Archive pour décembre, 2013

Sous une pluie d’étoiles

Sous une pluie d'étoiles dans Annonces 1312280414248035711850927

Bonjour à tous,

Sous une pluie d’étoiles brillantes, voyons les cieux s’illuminer,

Acceptons les transformations, les changements personnels et dans un sourire,

Accueillons ce qui doit être.

Je vous souhaite un joyeux réveillon et une belle fin d’année.

Rendez-vous en 2014 !

Bise à tous ;)  

Les couleurs qui nous équilibrent

Les couleurs qui nous équilibrent dans Energies 1312280402498035711850826

Bonjour à tous,

J’ai essayé de me connecter aux énergies de l’année à venir mais Elédahiel m’en a empêché.

« Tu n’en as pas besoin. Tu verras bien au jour le jour. »

Oui mais j’aime bien faire ça.

« Il est bien plus intéressant et instructif de tenter de te connecter aux énergies des plantes, de la lune, du soleil, de la mer…

L’année à venir, c’est une donnée temporelle erronée ma belle enfant. Le temps n’existe pas. Tu regardes alors dans le vague, pour quoi faire ? Reste dans ce qui peut te toucher.

Tu n’as plus besoin de faire ce genre d’expérience aujourd’hui, tu as pris conscience de tes capacités, ne perds pas ton temps.

Tu veux voir les couleurs des énergies présentes actuellement pour toi à la place ? Ce sera intéressant aussi. »

Il y a un « autre » vert. Ou bleu-vert. J’ai du mal à identifier les autres couleurs…

« Tu aimes ce vert, ou bleu-vert ? »

Oui, mais je ne comprends pas cette profondeur et le côté enveloppant.

« C’est une couleur riche, pas chargée. Tu aimes les couleurs riches ? »

On dirait que c’est une couleur chaude alors que c’est un vert. Ou bleu-vert. 

« Les couleurs riches vous paraissent chaudes.  C’est la couleur des yeux de ta biche. »

Pas du tout, ils sont noirs !

« Non, ils sont de ce même vert, ou bleu-vert. C’est toi qui les vois noirs. Et étonnamment profonds. Les couleurs riches semblent recéler tout un univers. »

C’est du vert ou du bleu-vert ?

« C’est ce que tu appelles une autre couleur, un vert que tes yeux d’incarnée ne peuvent pas voir. Les couleurs vides, tu connais aussi ? »

Vides ? Non, jamais vu !

« Vous n’aimez pas en général, pourtant elles sont d’une grande pureté. »

J’aime le mauve et le rose, ce sont mes couleurs préférées.

« Et le bleu ? »

J’ai un drôle de rapport au bleu. Je pense sincèrement que c’est une couleur trop présente, je la trouve envahissante parfois. Je ne saurais pas vivre dans une maison bleue, ce serait vraiment dur. Et en même temps un monde sans bleu, ce serait affreux. J’ai besoin du bleu mais il y en a trop, je n’arrive jamais à trouver la bonne dose, le milieu.

Je pense que le bleu est une couleur difficile. 

« Des tas de gens ont le bleu pour couleur préférée. »

Je sais, ce n’est pas mon cas !

« C’est le bleu qui t’équilibre. Vous avez chacun une couleur dominante. La tienne c’est le bleu. C’est cette teinte qui t’équilibre. Si tu te sens déphasée porte du bleu ou projette-toi dans du bleu. Tu te sentiras tout de suite mieux. Ensuite par contre, tu ne voudras plus en porter pendant un moment. Mais le bleu est la couleur qui t’équilibre. »

Et pour les autres, comment savoir ?

« Quand vous ne savez pas, il faut partir du noir. C’est une non-couleur, donc neutre. En partant du noir, il vous faut simplement demander que vous vienne ce dont vous avez besoin. Ce peut être une autre couleur comme tu dis, mais ce n’est pas grave, vous saurez. »

Merci Elédahiel !

Bonne journée à tous ;)

Conviction

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Bonjour à tous,

« Alors ma belle enfant, je voudrais te parler. », me dit Evoliah.

Oui, je t’écoute.

« Tu passes un bon weekend ? »

Oui, excellent.

« Tu as presque fini Zelda, même si tu traînes des quatre fers. »

Lol.

« Tu te lèves plus tard aussi. »

Il faut absolument que j’arrive à me coucher tôt ce soir. Je commence à fatiguer.

« Dis-moi, tu n’écris vraiment que par plaisir, il n’y a pas autre chose ? Du tout ? »

Si bien sûr, j’éprouve une forte conviction aussi. C’est grâce à cela que j’arrive à concevoir des jeux comme « Sur le pont » ou d’autres choses.

« C’est facile pour toi de créer des exercices ou des méditations éclairantes. »

Oui.

« Ou de concevoir toute une série de textes sur un thème donné, comme les âmes jumelles. »

En théorie c’est facile, en pratique il faut que je ressente les choses, que « j’expérimente ». Alors il y a des thèmes que je n’ai pas spécialement hâte de creuser. Les âmes jumelles, pour l’instant je ne souhaite pas.

Je voulais creuser la question de l’aspect curatif des rêves spirituels.

« C’est trop tôt pour toi, tu as le temps de grandir encore un peu. »

Oui, c’est ce qu’Elédahiel m’a dit aussi.

« Tu voulais aussi développer la question de l’évolution personnelle dans la Lumière, le Milieu et l’Ombre. Pour apporter un autre éclairage que le bon d’un côté et le mauvais de l’autre auquel beaucoup pensent devoir se soumettre. »

Oui mais je me suis aperçue toute seule que ce n’est pas un petit morceau. Ce serait comme le livre sur les rêves, un gros projet. J’en cherche un plus léger.

« Et tu ne trouves pas. Même les âmes jumelles, ce serait un gros projet. »

Oui justement, je m’en suis aperçue aussi. Ce n’est pas la fainéantise qui m’arrête. C’est la peur de ne pas pouvoir m’impliquer comme il le faudrait au contraire. 

« C’est une question de conviction, tu dois savoir pourquoi tu fais ce que tu fais. Pourquoi proposer des exercices comme sur le pont ? »

Pour que les gens se rendent compte de leur propre avancée par eux-mêmes. C’est plus facile avec des petits jeux en apparence simples et anodins. Mais quand j’indique les grandes bases d’un paysage et que les gens se prêtent au jeu, ils font le travail de se projeter en conscience et définissent le paysage qui leur correspond. Ils font le travail qui permet d’accéder à la dimension dans laquelle il nous est possible de voir et d’agir.

J’ai proposé un jeu ouvert, plusieurs possibilités et surtout celle de se demander pourquoi le paysage qui est apparu est tel qu’il est. Même si la réponse ne leur saute pas aux yeux, dans ce paysage il y a quelque chose qui va attirer leur attention. En s’y intéressant ils ouvrent des portes énergétiques qui leur permettront plus tard de comprendre certaines choses.

Je crois sincèrement que nous avons tous la capacité de comprendre ce que nous vivons par nous-mêmes mais je me suis aperçue que souvent, ce sont les outils qui nous font défaut. Pas l’intelligence spirituelle.

« L’intelligence spirituelle, tu ne maîtrises pas encore un tel sujet, tu le découvres à peine. Toutefois, c’est aussi l’intelligence du cœur, quel que soit ce que vous mobilisez le plus facilement, l’Amour , la Volonté, la capacité à émettre des choix éclairants.

Celui qui comprend ce qu’est l’intelligence spirituelle a tous les outils dont il a besoin. Celui-là connait Dieu et comprend son propre chemin comme il accepte celui des autres.

Toi tu aimes développer des outils pour les autres ? »

Oui voilà. J’aime ça. C’est ma façon de partager. Et de vivre ma propre foi.

« Je préfère cette réponse à, j’écris parce que j’en ai envie, petite Sylvie. Même si tu ne peux effectivement rien faire sans passion. Sais-tu pourquoi tu n’arrives pas à trouver de projets plus légers ? »

Non.

« Parce que tu as la capacité de réaliser de beaux projets ambitieux. Prends ton temps. Mais si un sujet t’interpelle, penche-toi dessus. »

Merci Evoliah.

Bise à tous ;)     

Sur le pont

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Bonjour à tous,

Je vous propose un petit jeu ce matin. Le but est simplement de se mettre dans de bonnes dispositions pour l’année ou la période à venir.

Vous êtes sur un pont. Devant vous se trouve une belle étendue verte et accueillante. Sur la gauche une cascade, à droite un ruisseau suit son cours, derrière vous, un champ qui se fane.

Devant vous l’inconnu, prometteur ?

Sur la gauche ce que l’on va appeler le destin, ce qui pour x raisons est prévu pour vous, dans la sérénité ?

Sur la droite le chemin facile et sans surprise, sautez-vous du pont ?

Derrière vous le connu, toujours d’actualité ?

Vous avez aussi la possibilité de rester là où vous êtes, sur le pont qui représente nos choix conscients. Vous n’êtes pas obligés de vous décider tout de suite. Qui sait, peut-être vous rejoindra-t-on sur le pont, peut-être aurez-vous de bonnes raisons de rester là à attendre.

Ou alors, peut-être savez-vous déjà ce qui vous attire le plus. Peut-être, qu’en tentant l’exercice vous verrez autre chose.

Que ferez-vous finalement ? Quel avenir vous voyez-vous ?

Pour ma part, je suis attirée par le chemin facile, au point de sauter du pont ? Je ne sais pas. Je me dis que devant, l’avenir est peut-être prometteur aussi. Je me dis cela et finalement, je vais vers la cascade sur la gauche.

La mienne arrive à mes pieds, elle ne se jette pas dans le vide. Et je me dis que j’ai bien choisi tandis que je vois de petits poissons nager entre mes jambes.

Bonne journée à tous ;)    

La flamme chaude et froide

La flamme chaude et froide 1312280111058035711849194

Bonjour à tous,

« La jeune intérimaire a reçu un cadeau aujourd’hui. »

Oui, on lui a apporté des oranges !

« Elle les a partagées avec toi. »

Oui, c’était gentil à elle.

« Nous savons que tu l’aimes bien. »

Elle est sympa, un peu timide, mais sympa.

« Elle prépare des concours. »

Je lui souhaite très sincèrement de réussir. J’ai cru comprendre qu’elle avait été une brillante étudiante, je suis sure qu’elle a toutes ses chances.

« Elle manque d’assurance sur les plans personnel et professionnel mais elle est encore jeune. Elle apprendra à s’affirmer. »

Tout à fait, elle sort de la fac…

« Une personne intelligente, un peu décontenancée par sa première vraie expérience en entreprise mais cela lui servira au final. Elle saura faire la différence entre la bienveillance et la mesquinerie. »

Tu es impitoyable Elédahiel !

« Moins forte que toi, elle a encore besoin de pouvoir respirer pour se rassurer. Elle a besoin des autres. Même si elle ne le montre pas. Pas vraiment un requin en puissance, trop intelligente pour être complètement influençable, c’est une fille bien. Qui n’est pas à sa place dans votre entreprise. 

Toi tu as surpris beaucoup de monde, on t’aurait bien vu craqué il y a longtemps déjà. Tu ressembles tellement à une enfant dans ta façon d’être. Mais tu es toujours debout. »

Je suis la première à m’étonner qu’il y ait encore un sol sous mes pieds. Je dois à Sammael d’avoir tenu le coup. Et à toi aussi, à Gabriel, à Lauviah, à tous mes proches également, je ne les oublie pas, puis à ce blog et à mes lecteurs aussi. 

« Tu veux toujours ta maison ? »

Bien sûr !

« Pourvu que tu sois publiée alors. »

Comme tu dis.

« Il faut être optimiste, ce qui est pour vous est pour vous. Et justement, peut-être que cette voie est une voie pour toi. »

On verra.

« Oui, tu verras. Nous, nous voyons déjà. L’hiver a été long n’est-ce pas ? Sais-tu qu’il existe une saison pire encore ? »

La sécheresse.

« Non, elle correspond à un problème différent. Il y a une situation dont nous ne t’avons pas encore parlé pour les âmes jumelles ou liées si tu préfères.

Il arrive qu’un seul type de relation soit envisageable. Tous les autres mènent à une profonde insatisfaction qui finit par se traduire par une haine de l’autre. Le rejet étant impossible, il ne peut y avoir d’indifférence. »

Quel est ce superbe cas de figure ?

« Le cas où seule la relation amoureuse est envisageable. »

Tous mes clients qui viennent me voir à cause de leur âme liée rêvent de ça, en quoi est-ce un problème ?

« Dans ce cas de figure, les deux personnes impliquées sont prêtes, elles n’ont plus casseroles issues des viens antérieures et sont à un stade de leur vie spirituelle où elles sont capables de s’impliquer dans une relation. »

Jusque là rien ne me choque.

« Ce sont des personnes qui avancent dans des directions opposées. Pas juste différentes, opposées. Elles ne poursuivent pas le même objectif et s’en rendent compte très tôt. Elles n’ont presque rien en commun. Ne se ressemblent pas. N’ont pas la même vision du couple. Mais, une fois qu’il y a eu reconnaissance mutuelle, il y a réunion. C’est alors que la difficulté commence, elles tombent sincèrement amoureuses l’une de l’autre et comprennent tout de suite la force du lien qui les unit. Elles ne peuvent plus se séparer alors que concrètement, elles ne semblent pas faites pour vivre l’une avec l’autre.

En réalité, elles devront s’atteler à découvrir en quoi elles sont complémentaires. Mais ce ne sont pas les traits les plus évidents de leur personnalité qui se complètent. Elles devront apprendre à tracer un chemin commun, avec leurs objectifs opposés, elles devront faire en sorte de se rencontrer à mi-chemin.

C’est un chemin de douleur et de bonheur mêlés. Ces personnes vivent dans la compréhension que l’autre est leur moitié. Leur vraie moitié. Toutefois l’autre est aussi un boulet à leur cheville. Leurs histoires sont passionnées, pas passionnelles. Ces personnes se détruisent rarement, il est très difficile de rejeter un tel lien.

Cette situation s’apparente à la flamme chaude et froide. C’est la passion qui ne détruit pas, mais qui ne sublime pas non plus. Pas sans de vrais efforts. Et entends bien ce que je te dis, dans cette situation, vous ne pouvez pas quitter l’autre. Vous n’en trouvez jamais la force.

Il faut des foyers solides en vos cœurs pour supporter une telle flamme, un tel Amour ne vous transporte pas automatiquement sur un nuage, il vous met à nu crument et vous expose totalement au regard, pas toujours tendre, de l’autre. Ces relations sont perturbantes pour l’entourage souvent, qui ne comprend pas ce qui peut lier deux personnes si différentes. Personne d’ailleurs ne croit à la relation au départ. Les partenaires ne sont d’accord sur rien, n’aiment pas les mêmes activités…

A priori, peinent à trouver quoi faire ensemble. Cette relation demande vraiment beaucoup d’efforts. Rien n’est facile, naturel, ne coule de source comme dans beaucoup de relations plus classiques au départ. Ici, il faut s’accrocher dès le début. Mais vous le faîtes, parce que cette relation est un apprentissage, celui du Tout. Deux individus totalement opposés qui doivent apprendre à former un ensemble harmonieux. »

Je vois.

« C’est ce dont tes clients rêvent ? »

Je ne suis plus si sure.

« Est-ce ce dont tu rêves ? »

Ah non je ne crois pas.

« Qu’est-ce que tu veux, sentimentalement ? »

Une âme sœur bien sûr, pas une âme jumelle.

« Lauviah ne va pas revenir pour toi. »

Je le sais.

« Tu te dis que cela ne t’empêchera pas de vivres de belles histoires sur Terre. »

Voilà.

« Absolument personne ne rêve de vivre la situation où seule la relation amoureuse est envisageable. C’est l’unique cas de figure, dans le cadre d’une relation amoureuse, où l’ego doit s’effacer face à l’âme. La force du lien est étonnante pour les deux partenaires et perturbantes pour ceux qui découvrent l’Amour de cette manière.

Mais dans tous les cas, dès lors qu’il y a eu réunion, c’est fini. Vous savez que votre vie sera forcément avec l’autre. Il ne pourra en être autrement. Vous prendrez le temps mais vous ferez en sorte que cela fonctionne. »

Lol, bon gré mal gré.

« Plus mal gré que bon gré en fait. Il n’y a pas le côté « merveilleux ». Il y a la passion brute un jour et la dure réalité ( vous ne semblez pas faits l’un pour l’autre) le lendemain. Quand ce ne sont pas les deux le même jour. »

Bon, je n’ai pas encore rencontré ce cas de figure Elédahiel.

« Non en effet. Ca viendra sûrement.  Un jour, tu rencontreras ce cas de figure et alors tu penseras, ah… »

Mdr !!!!!

« Il existe une saison plus difficile encore que l’hiver, c’est l’été éternel. Il s’agit d’un été chaud, orageux et durant lequel il est rare d’avoir droit à un peu de fraicheur. »

Je ne veux pas vivre ça.

« Non ? »

Non.

« Tu veux toujours ta maison ? »

Oui.

« Peut-être que tu l’auras, plus vite que tu crois. Passe un beau weekend. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)

La jeune intérimaire

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Bonjour à tous,

On a une jeune intérimaire au bureau, une jeune femme qui vient de finir ses études. Elle était déjà venue en juillet.

« Elle est tombée malade elle aussi, et elle se sent de plus en plus mal. Elle somatise, elle fait comme toi au départ. Elle pense que les reproches sont justifiés, qu’il faut qu’elle fasse plus d’efforts et en même temps, elle se sent un peu piégée. Comme toi elle finira par comprendre que cette situation n’a rien de normal.

L’idiote est en train de se mettre en danger. Elle commence à avoir des vertiges. Elle se sent mal au bureau. Il faut qu’elle prenne du recul ! Tu as entendu ce que l’autre imbécile lui a dit, qu’elle était trop lente !

Il la surcharge de travail, elle arrive de plus en plus tard, reste longtemps dans sa voiture…

« Elle fait comme toi. »

Et pourquoi c’est vers moi qu’elle se tourne pour dire qu’elle ne se sent pas bien ? Il faut qu’elle parle à la directrice. Je ne peux rien faire pour elle.

« Elle sait bien pourquoi elle te parle, un peu. Tu te souviens de la jeune stagiaire du début de l’année ? »

La jeune fille  se plaignait TOUS LES JOURS à midi. Elle retenait sa colère devant la mesquinerie de la comptable. Elle regrettait d’avoir postulé pour ce stage, elle ne cessait de le répéter, elle s’ennuyait, faisait du classement quotidiennement… 

La jeune intérimaire est arrivée avec plein d’enthousiasme en juillet. A la fin de cette première période, elle en avait un peu moins. Aujourd’hui, elle me dit qu’elle a des vertiges, se sent gauche du fait de tous les reproches qu’on lui fait…

Elle ne va pas assez vite, dixit celui qui à la fin de la journée feuilletait un magazine tandis qu’elle continuait à trimer…

« Tu as entendu ce qu’un de tes clients à dit ? »

Oui, il n’est pas contant, il veut de meilleurs résultats.

« Ce qui a surpris la gérante qui les trouvait corrects. »  

Non, le client a raison, je peux te le dire c’est moi qui traite ses dossiers.

« Vraiment ? »

Vraiment.

« Explique-moi pourquoi tu le prends aussi bien. »

Pour ce seul client j’ai près de 700 dossiers. Et je suis seule dessus. Un nombre certain sont des litiges, beaucoup sont laborieux. Il n’apprécie pas la façon dont sont traités les dossiers litigieux, je reconnais que je les expédie. Soit je les expédie, soit je passe du temps dessus. Mais du temps sur des dossiers litigieux c’est autant d’argent qui ne rentre pas.

La raison pour laquelle la gérante ne m’est pas tombée dessus est qu’elle sait cela. Moi je veux bien passer plus de temps sur ces dossiers. Mais alors, cela va se ressentir sur le chiffre. Je n’ai pas le temps de faire rentrer l’argent et de passer des heures à réclamer toutes sortes de documents ou de pièces justificatives.

Elle me dit, confie à un confrère, à un agent…

Certes, mais, les confrères non plus n’aiment pas les dossiers litigieux, on travaille à perte dessus, ils ne nous rapportent rien. Les agents non plus n’apprécient pas ces dossiers. Ils sont en partie payés à la commission les pauvres. Alors travailler un dossier à perte…

Je comprends le client, il nous a expliqué ses diverses attentes. Soit. Mais seule sur 700 dossiers, je reconnais que je fais le tri. Je me focalise sur ceux qui rapportent vite. D’autant que je n’ai pas qu’un seul client.

Depuis le début je pense qu’il faut qu’on soit plusieurs sur ce type de dossiers, une de mes collègues rencontre les mêmes difficultés que moi pour les mêmes raisons.

En ce moment la jeune intérimaire s’esquinte d’ailleurs sur les dossiers de cette collègue. Ils ne sont pas passionnants, c’est toujours la même chose. Je ne suis pas surprise qu’elle soit tombée malade. Elle en a marre tout simplement.

« Tu ne culpabilises pas alors ? »

Je fais mon travail, tous les jours. Je n’ai pas de raison de culpabiliser. Je ne vais pas me rendre davantage malade, j’ai assez cumulé d’arrêts maladie ces derniers temps, ne crois pas qu’ils ne m’aient pas fait réfléchir.

Je préfère me concentrer sur ce qui peut m’apporter désormais.

« Tu aimes bien les biscuits à la noisette et aux raisins. » 

Oui !

« Puisque tu n’as pas entendu 2014 pour tenir certaines résolutions, puis-je te faire une suggestion ? »

Vas-y.

« Oublie les bonbons au cinéma. Dès maintenant. Ce sera mieux pour toi et tes intestins fragiles. »

Tu es sûr ?

« Oui. »

Ok. Merci Sammael.

Bonne journée à tous.

 

La flamme qui guérit

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Bonjour à tous,

« Il peut être très difficile de combattre le froid par moments. », me rappelle Elédahiel.

Mais ai-je besoin d’un tel rappel ?

« Il fait tellement froid par chez toi actuellement. Même le feu de noël ne t’a pas réchauffée. »

Tu essayes de me faire passer un message n’est-ce pas ?

« Certaines personnes peinent à se remettre d’une rupture amoureuse. Toutefois tu n’es pas ce genre de personne. Toi tu as appris à faire face à tout ce qui se présente. Tu ne vas pas vers une histoire qui ne t’apporterait pas ce que tu veux. Ton jugement est aussi tranchant qu’une lame, ton intuition sans faille sur le plan sentimental. Tu vois longtemps avant ce qui va arriver et tu fermes ta porte aux histoires bancales.

Ton intuition n’est pas d’une telle acuité sur d’autres domaines. Du moins, tu ne l’as pas aiguisée ainsi, ce n’est pas pareil.

Néanmoins, 95% de vos histoires d’amour sont bancales. Vous êtes peu nombreux à savoir après quoi vous courrez vraiment. Encore moins nombreux à préférer le froid mordant à une demi-chaleur. C’est ce que vous apporte les histoires bancales, des demi-chaleurs.

Regarde ton paysage, vois que beaucoup autour de toi ont trouvé leur compte dans les demi-chaleurs. Bancale, ne signifie pas nécessairement non viable. »

Je le sais bien.

« Le feu qui nourrit, n’est pas courant sur Terre quand il prend naissance dans une histoire d’amour. La relation peut vite devenir toxique si l’un ou l’autre n’est pas capable de gérer la force des sentiments. »

Oui, je le sais aussi. Je le vois souvent, avec toutes les personnes qui viennent me faire part des difficultés qu’elles rencontrent avec leurs âmes jumelles. Je préfère le terme d’âmes liées maintenant.

« Toutes les âmes sont liées à d’autres. »

Je parle du lien qui nourrit ou qui assèche. Quand il assèche c’est dur. Il décuple le froid et aucune demi-chaleur ne peut rien y faire. Au contraire.

« Pourtant, tu irais te brûler les ailes comme les autres si l’occasion se présentait n’est-ce pas ? »

Je crois bien.

« Vous voulez toujours croire que vous êtes prêts, que c’est le bon moment. L’Amour est une question de moment. Beaucoup d’entre vous ne l’admettez pas. Le lien peut faire souffrir, vous vous en rendez compte mais faîtes fi.

Lauviah ne reviendra pas pour toi. »

Je sais.

« Par contre il restera toujours auprès de toi. Et ce lien ne te fera jamais souffrir. »

Oui, je le sais aussi.

« Il a fait froid ces dernières années, n’est-ce pas ? Même très froid. Heureusement que tu portes ce manteau en permanence. Tu le vois toujours ? »

De temps en temps. C’est une protection spirituelle.

« Oui. Je suis venu te le retirer. »

Comment ?

« Tu as bien entendu. »

Tu vas m’en donner un autre ?

« Non. »

Si tu fais ça, je vais me sentir seule. Et ce sera désagréable.

« Sûrement. »

C’est tout ?

« Oui. Je vais te le reprendre, c’est ainsi. »

Et qu’est-ce que je vais faire ?

« Peut-être fait-il un peu moins froid maintenant. Ou que ce sera supportable. »

Quoi ?

« Peut-être que l’air tend à se réchauffer. Sans ton manteau, tu t’en rendras mieux compte. Il a fait si froid ces dernières années, tu as peut-être cru que l’hiver serait éternel. Seulement, tout change. Peut-être que le printemps est à ta porte. Peut-être que tu as bien travaillé ces dernières années et qu’il est temps de récolter les bénéfices de cet énorme travail.

Peut-être que 2014 sera une année agréable. Peut-être que dans la vie, il y a plus important que le travail, quel qu’il soit. Peut-être que tes cousines, ta sœur, seront un jour de vilaines chipies jalouses. Peut-être que ta famille va se révéler sous un autre jour, toutefois, il ne fera plus froid dans ton cœur alors peu importe l’extérieur.

Peut-être que je te reprends simplement un objet devenu inutile en raison de changements à venir.

Peut-être que le feu qui nourrit a besoin d’un foyer solide dans le cœur de chacun des deux partenaires et que beaucoup ne disposent pas de tels foyers en leur cœur, quoi qu’ils en disent.

Vois naître la flamme qui guérit, la roue va tourner dans un nouveau sens bientôt. Un sens agréable. Passe une belle soirée. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)    

Sous le sapin

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Bonjour à tous,

« Encore une belle fête de noël, pleine de joie, de rires et de cadeaux. », me rappelle Lauviah.

Oui c’est vrai, c’était bien.

« Vous avez même chanté des cantiques cette année. »

Aussi, on le fait presque chaque fois je crois…

« Et à minuit vous avez écouté Minuit Chrétiens. »

Il y a toujours quelqu’un pour le réclamer. Et c’est toujours une galère pour trouver la version qui plaira à chacun sur internet lol ! Maman avait mis Tino Rossi, une de mes cousines s’est précipitée sur Youtube pour vite trouver autre chose. Ca me fait rire à chaque fois. Je me souviens de l’année où un de mes oncles ne voulaient pas nous écouter et s’obstinait à nous diffuser une version d’un autre âge on va dire. On avait beau crier, il n’entendait rien !

« Vous ne priez pas. »

Non, on ne prie pas.

« Mais il y a toujours un petit rappel de l’aspect religieux de la fête. Vous ne chantez pas n’importe quel cantique. »

C’est vrai, il est né le divin enfant, gloria in excelsis deo, on a commencé par celle-ci d’ailleurs. Tout le monde ou presque joue le jeu, on aime bien. Il y en a même qui les connaisse par cœur comme ma mère et ses sœurs.

« Et vous avez joué aussi. Vous avez discuté, vous avez ri. Puis mangé. Ce n’était pas à ton goût. »

Je ne comprends pas qu’on n’ait pas songé à faire un deuxième plat pour ceux qui n’aiment pas les pois d’angole. Et l’igname. Heureusement que la viande et le velouté étaient bons. Parce que ma tante a rajouté trop de sel dans l’autre entrée, ce qui est dommage. Sinon, maman m’avait fait du boudin sans gluten. Et du gâteau.

« Les pois d’angole sont une tradition de noël à la Martinique. »

Je suis d’avis qu’il faut savoir faire évoluer les traditions.

« Et celle des cadeaux ? Dans certaines familles seuls les enfants en reçoivent. Dans la tienne, vous repartez tous les bras chargés. Adultes comme enfants. »

Lol, figure-toi que nous attendons le moment des cadeaux. Hier sous le sapin de ma tante, il y avait plein de paquets et nous aimons voir cela. C’est un plaisir ensuite de faire la distribution et de montrer les uns aux autres ce qu’on a eu. Nous aimons le moment des cadeaux. Comme nous aimons les acheter également.

Nous faisons de même pour les anniversaires, nous nous réunissons et la personne concernée reçoit une pluie de cadeaux. Toujours.

« Et tous vous plaisent ? A noël notamment. »

Lol !!! Chaque année nous nous demandons à qui l’une de mes tantes va offrir « la planche à découper ». On en rit même entre nous des jours avant. Cette année c’est une de mes cousines qui a reçu une salière et un poivrier. Quoique le cadeau de mon père est pas mal non plus, on en a encore parlé en rentrant à la maison. Je me demande pourquoi elle fait ça…

« As-tu aimé le tien ? »

C’est pas mal, je pourrai m’en servir. C’est ce qui compte. C’est pas mal.

« A-t-on apprécié tes cadeaux ? »

Il me semble bien oui. Je fais attention. Je choisis en fonction de ceux à qui je les destine. Je n’achète pas de « planche à découper ».

« C’est l’intention qui compte dîtes-vous. Ne serait-il pas plus intéressant que chacun donne à l’autre 10€ ? Vous êtes nombreux, avec la somme totale reçue, vous pourriez tous vous offrir un objet qui vous plait vraiment. »

Mais non voyons, tout s’annulerait. Autant s’acheter un cadeau soi-même ! Et puis il n’y aurait plus de paquet à échanger…

Nous aimons le moment des cadeaux. Les échanger, les découvrir, l’argent ce n’est pas pareil.

« Mais, toi tu reçois plus de cadeaux que tu n’en offres, comme tous tes cousins. Vous n’achetez que pour vos parents et vos frères et sœurs. Seuls les plus âgés de la famille achète vraiment pour tout le monde. Entre cousins, vous ne faîtes que recevoir, vous ne donnez rien. »

C’est vrai aussi.

« Vous ne cuisinez pas non plus. Ce sont vos parents, ta mère et ses sœurs. Ce sont toujours elles qui reçoivent également. Tes cousins ont leur chez soi. Ils ne reçoivent pas la famille entière, jamais. Et quand il y a des anniversaires à fêter, vous allez chez vos parents. Tous.

Tes cousins et toi, vous conduisez encore comme des enfants gâtés. Vous recevez beaucoup plus que vous ne donnez.

Vous vous reposez beaucoup sur vos parents, tous. Qui va organiser la galette des rois cette année ? Ta mère, une de tes tantes ? Pas un de tes cousins. Pourtant ils viendront la manger avec plaisir.

Il est temps de te conduire en adulte. Quand tu prendras un logement, tu inviteras ta famille à fêter noël chez toi. Et tu offriras un cadeau à tout le monde. Ta mère et ses sœurs prépareront un plat chacune, ta sœur et son fiancé aussi. Tes autres cousines, ton frère, apporteront des boissons et des glaces. Et tu te chargeras, avant que la soirée ne commence, de trouver une belle version de Minuit Chrétiens.

Tu feras en sorte qu’il y ait des dominos et des cartes à jouer également. Et que tout le monde soit bien. »

Mes cousins, mes frère et sœur, disent que chez eux il n’y a pas la place de recevoir tout le monde. 

« Un buffet dinatoire, tu connais n’est-ce pas ? Plus de problème de place. Et il reste la bonne humeur. C’est une question de volonté plus que de moyens. Vous vous voyez encore comme les enfants de la famille. Il est normal qu’on vous donne dans vos têtes, pas seulement dans la tienne. Or pour agir en adulte, il faut se voir en adulte.

Etre adulte ce n’est pas travailler, vivre chez soi avec son ami et courir chez maman au premier problème qui survient, ce que tous tes cousins, tes frère et sœur font. Il n’y a pas qu’eux nous voyons beaucoup de personnes qui ne sont pas capables de se prendre en charge malgré leur situation matérielle.

Il n’y a pas que toi. Certains en lisant cet article ont pu penser, c’est incroyable, laisser tout faire par ses parents, ne pas acheter de cadeaux pour tout le monde à cet âge, mais, nous vous voyons tous.

Etre adulte c’est se prendre en charge. Et par conséquent reconnaître quand vous n’êtes pas capables de vous en sortir seul. Cela arrive car fait aussi partie de vos vies. Toutefois, il est important de prendre en charge ce qui est à votre portée. Sans rechigner. Ta sœur pourrait recevoir pour la galette. Elle ne le fera pas. Il est plus facile d’aller chez les autres.

C’est cela que nous trouvons dommage. Fais ce qui est à ta portée. Prends cette habitude. Tu en tireras de grands bénéfices, à différents niveaux. Fais toujours toi-même ce qui est à ta portée. »

Merci Lauviah.

Bonne journée à tous ;)

Le temps des fêtes

Le temps des fêtes 1312240320358035711840337

Bonjour à tous,

C’est l’heure des réjouissances et des ripailles de fin d’année, j’adore cette période, j’adore son ambiance et je me réjouis des réveillons à venir.

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes, que vous fêtiez noël ou autre chose. Personnellement la symbolique de noël ne me touche pas. Toutefois plus aucune fête religieuse ou païenne ne me touche. Je m’en rends compte soudain. Je n’ai pas le sentiment pourtant que cela appauvrisse ma spiritualité, au contraire finalement.

Mais les énergies pour moi sont plus importantes que des dates et la manière dont elles résonnent en moi me parle plus que des symboliques extérieures.

Alors quand vient l’heure des célébrations officielles, je me contente de faire la fête et c’est sympa aussi.

Dans mon cœur ce qui doit, croît et je célèbre d’autres choses, autrement.

Bonne journée à tous ;)

La poupée

La poupée 1312230328598035711837813

Bonjour à tous,

J’ai rêvé la nuit dernière que j’étais princesse Sarah, vous savez, la petite fille chérie d’un richissime papa qui se retrouve soudain orpheline et qui fait les frais de la méchanceté de la directrice de son pensionnat ainsi que celle de certaines anciennes camarades.  

Dans mon rêve, je revivais cet épisode au cours duquel afin d’humilier Sarah, Lavinia demandait à ce que ce soit la malheureuse orpheline justement qui lui serve de femme de chambre. Son père, découvrant alors que Sarah était en réalité une ancienne camarade de classe que la mort de ses parents avait rendu misérable, choqué par le manque de compassion de sa fille, lui administrait une claque magistrale.

Dans mon rêve, point de claque, le père de Lavinia demandait directement, compte tenu des circonstances que ce soit Becky et non moi qui serve Lavinia. Que je remarquais à peine en réalité.

Par contre c’est un de mes collègues que j’ai remarqué, notamment au moment où je l’ai vu partir avec cette étrange poupée rousse. J’ai vu la poupée comme en gros plan. Ensuite je me suis retrouvée devant ma messagerie internet…

J’avais deux nouveaux messages, dont une demande de consultation assez spéciale. Puis j’ai ouvert les yeux, me rappelant soudain la poupée.

« C’est un rêve annonciateur. », me dit Elédahiel.

C’est ce que m’a dit Lauviah oui.

« Il n’est pas difficile de comprendre le côté Princesse Sarah. Le père de ton ennemie qui prend parti pour toi, c’est ta directrice qui a pris parti pour toi, contre sa propre fille.

Ce collègue toutefois, ce n’est pas quelqu’un en qui tu peux avoir confiance. Tu le sais déjà. Il ne voit que son intérêt. Le voir partir avec cette poupée, ce n’est pas très bon signe ma douce Sylvie.

Il y avait deux annonces dans ton rêve. La première concerne le bureau. La directrice ne pourra bientôt plus te protéger.

La seconde annonce indique une issue. Une vraie issue. Pas une sortie de secours.

Le tirage que tu as fait cet après-midi confirmait cela. Dans l’histoire, la jeune Sarah finit par retrouver l’associé de son père, fortuitement. Et elle recouvre toute sa fortune. A la fin, la méchante directrice ne peut plus rien contre elle.

C’est un rêve qui annonce deux choses, l’une annulant l’autre.

Tu as passé un bon weekend ? »

Oui.

« Tant mieux. L’hiver est bien long parfois. Il peut même paraitre interminable. Interminable. Passe une bonne nuit. »

Sous mes neiges éternelles ?

« L’hiver peut sembler si long parfois, tellement long. Interminable. Oui, interminable. Comme le désert infini. Sans commencement ni fin, seules les étoiles vous servent encore de repère. Dans la nuit glaciale, lorsque vous errez, le temps s’arrête et dans vos vies, certaines situations s’éternisent.

Long, long, immense désert, longue nuit noire et hiver sans fin, interminable, un jour sans soleil qui s’étire comme un soupir. »

Que de paroles réconfortantes Elédahiel !

« Il a fait si froid ces derniers temps n’est-ce pas ? Si froid que tu es tombée malade. Il a fait si froid…

L’hiver est bien long parfois, interminable. Oui, interminable. »

Je te déteste Elédahiel.

« Interminable. Le jour sans soleil s’étire comme un soupir. L’hiver, s’arrêtera-t-il un jour… »

Pourquoi es-tu si…

« L’hiver est bien long parfois, oui, il est bien long. Interminable. Passe une belle nuit. »

Toi aussi, merci.

Bonne journée à tous ;)   

Je ne comprends

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