Archive pour septembre, 2012

Bon ben ce weekend…

Bon ben ce weekend... dans Annonces 1209300913498035710380630

Coucou !

J’ai profité du weekend pour travailler d’arrache-pied sur un truc qui me tient à cœur et du coup je suis complètement crevée. Mais vous savez quoi, j’aime cette fatigue-là.

Je vous dis à plus tard.

Bise à tous ;)

En regardant passer les trains

En regardant passer les trains 1209290447028035710373402

Bonjour à tous,

Les Fées ont eu raison de me conseiller d’abandonner ma liste. La semaine s’achève et je n’ai toujours pas réalisé le moindre petit bijou avec les perles violettes. Elles sont pourtant très jolies. Violettes. J’adore le violet. Je ne comprends pas ce qui se passe. Pire encore, le collier orange me va à merveille, ce que j’étais loin d’imaginer. Sérieusement, la surprise de ma vie. Un peu comme celle que j’ai eu ce midi en allant déjeuner au snack du coin (je sais, je sais…). Il y avait ce type que j’ai toujours vu là, toujours connu, dans ce marcel jaune. Qui aurait l’idée d’acheter un marcel jaune ? Eh bien, un homme appréciant la musculation par exemple, laissez-moi vous dire qu’il a été bien inspiré. Je n’en reviens de n’avoir pas remarqué plus tôt qu’il avait un corps pareil. C’est tous les jours qu’il devrait porter des marcels, et que je devrais aller manger là. D’ailleurs j »y retourne lundi. Et mardi. Et tous les autres jours tant il m’apparait évident qu’il faut que nous fassions plus ample connaissance. Je plaisante. Presque. En fait j’ai déjà eu l’occasion de rire avec lui, il est sympa. Et puis le jaune c’est joli, c’est lumineux. Ça lui va bien au teint. Et au torse aussi. Clôturons le sujet.

Vous croyez qu’il aime le violet ? Je devrais retourner déjeuner là-bas lundi pour lui poser la question. Innocemment. En même temps, c’est lui qui a tout fait pour se faire remarquer, venant travailler tous muscles dehors…

Non ? Quand même, un marcel jaune, il y a plus discret. Moi par exemple, j’étais en léopard (pas de la tête aux pieds non). Si c’est plus discret. J’ai décidé que c’était plus discret, pleine de mauvaise foi.

En vérité je porte du soin à mes tenues, je regarde avec quoi je peux assortir ceci ou cela, avec quel bijou, quel sac. Et puis quelles chaussures, c’est très important quelles chaussures. Je m’habille toujours pour moi au départ, mais j’apprécie quand même les compliments quand il y en a.

C’est bien quand même quand il y en a, sur ma tenue ou autre chose. Même si j’ai appris à faire sans. C’est l’avantage évident quand on fait les choses pour soi-même. Comme porter un marcel jaune qui nous met en valeur. Parce que le gars du snack est en réalité presque un copain, la prochaine fois que je le vois je lui ferai remarquer que la muscu lui fait du bien et qu’il faudrait qu’il porte du jaune tous les jours.

C’est une jolie couleur le jaune, c’est lumineux. Comme un olivier au bout du  chemin. Mes guides m’ont dit vouloir me parler de ma réaction quand j’ai compris le sens de ce rêve. J’ai pleuré, comme si soudain toutes les émotions retenues jaillissaient d’un coup. Pourtant je n’ai pas versé des torrents de larmes, mais j’ai bien senti ce jaillissement. Ça m’a fait drôle. Souvent on fait avec ce qu’on a, je fais avec ce que j’ai.

Certains ont semblé choqué de lire ici même que les guides parfois nous mentaient. Ils ne le font pas. Ce qu’ils ne disent pas avec des mots, ils nous l’apprennent autrement. Ils n’aiment pas le silence ou les heurts en vérité. Ce qui serait douloureux à accepter est dit doucement mais répété souvent de différentes manières.

Je ne saurais vous dire de quelle façon les choses se passent pour chacun alors je vais vous dire comment ça se passe pour moi. Ils me disent en visions, en rêves, en prémonitions. Et avant que j’ai pu me laisser envahir par le découragement, ils me disent avec des mots, courage, bientôt.

Tout le monde connaît l’effet d’un simple petit mot quand on peut y accrocher tout ce qu’on veut et surtout son espoir. Tel un phare dans la nuit, un simple mot peut nous permettre de continuer à croire en nous jusqu’à ce que notre regard nous porte vers des raisons plus objectives de nous faire confiance. Et alors on se souvient des rêves (ou du moyen par lequel votre message est passé), alors on réalise certaines choses et l’on prend conscience d’une part que Dieu ou qui ou ce que vous voulez est une réalité, quel que soit ce qu’il englobe pour vous  et d’autre part que nous savons être, vouloir, aimer.

Pour entretenir l’espoir à un moment donné il faut trouver la Foi. En soi, c’est ce que je pense, parce que pour moi cela revient à forcément à voir le Divin. Je me doute que ce n’est pas la conception de tout le monde. Mais c’est comme les perles violettes, certains aiment d’autres non. Chacun sait dans quoi il se retrouve.

Tous ces rêves dans lesquels je traversais le désert. Parfois on n’a pas envie de voir non plus, il faut bien l’admettre. Toutefois, tous les messages passent d’une manière ou d’une autre. Et plus souvent que rarement, c’est la réalité que nous vivons tous les jours qui nous aide à les accepter.

Quand on est capable de faire les rapprochements, on peut éviter certains écueils ou certaines désillusions. Quand ce n’est pas le cas, on se plante, une fois, deux fois,  puis un jour on comprend que nul ne se plante jamais. Chacun prend le temps qu’il lui faut.

En regardant passer les trains en apparence on ne fait pas grand-chose. Toutefois, c’est comme les perles orange, il arrive qu’une situation offre plus de perspectives qu’il n’y paraissait au départ . Si bien qu’on finit par réaliser de jolis colliers, juste avec nos seules perles orange.

Bonne journée à tous ;)

Tornade

Tornade 1209280449478035710370307

Bonjour à tous,

J’ai fait un drôle de rêve la nuit dernière, il s’achevait sur une image curieuse un chemin au bout duquel se trouvait un magnifique olivier, plein d’olives noires et vertes lol.

Mais avant cela, je me trouvais à Marseille, dans un Marseille onirique assez loi, du vrai lol. Pas de colline, juste une montagne observée de nuit, sous un magnifique ciel étoilé dans  lequel apparaissait du rose en un certain endroit (oui, je sais qu’il n’y a pas d’aurore boréale dans le sud de la France). C’était superbe, puis soudain le ciel tout en restant bleu étoilé et rose, est devenu gris (non je ne saurais pas être plus précise), il s’est chargé d’éclairs et peu après est apparu une tornade dans le ciel. J’étais à découvert, avec d’autres personnes, nous n’avons pas eu le temps de fuir, nous avions cru que la tornade passerait juste devant nous mais un peu plus loin, elle s’est abattu sur nous, sur moi et alors surprise. Elle était faite d’énormes rafales de vent quand elle nous a enveloppé, on aurait dit qu’il y avait plein de nuages gris autour de nous, des nuages et du vent qui nous caressait doucement, en plus c’était chaud et agréable. Mais surtout, je n’ai pas bougé, personne n’a été balayé. Je m’étais accrochée mais ça s’est avéré inutile.

Et puis ensuite, le bout du chemin lol, ce n’est pas courant dans un songe. Il n’y avait rien après l’olivier.

« Le ciel gris chargé d’électricité tu connais, ce n’est jamais anodin. Passe une belle nuit, dors bien. », me dit Eledahiel.

Je croyais que tu devais m’aider à comprendre !

« Passe une bonne nuit. »

Lol !

« La première fois que tu as vu ce ciel tu errais d’un endroit à l’autre dans ton rêve. Pas cette fois. Cette fois tu as affronté une tornade et tu es restée debout, sans difficulté. Ensuite, tu as vu l’olivier au bout d’un chemin, lequel était-ce ?

Combien de fois t’es tu vu grimper des montagnes dans tes rêves ?

Sache de quel type de rêve il s’agissait, comprends le sens de l’olivier, nous t’en avons donné le sens. Reprends ton dictionnaire. »

Ok, mais je n’ai pas la tornade je crois.

« Commence par le plus marquant à tes yeux. »

Évidemment, la base de l’interprétation des rêves lol, commencer par les images les plus marquantes. C’était effectivement le chemin qui s’achevait sur l’olivier.

Merci Eledahiel.

Bonne journée à tous ;)

Beaucoup plus tard

Beaucoup plus tard dans Energies 1209270402588035710367084

Bonjour à tous,

Je lis actuellement un roman passionnant. Figurez-vous que le héros, remarié à une magnifique jeune femme, vient de réaliser qu’il aime toujours son ex-épouse. La nouvelle femme les a justement surpris tandis qu’il lui déclarait sa flamme, je savais que je ne serais pas déçue avec ce livre. D’autant qu’il s’agit d’un thriller et non pas d’un roman à l’eau de rose. Deux meurtres ont déjà eu lieu et je n’en suis qu’à la moitié.

Je me demande si la première épouse va pardonner au héros, un peu trop sûr de lui, ou si en fait elle n’est pas la meurtrière…

Quel suspense ! Vivement que je dévore la suite.

« Tu aimes les romans n’est-ce pas ? », me demande Lauviah.

Oui.

« Ils permettent de s’évader ou de passer le temps à l’heure du déjeuner. »

Par exemple.

« Dis-moi. »

Quoi ?

« Ce que tu voudras. »

J’ai la flemme de repasser quelque chose pour demain.

« C’est tout ? »

Oui. Non. Tu crois que je devrais aller à la piscine party ?

« C’est l’occasion de t’amuser. Si tu y disposée. »

J’y suis toujours disposée.

« Alors pourquoi apprécies-tu tant de passer des moments calmes et isolés ce soir ? Tu étais fatiguée mais ça va mieux apparemment. Est-ce la fureur de la nouvelle épouse qui a absorbé ton épuisement ? »

Je sais qu’il n’était pas purement physique.

« Alors parle-moi. »

Je ne peux pas, je n’arrive pas, parce que ça va me rendre triste. Je ne veux pas être triste.

« Tu as le choix entre la tristesse et la colère. »

Je préfère la colère.

« Non dis-moi, la tristesse peut passer si elle est comprise. Une colère rentrée fait plus de dégâts. »

Personne ne me parle, au bureau. En-dehors de la directrice, personne ne me parle. Ça fait drôle. Je n’avais jamais connu cette situation. Je me doute bien que tout le monde ne peut pas m’apprécier. Mais là ça fait bizarre.

Quand je rencontre une difficulté comme ce matin, les autres en profitent pour se moquer de moi. D’ailleurs ils me laissent exprès dans certaines difficultés.

« Ce matin tu as su retourner la situation. »

Oui, toute seule. Les autres semblent tellement complices, et celui qui travaille avec moi, il ne me dit jamais autre chose que bonjour, bon appétit et à demain en dehors des rares fois où il doit me dire quelque chose pour le boulot.

Quand la comptable part déjeuner, elle salue les autres s’ils sont sur la terrasse. Quand c’est moi qui suis dehors, elle fait en sorte de passer sans me voir. Toujours.

La gérante est de plus en plus désagréable, on dirait qu’elle se force à me dire bonjour, elle fait la tête quand je pars, elle se sent mal à l’aise quand elle me croise dans les couloirs.

En plus je déteste la façon dont elle passe derrière moi. Elle écrit en majuscule dans mes dossiers, met des points d’interrogation partout…

La directrice s’exprime de manière ferme mais courtoise, pas la gérante.

Tu crois que mon livre va s’achever comment ?

« Le coupable sera découvert et arrêté. »

Comme d’habitude bien sûr.

« Et dans la vie ? »

Ce n’est pas toujours le cas.

« Tu ne m’as pas encore dit pourquoi cette situation te rend triste. »

Parce que c’est trop lourd sur mon cœur voilà pourquoi.

« Parfois certaines choses arrivent tôt pour certains, un peu plus tard pour d’autres et pour certains autres encore, beaucoup plus tard. »

C’est ce que vous me disiez ce matin.

« Beaucoup plus tard est rarement agréable à entendre. »

Comme tu dis lol.

« Alors nous ne vous le disons pas. Nous vous disons, bientôt, pour que vous ne perdiez pas espoir. »

Beaucoup plus tard, c’est comme une sentence. On se  demande pourquoi on ne fait pas parti de ceux pour qui les choses arrivent tôt ou même un peu plus tard. On se demande quelle erreur on a pu commettre.

« Quand il n’y a pas d’erreur ou de faute. »

Beaucoup plus tard, c’est dur à admettre. Parce que cela implique qu’ on a tout le temps de voir certaines choses arriver aux autres et pas à soi. Même si l’herbe du voisin est aussi verte que la nôtre, ni plus ni moins, il semble avec beaucoup plus tard qu’il y a plus de soleil chez lui que chez nous.

« Le soleil se lève à l’est. Si vous vous trouvez à l’ouest, cette impression n’est pas forcément fausse. Toutefois il se couche à l’ouest. »

Que veux-tu dire ?

« Toute situation présente des avantages et des inconvénients. Avec beaucoup plus tard, les inconvénients sautent vite aux yeux et les avantages paraissent inexistants. Et puis beaucoup plus tard devient maintenant et presque automatiquement les inconvénients disparaissent.

Avec tôt ou un, peu plus tard, c’est l’inverse qui se produit. Les avantages sautent aux yeux puis les inconvénients apparaissent l’un après l’autre. Et finalement tout le monde arrive au même résultat. Tout le monde en vient au moment où il est prêt pour diverses raisons à accepter ce qui vient comme la vie vous l’apporte. »

Je ne crois pas que j’en sois déjà arrivé à ce moment-là.

« Mais qui est prêt à vivre ce qu’il a à vivre ? »

Je ne saurais te dire. 

« Tu vas aller te coucher tout à l’heure, comme d’habitude. Tu vas passer une bonne nuit et demain matin tu te sentiras mieux. Je veillerai sur toi. »

Merci Lauviah !

Bonne journée à tous ;)

Déchire la liste

Déchire la liste dans Féérie 1209260150588035710362880

Bonjour à tous,

« Bonsoir Sylvie », me disent les Fées.

Lol, je ne vous ai pas vues arriver.

« Les listes sont faites pour être déchirées, de manière à ce que ce qui est le plus naturel, normal, s’impose sans effort et trouve sa place légitimement.

Les perles violettes sont faites pour rehausser l’éclat de ta propre beauté, les meilleures amies qui veulent se marier ont besoin de partager leur joie et les petites filles trop sages ne devraient pas rester à s’ennuyer dans un coin.

Les petites filles trop téméraires reçoivent ce qu’elles méritent mais celles qui le sont, savent toujours qu’elles le sont.

Parfois ce qui fait du bien c’est de laisser les meilleures amies se marier au loin et de laisser dire ceux qui ne voient qu’un unique chemin.

Parfois ce qui fait du bien, c’est de marcher juste sur le sien. »

Merci à vous, beaucoup.

Bonne journée à tous ;)

Au pied de la source

Au pied de la source dans Mes poèmes 1209250123188035710359869

Et au pied de la source tarie je regarde passer les baleines,

Au loin s’envolent des oiseaux gris tandis que les souvenirs demeurent.

Au pied de la source asséchée je me rappelle les jours bleus, les jours gais,

Je revois également les jours sans couleur, les jours tristes.

Je souris et me retourne, devant moi une autre source, large, belle, profonde,

J’admire le soleil qui se reflète dessus et je regarde danser les cygnes avec grâce, avec légèreté.

Liste des choses à faire cette semaine

Liste des choses à faire cette semaine 1209240314058035710354403

Bonjour à tous,

Voici la liste des trucs qu’il faut absolument que j’ai achevé d’ici dimanche prochain.

- Retourner voir ce superbe sac qui irait à merveille avec certaines de mes tenues et voir si je peux l’acheter.

- Étrenner mes baskets neuves en retrouvant le chemin du tapis de course. (j’aurais commencé ce weekend mais j’ai été débordée…)

- Cuisiner le soir, cuisiner le soir, cuisiner le soir. (et oublier les chips) 

- Méditer peu avant de me mettre au lit.

- Trouver quelque chose de joli à faire avec les perles violettes. (c’est pourtant ma couleur préférée, je ne comprends pas ce qui se passe)

- Suivre mon intuition et aller au bout ce projet qui m’a été inspiré (et dont je ne souhaite pas parler pour l’heure)

- M’astreindre à cette liste.

C’est ce dernier point qui va être le plus difficile à respecter, je ne supporte pas les listes. Néanmoins, j’ai réalisé qu’un peu d’auto-discipline me sera certainement bénéfique, du moins c’est ce que je ressens.

Haut les cœurs, je vais y arriver. Et puis comme dit Astaroth, pour affirmer sa Volonté et en faire un outil puissant à notre service, il faut être capable de définir nos propres objectifs.

Cela dit, une semaine sans chips, n’est-ce pas un peu optimiste ? Non ne commençons pas ainsi. Je vais y arriver.

Bonne journée à tous ;)

Rencontres au pays mythique

Rencontres au pays mythique dans Petites histoires 1209230208418035710349973

Bonjour à tous,

Aujourd’hui je vais vous raconter ce qui est arrivée à la jeune princesse qui avait choisi de fuir vers Plusdebesoin dans la précédente histoire.

Lorsqu’elle pénétra dans la forêt, les branches des arbres se changèrent en serpents venimeux à mesure qu’elle s’éloignait du chemin. Comme elle aurait voulu pouvoir rebrousser chemin alors, comme elle aurait aimé pouvoir s’en retourner.

Elle repensa à sa famille, son fiancé. Certes ce dernier lui avait fait faux-bond et elle lui en voulait pour cela. Seulement à présent que la lumière du jour se faisait de plus en plus rare, tandis que le sol sous ses pieds se mettait à  tanguer, elle regrettait de s’en être allée.

Pourtant, elle remarqua assez rapidement qu’aucun des serpents ne tentait de la mordre, de même, le sol semblait danser mais pas suffisamment pour la faire tomber et dans cette semi-obscurité, elle parvenait toujours à distinguer un trou dans les arbres, un endroit vers lequel se diriger.

Plus ou moins rassurée par cette découverte, elle se ressaisit et continua à marcher. Il n’était possible de traverser une telle forêt qu’à pieds, elle l’avait vite compris.

Elle se demanda toutefois après une bonne demi-heure combien de temps il lui faudrait pour atteindre le pays de Plusdebesoin. Elle avait beau regardé tant bien que mal autour d’elle, rien ne laissait à penser qu’elle s’en approchait. D’ailleurs, elle avait choisi de partir vers la gauche en quittant la route mais, si ça se trouve, elle aurait dû prendre à droite réalisa-t-elle d’un coup en s’arrêtant net.

C’est à cet instant qu’elle entendit un craquement. Elle se retourna et tomba nez à nez avec un jeune homme à peine plus âgé qu’elle, portant une cape bleue sombre terminée par une capuche dissimulant en partie son visage. Il l’ôta et lui demanda ce qu’elle pouvait bien faire en pareil endroit.

Elle lui expliqua être en quête de Plusdebesoin et il esquissa un léger sourire qui ne la rassura pas. Il lui dit de le suivre et s’enfonça dans le coin le plus sombre de la forêt, à une allure telle que la pauvre princesse lui hurla bientôt de s’arrêter alors qu’il disparaissait devant elle, la laissant seule au milieu de nulle part.

Elle regarda autour d’elle, désespérée. Il n’y avait plus de serpent, les arbres aux feuilles blanches avaient l’air paisible et semblaient presque scintiller dans l’obscurité. Elle n’avait jamais rien vu de tel et se demanda où elle pouvait bien se trouver, elle se demanda si elle était enfin arrivée.

Elle entendit soudain le chant merveilleux d’un oiseau. Elle leva la tête et aperçut bientôt, sur la branche d’un arbre tout proche, un petit oiseau noir aux yeux jaunes qui la dévisageait en chantant. Instinctivement elle se retourna, une femme se tenait derrière elle.

Cette femme, d’une rare beauté, esquissa un sourire plus désagréable encore que celui du jeune homme au capuchon bleu qui l’avait conduite à se perdre un peu plus tôt.

Elle bougea bientôt ses lèvres mais aucun son ne sortit de sa bouche. La pauvre princesse s’apprêtait à le lui faire remarquer quand une pensée lui vint, qui es-tu et que fuis-tu ?

Bien qu’étonnée, elle était sur le point de dire qu’elle espérait pouvoir vivre comme elle le souhaitait quand l’oiseau s’envola. Elle tourna la tête tandis que quelques feuilles tombaient sur le sol et sans qu’elle ne comprenne comment, la princesse se retrouva seule à nouveau.

Cette fois un grand vide l’envahit. Elle n’était plus sure du tout qu’elle trouverait Plusdebesoin mais surtout, elle réalisa qu’elle avait laissé derrière elle tous ceux qu’elle aimait et elle réalisait que ce sacrifice pesait finalement plus lourd que ce qu’elle avait imaginé.

Elle se remit en marche, songeuse, ne se rendant pas compte que chacun de ses pas la faisait parcourir un millier de kilomètres. Elle avait ainsi marché durant une heure de temps lorsqu’elle ressentit le besoin de s’arrêter un instant.

Elle venait d’arriver aux abords d’une rivière qu’elle fut certaine de reconnaître, c’était celle qui traversait le domaine de son père. Son père…

Elle se revit soudain enfant, dans les bras d’un homme qui l’avait toujours traitée comme si elle était sa fille biologique. Elle refoula quelques larmes et s’assit dans l’herbe grasse.

Si ce que l’on racontait était vrai, elle se trouvait désormais en terre promise. Plusdebesoin était le pays d’où partaient toutes les rivières et tous les fleuves de Plusjamaissoif, elle était donc arrivé.

Etait-elle heureuse d’être là ? Elle regarda autour d’elle. Le paysage verdoyant et vaste qui s’offrait à elle était magnifique, mais il n’y avait pas âme qui vive.

Devrait-elle à présent demeurer seule ? Non, entendit-elle soudain. Sans trop comprendre pourquoi elle se releva et se remit en marche. Elle savait à présent qu’elle trouverait prochainement une ville, un endroit où s’établir, un endroit dans lequel elle serait bien. Elle savait car elle l’avait compris, qu’elle pouvait si elle le souhaitait se rendre à Plusjamaisfaim, rencontrer son véritable père.

Elle savait également qu’il lui serait simple de rentrer chez elle ou d’aller rejoindre celui dont elle était tombée amoureuse à Plusjamaisloin.

Elle pouvait se rendre où elle voulait. Elle fit le choix de retourner dans la forêt et de s’établir près des arbres aux feuilles blanches. Elle fit le choix de demeurer là où tous ceux qui le décideraient pourraient venir à elle tandis qu’elle serait là pour chacun.

Elle resterait là et de temps en temps elle se rendrait à la ville ou au village le plus proche, dans l’un ou l’autre des trois pays qui se rejoignaient à Plusdebesoin.

Elle resta là et apprit à connaître le jeune homme et la femme aux sourires dérangeants, elle réalisa bientôt que son propre sourire aussi avait changé. Elle comprit pourquoi, elle comprit ce qui la rendait heureuse, elle rencontra un homme quelques temps plus tard et elle passa le reste de ses jours à sourire à tous ceux qui comme elle, s’aventuraient dans la forêt à la recherche du Pays merveilleux.

Bonne journée à tous ;)

Les femmes capricieuses adorent les cadeaux

Les femmes capricieuses adorent les cadeaux dans Amour physique 1209220605218035710346347

Bonjour à tous,

Moi je suis ce qu’on peut appeler « chiante ». Quand je suis contrariée tout le monde le sait, parce que je fais en sorte que tout le monde le sache.

Mais à l’inverse, quand je suis contente tout le monde le sait aussi.

« Tu réagis comme les enfants. Tu ne supportes pas bien la frustration. En apparence. Beaucoup de personnes ont un caractère différent du tien dans ton entourage. Eh bien, parmi ceux qui te critiquent le plus, aucun n’a ta force. Toi tu ne fumes pas, tu ne bois pas, tu ne te drogues pas, tu ne cherches pas de réconfort dans les bras de tiers.

Toutes tes cousines ou presque sont en couple. La plupart d’entre elles ne supportent pas la solitude. Elles ont besoin de quelqu’un à leur côté. Ton propre père te l’a toujours dit, il ne se voit pas sans quelqu’un non plus.

Il fume également. Tu as rencontré des tas de personnes pour qui passer une soirée seules le weekend est inenvisageable parce qu’elles ont besoin d’ivresse dans leur vie.

Tu connais le besoin d’ivresse, toutefois ce n’est pas ce qui régit ta vie. Pour toi une soirée réussie est une soirée au cours de laquelle tu te sens bien. Et tu peux te sentir bien juste en te faisant un masque de beauté. », me dit Raphaël.

Lol !

« Tu deviens capricieuse quand tu es mal ou plus rarement quand on t’en donne l’occasion. Mais tu regardes qui t’en donne l’occasion. Cet homme est trop âgé pour toi, il a vécu une vie qui n’est pas la tienne, a fait le tour de certaines choses alors que toi, tu dois encore vivre toutes ces expériences-là justement.

Il y aurait un trop grand décalage entre vous, ça ne marcherait pas six mois. Mais il aurait eu le temps de t’offrir de jolies chaussures. »

Lol !

« Sache que quand un homme commence par te dire qu’il a envie de t’offrir plein de choses et même s’il est sincère, c’est qu’il envisage la relation d’une manière bien précise. Il cherche une relation agréable et intéressante. Mais pas forcément à construire quelque chose.

Il n’a pas les mêmes attentes que toi, il ne les a plus. Même s’il aime ton parfum, que ton rouge à lèvres te va bien  et que tes chaussures sont si jolies sur toi qu’il t’en offrirait bien cinquante autre paires. »

Mdr !!!

« Quel est ton parfum ? »

Tu veux dire celui que je portais aujourd’hui ?

« Celui que tu préfères. »

Flowerbomb de Viktor and Rolf.

« Pourquoi ? »

Parce qu’il sent divinement bon je trouve.

« Alors pourquoi y a-t-il six autres flacons sur la coiffeuse ? »

Lol, parce que j’aime tout ce qui sent bon.

« Les hommes sont-ils pareils aux parfums ? »

Je ne pense pas une telle chose.

« Non ? »

Non !

« N’avais-tu pas un autre parfum préféré avant Flowerbomb, ma douce enfant ? »

J’ai aimé J’adore de Dior, Parisienne d’Yves Saint Laurent, j’aime beaucoup Island Kiss d’Escada aussi.

« Quel parfum pourrais-tu racheter ? »

Flowerbomb.

« Et si demain tu trouvais mieux, qui te correspond mieux ? »

Alors je pense que je l’achèterai.

« Mais il est rare que tu rachètes un parfum. »

C’est vrai.

« Tu n’as pas besoin de sortir avec un homme aussi âgé alors, qui a déjà eu un riche vécu. »

Lol, je ne vois pas bien le rapport.

« Quand tu sauras avec certitude quel est ton parfum, tu réaliseras. Tu trouveras quelqu’un d’autre pour t’offrir des chaussures. Ou pour discuter avec toi. Ou pour te préparer des cookies. Sans lactose, sans gluten et sans que cela ne soit le sujet de plaintes continuelles parce qu’il faut faire un effort spécial pour toi. Parce que toi tu ne vas pas acheter de croissant le matin, tu ne pars pas sur un coup de tête pour aller manger dehors si tu n’es pas certaine que tu pourras effectivement manger. Tu ne passes pas non plus des soirées entières à boire pour pouvoir t’amuser un peu. Tu t’amuses quand tu te sens bien et si ce n’est pas le cas, tu sais assumer. Et t’amuser quand même.

Une relation agréable et intéressante c’est bien. Seulement parfois vous avez vécu tant de choses au cours des mois ou des années que vous venez de traverser que ce n’est pas forcément ce que vous recherchez.

Celui qui d’une manière ou d’une autre a découvert la profondeur de son Être, ressent le besoin, l’envie de la retrouver autour de lui. Dès lors, la légèreté ne vous convient plus qu’en apparence.

Tu t’en moques qu’un homme t’offre des chaussures ou du parfum. Même si tu aimes porter de belles chaussures et des parfums agréables.

Il te faut quelqu’un avec qui parler, c’est le plus difficile à trouver. Vous avez du mal à discuter, vous aimez imposer vos idées. Tu ne supporteras pas cela pourtant, il te faut un homme avec qui discuter.

Ces hommes-là commencent rarement par évoquer ton parfum ou ce rouge à lèvres qui te va si bien, même s’ils les remarquent.

Par ailleurs, tu devrais essayer le gloss rouge transparent. »

Lol, tu es sérieux ? Ce n’est pas un peu flashy pour la journée ? J’ai peur d’essayer en fait, c’est vrai que sur maman c’est bien joli, la vendeuse me l’avait conseillé en premier en fait…

« Qui sait, tu verras bien. C’est comme le parfum, tu essayes et si ça te plait tu achètes. »

Je vais essayer ! J’en ai bien envie en fait. Merci Raphaël.

Bonne journée à tous ;)

Recette de la quiche sans pâte

Recette de la quiche sans pâte 1209210100378035710342691

Bonjour à tous,

Pour réussir une quiche sans pâte il vous faut :

- Des œufs

- Du lait

- De la farine

- De la levure (même si au final on ne voit pas trop à quoi elle sert)

- Du chorizo ou du jambon

- Du fromage

- Des herbes ou quelques carottes

- Du sel et du poivre « du moulin » (j’ai toujours aimé lire ça)

Commencez par mélanger farine, levure et lait. Quand la farine se sera dissoute, ajoutez les œufs, le sel, le poivre.

A ce stade seulement, incorporez le chorizo ou le jambon. Non pas les deux ! C’est censé être un plat léger !

Ajoutez également carottes ou herbes. Non pas les deux là encore ! Laissez une chance aux autres aliments de montrer leur goût.

Maintenant, avec parcimonie (et non pas à la louche), ajouter le fromage. Parcimonie signifie, pas avec une grosse poignée !

Naturellement, la quantité des ingrédients dépend du nombre de convives, à vous d’adapter (sachant qu’il faut deux œufs minimum et qu’il est inutile de mettre trop de lait).

Une fois l’appareil prêt (j’adore lire ça aussi !), huilez un moule à manqué (le rond et tout rempli, sans chichi, sans trou au milieu, je crois) et versez-le dedans.

Enfournez pour une vingtaine de minutes à 120°C. Non je ne sais pas à quel thermostat ça correspond. D’ailleurs je n’aime pas quand on donne les instructions en terme de thermostat.

Voilà ! Régalez-vous en oubliant pas d’accompagner la quiche sans pâte d’une petit salade verte colorée de quelques tomates cerises. Qu’est-ce que c’est bon les tomates cerises. J’adore ça.

Comme partager mes passions, j’adore aussi. J’ai une passion pour les bons petits plats et les livres de cuisine. Je ne compte plus combien j’en ai. Par contre, vu que je ne cuisine ni très souvent ni de façon très élaborée, je vous ai proposé une quiche sans pâte. Il n’y a pas de mystère.

J’aurais pu vous proposer des recettes de gâteaux ou de cookies, j’en fais plein et ils sont tous bons. Mais vous allez rire, je les fais à l’impro. Je sais ce que j’aime, je sais comment réussir un gâteau ou des biscuits, j’arrive toujours à faire quelque chose de bon. Mais je n’ai pas de recette.

C’est comme pour le poulet ou le poisson, je peux en faire aussi. En ouvrant le placard on trouve toujours de quoi faire. Comme ça vite fait et en improvisant. Je cuisine beaucoup en improvisant. Par contre la quiche sans pâte je l’avais trouvé sur un site sérieux. C’est vite fait, c’est bon si on ose sortir des sentiers battus et ajouter un peu de chorizo au jambon. J’aime bien sortir des sentiers battus mais je l’ai déjà dit et répété.

Alors je vais innover, si vous voulez faire une quiche sans pâte, il faut suivre la recette à la lettre. J’ai dit à la lettre !!! Ne faîtes pas comme moi qui n’aime pas suivre les consignes et qui a refusé « l’aide » de toutes les personnes qui ont voulu éclairer mon chemin dans la « bonne » direction spirituelle. (Vous non plus vous ne saviez pas qu’elle existait ?)

Je n’en serais pas là à discuter gaiment avec mes guides au lieu de me soucier de mon avancement spirituel si j’avais suivi leurs conseils. Suivez la recette à la lettre, ne faîtes pas comme moi qui aime mélanger jambon et chorizo. Et ajouter du fromage (le comté est pauvre en lactose, quel fromage merveilleux n’est-ce pas ?)

Et puis de toutes façons moi, je ne cherche pas le salut de mon âme. Je me sais déjà aimée et approuvée par la Source.

Bonne journée à tous ;)

 

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