Archive pour janvier, 2014

Aimer Dieu

Aimer Dieu 1401310340488035711943638

Bonjour à tous,

Je me sens aimée, c’est comme ça. Je sais que je suis profondément aimée et que ce sera toujours le cas, c’est juste normal pour moi. La Source m’aime, Dieu m’aime, le nom que vous voulez m’aime.

Je sais, avec certitude et contrairement à ce qui m’a été enseigné enfant, qu’il n’y a rien que je puisse faire qui me ferait perdre cet Amour, rien du tout. La Source telle que je la perçois ne punit pas si on n’obéit pas, elle nous laisse libre et elle est neutre. Elle ne juge pas, n’approuve pas et ne désapprouve pas. Elle aime c’est tout, mais d’une telle manière que l’on est obligé de savoir que l’on sera toujours aimé.

Pourquoi est-ce que soudain je tiens un tel discours, je ne sais pas trop. Ou plutôt si je sais, je sens que j’ai besoin de me pencher un peu plus sur ma propre spiritualité, ses fondements, mes croyances, mes certitudes et ce qui n’a plus de raison d’être.

La foi est une flamme vivante me disait avec sagesse Fatima, je constate que la spiritualité évolue à mesure que cette flamme grandit ou non. En l’occurrence, je suis paumée. Ca fait vraiment bizarre, j’ai vécu des choses difficiles au cours desquelles ma foi et ma spiritualité me permettaient de continuer à vivre.

Aujourd’hui que je vois un horizon plus favorable se dessiner devant moi, je sens le sol devenir instable sous mes pieds. Aurais-je fait fausse route quelque part ? Parlons de ce nouveau boulot, nettement plus intéressant et mieux payé, à deux pas de chez moi (encore plus près que l’actuel qui est à moins de 5 km de la maison), au départ en vérité il ne me faisait pas rêver. Mais quand j’ai compris que j’avais vraiment ma chance, j’ai vu l’opportunité de quitter enfin une situation qui me déplaisait.

Ensuite les choses se sont si bien enchainées, j’étais contente. Je le suis toujours quand je repense au fait que dans cette nouvelle entreprise, il existe de vraies possibilités d’évolution. Seulement ça me parait secondaire. J’ai compris qu’en fait je suis toujours là où je dois être sur le plan matériel, qu’il n’y a pas d’erreur.

Donc pourquoi suis-je paumée ? Je ressens un appel, de plus en plus fort mais je ne parviens pas à l’identifier. En même temps, il n’est pas pressant, comme si j’avais tout mon temps pour arriver à quelque chose d’essentiel qui de toute façon m’attendra. 

Et cette chose essentielle c’est la Source, je le sais. Qui attend que je l’aime comme elle m’aime.  

Est-ce que j’aime Dieu ? Est-ce que j’aime tout court ? J’ai appris à m’aimer en tant que personne humaine. Aujourd’hui puis-je aimer Dieu aussi ? Comme je sais être aimée ? J’ai envie de dire oui, cet Amour-là est tel que j’ai envie de dire oui.

Mais est-ce bien ce que je ressens, je ne suis pas si sure. Je contemple ma propre foi tout à coup et je sens Son Amour, je sens toujours Son Amour. La sérénité qu’il procure et que je n’ai jamais trouvé ailleurs.

Je ne doute pas d’avoir la foi, je veux bien explorer davantage.

Bonne journée à tous ;)

Le désert lumineux

Le désert lumineux 1401301258558035711940741

Bonjour à tous,

« Alors ça va ? », me demande Joéliah.

Ca va très bien.

« Tu parles encore en langue inconnue. »

Oui j’ai vu ça.

« Tu pratiques en semi-transe. »

On dirait oui…

« Qu’est-ce qui s’est passé cette fois ? »

La directrice veut redevenir la patronne et que sa fille lui revienne. Et que la comptable paye pour ce qu’elle a fait.

« Et tu as accédé à sa demande ? »

Deux sur trois. Je ne punis pas les gens. Et je ne ferai rien pour que sa fille revienne vers elle contre son gré. Même si je ne l’aime pas. Je voulais soumettre la requête à la Source et demander qu’elle soit entendue.

Ensuite j’ai vu la comptable et toutes les vilaines énergies qu’elle a mobilisé pour que la situation tourne en sa faveur. J’ai voulu demander un rééquilibrage et « on » m’a tendu une paire de ciseaux. Alors je l’ai prise, c’est ensuite que je me suis mise à prononcer de drôles de mots et que j’ai senti toutes ces énergies autour de moi et je me suis vue déployer beaucoup d’énergies comme pour tout nettoyer et ensuite, vous m’avez dit que la comptable saurait ce que j’avais fait. J’ai répondu, ok et j’ai continué parce que de toutes façons j’étais « obligée » et j’ai senti que je faisais appel au don d’anéantissement et puis petit à petit tout est redevenu calme. Et Ariel et toi vous avez lancé un sort de protection sur moi ?

« Oui. Pour que tu sois consciente que de toute manière, tu n’as rien à craindre pour toi-même. »

Et la comptable, je ne veux pas lui faire de mal.

« Nous le savons, tu ne lui en as pas fait. Nous ne te laisserons pas t’en prendre à quelqu’un qui ne pourra pas se défendre. En l’occurrence tu as annulé le bénéfice de certaines de ses actions sur le plan énergétique. Mais tu ne t’en es pas pris à sa personne. »

J’ai trouvé tout le truc bien sympa, c’était marrant. Mais j’ai l’impression qu’elle va m’en vouloir.

« Elle saura que tu as fait quelque chose. Tu n’as pas de faculté de dissimulation et tu as laissé de belles traces énergétiques. Mais elle ne pourra pas s’en prendre à toi, pas avec le sceau d’Ariel sur toi. Alors n’aie pas peur.

Tu as demandé à ce que la directrice récupère ce qui lui a été pris. Autrement dit ce qui a été détourné. Mais si jamais, elle avait perdu certaines choses elle-même ? »

Alors mon intervention ne lui sera que partiellement utile.

« Il faut voir, tu as laissé ton cœur s’exprimer. C’est pour ça que tout s’est déclenché ensuite. Mais volontairement, tu saurais tout refaire ? »

A froid comme ça ? Je ne pourrais même pas expliquer ce qui s’est passé ! Pourquoi soudain je me suis mise à parler dans cette drôle de langue…

« Cela t’inquiète ? » 

Non pas dut tout, c’était déjà arrivé.

« Tu t’amuses, comme une enfant et tu ne réalises pas la portée de certaines choses. Reste comme tu es. Continue de t’amuser. Tu vas arrêter de donner des consultation payantes ? »

Je crois bien, dans mon cœur je ressens que je dois passer à autre chose…

« Alors la directrice sera ta dernière cliente ? »

Il faut croire. J’ai déjà dit non aux personnes qui m’ont sollicité récemment. Joéliah, pourquoi dois-je arrêter ?

« Pourquoi pas, tu feras d’autres choses, exploreras autrement. En quoi est-ce utile selon toi d’avoir autant de puissance que toi ? Autant de facilités, autant de capacités ? »

Je ne sais pas…

« Il est temps de savoir peut-être, petite Sylvie. Parle-moi. »

Joéliah, depuis quelques jours je sens que ça ne va pas sur le plan spirituel, comme si soudain j’errais. C’est bizarre, les choses s’arrangent pour moi sur le plan matériel et c’est spirituellement que je flanche. J’ai l’impression de voir un nouveau désert devant moi, je ne comprends pas. Je me demande pourquoi j’en suis là.

Mais j’entends un appel, trop fort pour l’ignorer. J’ai besoin d’un changement à l’intérieur. Hélas, je ne sais encore lequel. J’ai conscience d’une chose toutefois, il s’agit d’un désert lumineux. Ce qui est bizarre. Je trouve.

« Le désert spirituel, va tout droit, tu ne peux pas te tromper de route. Le chemin est balisé même si tu ne le vois pas. Petite Sylvie. Tu es capable d’allier pratique et connaissance. Sans avoir jamais eu à étudier. Et pour t’être un peu renseigné, tu sais que peu de personnes bénéficient de l’aide de Serviteurs.

Tes actions énergétiques ne produisent pas de conséquences négatives ou fâcheuses, tu ne connais pas la loi du retour. Si bien qu’à tes yeux elle n’est qu’un mythe. Nulle entité ne s’en prend à toi, où que tu puisses aller dans l’astral et les Démons te servent aussi. Mais toi, tu trouves normal ce que tu connais.

La loi du retour existe, demande autour de toi. Pourquoi tout le monde n’a pas son Lauviah ? Tu as une autre flamme jumelle, incarnée. Lauviah est un Gardien.

Tu as besoin de découvrir qui tu es, pour toi-même, pour avancer dans ta propre vie. Le désert lumineux est l’autre face de la nuit de l’âme. « 

Il y a une autre face ?

« Je te souhaite une belle et longue traversée. »

Longue tu dis ?

« Longue et intéressante. Sous la Lumière bienveillante. La nuit de l’âme est le temps des réponses. Maintenant arrive l’heure des questions. »

Pourquoi dans ce sens ?

« A toi de le découvrir. Petite Sylvie. »

Tu vas me laisser sur ça ?

« Tu découvriras qu’il peut être agréable d’errer. »

Lol, merci Joéliah.

Bonne journée à tous ;)

Crise d’empathie

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Bonjour à tous,

« Ca va mieux ? », me demande Ariel.

Oui, ça va mieux.

« Que s’est-il passé ? »

Je ne sais pas, je lisais les commentaires et j’ai soudain eu l’impression que j’allais étouffer. J’ai senti monter une crise d’angoisse et Lauviah m’a dit de respirer, j’ai essayé mais ça ne suffisait pas et soudain, les Fées sont intervenues et pouf, tout est redevenu normal. Merci les Fées.

« Quel embouteillage tout à l’heure pour faire un peu d’essence. »

Oui, horrible. Heureusement que j’ai pu faire le plein, dès qu’on annonce une grève c’est comme ça. Mais j’étais presque à sec, il a fallu que je fasse la queue. 

« Ca va vraiment mieux ? »

Oui.

« Bon, si les Fées n’étaient pas intervenues, tu penses que tu irais mieux ? »

Non, je ne sais pas ce qui s’est passé, je me suis sentie comme harassée soudain et j’ai eu une crise d’angoisse.

« Tu as eu une crise d’empathie. Tu as besoin de te reposer. Tu devrais arrêter tes consultations quelques temps. Ne t’en fais pas, tout ira bien pour toi. Si tu t’arrêtes quelques temps. Tu vas retourner sur la page des commentaires à valider et répondre que tu ne donnes plus de réponses personnelles. Sans te justifier.

Tu vois, il arrive qu’une  situation connue doive évoluer. Nous en reparlerons dans quelques temps. Ca va mieux ? »

Oui beaucoup mieux, ok. Merci Ariel.

Bonne journée à tous ;)

« C’est moi qui commande ! »

Bonjour à tous,

J’ai présenté ma démission jeudi dernier et figurez-vous que je n’ai toujours pas eu de réponse. Pourquoi ne suis-je pas surprise ?

« La gérante l’a été. »

Je sais.

« Elle veut savoir où tu vas. »

Qu’elle aille en enfer.

« Pourquoi une telle réponse ? »

En parlant de réponse, où est la mienne ? Non pas que j’attende un accord, elle ne peut pas me dire non. Mais, clôturons correctement, en bonne intelligence. Non, madame fait sa chef. Madame est contrariée que j’aie choisi de partir avec le sourire.  Madame demande à tout le monde où je vais, si j’ai parlé à quelqu’un, veut écourter mon préavis. Ce dernier point est loin de me déplaire, au contraire. Je serais ravie de finir le 31 janvier. Néanmoins, je me suis montrée correcte en allant la trouver pour lui faire part de ma démission, je lui ai remis un courrier (en deux exemplaires) en mains propres. 

Je ne me suis pas lâchement contentée d’un courrier adressé en recommandé. Alors de son côté elle pourrait se montrer correcte aussi. Je parie qu’elle attend le 31 pour m’annoncer que c’est mon dernier jour. Cela lui ressemblerait bien. Une façon de rappeler que c’est elle qui commande.

« Calme-toi, si elle écourte ton préavis tu auras plus de temps et d’argent. Tu pourras partir en vacances avant d’intégrer ton nouveau poste. »

Encore une fois, ce n’est pas l’idée qui me déplait.

« Alors, maintenant que tu arrives au bout de cette aventure, lâche prise. Comprends, c’est fini tu as gagné, tu t’en vas de ton plein gré, parce que tu as trouvé mieux. C’est parce qu’elle le sait qu’elle continue à se montrer mesquine. Seulement ça ne change rien, tu as eu ce que tu voulais.

Elle voulait te voir plier, te faire plier. Ce n’est pas arrivé. Tu as lui tenu tête jusqu’à la fin puisque tu as décidé de partir. C’est terminé. »

Je le répète, je suis disposée à faire preuve d’intelligence, ce n’est pas moi qui ai passé la journée à chipoter.

« Ce n’est pas toi non plus qui semble avoir pris une dizaine de kilos. Toi tu es celle qui s’affiche chaque semaine avec une nouvelle robe. Comme celle d’aujourd’hui. Une jolie robe rouge. Tu vas aller à la soirée des huissiers ? »

Je ne sais pas, ça pourrait être sympa.

« Pars tranquillement d’accord ? Comme tu l’avais prévu. De toute façon, tu pars comme tu voulais, par la grande porte. Et elle ne peut rien y faire. Alors laisse-lui l’illusion que c’est elle qui commande. Tu n’y perdras rien. »

Merci Lauviah. J’ai un dernier souci, sa mère est déterminée à ne jamais lui pardonner. Je ne peux pas aller contre sa volonté, je ne peux pas l’aider si elle reste là-dessus. J’ai essayé de lui parler, elle est trop blessée. Elle veut que sa fille paye. Et les autres aussi.

« Une chose à la fois, petite Sylvie. »

Ok.

Bonne journée à tous ;) 

Voir la roue tourner

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Bonjour à tous,

J’ai fait un drôle de rêve la nuit dernière. Je me suis rappelée d’un manga comique que j’ai lu il y a quelques années, Niji iro tohgarashi. L’histoire de la progéniture illégitime d’un shogun qui ignore qui est leur illustre père et qui décide de prendre la route pour tenter d’en savoir plus. Ils seront accompagnés d’un proche du souverain qui fera tout pour qu’ils ne découvrent rien.

J’ai bien aimé ce manga, l’humour faisait mouche je trouve.  A un moment donné la fille légitime du shogun s’est même jointe à eux, une peste trop gâtée qui ne supportait pas la présence de la seule autre fille du groupe. Lorsque finalement la vérité éclatera et que bon nombre de secrets seront mis à jour, la princesse sera plus que ravie d’expliquer à la malheureuse autre fille que c’est en fait son frère aîné et non pas elle qui est l’un des enfants du shogun. Ce qui aux yeux de celui-ci ne changera rien, il finira par reconnaître publiquement tous ses enfants, y compris elle. C’est une histoire qui finit bien pour tous les protagonistes gentils. Et mal pour les méchants, comme le frère du shogun qui n’avait qu’un seul désir en tête…

Dans mon rêve je voyais la scène dans laquelle la méchante petite princesse révélait à l’héroïne qu’elle ne faisait pas partie du groupe. Et c’est cette image qui me reste en tête.

« A la fin la jeune héroïne ne se retrouve pas seule, laissée pour compte. », me rappelle Lauviah.

Non, elle reste avec le groupe. En plus elle est amoureuse d’un des autres. Et puis de toute manière, tout le monde veut qu’elle reste, elle est acceptée. Même la vilaine princesse trop gâtée la laisse tranquille.

« Car finalement tout le monde a fini par accepter la vérité. Sur ces enfants cachés, sur tout. »

Oui.

« Bon, à ton réveil ce matin nous t’avons parlé d’un déséquilibre. Tu le vois ? Il a de l’importance. Quand tu as été expulsée il y a quelques années, tu as dit la vérité à tes proches, sur tout ce que tu vivais. Mais les choses se sont mal passées, nul n’a voulu te croire, on a plutôt pensé que tu avais besoin d’un bon médecin. Tu restes aux yeux de toutes ces personnes qui n’ont plus confiance en toi, quelqu’un de faible psychologiquement.

Or, rien n’est plus éloigné de la vérité. D’où le déséquilibre. Il faut remédier à cette situation, tu avais dit la vérité. Tu ne peux rien te reprocher.

Il faut que toi tu obtiennes un rééquilibrage, ce que vous appelez la justice. »

Que veux-tu que je fasse ? Je ne peux pas obliger les gens à me croire et je n’avais aucun argument concret à opposer, rien du tout. Alors que je venais de perdre mon logement. Je n’ai rien pu faire, je comprends que tout le monde ait pu penser que j’avais pété un câble.

Je n’avais rien de tangible, rien du tout.

« Alors qu’as-tu fait ? »

Dans un premier temps je me suis reniée moi-même, ensuite j’ai pris sur moi. Je ne savais pas quoi faire d’autre.

« Ce n’est pas bon, aujourd’hui tu vas avoir des comptes à rendre, à toi-même. »

J’ai bien cherché une solution autre, mais je ne peux pas obliger les gens à me croire.   

« Certes, pourtant, tu avais dit la vérité. Il faut combler ce déséquilibre. Vous avez besoin de voir pour croire, tes proches verront. Qu’ils croient ou non ensuite, n’est pas ton souci, mais ils verront. Que tu avais dit la vérité. Et que tu n’as pas de problème psychologique. »

De quelle façon ? Il faudrait un miracle…

« Ou quelque chose de spectaculaire. Tu sais faire dans le spectaculaire petite Sylvie ? Tu sais faire dans l’incontestable ? Tôt ou tard, la roue tourne. Et ce qui était caché est révélé. Comme dans ton manga. Mais ce n’est pas la vérité qui vous gêne, c’est l’appréciation que vous en avez.

Toi tu avais dit la vérité, tu n’as rien à te reprocher. Et donc, la roue va tourner. Pourquoi maintenant ? Parce que tu es prête à l’accepter. »

En clair ça veut dire quoi ?

« Que le travail finit par payer, tu verras. Passe une belle journée. »

Merci Lauviah.

Bonne journée à tous ;)

Et pourquoi ne pas avoir…

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Bonjour à tous,

Hier un ami m’a dit que devant les difficultés que j’ai rencontré dans mon emploi actuel, il aurait fait appel à la magie sombre. Pourquoi ne l’ai-je pas fait ? Je peux utiliser les énergies sombres. Et j’ai le don d’asservissement. Je m’en sers davantage pour aider les gens à voir ce qui ne va pas que pour soumettre.

Ca n’a pas de sens pour moi de soumettre une personne. Et je ne peux pas employer sciemment la magie face à un tiers qui ne sera pas capable de me résister sur le même plan. Je ne peux pas, cela heurterait toutes mes convictions et donc me bloquerait.

Alors je ne suis pas en train de vous dire que je suis juste une adorable personne qui ne fait rien d’autre que tendre l’autre joue. Ce n’est pas ça. Plus d’une fois j’ai songé qu’il y avait des moyens simples et efficaces de me débarrasser de mes soucis. Mais pas comme ça, je ne peux pas.

J’ai besoin d’un moteur pour agir et manipuler des énergies. Or le désir de vengeance, la colère, l’amertume ou la déception sont des inhibiteurs chez moi. C’est dans la Lumière que je puise mes forces et seulement dans la Lumière.

Au Milieu, tout va, tout peut servir de moteur. Dans l’Ombre il faut être capable de transformer n’importe quelle raison de base en un but noble. Dans la Lumière il faut savoir pardonner pour dépasser ce qui inhibe. Il faut apprendre à tendre l’autre joue et ce n’est pas un apprentissage facile.

Aujourd’hui, ma mère, ma sœur, mon frère, des collègues anciens ou actuels, la directrice, s’attendent tous à ce qu’avant mon départ, je dise ses quatre vérités à la gérante. Ils veulent et trouveraient normal que je la remette à sa place.

Je ne vais pas vous mentir, longtemps j’ai pensé que le jour où je partirais je me précipiterais aux prud’hommes. Je ne désirais que ça, pouvoir lui dire en face ce que je pensais d’elle. Et puis un jour j’ai compris qu’en fait elle n’est pas importante. C’est moi qui suis importante. Et ce jour-là je me suis calmée, ma colère s’est apaisée, j’ai repris foi en moi. C’est peu après que ma mère a repéré cette annonce sur internet et vous connaissez la suite.

Mes guides m’avaient dit qu’un jour, quelqu’un remettrait cette femme à sa place mais que ce ne serait pas moi. Je ne voulais pas l’accepter, ce n’était pas juste, c’était moi qu’elle prenait plaisir à faire souffrir.

Je l’ai finalement admis et j’ai pu regarder ailleurs. Je sais qu’elle est contente que je parte. Et ça fait drôle de constater que plusieurs personnes que l’on a côtoyé presque tous les jours pendant un bon moment puissent se réjouir à l’idée de ne plus nous voir. Ca fait drôle de constater qu’il existe des endroits sans Amour.

Mais mon cœur à moi est entier. Je pars sans regret, sans amertume et sans rancune. Aussi incroyable que cela puisse paraître. Je pense que le jour J je lui dirai au revoir et que je serai contente que ce soit mon dernier jour, simplement. Je ne rêve pas de me venger. Non je corrige, je n’en rêve plus.

J’ai eu ce que je voulais, un autre boulot, plus intéressant et mieux payé. Grâce à mes seules compétences. Je suis contente. Fière de moi également. Certes je sais ce que je laisse et pas ce que je vais trouver.

Toutefois, pour une fois je n’ai pas reçu d’avertissement au sujet de cet emploi, au contraire je reçois plein d’encouragements dans mes rêves. Alors je suis confiante. Autant qu’une personne aussi sensible et émotive que moi peut l’être.

Dans ma dimension d’origine, tout n’est que joie et légèreté. Tout est facile, agréable, tous mes guides se montrent aimants et attentifs. Ici bas ce n’est pas tout à fait pareil. Je vais vous avouer une chose, je vis tous les jours avec la conscience de ce décalage. Le fameux ailleurs meilleur, je connais très bien. Ce n’est pas un mythe pour moi. Pourtant, j’aime être ici sur Terre. Non je ne suis pas cinglée, juste correctement ancrée.

Dans ma dimension d’origine ma sensibilité est un cadeau du ciel qui me permet de sentir la Source dès que je le désire. La bonne nouvelle c’est que ça marche aussi ici bas. La mauvaise c’est qu’il faut que j’apprenne à la gérer quand même.

J’ai décidé de me laisser toute la vie pour ça. Et les suivantes aussi. J’ai décidé d’apprendre à me contenter d’une victoire par jour. Etant entendu qu’un jour peut durer aussi longtemps que je le veux. Et la victoire du jour, c’est qu’à l’intérieur je suis libérée.

Bonne journée à tous ;)

Avec philosophie

Avec philosophie dans Détente 1401241153098035711927116

Bonjour à tous,

J’ai écrit un article tout à l’heure. Mais la magie d’internet explorer l’a fait disparaître. Bien entendu je n’avais pas eu le temps de le sauvegarder. J’en conclus qu’il n’était pas destiné à être publié. Ou qu’il faut que je revienne à Firefox. Mais je n’aime pas davantage Firefox en vérité…

Enfin, ce n’est pas très grave. Ce qui importe c’est que pour la première fois depuis longtemps, alors que je ne suis pas en vacances, le weekend n’est pas le moment de la délivrance. Et c’est bien agréable.

Bon weekend à tous ;)

Pour Céline

Pour Céline dans Réponses 1401240321008035711924963

Bonjour Céline,

Demain j’ai l’intention d’étrenner ma toute nouvelle robe. J’avais envisagé de faire un peu de sport avant de la porter mais cette bonne résolution n’a pas résisté à ma flemme naturelle. Tant pis, de toute façon elle me va bien je trouve. Et puis je viens de me refaire de jolis ongles rouges, ce sera parfait.

Tout à l’heure je suis sortie au clair de lune et j’ai admiré le ciel, les étoiles dans le ciel dégagé. J’adore un beau ciel de nuit clair en milieu de semaine, plus encore que le weekend. Aujourd’hui a été une longue journée parce que j’avais une de ces tâches rébarbatives à faire…

Et je l’ai faite. Tant mieux, bon débarras. C’est quand on se trouve coincé, voire noyé dans de telles tâches que l’on a l’impression que la vie est décidément bien laborieuse. Heureusement, elles ont une fin.  

Toutes les choses laborieuses ont aussi une fin. Où se trouve la fin de ta dépression, c’est la question que j’ai posé à mes guides ce soir et ils m’ont demandé pourquoi je tiens tellement à porter cette nouvelle robe demain. La réponse est, parce que cela me fait plaisir.

Tout au long des 9 années qui viennent de s’écouler, je me suis efforcée de cultiver mon propre plaisir. Pour garder intact une certaine part de moi. Nous devons tous garder intact une certaine part de nous, même si celle-ci diffère chez chacun.

Ce qui me correspond ne te correspondra pas forcément et vice versa. Mais vu que contrairement à mes guides j’ai besoin de prendre des exemples concrets pour expliquer les choses, je vais partir de moi.

Je pense qu’il n’aura échappé à personne qu’il m’arrive de réagir comme une enfant de huit ans. J’admets volontiers que cela puisse être énervant. Pour les autres. Moi ça ne me gêne pas. Je ne ressens pas du tout le besoin ou l’envie de m’améliorer à ce niveau. Tout simplement parce qu’aussi incroyable que cela puisse paraître, accepter cette part de moi revient en fait à accepter la protection que constitue notre ego.

Dans les moments difficiles, c’est lui en réalité qui nous permet d’amortir les chocs. Comprends, un ego trop présent par rapport à notre âme n’est pas positif pour nous. Il ne peut pas nous guider et ne le pourra jamais. Autrement dit un ego trop grand ne connaîtra jamais la satiété, la satisfaction, le vrai bien-être.

Néanmoins, un ego défaillant, qui ne nous assure plus la protection dont nous avons besoin, nous laisse à la merci de ce que nous ne sommes pas capables de gérer. 

Moi j’aime faire des biscuits. Je sais parfaitement que le sucre est néfaste à une personne qui souffre d’intolérances alimentaires. Mais au-delà du goût, j’ai besoin des mes biscuits. Alors j’utilise parfois du sirop d’agave. Parfois. Quand je suis sage et que je me souviens que je n’ai plus huit ans. Toutefois je l’oublie régulièrement.

La part de moi que je dois conserver intact, c’est cette part-là, ce côté petite fille capricieuse, parce que c’est ma soupape.

J’ai compris qu’au moins une partie des personnes qui souffrent de dépression, n’ont pas su conserver cette part qui doit rester intact. Roéchel me dit qu’elles se sont laissés dépassés et qu’elles n’ont pas su se réfugier dans leur abri naturel. Comme la gourmandise pour moi.

Alors puisqu’il est là, je lui demande comment compenser et arranger les choses, il me répond avec un traitement adapté. Des médicaments ?

« Non, il y a des personnes qui sont capables d’entrer dans les rêves d’autrui et de les guider au travers tout un parcours. C’est une méthode efficace, relativement courte au regard de la tâche mais qui demande énormément de maîtrise de soi et de compassion. Au jour d’aujourd’hui tu as la compassion suffisante, pas la maîtrise de tes émotions. Nous ne te laisserions pas essayer, ce serait une catastrophe. »

Il y a une autre méthode ? Une qui lui soit accessible, à elle.

« Elle a besoin d’un tiers. Il faut que quelqu’un la guide pour sortir de son désert. »

Il faut la guider jusqu’à la part d’elle-même qui doit rester intact ?

« Redevenir intact. Il faut réparer. »

Je n’en ai pas les moyens sans mes Serviteurs.

« Tu as la puissance nécessaire, pas la maîtrise de tes émotions. Il lui faut quelqu’un qui soit capable d’éclairer la dimension sombre dans laquelle elle s’est égarée. Ce n’est pas une dimension difficile en elle-même, mais elle a perdu la capacité de recourir à la Volonté. Alors elle est coincée. »

En résumé ?

« Céline, ce n’est pas l’Amour qui te sauvera, c’est la Volonté. La part de toi qui doit redevenir intact c’est la conscience de ce que tu es capable de créer. Si tu veux être guidée, même si tu ne sais pas par qui, commence par le vouloir. Vraiment. »

Merci Roéchel.

Bise Céline ;)

Invoquer Dieu

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Bonjour à tous,

A Mélissa qui m’a demandé comment invoquer Dieu, voici la réponse.

Mélissa, je ne connais pas d’être plus accessible que la Source. Aucun de mes guides n’est plus aimant, rassurant, présent que la Source. Même pas mon cher Lauviah.

Je me souviens il y a quelques années, alors que je ne savais même pas ce que signifiait le mot médium, je me demandais si j’allais être admise en troisième cycle à la fac et surtout ce que je ferai si tel n’était pas le cas.

Comme plusieurs années auparavant, ne sachant vers qui me tourner et ressentant un besoin viscéral d’être rassurée et accompagnée, j’ai prié. A l’époque je priais tous les soirs par habitude, une petite prière rapide qui me réconfortait, pour remercier de la journée qui venait de s’écouler. J’avais commencé à 15 ans, au moment de faire mes choix pour un lycée. Il y en avait un où j’avais toutes les chances d’aller et tu vois Mélissa, chaque fois que je passais devant, j’avais juste envie de pleurer. Je ne pouvais pas m’y projeter, il était moche, sombre et avait mauvaise réputation. Je ne voulais pas y aller.

Tout près de chez moi, il y avait un bel établissement flambant neuf qui ne proposait pas les options qui m’intéressaient. Pas de chance. Je me suis mise à prier parce que je ne savais pas quoi faire d’autre pour échapper à la fatalité du vilain lycée dans lequel j’avais toutes les chances d’être admise. Et ça a marché, j’ai été envoyée dans un troisième établissement, pas exactement à côté mais sympa. Il avait une particularité, il n’était pas délimité, il n’y avait aucune barrière car il était situé sur une base de loisirs. Alors le cadre m’a vite plu.   

Bref, peu après ma maîtrise donc, j’étais là, me torturant l’esprit pour savoir ce que je pourrais bien faire si je n’étais pas admise en troisième cycle quand soudain j’ai demandé tout haut dans ma chambre à Dieu de se manifester et de venir me parler, comme il voudrait mais de venir. Et j’ai précisé que de toutes façons je le reconnaitrais.

Deux jours après je rencontre un gars dans la rue. On décide de se voir et à cette occasion il m’a dit exactement tout ce que j’avais besoin d’entendre à ce moment-là. C’est en le quittant, quand il m’a dit de ne pas m’en faire pour mon admission en troisième cycle que j’ai compris.

Tu veux que Dieu vienne te voir et s’adresse à toi, t’entende, demande-lui. C’est la seule méthode que je connaisse. D’une façon ou d’une autre, il te répondra. A moi il répond en tout cas.

« La foi est une route pavée d’incertitudes, c’est aussi le chemin le plus sûr qui soit. »

C’est le message de Lauviah.

Bise ;)  

Demain, demain, demain !!!

Demain, demain, demain !!! 1401230233148035711922726

Bonjour à tous,

C’est demain que je présente ma démission. La gérante n’était pas disponible aujourd’hui. J’ai tellement hâte, tellement tellement hâte ! Et je suis si contente, vous n’imaginez pas combien je suis contente. En fait c’est simple, je suis aussi contente de partir enfin de cet enfer qu’est mon boulot actuel, que d’aller ailleurs !

Je suis contente, contente, contente !!! J’ai hâte de voir la réaction de la gérante. Je suis sure qu’elle sera ravie, elle veut me virer depuis des lustres. Au moins elle n’aura pas à le faire.

J’espère que je pourrai écourter mon préavis. Je suis tellement contente ! Je peux vous dire que c’est une des plus belles périodes de ma vie. J’ai tellement entendu que j’étais incompétente de mille manières possibles, je me suis accrochée pour ne pas déprimer mais c’était dur. Alors de voir que j’ai décroché cette place, sans avoir eu à faire de formation, sans avoir eu à reprendre des études, juste comme je suis là maintenant, je suis vraiment très contente. C’est une victoire à mes yeux. Elle avait été jusqu’à remettre en cause mes diplômes. 

Il faut croire en soi et avoir conscience de sa propre valeur, si je dois retenir une chose il faut au moins que ce soit celle-là. Et d’ailleurs je veux que ce soit celle-là. Cette conscience de soi est ce qui m’a permis de continuer d’avoir envie. Avoir envie, c’est un moteur formidable, celui qui nous aide à comprendre pourquoi on doit toujours se relever après une chute.

Je suis contente ! Là maintenant j’ai envie de m’investir dans mon nouveau travail et de continuer à avancer. Je sais que j’aurai ma maison !!! Je me vois un avenir qui me plait.

Je suis contente ! Même si je ne pars plus en vacances. Ce sera pour l’an prochain. En attendant, je suis contente !!!

Bonne journée à tous ;)    

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