Archive pour juillet, 2013

Sans avertissement

Sans avertissement 1307310121458035711426530

Bonjour à tous,

J’ai fait un drôle de rêve la nuit dernière. On m’offrait un chocolat divinement bon. Et je le trouvais si doux que je me demandais si c’était vraiment du chocolat noir.

« Normalement rêver de chocolat signale un manque affectif ma belle enfant. Normalement, il s’agit de rêves consolateurs dans lesquels une certaine frustration est évacuée et plus le chocolat est bon, plus la frustration au niveau sexuelle est importante. Normalement.

C’est surtout le cas quand vous trouvez du chocolat, qu’un tiers vous l’offre ou que vous cherchez à vous en procurer. Mais dans ton rêve, une mystérieuse personne te faisait parvenir du chocolat noir aux noisettes au goût de chocolat au lait.

Une mystérieuse personne que tu ne connaissais ni ne cherchait. Dans ce même songe, tu as aperçu le DVD Dirty Dancing dans une vitrine et tu as voulu l’acheter, le vendeur n’a pu t’apporter que le CD. Un vendeur qui t’a fait passer avant un vieillard dans la queue pourtant.

En fait tu voulais deux films, Ghost et Dirty Dancing. Tu n’as pu avoir aucun des deux. Par contre ce chocolat surprenant, était bien délicieux n’est-ce pas ? », me demande Elémiah.

Oui, ce qui m’a étonnée.

« Le chocolat est positif dans un cas de figure. Tu ne sais pas qui te l’a offert dans ton rêve, il est comme tombé du ciel. Alors que tu ne demandais rien. Et c’est Dirty Dancing que tu voulais.

Il arrive que le chocolat évoque les frustrations de la vie sentimentale sauf dans un cas de figure. Celui où il t’est offert par un tiers que tu ne vois pas, alors le rêve a pour objet une annonce. Et ton chocolat était délicieux.

Pourquoi n’as-tu pas pu avoir tes films ? Parce qu’il reste une inconnue de taille mais a priori ton rêve t’annonce plutôt quelque chose d’agréable. 

Si tu regardes bien, il n’y a pas d’avertissement dedans. »

Pas d’avertissement…

« Juste l’information qui est que quelqu’un a des vues sur toi. Par contre tu ne sais pas de qui il s’agit. Mais, il n’y a pas d’avertissement, juste l’information. »

Ça veut dire ce que je crois ?

« Oui. »

Sérieusement ?

« Oui, ma douce enfant. Passe une belle journée. »

Merci Elémiah.

Bise à tous ;)

« Remboursez ! »

Bonjour à tous,

Mon frère est parti ça y est. Je tente de revenir à des sentiments plus calmes, j’ai un peu de mal. Il y a quelques jours, mes guides m’ont demandé si je me sentais capable de pardonner au jeune Haïtien qui s’en était pris physiquement à ma jeune cousine. Parce qu’ils ont insisté pour que je sonde mon cœur, je l’ai fait et c’est sans honte que je peux vous dire que je ne le souhaite pas.

Aujourd’hui, ils me disent que faire son deuil, consiste aussi à pardonner d’une certaine manière. Laisser partir Ladislas dans la sérénité c’est lui pardonner d’avoir choisi de partir, pour lui-même, malgré ceux qui restent.

Là encore je sonde mon cœur, cette fois je m’aperçois que je ne peux pas encore, c’est trop tôt.

Je suis une personne rancunière. Je ne sais pas oublier la douleur. Quelque part, quelque chose reste, toujours. Je ne supporte pas d’avoir été blessée et dans ces deux cas, j’ai été blessée.

Autant je sens pourtant que je finirai par pardonner à Ladislas, parce que je l’aimais, autant je souhaite ne jamais, jamais, jamais, recroiser la route de l’autre pédophile. Parce que je l’aimais aussi.

Je supporte encore moins la sensation d’avoir été trahie que celle d’avoir été blessée. Pourtant, n’allez pas croire que je sois faite de sucre. Je sais me relever après avoir trébuché. Mais justement, ensuite je garde en tête ce qui m’a fait chuter.

« Aujourd’hui tu as voulu aller voir Pacific Rim. Tu t’es rendue au cinéma et il y a eu un souci, la fin du film a été tronquée. Que s’est-il passé ensuite ? », me demande Gabriel.

Un agent de sécurité est tranquillement venue nous demander de sortir. A l’exception d’une dame, nul n’a bougé. Au contraire, nous étions tous et toutes d’accord, nous voulions voir la fin du film.

L’agent de sécurité était confus, il a commencé à nous dire que cela n’était pas de son ressort, nous nous sommes énervés.

C’est une véritable honte de traiter les gens avec un tel mépris. Le fameux responsable ne s’est jamais montré alors que nous l’attendions fermement. C’est encore cet agent qui est revenu nous dire que nous allions enfin voir la fin du film. Soulagés, nous pensions avoir obtenu gain de cause lorsque soudain, on nous a balancé le générique de fin et même pas le début ! De qui se moque-t-on ? 

Nous nous sommes levés, j’ai vu un homme et son fils partir fâchés, moi je me suis rendue à l’accueil et j’ai dit que je souhaitais faire une réclamation, c’est ce que l’agent de sécurité nous avait conseiller de faire avant qu’on nous montre ce générique stupide.

J’étais la première arrivée à l’accueil, je n’étais pas de bonne humeur mais celui qui m’a reçu m’a dit qu’il était déjà au courant du problème et m’a proposé un billet de remboursement. Pour aller voir n’importe quel film. Les autres sont arrivés peu après et voyant ce qui se passait, tout le monde s’est calmé.

« Qu’est-ce qui t’a le plus déplu ? »

Pourquoi est-ce un agent de sécurité qui, après avoir essayé de nous mettre dehors par deux fois, est venu nous dire que nous avions la possibilité d’aller faire une réclamation à l’accueil ?

Où donc est resté planqué le responsable ? Je reconnais que je me suis beaucoup exprimée, j’étais surprise moi-même. Mais je ne comprenais pas que cet homme nous indique la sortie avec tant d’insistance quand nous n’avions pas vu la fin du film. C’est une honte.

Deux fois il est venu nous demander de sortir et il a même fait entrer les femmes de ménage !

Je parie que si c’était nous qui étions en tort, nous aurions vu le responsable.

Néanmoins, je ne suis pas la seule a avoir fait part de mon mécontentement.

« En effet, vous vous exprimiez tous d’une même voix. Mais finalement, ceux d’entre vous qui se sont rendus à l’accueil ont obtenu un remboursement.

Preuve en est qu’il y a parfois bien plus intéressant à faire que rester fâché. Cet homme qui est parti contrarié avec son fils, celui-là a réagi sans discernement.

Rester calme, considérer la situation avec humilité t’aurait permis d’accepter le problème technique. »

J’étais prête à l’accepter, je souhaitais seulement voir la fin du film, c’est ce que nous demandions.

« Comme tu es prête à accepter le suicide de ton ami ? »

Je ne vois pas bien le rapport !

« Il a fait un choix. C’est tout. Avec humilité vois ce choix et accepte-le pour ce qu’il est, un choix. Il ne visait pas X ou Y, il a pensé à lui. »

Que fais-tu de ma douleur ?

« Elle est ton choix également. Tu peux être remboursée là aussi. Comme tout à l’heure au cinéma. Cette douleur-là apparait dans l’instant, mais c’est toi qui l’entretiens.

Accepte le choix de ton ami. Jamais, tu n’obtiendras de raison apaisante à ce geste, ce n’est pas là qu’il faut regarder.

Il a fait un choix, pas celui de vous faire souffrir, celui de partir pour lui-même, ce n’est pas la même chose.

Ne réagis pas comme ce père fâché, va plutôt te faire rembourser. Pardonne et tu pourras achever ton deuil.

Pardonne aussi au jeune Haïtien, pour toi et seulement pour toi. »

Je n’en ai pas la force.

« Tu n’en as pas la Volonté. Mais la force de surmonter tout ce qui vous est présenté existe en chacun de vous. »

Je suis trop en colère, je n’arrive pas. Je ne peux pas.

« Tu pourras retourner voir le film de ton choix. Vois ce que je te montre, tu feras d’autres rencontres, d’autres personnes te décevront, donne-toi les moyens d’accepter quand même d’accueillir toujours ceux qui viennent.

Fais-toi rembourser et dépasse la colère, laisse partir ta peine. Pourquoi ne peux-tu pas pardonner à Ladislas ? »

Parce que je suis triste.

« C’est normal d’être triste. Pourquoi combattre cet état ? Accepte ta tristesse pour pouvoir te souvenir des bons moments.

Pourquoi ne peux-tu pas pardonner au jeune Haïtien ? »

Parce que j’ai été profondément déçue et choquée.

« Cela aussi est normal en de telles circonstances. Mais tu ressens aussi de la honte, tu t’en veux de n’avoir pas su voir qu’il était « comme ça ». Alors tu restes en colère alors que, tu avais tendu la main et accueilli avec générosité. Il n’est pas normal de t’en vouloir pour cela.

Tu sais Sylvie, seul le pardon libère. Tu as voulu faire confiance, par Amour, tu ne devrais pas t’en vouloir pour cela.

Prends ton ticket de remboursement, tu le mérites amplement. »

Merci beaucoup Gabriel.

Bonne journée à tous ;)

Fichu deuil stupide

Fichu deuil stupide dans Depuis l'entre-deux 1307300313048035711422502

Bonjour à tous,

Mon frère s’en va demain, il va à l’enterrement de Ladislas. Il faut qu’il y aille. Sa mère ne peut pas concevoir qu’il ne vienne pas. Il faut que l’un de nous vienne. Je suis contente que ce ne soit pas moi. Je déteste les enterrements. Et je n’étais pas prête à voir Ladislas mourir. Avec le recul, je ne peux m’empêcher de penser qu’il n’est qu’un crétin, un imbécile et un égoïste. D’ailleurs à certains moments je le déteste. Lui et sa stupide sœur qui n’arrête pas de poster des photos sur facebook. Bien sûr je suis obligée de les regarder. Et d’en enregistrer certaines sur mon propre ordinateur.

Ladislas j’ai un nouveau message pour toi, tu es un crétin. Voilà. Ta mère se rend à la morgue tous les jours pour te voir. TOUS LES JOURS.

Elle a pris cette décision idiote de t’enterrer le jour de ton anniversaire, tu ne pouvais pas mourir après ? J’aimerais que tu puisses aller lui dire ce qu’elle a besoin de savoir, d’entendre…

Elle se demande TOUS LES JOURS ce qu’elle a pu mal faire. Pourquoi n’as-tu pas fait part de ta détresse à quelqu’un ? Je t’en veux, finalement oui je t’en veux. En plus mes guides ont dit que je devais te laisser reprendre ta route normale. Donc je ne te sentirais plus près de moi comme ces derniers temps. Donc tu ne seras plus là. Donc je vais me rendre compte de ton absence. Donc tu feras juste partie de mon paysage, mon lointain paysage. Tu ne pourras plus venir me sourire comme ces derniers jours.

Donc je dois te dire vraiment au revoir. Donc tu es un crétin, je te déteste et je te souhaite d’aller griller au plus profond des enfers !

Mais en vrai, dans le calme, quelle tristesse de devoir te dire au revoir si vite. Je ne m’y attendais tellement pas. On se dit que ceux qu’on a connu seront toujours là, qu’on pourra toujours se voir, plus tard…

Tu m’as rappelé que la vie c’est le présent, bien durement. Au revoir Ladislas. Ce n’est pas de gaîté de cœur, je serais venue à ton enterrement si je l’avais pu, pour pleurer comme une madeleine, peut-être vaut-il mieux que je sois loin. Tant que toi tu restes près de ceux que tu as aimé, à ta manière.

Je me souviens de tellement de choses, l’autre jour, j’ai eu ton visage d’enfant souriant devant mes yeux pendant un long moment, je te revoyais jouer…

Je t’ai vu grandir et vice versa. On m’aurait annoncé la mort de ta mère j’aurais eu un choc, un vrai choc. Mais franchement, je ne voyais pas la tienne. Tu étais le petit frère, un petit frère ça ne meurt pas tu vois. Enfin. Je me rends compte que j’ai un vrai deuil à faire et je n’en ai pas envie.

C’est nul le deuil, je ne comprends pas qu’il faille que notre cœur saigne quand quelqu’un meurt.  Je ne comprends même pas qu’il faille que les gens meurent. Qu’est-ce qu’on est censé faire de la peine après ?

Comment va-t-on pouvoir aider ta mère ? Et ton père ? Je sais qu’il a brillé par son incompétence et qu’il vaudrait mieux qu’il s’abstienne de se montrer à tes funérailles ou ton frère lui fera sa fête, mais lui aussi a été choqué par ton décès.

J’adore la photo où ton frère et toi encadrez votre mère et j’adore son sourire dessus. Vous êtes devenus deux beaux jeunes hommes tous les deux. Elle était fière de vous deux, tu le savais ?

Certes elle a toujours été dure et un peu spéciale. Elle et ses fichus principes…

Mais elle t’adorait. Bref, si tu es parti c’est que c’était bien l’heure. Une part de moi, la plus rationnelle je pense, est capable de le comprendre. L’autre en revanche voudrait pouvoir t’offrir les mêmes moules douteuses que celles que j’ai mangé il y a quelques temps, pour que tu souffres aussi. Ce n’est pas sympa je sais. En vérité je préfèrerais qu’on rigole tranquillement autour d’une table. Ton frère, tes sœurs et toi auriez toujours été les bienvenus chez ma mère.  Eux resteront les bienvenus.

Maman a acheté des fleurs pour toi. Mais j’ai une bonne nouvelle aussi, mon ami. Ton fils, ta sœur dit qu’il va bien, même très bien. Souhaitons que cela dur.

Au revoir Ladislas. Tu vas nous manquer à tous. Et pourtant…

Tu es un beau crétin.

Bonne journée à tous ;)

Le travail paie

Le travail paie dans Anges 003

« Ma chère enfant,

Il arrive, fort heureusement, qu’un long travail porte ses fruits.

Alors, arrive le temps de la récolte et une page, définitive, se tourne, pour votre plus grand plaisir. »

Ammiriah pour Sylvie

L’entrée du parc

L'entrée du parc dans Mes poèmes 1307271143258035711416242

A travers la fenêtre je regarde les arbres du parc,

J’entends les rires, je sens la joie,

Je me dis que j’aimerais bien entrer seulement je ne trouve jamais l’entrée.

Je l’ai cherchée, souvent, de différentes manières,

Je ne fais que tourner, tourner, tourner en vain autour du parc.

Je commence à me décourager, je me demande si je pourrais un jour entrer,

Si je pourrais un jour m’y promener.

Pour Maela

Pour Maela dans Réponses 1307271202388035711414606

Bonjour !

Alors, comment reconnait-on sa vocation, comment fait-on pour la suivre…

C’est la question à 10 000€ lol.

« Ce qui importe ce n’est pas tant de la chercher. Ce qui importe c’est d’être capable de repérer les petits cailloux blancs sur le sol. Celui qui ignore qui il est ne peut savoir ce qui anime sa Flamme. Celui-là ne peut pas savoir ce qu’il désire accomplir.

Car c’est cela la vocation, l’appel de ce que vous êtes venus accomplir. Le gros souci est que vous êtes une grande majorité à ressentir un appel que vous ne parvenez pas à identifier. Vous savez que vous avez envie de faire quelque chose, de réaliser quelque chose, mais quoi…

Vous tournez, vous cherchez, vous ne trouvez pas. Vous ne voulez pas vous poser voilà pourquoi. Certaines choses sont des évidences, elles doivent être des évidences. Vous ne voulez pas voir les petits cailloux blancs parce qu’ils vous font peur, vous regardez partout ailleurs.

Il n’est pas difficile de reconnaître sa vocation, tôt, le chemin vous est montré, une fois, dix fois, cent fois.

La vocation est l’appel du cœur, de la foi et de la Volonté cumulés. La suivre c’est aller vers la paix pour soi. Mais en soi, pas à l’extérieur.

Elle amène souvent à abattre des murs.

Comment la reconnaître ? En reconnaissant ce qui vous apporte la paix tout simplement. C’est tout. », explique Astaroth.

Et si on a l’impression de ne pas savoir ?

« Alors vous ne savez toujours pas qui vous êtes, continuez d’errer, vous finirez par apercevoir les panneaux. »

Tu es dur !

« Cette méthode a fonctionné pour toi. Tu as marché, marché puis un jour, tu as reconnu les petits cailloux blancs. Tu n’es pas la seule. Les exceptions qui ont toujours su ce qu’ils ou elles voulaient ne doivent pas vous leurrer, tôt ou tard il faut accomplir un travail de reconnaissance de soi.

Ce qui n’a pas été réalisé en amont sera fait en aval et vice versa. Tous les enfants doivent apprendre à manger, marcher, parler. Les adultes aussi. Et tout le monde doit passer par les mêmes étapes, même si l’ordre peut différer.

On trouve sa vocation, elle est une évidence. Mais il faut comprendre ce qui en fait une évidence pour pouvoir l’accepter. »

Merci Astaroth.

Bonne journée à tous ;)

Les amis

Les amis 1307261250518035711411914

Bonjour à tous,

« Alors, tu envisages de remonter sur un bateau ma belle Sylvie ? », me demande Anahel.

Oui lol, c’est drôle hier on me demandait si je comptais participer au tour des yoles (une compétition de bateaux très populaire en Martinique) et j’ai répondu non.

« Finalement tu y vas. »

Ce midi j’ai croisé un ami, il m’a offert une place sur son bateau, justement alors qu’au fond de moi je me disais qu’en fin de compte ce pourrait être sympa…

Quelle coïncidence, je ne savais même pas qu’il avait un bateau, j’ai accepté tout de suite.

« De qui s’agit-il ? »

Le patron d’une des boîtes de l’immeuble, un homme tout à fait charmant contrairement à ce que disent mes collègues. Il m’avait offert une boîte de chocolat au nouvel an, je m’en souviens. Avant cela on se disait à peine bonjour et ensuite on s’est mis à discuter. Il a fait construire son propre immeuble, il va y vivre et y travailler. Ce midi il m’a invité tout naturellement, je suis contente qu’il l’ait fait, j’espère que la mer ne sera pas mauvaise. Maman a ri quand je lui ai dit à quelle étape je participais, la dernière fois que j’ai fait le tour j’avais la chance d’être sur le seul bateau qui a le droit de vraiment s’approcher des yoles, celui du conseil général de la Martinique (un bon plan d’une amie de maman) seulement j’ai eu le mal de mer tout du long !

En même temps, c’était l’étape la plus difficile ! Arrêtez de rire. Je suis sure que cette fois je parviendrai à rester debout. Ou au moins assise. Et puis mon ami m’a assuré qu’on abandonnerait la course avant d’arriver dans les eaux du Diamant. Qui sont tout sauf calmes et tranquilles. De toute façon j’ai envie d’y aller !

« On vend des cachets contre le mal des transports, tu devrais te renseigner. »

Ah tu crois ? Je vais le faire ok.

« Et Sylvie, pense à la crème solaire. Ne la garde pas dans ton sac comme tu fais souvent, mets en régulièrement. »

Mais j’en mets, ce sont ces crèmes qui ne sont pas efficaces !!!

« Il faut en mettre toute la journée. »

Oui ok…

« Ta maman veut fêter ton anniversaire à nouveau. »

Oui, ce sera la quatrième fois ! Chouette ! C’est parce que je n’étais pas ici le 4 juillet. Mais tu as vu, elle m’a offert des cadeaux.

« Et tu t’es amusée mardi avec tes cousins ? »

Oui.

« Et à Deauville ? »

Oh oui c’était bien. J’en garde un très bon souvenir.

« Chez un ami. »

Oui !

« Et dimanche tu sors avec une amie aussi. »

Oui.

« Bon, à Marseille et à Paris, tu as passé de bons moments aussi. »

Oui, aussi.

« Tu vois Sylvie, parfois, le paysage change autour de vous, d’une façon agréable. Ce qui t’a isolée ces dernières années est ce qui t’a permis de rencontrer de nouvelles personnes finalement. Sans pour autant renier celles qui étaient déjà là avant.

Tu apprécies cela nous le savons, tu l’avais remarqué. C’est comme cela que tu as compris que tu sortais doucement du désert. Alors maintenant écoute, nous ne vous disons pas souvent ce que vous devez faire, ce n’est pas notre rôle de nous substituer à votre libre-arbitre.

Tu devrais écouter tous ceux qui t’ont conseillé de faire publier des parties de ton blog. Vraiment. C’est pour cela que nous avons insisté auprès de toi hier soir. »

Merci Anahel.

Bonne journée à tous ;)

Le mal de tête émotionnel

Le mal de tête émotionnel 1307250118278035711410277

Bonjour à tous,

Tout est dans le titre, je me suis couchée avec, levée avec, je ne veux pas passer la journée avec.

« Parle-moi. », me demande Sammael.

J’ai parlé hier à maman, ça n’a rien changé. Pourtant elle m’a écoutée, a répondu des choses intéressantes et sensées.

« Parle-moi. »

Je ne me sens pas bien, pas bien du tout.

« Est-ce cela que tu as dit à ta mère ? »

Non, je lui ai raconté ma journée d’hier, de ce qui s’est passé alors que je recevais ce monsieur et que la gérante m’a téléphoné pour me dire de lui dire d’aller voir mon collègue. Comme si je n’étais pas capable de le recevoir.

« Tu ne te sens pas bien parce que tu es victime de vexations diverses sur ton lieu de travail. Donc tu ne veux plus y aller mais tu sais que tu le dois. »

Oui c’est ça.

« Ta mère l’a compris aussi. Tu n’as pas eu le poste que tu souhaitais dernièrement. »

Non effectivement. C’est dommage.

« Ta maman te dit que l’essentiel est que tu trouves un nouvel emploi, n’importe où et elle t’encourage à tenter partout. Mais, toi tu reçois des messages différents. »

Oui, qui ne m’encouragent pas dans ce sens-là.

« Ta maman tient un discours sensé, le discours d’une personne qui a les deux pieds sur Terre, tu le reconnais et tu l’écoutes. »

Tout à fait.

« A juste titre, ce sont là de très bons conseils. Ta mère est une personne raisonnable. Le souci, c’est que cela ne résonne pas en toi car tu reçois des messages bien précis. Qui sont tous confortés par de petits avertissements sur des éléments anodins de ta vie qui tombent tout juste. »

Ce qui signifie que mon canal est bon et que ce que je reçois est juste. Or, ce que j’entends distinctement est que je ne trouverai pas de travail tant que je chercherai loin de ma vocation. Voilà.

Si cela est juste, alors j’ai un problème.

« Les conseils de ta mère sont probablement ceux que tes lecteurs auront envie de te donner aussi, pour certains. D’autres en revanche, savent par quoi tu passes actuellement. »

Je n’avais aucune chance de comprendre ma vocation à 20 ans. Aucune.

« C’est tout à fait vrai, tu as eu besoin de cheminer pour la trouver. Mais est-ce un drame pour autant ? Non. Tout ce que vous vivez peut vous apporter.

Que fais-tu de l’idée de porter plainte pour harcèlement moral ? »

Je me suis réveillée avec la conviction que j’aurai prochainement des éléments concrets qui me permettront de le faire…

Je ne sais pas, j’en ai bien envie je te jure, mais il faut que je trouve autre chose avant.

« Tu verras, parfois les choses se déroulent simplement comme elles le doivent. »

Je dois accepter le message pour que le mal de crâne disparaisse n’est-ce pas ? Celui qui dit que je dois suivre ma vocation ?

« Qu’en penses-tu ? »   

Je pense que j’ai moins mal quand je pense à cela lol. Merci Sammael.

Bise à tous ;)

On n’avait pas dit !!!

On n'avait pas dit !!! 1307251238418035711409464

Bonjour à tous,

J’ai eu la mauvaise idée de suivre un conseil de mes guides ce soir bouh !!!

« Pourquoi dis-tu cela ? Tu ne veux pas jouer un peu ? A ton nouveau jeu ? », me demande Elémiah.

J’en ai pas envie.

« Pourquoi ? Tu étais si contente de l’avoir acheté. Tu devrais jouer ou choisir ce que tu porteras demain. Tu sais, c’est bien que malgré tout ce qui se passe dans ton environnement professionnel, tu aies su garder foi en toi et en ce dont tu es capable.

Mais c’est justement pour cela que nous t’avons conseillé de soumettre un manuscrit tout à l’heure. »

On avait dit qu’on passait voir différents sites et que quand j’aurais tout bien relu plein de fois, on enverrait à certains éditeurs ! On n’avait pas dit qu’on enverrait ce soir ! En plus, on n’avait pas dit qu’on enverrait ce soir ! Il y a encore des tas de fautes !!!!!

Bouh !!!

Et puis surtout, on n’avait pas dit qu’on enverrait ce soir !!!! En plus j’ai pas relu cinquante fois !!! Bon, on va l’envoyer à d’autres éditeurs par la suite, mais d’abord on va relire un peu avant d’imprimer.

Bouh !!!!

« Si tu jouais un peu ? Ça va te faire du bien. »

Je n’ai plus d’image !

« Va en choisir une. Une jolie, avec une belle jeune femme confiante et souriante. »

C’est pour être confiante et souriante que j’ai besoin de relire un peu. Un peu beaucoup. Bouh !!!

« Va choisir une belle image. »

Oui d’accord.

J’ai choisi ça y est, mais ce n’est pas une belle jeune femme.

« Si elle te plait ça va. D’accord ? »

Oui. Merci Elémiah.

Bonne journée à tous ;)

Manger la vie

Manger la vie 1307240120208035711407742

Bonjour à tous,

Manger la vie comme on mange un fruit bien mûr, me dit Nataéliah. Pourquoi pas, ce sera toujours mieux que de la picorer du bout des lèvres.

Bonne journée à tous ;)

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