôtre à un moment T ne nous permet pas d’envisager de nous frayer un chemin spirituel sans le moindre repère connu. Néanmoins, le courage développé lors du choix de suivre la route nouvellement ouverte permettra de voir sa propre force se développer, avec le temps.

Elle se développera doucement jusqu’à ce que nous soyons capables de créer notre propre route tout en sachant qu’un jour d’autres nous suivront aussi.

C’est comme un cycle, un joli cycle ou plutôt toute une série de jolis cycles. Nul ne peut toujours être le leader. La route nouvelle conduira tôt ou tard à une route plus ancienne, qui avait été oublié, et tous les efforts seront à refaire mais cette fois, pour suivre et non plus pour guider car c’est ainsi que nous apprenons. Un jour devant un jour derrière, un jour enfant un jour parent, en jour employé un jour patron.

C’est ainsi, nul n’arrive au sommet pour ne plus jamais en descendre car il n’y a pas de sommet, tout n’est que cycles, des cycles qui correspondent à ce que nous sommes en mesure d’accepter. Lorsque nous sommes prêts à tracer une route nouvelle nous recevons certains dons comme le don de connaissance, de réunion et notre empathie se développe d’une manière nouvelle, elle nous permet de sentir les attentes des autres et d’y répondre.

Lorsque nous avons encore besoin d’être rassurés, nous développons en priorité d’autres facultés comme le scan qui nous permet de trouver ceux dont nous avons besoin, la médiumnité nous permet d’expérimenter et de découvrir d’autres plans, diverses formes d’existence.

Nous développons plus facilement des dons tels que les kinésies qui permettent d’agir sur le monde matériel.

Lorsque nous sommes prêts à guider mais ne souhaitons pas l’accepter, nous nous trouvons dans une situation qui pourrait être difficile. Alors une partie de nos dons sont mis en sommeil et de manière régulière mais douces, tout au long de notre vie, nous sommes invités à prendre la position de leader dans divers domaines, afin que le réveil définitif puisse avoir lieu sans que nous ayons été brusqués.

Lorsque la Sagesse est déconnectée de notre force ce qui est un cas relativement courant, nous n’avons pas concience de notre potentiel. Cela signifie souvent que nous ne pouvons pas avoir accès à nos facultés spirituelles, nous ne pouvons pas guider mais nous pouvons assister et ainsi rayonner. C’est une belle place, plus qu’il n’y paraît car elle permet l’apprentissage sans avoir besoin de prendre des risques tout en veillant et ainsi de développer les moyens qui permettront de protéger autrui.

Il est rare que leader reste seul, il sera toujours amené à rencontrer une personne qui aura les épaules suffisamment large pour pouvoir le soutenir et l’aider à tracer sa longue route.

Cette personne apprendra à reconnaître sa Sagesse et sa force et un jour elle sera capable de tracer sa propre route. Tout n’est que cycle, tout le monde est fait pour vivre sous le soleil brillant, étincelant.

Il faut commencer par accepter ce qui est là pour soi.

Bonne journée à tous Clin doeil         

Jouer ou écrire, il faut choisir

Jouer ou écrire, il faut choisir dans Entités sombres 110725042941803578511932

 

Bonjour à tous,

Franchement, si je ne m’étais pas lassée de courir après des cocottes  virtuelles (non je n’expliquerai pas, comprenne qui pourra), je serai toujours en train de jouer. Parce que quand je suis prise dans une quête, je n’en sors pas facilement. Sauf si je perds, je déteste perdre ou sauf si l’issue ne m’apparait pas clairement. Là au bout d’un moment, il vaut mieux s’arrêter.

Pour Flamme ou tu ceux qui sont intéressés par Je me laisse une chance, voici le modus operandi. 

« Tu pourras rejouer plus tard ou même demain soir. Il y a la solution de ton jeu sur internet. C’est un très joli jeu d’ailleurs mais la 3D est difficile à supporter au bout d’un moment, elle te donne mal aux yeux.

Pourquoi aimes-tu les jeux vidéos Sylvie ? Allez, nous allons te faire travailler un peu. », m’annonce Roéchel.

Pourquoi j’aime ces jeux, j’y joue depuis l’enfance. Mais bon surtout, j’aime les jeux, j’aime jouer, c’est comme ça.

« Tu n’aimes pas tous les jeux. Pas de GTA, pas de jeux violents, même les courses poursuite dans lesquelles il faut échapper à la police t’ennuient finalement. Tu ne supportes plus les films d’horreur, a du mal avec les informations télévisées. Tu ne comprends pas que les faits divers soient si souvent mis en avant, n’apprécie pas les reconstitutions de crimes. Il y a quelques années tu étais sous le charme de la licence Fast and Furious, le dernier film pourtant ne t’a pas plu, il a heurté ta moralité.

Aurait-elle changé ? »

Il semble bien oui. Ce qui m’a déplu dans Fast 5, c’est que les héros sont des criminels qui se dédouannent en arguant du fait qu’ils dévalisent un plus pourri qu’eux. Si au moins ils s’assumaient ! L’agent chargé de les arrêter était une caricature qui lui aussi ne connaissait que la force et la violence.

Je ne crois plus à ça. Je n’aime pas ce type de rapport, je n’aime pas la violence, physique ou morale. Dans les films elle ne me fascine pas mais m’attriste. Dans les jeux, elle ne m’amuse pas mais me gêne.

Je n’ai pas de jeu de baston. Je pourrais en acheter un et en fait j’y pense. Mais je ne le fais pas lol, je ne me suis pas encore décidée. Pourtant je ne vis pas dans ma grotte, loin du monde extérieur, ce n’est pas ça. Mais je fais attention à ce que je regarde, ce que je lis, ce à quoi je joue.

Je fais attention aux gens que je fréquente aussi. C’est un choix qui découle d’une évidence, j’ai besoin que ce qu’il y a autour de moi corresponde aux énergies dans lesquelles je me sens bien.

Mais je ne pesne pas être la seule dans ce cas.

« Heureusement non, vous êtes une majorité à avoir conscience de cette évidence-là, mais peu toutefois à en tenir compte. Toi non plus tu n’en tiens pas toujours compte. Quand on est entouré ce n’est pas toujours simple penses-tu. Ca l’est pourtant, ce qui l’est moins c’est de s’assumer, de pouvoir dire je suis.

Tu vois Sylvie, si tu pars de la base que rien n’existe tu dois pouvoir comprendre que tout est possible. Car c’est cela qui est réellement intéressant dans la vie humaine, tout vous est permis, il suffit que vous vous en rappeliez. Puisque rien n’existe et vous non plus, vous pouvez vous créer.

Vous pouvez vous inventer, vous créer et par la même créer le monde, l’univers qui vous conviendra. Mais combien le font ?

Rien n’existe n’est qu’une demi-vérité pour celui qui n’est pas capable de réaliser la portée d’une telle révélation.

Rien n’existe car tout peut être, tout peut exister pour celui qui saura repartir en laissant son ego derrière lui, celui qui saura avancer en laissant son âme s’exprimer. C’est ainsi que lui apparaîtra une autre évidence, la Divinité.

Et alors que rien n’existe soudain tout existe car Dieu existe puisque vous le percevez dans son entièreté, la vôtre.  Plus aucune question ne se pose, il n’y a plus que des réponses. Partout où vous regardez, vous ne voyez plus que ce que vous avez créé, vous vous êtes réalisé.

Il n’est pas d’êtres sur Terre qui n’ets pas les moyens de créer un monde à son image mais combien le savent ? Pourtant, il suffit de se souvenir de tous ces rêves que vous chérissez et auxquels vous n’osez pas croire, par crainte de heurter vos misérables  et pathétiques ego.

Ces ombres sans forme, sans consistance, ces déchets auxquels vous vous accrochez et qui cessent de vous être utiles dès lors que vous devenez capables de saisir les contours de votre fausse individualité.  

Ma chère Sylvie, je vais être plus présent auprès de toi dorénavant. Je ne suis pas un Ange gardien, tu le sais. Mais peu importe, je serai ton gardien dans cette vie, au même titre que Lauviah, Gabriel ou Ariel.

Je serai là pour t’aider à créer ce monde qui te ressemble et dans lequel je t’invite à accueillir tous ceux qui s’y trouveront bien.

Maintenant voici comment réaliser je me laisse une chance. Installez-vous en position assise, tenez une pierre à la main, celle de votre choix. Ensuite priez en expliquant que vous voudriez trouver une porte de sortie.

Ce rituel ne vous permettra pas de la trouver, si vous êtes coincé c’est qu’il y a une raison. Vous trouverez donc un moyen de contourner l’obstacle en accueillant une aide salutaire. »

Dis-moi tu l’as simplifié là ?

« Oui, c’est la foi qui permet la réalisation. Un tel rituel est toujours efficace car il vous amène à vous ouvrir. Pourquoi crois-tu que nous te faisons parler, princesse ?

Ceux qui te lisent assez souvent doivent avoir compris ce qui fonctionne pour toi et qui pourrait fonctionner aussi pour eux. Il faut oser mettre les choses à plat. »

Merci Roéchel.

Bonne journée à tous  Clin doeil  

Ecoute-moi

Ecoute-moi dans Anges 110724043704803578506836

 

« Bonjour Sylvie,

Tu as finalement vu et accepté l’évidence dont te parlait Ariel, chez toi c’est la capacité à donner aux autres ce dont ils ont besoin pour avancer sur leur propre voie.

Maintenant, nous allons te féliciter tout d’abord puis t’adrsser une série de recommandations . Note-les bien, lis-les. Nous pourrons t’expliquer le pourquoi de chacune de ces consignes si tu le souhaites, tu comprends ? », me demande Roéchel.

Oui.

« Premier point, n’oublie pas de toujours faire passer tes propres besoins en premier. C’est fondamental, si tu t’oublies tu te perdras. Mais nous ne laisserons pas faire ça.

Deuxième point, fais toujours les choses à ta façon. Cela fait quelques temps que des personnes te demandent pourquoi tu ne crées pas un site neutre dans lequel tu ferais passer des informations sans raconter ta vie. Le fait est que ces personnes ne s’intéressent pas à toi mais à elles-mêmes. Autrement elles se seraient rendus compte que toi aussi, tu as des besoins.

Troisième point, ne crains pas d’imposer ton point de vue si une demande te choque ou heurte tes convictions. Si au contraire c’est toi qui as une vision choquante de quelque chose, assume et exprime-toi. Ensuite, fais fi de ceux qui ne seraient pas capables de respecter ton opinion.

Comprends que ce qui résonne en vos coeurs exprime votre vérité, il faut en tenir compte ou vous vous perdrez. Et tu sais combien cela peut s’avérer problématique au moment où vous ouvrez les yeux.

Quatrième point, tu utilises tes capacités comme tu veux, quand tu veux et seulement si tu veux. N’écoute pas ceux qui te parleraient de devoir envers l’humanité ou autre chose du genre. Encore une fois tu dois prendre soin de toi avant toute autre considération. C’est ton plus grand défi dans cette vie.

Note que nous ne t’obligeons à aucun exercice, aucune action. Quiconque prétend vouloir t’aider ou te donner des conseils ne saurait se présenter en t’imposant ses propres convictions.

Cinquième point, respecte toujours autrui, respecte ceux qui te lisent et qui suivent tes conseils ou s’inspirent de tes enseignements. Si demain tu sens que tu vas cesser d’écrire pendant quelques temps dis-le.

Si quelqu’un te demande d’approfondir certains points, fais-le.

Mais respecte toi aussi. Si certaines personnes te posent des questions personnelles auxquelles tu ne souhaitent pas répondre, tu peux le dire simplement car rien ne t’oblige à satisfaire la curiosité d’autrui.

Sixième point, tiens compte du fait que certaines idées peuvent être dérangeantes sans pour autant te renier. C’est avec confiance que l’on avance dans la vie et c’est dans la transparence que tu es le plus à l’aise. D’où ce blog.

Septième point, la maturité s’acquiert, se développe et se dévoile au monde. Par conséquent le travail spirituel ne saurait être un travail acharné mais plutôt une longue et lente macération dont les effets se font sentir avec le temps, à certains moments-clés.

Ce qui importe ici, c’est avant tout d’apprendre à accueillir. Cela est aussi bien valable pour toi que pour tout le monde car nul n’a jamais fini d’apprendre. La compréhension de cela permet l’humilité. L’humilité est une belle qualité.

Huitième point, la manière d’aborder les épreuves de la vie diffère d’une personne à l’autre. Mais ni la tienne ni celle de ton voisin ne sont meilleures qu’une autre.

Il est important de réaliser que le soleil brille pour tout le monde et que lorsqu’il se met à pleuvoir c’est en soi qu’il convient de chercher les solutions. En soi et à sa manière. Ce message s’adresse davantage à tes lecteurs qu’à toi.

Faut-il aller s’abriter, le pouvez-vous ? Ne pourriez-vous pas chercher à récolter cette eau au contraire afin de la recycler ? Nous t’avons appris à recycler l’eau de pluie mais beaucoup préfèrent courir chercher un parapluie voire rester là à pleurer des jours durant.

Au fond, ce qui est important c’est surtout de se demander en quoi telle action serait plus appropriée qu’une autre dans votre cas. Pleurer peut soulager mais comprenez qu’il s’agit forcément d’une simple pause avant de retrousser ses manches à nouveau ou il y aura problème. La pluie ne cesse pas de tomber avec des pleurs ou des lamentations. Le parapluie n’apparait pas tout seul non plus.

Notre Sylvie aussi pleure et se lamente, cinq minutes. Au-delà, comme tout le monde, elle s’enliserait.

Neuvième point, dans la Lumière le coeur doit préceder l’action, dans l’Ombre l’esprit doit précéder l’action. Au Milieu, l’action découle de ce qui est évident.

Dixième point, tu ne pourras jamais donner que ce que tu as. Mais là se trouve le paradoxe, tu as tout. Tu peux répondre à toutes les questions et aider n’importe qui sur son parcours. Lorsque tu le voudras et cette condition est inaliénable, tu le feras. Prends ton temps. Tu sais combien cette situation peut paraître déstabilisante et tu sais également pourquoi. Vis ta vie et laisse les évidences apparaître. »

Merci Roéchel.

Bise à tous Clin doeil       

Ah Amy…

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Bonjour à tous,

Je n’en reviens pas qu’Amy Winehouse soit morte, je trouve cela tellement dommage. C’était une artiste talentueuse, je le reconnais même si je n’étais pas sa plus grande fan. Mais j’aimais beaucoup certaines de ses chansons, dont Rehab.

Quelle ironie cette chanson quand même, on raconte qu’elle serait morte d’une overdose justement. Et du coup j’avoue que la première chose à laquelle j’ai pensé en apprenant sa mort c’est qu’elle aurait mieux fait d’y aller finalement, en désintox !

C’est dommage. Toutefois, c’était sa vie, son chemin, puisse-t-elle reposer en paix.

Bonne journée à tous Clin doeil

PS: Je supprimerai tout commentaire du type, elle n’a eu que ce qu’elle méritait. Merci de votre compréhension. 

Comme un samedi !

Comme un samedi ! dans Anges 110723052846803578504607

 

Bonjour à tous,

C’est (enfin) le weekend ! Non pas que j’attendais cela avec impatience, j’ai un cours de conduite à 8h demain matin ce qui est à mon sens une injustice profonde.

Toutefois le samedi c’est le jour du shopping. Et justement, normalement le DVD que j’attends devrait être disponible puisque le vendeur m’a dit l’avoir commandé.

« Le samedi, le mardi, du moment que tu peux c’est le jour du shopping. », me fait remarquer Ariel.

Oui c’est vrai. Mais bon je n’envisage pas de folles dépenses demain.

« Tu as aidé un tiers, ça t’a coûté cher. »

Oui, mais je ne pouvais pas faire autrement. Si on ne s’aide pas les uns les autres quand on est dans la difficulté, comment faire ? Cette personne est actuellement dans une situation très tendue.

« Elle ne te rendra pas cet argent. »

Je sais, ce n’est pas grave. Elle est toujours là pour moi, je serai toujours là pour elle. En fait l’argent ça va ça vient. Parfois ça va plus que ça ne vient d’ailleurs. Mais bon, des fois on donne de l’argent à quelqu’un qui nous le rend autrement, c’est le cas avec cette personne qui est elle-même très généreuse.

Entendez-moi bien, je ne suis pas une sainte qui distribue son argent. Mais quand un proche est dans le besoin on ne le laisse pas à la rue, il y a toujours un moyen d’aider les autres.

Certains jours on peut donner de l’argent, à d’autres moments l’aide prendra une autre forme. Puis un jour, on est nous-mêmes dans le besoin. Pas forcément pécuniairement d’ailleurs.

Il arrive qu’on ait besoin d’une oreille attentive, de conseils avisés, de soutien dans des démarches. Ma soeur est la spécialiste du besoin d’aide dans les démarches. Elle est tout à fait capable de rédiger une lettre, mais ne le fait jamais. Il faut toujours que quelqu’un lui dicte ses courriers administratifs. Elle prend son regard de pauvre malheureuse si on envisage seulement de lui dire non.

D’un autre côté, ma soeur est une personne très douce et patiente quand il s’agit d’expliquer ce qui n’a pas été compris. Elle peut rester à vos côtés et vous répéter cinquante fois la même chose.

Pour être honnête, moi, je pète un câble longtemps avant la cinquantième fois. Surtout si je dois expliquer quelque chose qui ne me passionne pas. J’ai vraiment beaucoup de mal avec ce qui ne m’intéresse pas.

Il y a des gens qui arrivent à tout détacher, mais ce n’est pas mon cas. Plus j’aime plus c’est facile. Moins j’aime, plus je suis mauvaise, maladroite, distraite et j’en passe. Forcément cela dit, dans ces cas-là je fais pour me débarasser et non pas avec plaisir.

« Mais quand tu fais avec plaisir tu deviens patiente, gentille et douce comme ta petite soeur. Tu te révèles, tu es douée et tu fais du très bon travail. »

Oui c’est vrai et alors je suis contente de moi. Je n’aime pas me voir réaliser un travail médiocre, ne pas parvenir à donner le meilleur de moi-même. C’est une frustration parce que je sais que je suis capable et je ne parviens pas à faire alors je m’en veux et du coup je me force pour pouvoir donner ce que je voudrais…

« Et tu n’y parviens pas parce qu’alors tu tombes malade. Comment va ta tension, ma belle Sylvie ? »

Joker. Mais je sais ce qui l’a fait chutée.

« Oui, la même chose qui faisait que tes règles étaient interrompues. »

Ouais…

Elles sont revenues. Mais ma tension a fait plouf ! C’est quand même comique, je prends du fer pour soigner mon anémie, mes règles réaparaissent dans la foulée et du coup je perds le fer que j’avais gagné, c’est ma tension qui chute. La bonne nouvelle cela dit est que pour la première fois depuis plusieurs années, je supporte le fer. Je n’ai pas eu à interrompre le traitement, pourvu que ça dure.

L’autre bonne nouvelle est que comme j’ai l’habitude d’être anémiée ma baisse de tension ne m’a pas mise KO. Je vais tout de même bien suivre le traitement lol ! 

« Tu as quand même ressenti une grande fatigue. »

Oui. Je ne comprenais pas, elle me ralentissait, tout était plus dur. Je l’ai dit à mon médecin qui m’a alors parlé de faire enlever mes fibromes par voie chirurgicale après une courte médication dès que j’aurais réalisé l’IRM. Ce qui n’est pas pour tout de suite vu le temps qu’il faut pour avoir un rendez-vous. Mes parents me disent d’aller à l’hopital. Je vais appeler, j’ai déjà obtenu un rendez-vous en août chez un radiologue mais qui sait. 

« Il ne faut pas t’inquiéter. »

Je sais.

« C’est comme pour cette frustration dont tu ne parlais jamais, tu n’exprimais pas même pour toi-même. Tu as vu que nous t’avons surtout fait parler ce soir. De temps en temps il est bon pour vous de vous exprimer librement. Nous sommes là pour toi, pour t’écouter. Parle-moi encore de cette frustration. »

Que te dire, c’est simplement que je m’en veux de ne pas parvenir en toutes circonstances à donner le meilleur de moi-meême mais la vérité est que ça représente un réel effort pour moi de m’impliquer dans ce qui ne me passionne pas, comme mon travail par exemple.

 Le souci c’est que quand je ne suis pas parfaite à ce niveau, on me reprend et à juste titre. Je m’en veux encore plus. En même temps je vois que je m’ennuie tellement parfois que j’en viens à confondre la fatigue et l’ennui.

Ca ne me convient pas. Ce n’est pas une situation viable et elle aggrave mes ennuis de santé car quand je me force comme ça je dépense beaucoup d’énergies et en réalité je m’affaiblis.

« Exactement oui, tu t’uses, tu t’affaiblis et comme tu le penses chaque jour, tu n’as presque plus de force pour les activités qui t’intéressent vraiment et auxquelles tu trouves si peu de temps à consacrer.

Chaque jour tu te fais les mêmes réflexions, le matin tu t’efforces de savourer chaque seconde du temps que tu peux te consacrer. Le midi tu fais en sorte de passer un moment plaisant.

Le soir tu te plains que le temps file si vite. Mais la journée durant tu attends qu’enfin les heures passent. Pourquoi t’épuises-tu ainsi ?

La réponse est plus complex que je dois gagner ma vie. Tu ne fais pas des choses initéressantes surtout depuis que ta patronne met à contribution tes capacités de juriste. Mais tu ne veux plus l’être.

Tu vois, tu ne peux pas guérir quand tes maux physiques expriment ton mal-être à ta place. Et il ne se résume pas au travail, ce que tu as parfaitement compris et que par conséquent nous ne développerons plus.

En fait, ce qui importe c’est la raison pour laquelle la vie professionnelle tient une telle place à tes yeux. Elle t’est connue, nul besoin de poursuivre là non plus.

Mais toi, dans ton coeur et en conscience, tu ressens le beosin de t’épanouir dans ce que tu fais. Ce que tu ne cernes pas encore c’est ce que cela englobe.

Le travail seul ne peut suffire à être bien, tu le sais et le comprend d’autant mieux que tu as un univers très riche et de l’intérêt pour beaucoup de choses très diverses. Tu aurais pu tenir un blog sur d’autres sujets que la spiritualité si tu l’avais souhaité. Mais ce qui te motive c’est le feu de la passion, c’est pour cette raison que tu tiens ce blog-ci et pas un autre.

Tu vois cette flamme doit trouver du répondant dans tous les domaines actifs de ta vie. Au travail donc, mais aussi en Amour et en amitiés, dans les loisirs. 

Il convient pour toi de réaliser quel est le domaine qui alimente ce feu. C’est dans ce domaine seul, que tu pourras t’épanouir. Partant de là, il convient de comprendre que c’est ce seul domaine qui influe sur tous les autres. En ayant conscience de cela tu vois ce que tu attends en Amour, en amitiés mais également ce qui te plait dans tes loisirs.

Sachant ce qui compte pour toi les choix se font tout seul, tout n’est plus qu’évidences. Tu sais qui tu es, où tu souhaites aller, reste à mettre en place. En vérité tu en es déjà à ce stade-là.

Lorsque la mise en place s’avère ardue, c’est que l’évidence la plus grande est refusée. Tu vois les contours mais pas le centre et cela est dû à un déni plus ou moins conscient.

Il convient alors de se dire, je me laisse une chance et ensuite de lâcher prise. On essaye je me laisse une chance ? »

D’accord.

Merci Ariel.

Bonne journée à tous Clin doeil 

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