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Comment refaire sa garde-robe à moindre coût

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Comment refaire sa garde-robe à moindre coût 14022606370717181812017811

Bonjour à tous,

Aujourd’hui nous allons aborder un sujet très important, celui de la manière dont nous nous vêtons. Pour pouvoir refaire sa garde-robe, il faut tout d’abord en avoir envie. Pourquoi en avoir envie ? Le plus vraisemblable est que l’actuelle ne vous convienne plus.

Alors non, je ne m’apprête pas à vous communiquer une liste de sites sur lesquels abondent les bonnes affaires. Encore que, si certaines sont intéressées, n’hésitez pas à le dire. Par ailleurs, le super plan pour bénéficier d’un tas d’offres et de cadeaux, c’est de créer un blog mode et de faire en sorte qu’il marche.

Pourquoi ne l’ai-je pas encore fait ? Je préfère la spiritualité à la mode. Je sais, je sais…

Dans une prochaine vie peut-être que je serai plus pragmatique ? C’est possible après tout. Mais revenons à nos moutons. Comment refaire sa garde-robe à moindre coût, comprenez par là sans un sou.

Alors non je ne m’apprête pas non plus à vous conseiller le troc ou l’échange limité dans le temps entre copines. Personnellement je ne suis fan ni de l’un ni de l’autre. Pour diverses raisons.

En fait, je ne comptais même pas vous parler de vêtement. Non pas que je ne sois pas intéressée par un tel sujet, au contraire. Mais plutôt parce que, parfois, derrière le besoin de tout racheter se cache tout autre chose. C’est ce point-là que nous allons développer.

Oui encore. Pourquoi revenir sur un tel thème, parce que nous avons souvent du mal à identifier réellement l’origine profonde de nos insatisfactions. Aussi, nous attachons-nous aux frustrations qui ne constituent qu’une petite manifestation (peu agréable certes) de ces insatisfactions.

Donc, pour pouvoir refaire sa garde-robe à moindre coût, c’est à dire pour éviter de faire flamber son compte en banque inutilement, il suffit tout simplement de trouver l’origine de nos insatisfactions profondes. Heureusement que je suis là n’est-ce pas ? Comment auriez-vous compris cela autrement ?

Je sais, je sais.

Maintenant, peut-être attendez-vous que je vous dise comment identifier les dites insatisfactions. Alors que faire, je me cache derrière une boutade ou je réponds franchement ?

Je connais plusieurs moyens d’y parvenir mais par expérience, j’ai compris que nous étions de véritables champions du refoulement. C’est la très grosse difficulté ici. Il arrive fréquemment en vérité que nos insatisfactions nous soient rappelées mais nous ne pouvons ou ne voulons pas les accepter. Alors nous refoulons encore et encore si bien que nous en arrivons à penser que malgré nos efforts, nous ne parvenons pas au résultat souhaité.

Ainsi, comment ne plus refouler ? Je pense et je me contenterai d’un je pense, qu’il faut commencer par accepter le fait que nous sommes faillibles. Tout simplement parce que si je me fie à ce que j’ai compris, il y a souvent une erreur égotique à la source de nos insatisfactions. Même très souvent en fait.

Une fois que nous sommes conscients que le fait de nous tromper de temps en temps ne fait pas de nous des individus dénués d’intelligence, de cœur ou ce qui est en cause, je pense qu’il convient d’admettre que l’erreur en question, qui était de notre fait, a causé des dégâts qui ne vont pas disparaître d’un coup.

Encore une fois si je me fie à ce que j’ai compris, cette étape est de loin la plus difficile. Il n’est pas si aisé de passer de « Pourquoi moi Seigneur, pourquoi ? » à « Ok, c’est bien moi qui ai causé ce marasme, je l’accepte. » 

Ne riez pas, je suis sure que vous aussi vous connaissez « Pourquoi moi? ».  D’autant que, c’est l’étape suivante, il faut trouver la force de dépasser le désir de réparer à tout prix. Car tout ne peux pas l’être. Cela aussi est difficile à admettre.

Il ne s’agit pas de passer du rôle de victime au rôle de victime. Il s’agit d’accepter sa responsabilité en ayant conscience que ce qui est, est. 

Accepter que tous les dégâts par soi causés ne sont pas réparables implique d’accepter l’idée que nous posons des jalons, ensuite…

Lorsque nous avons compris et intégré que nous sommes faillibles, il convient d’accepter que chaque action d’une manière ou d’une autre nous enrichit et nous appauvrit tout à la fois. Comment est-ce possible ?

Nous avons besoin de nous nourrir. Pas seulement physiquement, même les Anges sont nourris. Certes, eux n’ont aucun effort à faire. Vous et moi si. Tous les jours nous prenons des décisions, certaines nous sont plus bénéfiques que d’autres. Les moins bénéfiques, celles qui ne tiennent compte que de notre ego, nous appauvrissent. Celles qui tiennent compte de notre âme nous enrichissent.

C’est bateau mais de manière plus claire, tout ce qui contribue à nous rendre sincèrement heureux nous nourrit. Ce qui nous permet juste de survivre en ce monde nous appauvrit.

Accepter cela nous permet de comprendre ce que signifie être faillible. Cela nous permet de comprendre que nous commettrons toujours des erreurs mais qu’elles peuvent ne pas nous affecter. Comment nos grosses erreurs peuvent-elles ne pas nous affecter ? Tout simplement en nous aimant nous-mêmes.

Oui tout ça pour en arriver là. Il est absolument impossible de pardonner à celui que l’on n’aime pas. Or, pour pouvoir voir au-delà de l’erreur et ainsi lui permettre de disparaître sans laisser de trace, il faudra pouvoir se pardonner soi-même, c’est l’ultime étape.

Or, si je reste sur mes expériences, je constate que beaucoup, beaucoup, butent sur l’étape qui précède le pardon. Sans Amour franc pour soi-même, par où passer, c’est la question que j’ai eu l’occasion de me poser. J’ai vu un autre chemin, un chemin de foi. Aimer la Source, ou le nom que vous voulez, peut permettre d’arriver au pardon. Mais pas sans qu’à un moment où un autre on ne soit amené à se voir autrement.

J’ai vu un troisième chemin, aimer des tiers qui servent de miroirs et au travers des yeux desquels on parvient à s’aimer. Ce chemin-là est le plus difficile en vérité. Car les tiers sont comme nous, faillibles.

Pour autant, je me garderais bien de dire que tel chemin est mieux que tel autre. Je pense que celui qui se présente à nous est celui qu’il nous faut. Au fond, tant que le résultat est là, tant que nous parvenons à dépasser nos insatisfactions en nous pardonnant nous-mêmes, peu importe ce qui nous a porté. Si on regarde bien, dans les trois cas, il s’agit d’Amour. Quelle que soit la façon dont nous vivions cet Amour.

Bonne journée à tous ;)

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7 Commentaires

  1. Mélissa

    7 mars, 2016 à 14:10

    C’est sûr. Encore faut-il s’en remettre, mais c’est ce que je vais faire.

    Il n’empêche, on peut avoir un goût amer dans la bouche.
    Mais à ce qui paraît (je commence à le croire, de toute manière, ça vaut mieux d’y croire.) qu’il y a quand même une part de bonheur pour nous sur Terre.
    Et pour moi, elle à l’air de se présenter sous la forme d’amour(terrestre.), comme le jeune homme que j’ai rencontré..mais il est encore trop tôt pour en parler.

    Je vais vraiment te dire, objectivement, il y a des raisons pour lesquelles on ne peut pas s’épanouir. Elles ne sont pas justes subjectives. Bise.

    Mél.

  2. crystallia

    7 mars, 2016 à 13:33

    Bonjour,

    Après, on apprend à réagir différemment devant l’échec.

    Bonne journée.

  3. Mélissa

    7 mars, 2016 à 10:56

    Re,

    Je pense que je vais devoir emprunter la troisième voie.
    Je n’arrive pas à emprunter les deux autres, si c’était le cas, ça aurait été le cas depuis un moment.

    J’ai beau tenter et tenter, c’est normal de ne pas vouloir ce qui n’est pas bon pour soi.
    Donc, si je me pardonne, et que j’arrive à me rouvrir aux autres, comme à m’accepter, et d’avoir/ de m’être trompée..et de ne pas être comme je souhaite être.

    Et que je ne vais surement pas l’être avant un moment, si ce n’est jamais.
    Je ne me sens plus immortelle, comme quand j’étais jeune.

    Je commence à sentir que j’ai vieilli.
    Je t’admets que mes 20 ans ont été un tournant personnel, et que je me sens plus vieille maintenant.

    J’espère seulement que ma route, bien qu’elle n’ait pas été droite, (alors que je l’aurait souhaité) soit quand même une route que je peux trouver belle, et prometteuse.

    Que finalement, enfin, je ferais ce que je voudrais, ce que je veux.

    Au final, c’est l’heure de grandir pour de bon, j’imagine.

    Je sais qu’il y a encore un tas de choses immatures, et que j’ai tout intérêt à me calmer, à arrêter de craindre, etc.

    Se faire confiance, c’est pas quelque chose de simple, quand on s’est planté, comme une andouille.

    Comme une andouille..

    Bonne journée. ;)
    Bise, Mél.

  4. Mélissa

    7 mars, 2016 à 10:42

    Coucou!

    Super article que j’ai l’occasion de relire,..et que je lis d’une toute nouvelle manière.

    C’est tellement vrai (et dur, et incompréhensible) d’arriver à éprouver de l’amour pour soi-même.

    Pour les autres, c’est moins dur, je trouve.

    Bonne journée, ;)

    Je coince à l’étape du pardon, après avoir commis l’erreur.

  5. shaka

    27 février, 2014 à 14:31

    Merci à toi de nous permettre de poser nos deux francs de temps en temps :)

  6. shaka

    27 février, 2014 à 3:11

    Coucou,
    Merci beaucoup Sylvie :)
    Si je peux ajouter mes deux francs :
    Une autre manière de se pardonner, certes terre à terre, pourrait consister à faire l’effort de comprendre que tout ce que vous faites ou avez fait a du sens et s’explique. ça ne sort pas de nulle part. Ce n’est qu’une cascade de circonstances. Cause puis conséquence.
    Il n’est pas question de se victimiser ou d’ériger le déterminisme en rempart absolu mais d’accepter qu’il n’y a pas à se reprocher des erreurs qui en réalité n’en sont pas mais ne sont que des conséquences.
    Le danger encore une fois est de ne pas céder à la facilité en relâchant ses efforts car au final comme dit Corneille « C’est moi qui vit mes choix, que ce soit les bons ou pas »
    ;)

    • crystallia

      27 février, 2014 à 4:06

      Salut,

      Ils sont sympas tes deux francs Papis.

      Bise ;)

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