Archive pour mai, 2012

Nulle autre que moi

Nulle autre que moi dans Démons 120531012606803579921847

 

Bonjour à tous,

Je me suis mise au sport, je danse sur le tapis de course ! J’adore c’est super, je m’amuse bien. Je mets de la musique et je danse tandis que le tapis est réglé sur marche. Ca fait  deux jours déjà et je souhaite continuer. Je vais faire une séance d’une demi-heure tous les jours, parce que c’est sympa, que je m’amuse et que ça fait un bien fou je trouve, je n’imaginais pas. Comme quoi !

« Et courir sur le tapis de course ? », me demande Astaroth.

Bouh.

« Tu aimes danser par contre. »

Oui.

« Et donc tu préfères faire ce que tu aimes ? »

Oui.

« Donc, tu sais faire. Tu connais le chemin. Lorsqu’une leçon est su, ne convient-il pas de l’appliquer ? »

Je crois bien que oui. Ca semble normal et logique.

« Alors applique. Dans tous les domaines. Comment est ce livre que tu viens d’acheter ? »

Intéressant, c’est fou comme je m’y retrouve ! Je cherchais un roman et puis j’ai finalement pris ce petit livre sur le développement personnel. L’auteur raconte deux jolies histoires pour nous aider à réaliser certaines choses. J’aime bien.

« Nulle autre que toi ne pouvais choisir cet ouvrage à cet instant pour toi-même. Tu l’as pris parce qu’il t’attirait et c’est ainsi que tu as fait le bon choix.

Nulle autre que toi n’aurait pu se montrer si juste. Nulle autre que toi ne savait ce dont tu avais besoin ce jour-là, à cet instant-là. Tu croyais chercher un roman, aucun ne te plaisait, mais ce petit ouvrage semblait briller au milieu des autres.

Il en est ainsi, vous avez beau demander des avis, des conseils, nulle autre que vous n’est capable de Choisir, de décider, d’accepter le chemin.

Le Choix ne naît pas du hasard, il nait de la conjonction de l’Amour et de la Volonté. Lorsque ce que tu aimes rejoins ce que tu vises, ton esprit s’éclaire car s’ouvre à ton âme. C’est alors que le Choix éternel, celui qui façonne le chemin de ta naissance à ta mort, s’impose à toi.

Tu n’es pas obligée d’accepter, tu peux toujours tenter ta chance à côté. Toutefois, tous les Hommes rêvent de connaître la satisfaction d’être rassasié. Endosser son rôle et prendre sa place, faire du Choix son choix apporte la paix à tous les niveaux.

Exerce ta Volonté, suis ton Choix éternel. »

Merci Astaroth.

Bonne journée à tous ;)

 

Cool !

Cool ! 120530032705803579917873

Bonjour à tous,

J’ai une super nouvelle, j’ai trouvé du chocolat sans lactose, ni lécithine de soja, ni trace de gluten. Et même de la margarine. Au magasin bio. C’est cool non ? Non ? Bon.

Au départ j’avais envie de donner un tout autre titre à cet article, il devait s’appeler un monde sans émotion parasite. Parce qu’aujourd’hui grâce à Astaroth et mes autres guides sombres je sais ce que c’est !

Ah c’est sympa, ça fait drôle aussi. On voit tout ce qui se passe, on vit tout aussi mais différemment de quand on est, comme moi lol ! Tout à l’heure je surfais sur un forum que je découvrais et je suis tombée sur ce témoignage qui m’a provoqué une crise d’empathie. Déjà que j’étais énervée que ma patronne, qui encore récemment m’a rappellé qu’elle ne paierait pas d’heures supplémentaires, me dise franchement que sa gérante de fille était agacée de me voir partir à l’heure presque chaque soir. Elle ne veut pas me payer mais il faudrait que je reste « parce qu’il y a tant de travail ».  Bref.

Astaroth est arrivé avec toute son autorité. Ce n’est pas toujours le cas mais de plus en plus. Elle m’a dit, ne livre pas de bataille inutile, partir étant la seule solution pourquoi t’énerves-tu ici ?

« Il faut que tu apprennes à gérer ton empathie et tes propres émotions. Il faut que tu apprennes à te poser, à voir les choses avec calme, à appréhender dans la globalité. Ce que nous t’avons montré c’est ce que tu serais capable de voir sans ton émotivité. »

C’est vrai que c’est super, tout est calme et détaché comme si tout ce qui pouvait énerver est bien présent mais sans affect, on arrive à voir les choses bien plus rationnellement. C’est vraiment cool.

Et que puis-je faire pour que ce soit toujours comme ça ?

« Des efforts. », me répond Sammael.

Méchant !

« Tu vois ta réaction ? Des émotions, toujours des émotions crues, incontrôlées. Nous ne te disons pas de perdre ta spontanéité mais hier soir c’est toi qui es venue vers nous. Tu t’en souviens ? Tu t’es ouverte à nous et nous t’avons écoutée. Ensuite tu t’es endormie, après avoir dit tout ce que tu avais sur le coeur. Réalisant ainsi tout ce que tu avais sur le coeur justement, te mettant face à ta plus grande crainte.

Il n’est pas spécialement utile de la révéler encore que tu serais surprise de découvrir combien elle est courante en réalité.

Astaroth te disait à juste titre qu’il était devenait urgent que tu opères de gros changements dans ta vie. Tu as expliqué ce qui te retenait et aujourd’hui que tu es nettement moins bouleversée, nous allons te répondre.

Tu voulais savoir s’il n’y avait pas un autre moyen d’améliorer les choses pour toi, si tu ne peux pas faire sans certains changements. La réponse est non. Néanmoins puisqu’à l’évidence la situation est inconfortable pour toi nous pouvons t’indiquer un moyen de vivre mieux ton présent.

Ton empathie s’est beaucoup affinée, ne la gérant pas, tu ne sais pas en tirer bénéfice. Pourtant si elle s’affine c’est que pour toi les émotions sont comme l’air que tu respires, tu en as besoin. Tu ne peux pas t’en couper ou voir au-delà.

Ce qu’Astaroth t’a montré c’est ce à quoi ressemble un plan dans lequel les émotions bien que présentes, ne débordent jamais. C’était agréable pour toi parce que tu as compris, enfin, que l’empathie n’est pas ce qui t’entrave. Tu as enfin pu percevoir les intérêts d’une capacité qui permet de capter tout ce que hurlent les âmes des autres mais qu’ils n’osent pas forcément exprimer.

De toi-même tu dois pouvoir comprendre que l’idée n’est pas que tu te demandes comment parvenir à un tel résultat, non, la bonne question c’est comment faire en sorte que ton âme à toi cesse de crier. Si tu résouds cette énigme fort simple, tu gèreras ton empathie, tes émotions, ta sensibilité et surtout ton scan. Tu ne le vois pas mais, il est beaucoup plus développé et actif que tu ne le penses.

Il est la raison pour laquelle tu es célibataire par exemple.  La première chose que tu fais en rencontrant une personne c’est de la scanner. Si cette personne s’intéresse à toi, ou l’inverse, tu la scannes plus profondément. Ce n’est même pas volontaire, tu le fais sans t’en rendre compte. Mais tu le fais à chaque fois.

Ce qui t’échappe consciemment ensuite t’est rappelé dans tes rêves. Et ils ne laissent rien passer. Les informations scannées s’ajoutent à ce que tu perçois par empathie quand celui qui te fait face tente de se faire passer pour ce qu’il n’est pas ou qu’il tente de dissimuler qu’il cherche à s’amuser pour se remettre d’une rupture.

Ce que tu scannes et ce que tu perçois s’ajoutent encore à ce qui t’est envoyé car tu es voyante et tu le sais. Pourquoi est-ce que tes dons semblent si développés dans le domaine sentimental, tu t’es souvent posé la question. Ca te permet de savoir des choses que nul n’a ouvertement envie de connaître et pourtant.

Tu n’as qu’à proposer à trois personnes au hasard de leur parler de leur vie sentimentale et tu verras ce qui se passe. »

Je ne le ferai pas, c’est trop délicat, ça se retournera contre moi. Les gens n’aiment pas qu’on leur dise ce qui est dans ce domaine, ils veulent entendre qu’ils seront heureux avec leur compagnon encore longtemps. Ils veulent entendre que ce n’est pas de leur faute s’ils ne tombent que sur des crapauds mais qu’il faut qu’ils gardent espoir. Or ce n’est pas ce que je vois, moi je vois pourquoi Untel n’est pas près de rencontrer quelqu’un avec qui vivre une belle histoire ou pourquoi la relation de X et Y est engluée dans la routine.

Je vois qui va rester ensemble un moment et qui a tout intérêt à profiter de l’instant présent mais surtout, je vois pourquoi. Et les gens ne veulent pas savoir pourquoi. Ils ne veulent pas être mis face à eux-mêmes, c’est toujours à cause des autres qu’ils sont blessés, jamais de leur faute. Ils ne pouvaient pas deviner que l’autre se conduirait un jour de telle ou telle manière…

« Mais toi tu sais, tu sais parfois très longtemps à l’avance. Alors tu te permets de faire cette chose insensée aux yeux de 95% des gens, tu choisis en fonction de ce que tu ressens. Et d’une manière ou d’une autre, tu découvres par hasard que tu avais raison. »

Ce serait mieux s’il y avait plus de gens capables de faire comme moi.

« Pourquoi ? »

Parce qu’alors plus personne ne serait étonnée de ma propre façon d’agir et donc plus personne ne tenterait de me convertir à la « bonne attitude » à avoir dans ce domaine.

« Tu es blessée ? »

Non.

« Non ? »

J’étais fatiguée hier soir.

« Seulement fatiguée ? »

Non. En fait vous êtes en train de me dire qu’il faut que j’apprenne à vivre avec mes facultés de voyance ?

« Entre autres. »

Entre autres ?

« Utilise-les sur des tiers. Tu en tireras de grands bénéfices matériels et spirituels. C’était un point. L’autre étant que tu es blessée. »

C’est vrai.

« Tu ne peux pas le rester, seulement tu ne voulais pas commencer par l’admettre. Ceci étant fait, tu vois pourquoi les changements sont nécessaires ? »

Oui.

« Parfait. Alors accepte ce qui doit être princesse. Sammael a raison, et d’ailleurs tu le sais tu as déjà le coeur plus léger. Que penses-tu du nouvel ami de ta soeur ? »

Je pense qu’il est encore très fragile émotionnellement et que c’est la raison pour laquelle il désire une relation sérieuse. C’est un nounours qui a besoin d’être avec une femme pour pouvoir envisager des choses. Ca tombe bien, ma soeur aussi avait besoin de quelqu’un qui veuille se poser. Ca durera un moment.

« Pourrais-tu être avec lui ? »

Non, aucune chance.

« Pourquoi ? »

Il n’est pas capable de dire « Je veux ». J’ai besoin d’un homme qui soit capable d’utiliser la Volonté, quelqu’un qui soit capable d’accepter ce qui est tout en acceptant que tout le monde ne soit pas comme lui. Je veux un homme qui sache utiliser la Volonté.

« Pourquoi ? »

J’ai bien une réponse mais elle n’a rien de rationnel.

« Tant que tu l’acceptes, tu peux la garder pour toi. »

Lol, merci à vous deux.

Bonne journée à tous ;)

Cette question stupide…

Cette question stupide... 120529032134803579914112

 

Bonjour à tous,

En ce moment, et toujours quand je n’ai pas envie de répondre en fait, des tas de personnes m’écrivent pour me demander comment je vais.

C’est drôle, on dirait que les gens savent exactement quand me demander comment je vais. Personne ne me le demande jamais quand à l’évidence mon moral est au beau fixe.

Alors qu’en ce moment par exemple, je n’ai pas envie d’y répondre du tout.

« Comment vas-tu ma belle Sylvie ? », me demande Astaroth.

Mais !

« Dis-nous, nous voulons, comme d’autres, te rappeler que tu n’es pas toute seule. Tu as vu, ta cousine, ta tante rencontrent des problèmes similaires aux tiens sur leur lieu de travail respectif.

Ta petite soeur a été victime de harcèlement sexuel de la part d’un ancien supérieur. »

Astaroth je n’en reviens pas de découvrir tout ça maintenant. Ma tante est une femme d’expérience, qui a largement fait ses preuves dans son métier. Ce n’est pas son cancer qui subitement l’aurait rendue incompétente. Elle reprend le travail après plusieurs mois d’arrêt dû à son traitement dans une nouvelle structure et ses nouvelles collègues la traitent comme une pestiférée, une incapable dont il faut se méfier.  C’est n’importe quoi. En plus elle est en régime spécial car elle n’a pas encore été déclarée en rémission alors on lui fait comprendre qu’heureusement qu’elle n’est pas seule dans le service !

Quant à ma cousine, elle est devenue triste et préoccupée. Elle occupe son tout premier poste et l’euphorie du début a déjà disparu, ses collègues lui mènent la vie dure, la laissant se débrouiller quand les problèmes apparaissent et lui faisant remarques sur remarques.

Mais ma soeur ! Je ne comprends pas que tout ce temps elle n’ait rien dit. Le directeur a été jusqu’à la coincer dans un coin pour tenter de l’embrasser. Heureusement que ce gros porc a été débarqué !

Et heureusement aussi que ma petite Pouet est une femme de caractère. Elle lui a toujours tenu tête.

« Une autre de tes cousines a ce que vous appelez un bon poste. Mais régulièrement elle appelle sa mère pour se décharger de toute cette pression qu’on exerce sur elle au travail. Comme toi on lui rappelle très régulièrement ses objectifs, elle est stressée, semble aussi avoir perdu sa candeur.

Ne disais-tu pas récemment que tu riais moins ? N’as-tu pas remarquer que sur toi aussi le travail avait des effets négatifs, n’as-tu pas remarqué qu’il ouvrait la porte à la désillusion, à l’abattement ?

Ta mère t’a parlé du fait que dans le premier poste qu’elle a occupé, les collègues ne se cachaient pas pour lui faire sentir qu’elle n’était pas appréciée. Elle t’a raconté comment elle s’efforçait de faire face devant mais qu’elle pleurait tous les soirs dans son lit une fois rentrée chez elle.

Elle t’a raconté son expérience dans cette entreprise marseillaise où une femme faisait la pluie et le beau temps, avec toute sa méchanceté. Ceux qu’elle n’appréciait pas trouvaient les journées bien longues, se faisaient humiliés, étaient mal notés.

Tout cela pour t’aider à te souvenir qu’il n’y a pas de honte à se sentir mal. D’autant moins qu’il arrive effectivement que les circonstances soient très difficiles.

Alors, comment vas-tu princesse ? »

Bien en fait aujourd’hui lol. Mais j’appréhende demain.

« Il faut changer de vie, pas seulement de travail. Il y a trop de points à revoir pour que tu ne changes que de travail. »

J’avais compris, je ne peux pas tout changer d’un coup cela dit.

« Alors il faut parer au plus urgent et ce n’est pas le travail. »

Tu plaisantes ? Je ne suis pas d’accord avec vous là-dessus.

« Te souviens-tu de ce que tu as dit à Roéchel le jour où il t’a fait remarquer que ta solitude te pesait plus que tu ne le pensais ? »

Je me souviens, distinctement.

« Tu n’as jamais réagi de la sorte sur un autre sujet. Autre chose, tu restes stressée, fébrile, tu ne parviens toujours pas à te ressourcer. Ce n’est pas le moment de te lancer dans difficile et prenant.

Au contraire, le vrai problème en fait c’est que tu ne parviens plus à te ressourcer du tout depuis trop longtemps. Tu vois que les carences en magnésium ou en fer ne disparaissent pas, ce qui aggrave ton stress et ta fébrilité, ça ne va pas.

Dernier point, lorsqu’il y a souffrance il convient d’en déterminer la source, pas de ne traiter que les symptômes. Imagine-toi prendre du fer pour remédier à ton anémie tout en te remettant à manger du blé, quel sera le résultat ? »

Je devine très bien.

« Le mal-être au travail est un symptôme. Ce n’est pas le vrai problème. Regarde autour de toi, vois qui te conseille de t’accrocher à ce que tu as ou qui te conseille de rechercher du travail dans une branche qui ne t’intéresse plus depuis longtemps.

Vois pourquoi ces deux suggestions te mettent en colère. Une colère que tu gardes en toi. Ca ne va pas.

Où te détendre, où te reposer, nulle part. Comment veux-tu aller bien ?

La première chose à changer, ce n’est pas  ton travail, même s’il s’agit bien d’une nécessité à court terme. »

Je fais de drôles de rêves depuis quelques jours Astaroth. Ils me parlent de la nécessité d’un changement de vie effectivement. Ils ne parlent que de ça. Les journées sont longues et épuisantes, quand je sors du travail j’ai l’impression de respirer enfin, de revivre. Puis les soirées passent si vite et pas forcément comme je le voudrais pour diverses raisons. 

Je voudrais avoir mon propre appartement. C’est aussi pour ça qu’il me faut un nouveau travail. Et puis, être en quête d’un travail me permet de viser le moyen qui me permettra de changer de vie, c’est ainsi que je veux voir les choses.

« Tu ne tiendras plus très longtemps. Tu es épuisée. »

Je sais je m’en suis rendue compte.

« Pourquoi ne pas accepter l’idée que la solution à ton problème puisse être différente de celle que tu imaginais ? »

Parce que j’ai déjà connu des solutions différentes de celles que j’imaginais et elles ne m’ont jamais plu.

« Il y a deux issues possibles, la maladie ou quelque chose de différent. D’où les rêves que tu fais en ce moment. »

 Je ne suis pas si butée.

« Tant mieux. Tu ne peux pas te reposer vraiment si tu ne peux pas te ressourcer complètement. C’est cela le vrai problème. C’est cela la priorité. »

Merci Astaroth. 

Bonne journée à tous ;)

Plus de margarine

Plus de margarine EZA

Bonjour à tous,

Bon il faut que j’oublie tout ce qui s’apparente à du soja. Problème, là où il n’y a pas de lactose il y a du soja. Même dans le chocolat. Je ne suis pas contente, comment pourrais-je l’être ? La vie sans chocolat perd énormément de saveur d’un coup je trouve. Encore que, il est possible d’utiliser du vrai cacao, vous savez, ce truc qu’on ne trouve ni sous forme de tablette ni sous forme de pépites. Autrement dit ce truc galère avec lequel il n’est pas possible de faire des cookies aux morceaux de chocolat. La bonne nouvelle c’est que j’habite en Martinique. Je n’ai qu’à me rendre au marché pour trouver des bâtons de cacao.

J’aime bien le marché, j’ai toujours aimé. Quand j’étais enfant d’ailleurs ma mère nous y emmenait, on y allait avec l’école. Quand je fais mon shopping parfois je passe au marché acheter un verre de jus fraîchement pressés.

Le marché, je trouve que c’est assez agréable en fait. J’aime bien m’y promener et même y faire des achats à l’occasion. Je devrais y aller plus souvent me disent mes guides, pour acheter du frais. Pourquoi pas…

« En plus tu aimes les biscuits au chocolat. », me rappelle Eledahiel.

Lol, c’est vrai.

« Ou à la pistache, aux amandes, il suffit de varier les parfums. »

C’est vrai aussi.

« Nous t’avions conseillé de remplacer ta margarine végétale de toutes façons. Elles contiennent toutes de la lécithine de soja ou des huiles hydrogénées voire les deux. »

Ce que vous m’avez dit, avant même que je découvre que j’ai la maladie coeliaque (ce que mon médecin ne m’avait pas expliqué au départ, du coup je n’ai pas pu faire établir le diagnostic officiellement, bref…), c’est qu’un jour je comprendrais qu’il faut que je ne mange que des produits naturels pas pour le côté écologique mais pour préserver ma santé.

Seulement pour les biscuits c’est bien pratique la margarine. Avec de l’huile tout parait gras. J’aime moins.

« L’infirmière l’autre jour durant la conférence vous a expliqué qu’il fallait vous laisser le temps de découvrir comment manger autrement. D’accord ? »

Oui.

« Tu te souviens de ce jeune homme, sportif, qui a découvert qu’il ne pouvait pas non plus manger d’oeuf en plus du lait, du gluten et du soja ? »

Oui, il a dû renoncer à sa carrière à cause de ses ennuis de santé. Il reprend doucement le sport mais a dû se reconvertir.

« L’infirmière elle-même avait eu un cancer, des crises d’arthrite, elle ne pouvait plus travailler non plus. »

Je n’ai pas dit que je ne prenais pas la situation au sérieux. Je vois que je me traîne un mal de gorge depuis des semaines par exemple. Je ferai attention aux produits présentant de la lécithine de soja. Seulement, c’est dommage parfois pour moi de voir que je ne supporte pas les aliments qui sont justement les plus présents dans notre alimentation. »

« Tu vas en rester là ? », me demande Sammael.

Tu sais bien que je ne peux pas. Je n’aime toujours pas les portes closes. Vous n’approuvez pas mon idée de monter une association à destination de personnes souffrant de la maladie coeliaque ici, j’ai entendu vos arguments. Mais là encore je ne peux pas rester sur ça.

« Cela demande tellement d’énergies, qui pourrait être dépensée d’une manière plus productive. C’est une bonne idée de vouloir faire d’une faiblesse une force. Néanmoins il faut que tu gagnes ta vie, que tu t’occupes de toi, une association prend beaucoup de temps. Nous t’aurions davantage soutenu si tu avais exprimé le souhait de trouver un travail qui te permettrait d’aider les personnes atteintes d’intolérances alimentaires. Comme cette infirmière qui s’est habilement reconvertie dans la nutrition et les soins associés. Elle gagne sa vie, préserve sa santé et peut garder une vie privée tout en aidant bien du monde. Tu avais aimé sa conférence ? »

Oui.

« Tu vois, productif. »

Je vois oui, et une telle activité a du sens du coup.

« Certainement, tout comme l’association aurait eu du sens pour toi, je ne t’ai pas dit que cela sonnait creux. Tu souffres de la maladie coeliaque et tu as malheureusement eu affaire au départ à un médecin très peu compatissant. Elle était très compétente mais souhaite que ces patients appliquent à la lettre le régime qu’elle soutient. Du coup elle ne t’a pas proposé de faire l’examen qui t’aurait permis de te faire rembourser une partie de tes frais d’alimentation par la sécurité sociale. Or tu as pu constater que le budget nourriture explose dès que tu désires acheter du pain, de la farine ou ce genre de produits qui parait banal à quiconque peut tout acheter sans se soucier des étiquettes.

En outre, bon nombre de praticiens connaissent mal ou ne croient pas à la maladie coeliaque. Bon nombre de personnes aussi. Les intolérances c’est dans la tête, tu peux faire un écart ce n’est pas grave, celui-là il n’est pas drôle on ne peut l’inviter nulle part il ne mange rien ou pire encore, on t’invite mais de toutes façons sans se soucier du fait que ce n’est pas agréable de rester là à regarder tout le monde manger. Parce qu’on ne prévoit rien pour toi.

De nombreuses personnes aimeraient qu’une telle association voit le jour en Martinique semble-t-il. Nombreux sont ceux qui se sont rendus à cette conférence pour trouver des réponses. Toi tu voulais savoir comment d’autres se débrouillaient, vivaient.

Tu as pu voir que chacun agit en fonction de ce qu’il est. Il y a ceux qui restent à se lamenter en attendant que les solutions viennent, il y a ceux qui cherchent comme tu as cherché. Tu n’as pas appris grand-chose, tu peux être fière de cela, tu n’es pas médecin mais tu savais 95% de ce qu’il y avait à savoir sur la maladie coeliaque. Et ce n’est pas ton actuelle médecin qui aurait pu t’aider, elle apprend en te soignant. »

Je la préfère pourtant à l’autre.

« Parce qu’elle est plus humaine et que tu sens qu’elle fait preuve de sincérité. En outre, elle prend son temps et te soigne correctement. Nous te l’aurions dit s’il avait mieux valu que tu ailles voir quelqu’un d’autre. Seulement tu l’aimes bien et tu te sens bien avec elle, nous voyons cela aussi. »

Chaque fois que je vais la voir elle me demande à quand remontent mes dernières analyses lol. Puis elle vérifie ensuite !

« Cette infirmière qui s’est intelligeamment reconvertie a su tirer profit de ses connaissances médicales et de sa propre expérience. Voilà une superbe manière de réussir sa vie.

Elle a trouver comment donner et recevoir de la manière la plus cohérente qui soit. Toi tu souffres de la maladie coeliaque et tu sais qu’elle représente un certain nombre de défis à relever. Néanmoins, tu ne l’as pas découvert par hasard, tu as acquis de l’expérience en vivant et en étant active.

Tu trouveras à n’en pas douter un moyen simple et efficace de continuer à te faire des cookies, nous ne nous inquiétons nullement pour toi. Tu deviens très créative dès lors que tu as un objectif en tête. Tu ne restes pas là à te lamenter.

Tu as créé ce blog dans la même optique. Mais tu n’es ni infirmière, ni médecin. Il faut savoir accepter ses propres limites également.

Tu n’as pas les fonds pour ouvrir un restaurant ou une boutique spécialisée. Tu n’as pas les compétences pour te spécialiser comme cette infirmière l’a fait fort à propos. Une association te prendrait le temps dont tu as besoin pour toi-même alors que tu souhaites justement te reconvertir.

Alors certes, l’idée ne sonne pas creux du tout et nous t’aurions encouragée à rejoindre une telle structure si elle existait déja. Néanmoins, pour diverses raisons que nous venons d’évoquer,  c’est un projet qui ne serait pas cohérent dans ta vie actuellement. »

Quand tu présentes les choses comme ça je comprends bien lol.

« La Volonté qui permet est portée par un projet approuvé par le coeur et l’Esprit. Du sens nécessairement, de la cohérence obligatoirement et le Choix n’est alors plus qu’une évidence, ce que t’expliquait hier l’Archange Zahikiel.

Parce qu’en fait petite fille, la maladie coeliaque n’empêche pas de vivre bien, seul ou avec les autres, à condition de comprendre que ce qui est bon pour soi ne constitue pas forcément une entrave. »

C’est ainsi que je souhaite voir les choses Sammael. Je veux continuer à me régaler tout en étant en bonne santé ! Et l’idée d’une association était à la fois d’informer sur la réalité médicale, d’apporter un soutien moral et de démontrer qu’il est possible de continuer à vivre tout à fait normalement. Quand on est reçu par exemple, on peut proposer d’apporter le dessert, ça aide tout le monde lol. Au restaurant on évite les crêperies. Il faut s’adapter c’est sûr mais ça peut se faire en douceur. C’est ce que j’aurais aimé que mon premier médecin m’explique au lieu de prendre ce ton alarmiste et de me sommer d’adopter sur le champ une copie presque parfaite du régime Seignalet.

« En même temps c’est ce manque d’écoute qui t’a poussée à faire des recherches et à découvrir et tester de nouvelles choses. Ce qui a stimulé un intérêt déjà présent dû à ta gourmandise, pour la cuisine et plus précisément la pâtisserie. »

Lol ! C’est vrai en plus.

« Ce qui présente de l’intérêt engendre souvent du plaisir. Tu aimes cuisiner n’est-ce pas ? »

Oui, même si en vérité je fais souvent des gâteaux, des biscuits ou des pizzas.

« La cuisine ce n’est pas que ça, justement tu as envie d’explorer davantage, d’essayer de faire de vrais plats. Tu en connais déjà quelques uns, tu voudrais aller plus loin. Ta collection de livres de cuisine te donne envie de te lancer dans de nouvelles expérimentations. »

Oui.

« Combien en as-tu ? »

Plus de vingt.

« Combien sur la cuisine sans gluten ni lactose, tous confondus ? »

Au moins cinq ou six.

« Combien de livres sur la spiritualité as-tu acheté ces trois dernières années. Juste sur la spiritualité. »

Peut-être un ou deux, je crois.

« Où sont-ils ? »

Je ne sais pas, j’ai dû les jeter, je ne garde pas les livres.

« Tu gardes tes livres de cuisine. »

Ce n’est pas pareil, j’ai besoin d’y revenir tu vois, surtout quand une recette m’a plu. C’est pour ça que j’en ai autant, je ne me lasse pas de découvrir de nouvelles recettes qui font germer des idées dans ma tête…

Moi j’ai peu de connaissances en cuisine, sans les livres ou sans ma mère parfois, il y a des choses que je ne saurais pas faire. Je n’ai jamais appris à cuisiner, alors j’apprends sur le tas, doucement. C’est sympa d’ailleurs lol.

« Et dans la spiritualité ce n’est pas pareil ? »

Non, la spiritualité c’est facile. Je ne savais rien au départ mais tout est venu, vite au départ, trop vite même lol. Alors Lauviah et Gabriel m’ont guidée, puis d’autres ensuite.

Je n’ai pas besoin de livres sur la spiritualité, je n’en ai pas besoin parce que moi j’ai un accès clair et direct. Je sens la Source, je vous sens vous, j’obtiens tout ce dont j’ai besoin sans effort dans ce domaine, je suis arrivée à un stade où j’ai compris que je n’ai pas et que je n’ai jamais eu besoin de chercher.

Je cherche parce que je suis une tête curieuse et que j’ai besoin de me sentir impliquer dans ce que je vis, dans tout ce que je vis. Mais je pourrais rester là et accueillir, sans effort.

« Et qu’est-ce qui te poserait problème dans ce domaine, personnellement. »

Rien, rien du tout.

« Qui t’a enseigné, qui t’a appris ? »

Je vais dire la vie lol.

« Et si tu devais citer une personne. »

Je n’ai eu personne, je l’ai déjà dit. J’étais toute seule quand je me suis éveillée, il n’y a pas d’autre médium dans ma famille, il n’y avait personne et la seule médium que je connaissais alors est décédée avant que je ne sois prête à accepter son aide.

« Et que t’avait-elle dit ? »

Ce que j’avais envie d’entendre à savoir que non, je n’étais pas médium. Avant de me proposer de m’initier juste au moment où j’allais partir lol. Elle m’avait dit que sa porte m’était ouverte.

On avait beaucoup parlé de tout et de rien ce jour-là, elle m’a parlé d’elle surtout et de la manière dont elle avait vécu sa propre médiumnité. Elle l’avait toujours bien intégrée apparement.

Elle avait d’énormes ennuis de santé, elle les avait traînés une bonne partie de sa vie. Mais elle recevait chez elle et son cabinet ne désemplissait pas.

« Que t’a-t-elle enseigné ? »

Rien en fait. On avait juste parlé. Toutefois elle était prête à le faire.

« Comment avait-elle appris ? »

Seule il me semble. Elle avait toujours su qu’elle était médium et c’était le cas de la plupart des femmes de sa famille. Elles laissaient simplement leurs capacités se développer.

« Comment as-tu appris ? »

Je n’ai pas appris, j’ai toujours su et petit à petit je me rappelle de ce que je sais. C’est tout.

« C’est simple à vivre ? »

Aujourd’hui plus qu’hier lol !

« Pas de référence, tu ne te tournes vers rien, vers personne ? »

Sur Terre ?

« Oui bien sûr. »

Non.

« Comment fais-tu pour avancer seule, sur un chemin que tu ne peux pas voir, en te sentant aussi à l’aise ? »

Je n’ai pas besoin de le voir, il me suffit de le sentir sous mes pieds.  

« Que ne sens-tu pas sous tes pieds ? »

Le vide.

« Où te portent tes pas ? »

Nulle part de dangereux.

« Comment le sais-tu, tu ne vois pas devant toi. »

Parce que je n’ai jamais été seule, c’est le propre des médiums. Je suis trop bien entourée pour craindre un tel chemin. Et je sens la Source en permanence. Je ne pourrais avoir peur que de moi Sammael, manquer de confiance en moi mais c’est tout. Car je n’ai pas de raison de craindre autre chose. 

« Tu as la sagesse, l’expérience et les connaissances suffisantes aujourd’hui pour pouvoir guider autrui. Et tu cherches un nouveau travail ? Parfois, les choses sont simples en vérité. Tu devrais y penser. »

Lol, merci à vous deux.

Bonne journée à tous ;)  

Une fois de trop

Une fois de trop 120527100304803579909058

Bonjour à tous,

Merci de ne pas tenir compte de cet article que je tiens quand même à publier.

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH

!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Voilà, ça fait vraiment du bien, surtout quand je constate que je passe beaucoup de temps sur un article qui me tient à coeur et qu’au final je perds toutes mes données en raison de la carence de mon hébergeur.

Ceci étant dit, passons à autre chose. Enfin, je vais commencer par essayer de me calmer parce que je l’ai vraiment mauvaise. Je ne suis pas une machine et je ne me souviens qu’en susbstance de tout ce que j’avais écrit. Il manque toute la dernière partie de mon article, je suis dégoûtée.

Bref. Ca m’énerve. Zut je n’arrive pas à me calmer. Ca m’énerve encore plus.

Je vous jure…

« Douce petite Sylvie, vas prendre un bonbon. », me conseille Eledahiel.

Je ne veux pas de bonbon, en plus il n’y en a pas.

« C’est vrai ? Ce n’est pas grave. »

Lol, ce n’est pas grave résonne dans ma tête Eledahiel !

« C’est vrai ? Alors c’est qu’il n’y a rien de grave. Répète, ce n’est pas grave. »

Ce n’est pas grave.

« Sammael reprendra l’article avec toi. Tu pourras le finir, plus tard. Ce n’est pas grave. C’est l’heure de se détendre et de profiter du long weekend. Il fait beau dehors, comme tu aimes. »

Oui c’est vrai…

« Vous passez un bon moment chez toi. »

Oui c’est vrai aussi.

« Tout va bien, il n’y a pas de drame, souris-nous. »

Lol !

« C’est mieux. D’accord ? »

Oui, merci Eledahiel.

Bonne journée à tous ;)

 

 

Sammael

Sammael 120526022843803579903505

 

Bonjour à tous,

Contrairement aux apparences cet article est le premier que j’écris cette semaine. Les autres, tous les autres, je les ai écrit dimanche dernier tandis qu’il pleuvait lol. Non,  disons plutôt que j’étais inspirée. Et c’est bien tombé d’ailleurs car je n’aurais pas pu écrire grand chose ces jours derniers. Pour diverses raisons d’ailleurs.

« Tu n’arrives plus à t’exprimer crois-tu, comme si tout restait bloqué. », me dit Sammael.

Oui.

« Alors tu te tournes vers moi et me demande mon aide. »

Oui. Je savais que tu étais là, tout près de moi et donc j’ai eu envie de parler avec toi.

« Je ne peux rien pour toi. »

Méchant. J’aurais dû me tourner vers Roéchel ou Ahiriel.

« Pourquoi pas vers Lauviah ? »

Je ne sais pas tiens…J’adore Lauviah, mais en ce moment, je me sens plus entourée par des Anges sombres. Et par Gabriel.

Il n’approuve pas mon idée de prendre des congés qui ne serviront pas à me reposer. (disons que j’ai d’autres projets) Pourtant j’ai déposé ma demande et ma patronne a accepté. Mais seulement 8 jours. C’est chouette quand même.

« Pourquoi ne pas en profiter pour aller à la mer ou regarder les mouches voler ? »

Regarder les mouches voler ! Une vraie perte de temps. Et puis si tu veux savoir ce que je pense actuellement des mouches et des moustiques…

« C’est toi qui m’as appelé et tu ne veux pas m’écouter. »

Tu as raison, je vais appeler Lauviah.

« C’est de ta faute si tu ne peux aller nulle part, tu prends des vacances à l’improviste, sans avoir un sou de côté, tu n’as qu’à assumer. »

J’avais besoin de ces congés, je les aurais pris cette semaine si cela avait été possible. Au lieu de quoi il faut que j’attende juin. Mais à la base ce que je voulais surtout c’était une coupure.

« Eh bien voilà, du coup tu te retrouves avec des congés pris à la hâte, à une période qui ne t’intéresse pas vraiment et sans un sou devant toi. D’ailleurs tu vis chez tes parents, où passe ton argent petite fille ? »

Je me pose la question. Attends si je sais,  dans toutes ces pierres stupides que vous me poussez à acheter chaque fois je m’arrête devant.

« Quelle mauvaise foi, tu t’arrêtes devant toute seule. Si nous parlions plutôt de tes sacs ou de tes vêtements. Ou de tout ce maquillage que tu n’utilises pas. Ou du gauffrier qui prend la poussière parce que ta paresse t’empêche de te mettre aux fourneaux. »

Pourquoi t’ai-je appelé déjà, j’essaye de me souvenir…

« Heureusement que tes parents se soucient de ton bien-être et nettoient ta chambre. »

Merci Sammael, je pense que finalement je vais me tourner vers Roéchel ou Astaroth.

« Quand comptes-tu faire ton lit ? »

Je ne sais pas je vais voir si je trouve le temps.

« Il y a de la poussière sur la coiffeuse. Heureusement qu’elle est encombrée, ce serait pire autrement. Tu collectionnes les crèmes et les masacras dont tu ne veux plus ?

C’est pour compléter la collection de rouges à lèvres inutiles sans doute ? Le dernier que tu as acheté, il ne te convient plus finalement ? Après une unique utilisation ?

C’est curieux de constater que depuis des années tu achètes sensiblement les mêmes teintes de rouge à lèvres. Il y a celles dont la couleur est proche de la couleur de tes lèvres et que tu portes avec régularité et il y a les autres, qui encombrent tes trousses, la coiffeuse, les rouges à lèvres décoratifs.

Combien as-tu de rouges à lèvres rouges exactement ? Tu portes plus facilement du vernis rouge.  C’est comme ce masacra bleu, tu l’aimes bien mais surtout dans sa trousse. Que de trousses d’ailleurs, il est vrai que fut un temps, tu possédais plus d’une cinquantaine de rouges à lèvres. Serais-tu nostalgique de cette époque ?

Je me demande pourquoi, tu sais quelle couleurs tu aimes et quelle teintes te  va, ce sont celles que tu portes le plus. Encore que, le rouge te va bien aussi, même sur les lèvres.

D’ailleurs, tout ce que tu portes te va, demande donc à tes collègues qui ne manquent pas d’entendre les compliments que l’on te fait régulièrement sur ton lieu de travail.  Tu reçois même des propositions, ce n’est pas le cas de toutes les autres femmes présentes dans la société. Certaines auraient bien aimé être aussi jolies ou pouvoir l’assumer.  »Dis-moi que ce ne sont pas tes vrais ongles, si j’avais ta nature de cheveux, tu ne parais pas ton âge, j’adore tes vêtements, j’aime ton sac, superbes chaussures… »

Tout le monde te voit comme une enfant gâtée qui ne sait pas ce qu’est la dure réalité de la vie. Tu es la seule à savoir que si, tu connais. Malgré ton Ipad et ce casque audio à 300€ qui t’a été offert.

Tu as repéré un sac à 300€ d’ailleurs. Nous ne pensons pas que tu en aies réellement besoin, tu le sais et cet accident de voiture t’a amenée à reconsidérer la question.

Il faut que tu payes aussi la réparation de ta propre voiture. Un coup de peinture qui aura un coût. Elle n’a presque rien pourtant, mais presque ce n’est pas rien, ce n’est jamais rien. Et tu aimes bien ta voiture. Tu roules trop vite quand tu rentres le soir, tu habites un quartier résidentiel, prends davantage ton temps et cesse de fustiger chaque ralentissement. Dans la vie, tout n’est pas que rapport de force. »

Je ne sortirai jamais du rond-point si j’étais aussi timorée que certains ! Ils restent là, laissant tout le monde passer parce qu’ils ont peur. Moi je n’ai pas peur. Ce sont ceux qui sont déjà dans le rond-point qui ont la priorité.

« Souviens-toi du montant de la franchise de ton assurance ou du fait que tu apprécies de pouvoir mouvoir ton corps à ta guise. La patience est une vertu. Tu es frustrée donc pressée. Mais, il faut comprendre les raisons d’une frustration.

En l’occurence, tu te comportes au volant comme dans la vie. Quand c’est fluide, qu’il n’y a pas d’entrave, tu es contente. Dès qu’un obstacle se présente tu es frustrée.

Avec un tel état d’esprit il devient difficile de prendre du plaisir. Car il faut d’abord pouvoir dépasser un état de frustation qui réapparait à la moindre contrainte. »

Comment faire en sorte que ce soit l’inverse ? Comment faire pour que le plaisir soit l’état normal ?

« Tu as la réponse, je te demande de la chercher, dans le calme, dans la patience. Je te demande de la chercher sans zèle, sans frustration, dans la facilité et la légèreté.

Ce n’est pas en achetant des sacs ou en fonçant sur la route que tu la trouveras. Peut-être se trouvait-elle en partie sur le jet-ski ? »

Celui sur lequel je ne suis pas près de remonter ? J’en ai fait toute une journée c’était suffisant. La vitesse sur mer c’est sympa, les creux, les soubresauts, les douleurs musculaires le lendemain (je sais, je sais…), j’ai nettement moins aimé.

« Pourquoi as-tu accepté ? »

Je voulais découvrir. Je ne regrette pas d’ailleurs, c’était quand même une très bonne journée je me suis bien amusée. Mais j’ai préféré le moment où sur le bateau, on m’a proposé de prendre le volant.

« Il y avait là aussi des creux, des récifs à éviter et tu as eu du mal à conduire ce volant plutôt raide. »

Oui mais j’ai aimé quand même.

« Alors peut-être que l’autre partie de la réponse se trouvait sur le bateau. Je te laisse y penser, ma jeune Sylvie. Pour le reste, tu avais raison. »

Tu me dis ça, tu n’imagines pas le soulagement que ça me fait. Mais quand je vous parlais au départ de cette colère que je portais à cause de ce qui se passait au travail, vous ne me disiez pas ça.

« La colère n’est pas positive. Nous ne pouvions te donner raison. Aujourd’hui tu es calme et nous pouvons te le dire tu vois clair. Pourquoi as-tu posé des congés ? »

Parce que je suis très fatiguée, j’ai besoin de m’arrêter. Merci à toi Sammael, je ne regrette pas de t’avoir appelé finalement lol.

Bonne journée à tous ;)

Un nuage rose

Un nuage rose dans Méditation 120520110344803579879655

Bonjour à tous,

En cette fin de semaine je vous propose de vous laisser dériver sur un joli nuage rose. Oui rose vous avez bien lu. Alors, fermez doucement les yeux et visualisez-vous sur votre nuage rose.

Y êtes-vous à l’aise ? Si ce n’est pas le cas arrêtez l’exercice, il ne s’agit de s’introspecter mais au contraire de se laisser porter dans des dimensions douces, calmes et agréables.

Aussi, tandis que vous évoluez, faîtes venir à vous la personne qui vous a le plus marqué et à qui vous conservez encore toute votre affection. Dîtes-lui combien vous l’aimez et à mesure que vous parlez sentez votre coeur se réchauffer.

Quand vous aurez terminer, dîtes-lui combien vous êtes heureux d’avoir pu lui dire toutes ces belles choses, que vous êtes heureux de l’avoir connue. Dîtes-lui que vous lui êtes reconnaissant de vous avoir permis d’en apprendre tant sur vous-mêmes et laissez-la partir, doucement.

Le nuage va bientôt se poser, le voyage est terminé, rouvrez les yeux quand vous voudrez.

Bonne journée à tous ;)  

L’ordre et le chaos

L'ordre et le chaos 120520102934803579879511

Bonjour à tous,

Rassurez-vous je ne vais pas me lancer dans une explication alambiquée de ce que sont l’ordre et le chaos. D’autant que je pense que les deux ne font en fait qu’un.

Je pense que les deux sont présents en nous et que cela est visible dans la manière dont nous évoluons dans nos propres vies. Après pour ce qui se passe « dans l’espace », demandez à quelqu’un d’autre lol.

« En fait d’ordre et de chaos, il y a plutôt ce que vous savez gérer et ce avec quoi vous tentez tant bien que mal de faire quelque chose. Tu as raison de penser que lorsque à l’extérieur cela semble être le chaos total, c’est que les choses ne sont pas claires à l’intérieur. », m’explique Roéchel.

Oui tout ce qui se manifeste à l’extérieur en réalité n’est que le reflet d’une vérité intérieure pas forcément reluisante. J’ai déjà dit que pour ma part je ne croyais pas à la fatalité.

Après, j’ai autant de difficultés que beaucoup d’entre vous à accepter certaines réalités. Je veux dire par là que bien souvent je considère qu’il est nécessaire de réagir.

« Quand se poser devant le chaos et contempler le paysage est la première attitude à adopter. Ce sont les êtres blessés qui réagissent, nous te l’avons déjà dit. Si tu es blessée c’est que d’une certaine manière tu ne sais pas qui tu es car dans le cas contraire rien ne pourrait t’atteindre.

Réagir revient toujours à dire Untel ou Telle Situation me fait passer pour ce que je ne suis pas. Or pourquoi faut-il que la reconnaissance vienne des autres ?

Dans le calme, agis. Dans la sérénité accepte car tu comprends. Dans la paix du coeur donne et reçois. Dans l’estime de soi, partage, offre et dans l’adversité tu sauras toujours faire face.

L’odre et le chaos en tant que notions spirituelles permettent de comprendre ce qu’est la Discipline. Celle qui mène à l’intégrité et au respect de soi et des autres.

Dans le respect, Sois, car lorsque tu sais qui tu es tu réalises que nul ne pourra jamais prendre ta place. Tu réalises que tu as de la chance d’être en vie, sur la Terre et d’avoir tant à apporter et à apprendre. Tu comprends que tu es un être exceptionnel et tu l’acceptes. 

Tu profites de ton existence terrestre, ne subissant plus aucun évènement. Vivre dans la Discipline te permet de garder à l’esprit que si rien n’est jamais acquis, c’est une chance de pouvoir chaque jour trouver de nouvelles occasions d’instruire et de t’instruire. »

Merci Roéchel.

Bonne journée à tous ;)  

Quelque part sur le pont

Quelque part sur le pont dans Mes poèmes 120520095553803579879201

Quelque part en traversant j’ai oublié ma route, mon chemin,

D’où je viens et où soudain je voudrais retourner.

Je tente de faire demi-tour, je ne vois rien, je n’aperçois que des traces qui se perdent derrière moi,

Dans la brume, dans l’espace…

Je viens de traverser, il me semble du moins, je crois me souvenir de cela,

Toutefois à cet instant, je ne suis plus sure de rien.

Au loin j’aperçois un pont, au-dessus d’une rivière aux eaux pures et claires,

Je voudrais m’y plonger, m’y baigner, je me contente de m’arrêter, quelque part sur le pont,

De perdre mes yeux dans cette eau qui court joyeusement et j’oublie,

Où je suis, qui je suis, ce que je suis venue faire…

Des larmes et des mots

Des larmes et des mots dans Petites histoires 120520094311803579879107

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vais vous raconter une petite histoire. Une femme absolument superbe, dont la beauté n’avait d’égal que la gentillesse, avait trouvé le moyen de tomber amoureuse du pire coureur de jupons possible.

Ses parents se désolaient chaque jour de la bêtise de leur fille qui avait fait d’elle et de leur famille la risée de la ville en épousant un homme qui se cachait à peine de ses nombreuses maîtresses. On disait même qu’il avait déjà deux enfants illégitimes qui habitaient non loin…

Qu’attendait-elle pour demander le divorce ? Elle dont le ventre restait définitivement plat par contre ! Sa mère n’en pouvait plus d’entendre chuchoter dans son dos, de « bonnes amies » lui avaient rapporté que sa magnifique fille, dont la beauté avait longtemps fait sa fierté, était frigide, d’où le fait que son cher mari aille voir ailleurs.

Frigide ! Bientôt on la dirait stérile, cette bonne à rien qui avait abandonné ses études en première année pour épouser ce cavaleur ! 

Mais comment les choses avaient-elles pu dégénérer à ce point ? Sa pauvre fille n’était pourtant pas si stupide, elle le savait bien. Pourquoi restait-elle avec un homme qui ouvertement se moquait d’elle.

Elle lui avait naturellement posé la question, mais la jeune femme lui avait simplement répondu qu’elle était amoureuse.

A ce point-là, s’était écrié la mère qui en vérité souffrait de savoir sa princesse adorée prise dans une union qui objectivement ne pouvait pas la rendre heureuse. Plus personne ou presque ne la respectait voyant qu’elle tolérait le comportement de son époux.

Pourquoi ? Elle pourrait aisément trouver quelqu’un d’autre pensait la mère qui eut un jour une idée. Pourquoi attendre que le hasard se charge de mettre sur sa route quelqu’un de bien ? Elle allait trouver elle-même l’homme qu’il faudrait à sa fille. Après tout son gendre ne se gênait pas lui.

Elle entreprit donc de sélectionner plusieurs jeunes gens, qu’elle-même trouvait tout à fait convenable, et de les présenter à sa fille un à un, sous quelques prétextes fallacieux.

Elle faisait leur apologie ensuite, vantant leurs qualités, minorant leurs défauts. La jeune femme ne fut pas dupe longtemps, toutefois elle décida de faire semblant de rien.

Jusqu’au jour où elle tomba enceinte. Sa mère crut mourir en apprenant la nouvelle, elle versa toutes les larmes de son corps, comprenant que sa fille chérie resterait encore longtemps avec ce mauvais mari.

Elle alla lui parler franchement, lui dit tout ce qu’elle avait sur le coeur, lui expliqua combien elle souffrait de voir son enfant si belle, si intelligente mariée à un homme si odieux qui découchait, faisait des enfants à droite à gauche et ne s’en occupait même pas !

Ce fut la dernière fois qu’elle fut reçue chez son enfant, celle-ci lui ferma définitivement sa porte, se contentant désormais de la saluer poliment quand par hasard elle la croisait dans la rue.

La malheureuse mère eut le coeur brisé et elle reporta sa colère et son amertume sur ce gendre qui lui avait pris ce qu’elle aimait le plus au monde. Elle ne comprenait pas que sa fille, son bébé, ait préféré lui tourner le dos à elle, qui ne désirait que son bien. Elle ne le comprit jamais. Car parfois la meilleure manière d’aider une personne, c’est simplement de rester là. Encore faut-il en avoir la force.

Bonne journée à tous ;)

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