Archive pour avril, 2014

Ma rancune

Ma rancune 14043001035517181812191260

Bonjour à tous,

« Alors ma douce Sylvie, tu te souviens de ce que tu as ressenti quand tu as perdu ton logement ? », me demande Ariel.

Je croyais que je pouvais rire jusqu’à ce que je cesse naturellement.

« Tu ne ressens vraiment aucune compassion envers la comptable ? »

Pas une once. Au contraire je pense qu’elle n’a que ce qu’elle mérite pour toute la méchanceté dont elle fait preuve au quotidien. Je pense que c’est un juste retour des choses et qu’il fallait bien qu’à un moment où un autre, elle en prenne pour son grade. Oui je suis rancunière, je suis très rancunière, c’est un de mes défauts. Je n’oublie jamais quand j’ai été blessée. 

« Si tu avais été en charge de son dossier ? »

C’est en professionnelle que, une fois que j’aurais eu fini de rire de la situation, j’aurais été voir le chef pour lui expliquer que connaissant personnellement cette cliente, je préfèrerais que le dossier soit confié à un de mes collègues. Je sais que l’on doit faire respecter les intérêts de la banque sans pour autant s’en prendre personnellement aux clients. Or en l’occurrence la cliente aurait pu être mal à l’aise. Tu vois, je respecte cela. Je n’ai pas l’intention d’aller la trouver et de me montrer méchante, mesquine. Je ne vais pas non plus faire en sorte que tout le monde sache. J’y ai songé je le reconnais, mais je ne vais pas le faire.

Par contre je ris. Je continue de penser qu’elle n’a que ce qu’elle mérite. Cette femme est détestable et je sais ne pas être la seule à le penser.

« Et son mari ? Et ses fils ? Tu laisses tes émotions obscurcir ton jugement. Personne ne mérite de perdre sa maison, vu le métier que tu exerces il vaudrait mieux que tu en sois consciente. Tu as perdu la tienne. »

Attends, je sais que ce n’est pas une situation réjouissante. Je le sais parfaitement. Mais le seul fait de penser que c’est elle qui se retrouve dans cette situation, je ne peux pas m’empêcher de penser, enfin ! Tu comprends ? Tout ce temps où je n’ai rien pu faire d’autre que subir, tu voudrais que j’oublie en trois secondes, je ne peux pas.

Encore aujourd’hui j’ai peur quand je fais une erreur et je sais très bien d’où ça vient. Ça ne suffit pas de partir en fait, il faut encore guérir après…  

Pas une fois elle n’a été gentille et c’est l’une des deux qui s’opposaient le plus à ce que je sois augmentée. Et je ne pouvais rien dire ni rien faire, jamais. On me rappelait chaque fois que j’essayais que je n’étais qu’une employée. 

Je n’avais aucune marge de manœuvre ni aucune perspective. Je reconnais que je suis rancunière, quand je souffre je suis rancunière. Elle prenait plaisir à me tourmenter, elle arrivait avec sa tasse, elle se plaçait devant moi et elle me regardait en riant. Je l’invente ça ? Tu sais que non.

Est-ce qu’une seule fois tu m’as vue me placer devant quelqu’un qui se débat avec cinquante tâches, faire une petite réflexion stupide et boire mon thé en riant ? Une fois ? Une seule foutue fois !

Pourquoi est-ce qu’il fallait que chaque mois  je réclame ma fiche de paie alors qu’elles étaient toutes faites en même temps ? Pourquoi ?  

Et aujourd’hui, tu me demandes si vraiment il n’y a pas de compassion pour elle dans mon cœur. Eh bien,  je dirais que j’en éprouve autant qu’elle a pu en éprouver pour moi je pense. Oui, autant. Voilà.

« Ça fait du bien ? »

Oui.

« Et sans forcément laisser de côté ce que tu ressens et qui objectivement va mettre du temps à guérir, qu’est-ce que tu penses de sa situation ? »

C’est moche, c’est vraiment moche. Je ne lui aurais pas souhaité ça en vérité. Ni à elle ni à personne. C’est choquant de perdre sa maison. Et encore elle, elle n’ouvrira pas la porte aux policiers accompagnés des déménageurs. Mais c’est moche quand même, enfin c’est dur surtout.

Tu te sens impuissant sur le moment. Je sais qu’elle s’est beaucoup battue, qu’elle veut sauver sa maison. Je sais tout ça. Mais je lui en veux tellement. Je n’ai rien pu faire contre elle, c’était le plus dur. Elle ne m’est jamais tombée dessus, elle agissait toujours par derrière, mais sans se cacher.

Je lui souhaite de trouver un acheteur avant juin. Quelqu’un qui lui offrira un bon prix. 

Je crois que je vais utiliser la prime du mois prochain pour partir en weekend en juin, un endroit au calme et je partirai seule. Ça me fera du bien.

« Bonne idée. Ou alors tu profites du long weekend à venir pour te détendre en remplissant le moins d’obligation possible petite fille célibataire et sans enfant, sans maison à s’occuper, sans contrainte particulière. Va faire la fête. »

Ça c’est une idée, tu crois qu’il reste des places au CE pour la Martizik ? Je n’ai su que ce soir, c’est nul. Pourtant j’ai regardé le portail des salariés, je n’ai pas vu cette info…

« Tu verras demain. Mais de toute façon tu sors jeudi et dimanche au moins. »

C’est vrai. Merci à toi. 

Bonne journée à tous ;)

Simple envie de rire…

Simple envie de rire... 14042912241717181812187544

Bonjour à tous,

Aujourd’hui une de mes collègues a tenu à me montrer le dossier d’une cliente. Et j’ai tellement, tellement eu envie de rire. Tellement. Je me suis retenue naturellement, mais je sais pourquoi elle me l’a montré.

Et encore maintenant, ce n’est pas la compassion qui emplit mon cœur, j’ai juste encore et encore envie de rire. 

La cliente est sur le point de perdre une maison. Elle n’y vit pas, je sais qu’elle n’y vit pas. Je sais exactement où elle habite. Je savais qu’un de ses fils faisait des études à La Rochelle et que cela était coûteux mais j’étais loin d’imaginer sa situation. Pourquoi son mari et elle n’ont-ils pas vendu ? 

Lui gagne très bien sa vie, ils doivent un peu plus de 110k€, il est étonnant qu’ils n’aient pas pu faire face aux impayés a priori. J’ai regardé leur dossier, franchement, j’ai lu les courriers qu’ils nous ont adressé, ma collègue me dit que cette femme est venue la voir maintes fois. Et j’ai juste envie de rire.

Leur maison va être vendue aux enchères. C’est horrible de songer qu’une telle situation me fait tant rire n’est-ce pas ? Je vous dirais bien que j’ai honte mais ce n’est absolument pas le cas. Au contraire j’ai une furieuse envie de jouer les commères…

Je me réfrène, ce ne serait pas sympa. Mais sérieusement, à aucun moment cette femme ne s’est montrée sympa envers moi, pas une fois. Je la déteste presque autant que je déteste la gérante. Il s’agit de la comptable de mon ancien boulot.

Je ne vais pas vous dire que je suis contente de ce qui lui arrive, ce n’est pas le cas. Mais j’ai beau sondé mon cœur, à l’heure où j’écris, je ne trouve absolument aucune trace de compassion. J’ai simplement envie de rire.  

Ah je ne l’aimais pas, vraiment, elle m’a fait toutes sortes de crasse et elle est tellement intelligente, rusée, fine, impossible de la coincer, elle était plus forte que moi et avait de meilleures cartes en mains.

En fait si, je crois que je le suis, je suis contente de ce qui lui arrive. Oui, je suis contente qu’une personne aussi méchante voit enfin le vent tourner.

« Ris ma douce enfant, aujourd’hui. Prends le temps de rire et d’évacuer toute cette frustration que tu as pu ressentir devant cette femme et ses agissements. Quand tu n’auras plus envie de rire, quand tu auras accuser le coup, tu te rendras compte qu’à côté de la compassion ou sentiment de justice, existe la compréhension que tout est toujours parfait. Le mal que l’on te fait comme le bien que tu reçois. Et tu comprendras que rien ne mérite vraiment que tu t’attardes lorsque tu ne trouves pas de plaisir. Tout simplement. »

Merci Ariel. Pour l’instant j’ai toujours envie de rire.

« Continue. Cela passera. »

Bonne journée à tous ;)  

Nouvelle semaine

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Bonjour à tous,

« Une courte semaine de travail t’attend ma douce enfant. », me fait remarquer Ariel.

Oui, jusqu’à mercredi midi. On fait le pont vendredi. Vive les ponts.

« Tu es contente de ce nouveau poste ? »

Oui, très contente. Ce n’est pas toujours facile mais je suis contente.

« Ta cousine a choisi un thème pour son mariage. »

Oui je n’ai plus qu’à choisir la robe ! Ce sera la partie la plus amusante pour moi avant la fête.

« Pas la cérémonie ? »

Je n’aime pas les cérémonies de mariage.

« Ah non ? Elles sont trop longues ? »

Voilà.

« Tu manques de romantisme ? »

Pas du tout, je pense juste que, voulez-vous prendre Untel pour époux/épouse est largement suffisant. 

« Tu n’aimes pas les cérémonies et les discours en général. Tu te vois donnant un jour une conférence sur la spiritualité ? »

Absolument pas, je ne me vois donnant aucune conférence en fait.

« Pourquoi pas ? Tu es agréable à regarder. »

Lol !!!!

« Tu pourrais mettre une jolie robe, avec de belles chaussures. Des bijoux pour parfaire ta tenue, un peu de maquillage comme tu sais faire. Tu serais belle. Tu comptes refaire couper tes cheveux ? Les cheveux courts te vont mieux comme tu les portes. Par contre quand tu les lisses, les deux te vont. »

Dans quinze jours je pense. Il faudra que je redécolore les longueurs aussi.

« Ça va ? »

Oui ça va. 

« Tant mieux alors si ça va. Tu serais une bonne conférencière. Et tu maîtrises ton sujet. C’est important. En plus de porter une jolie robe. Tu devrais la choisir bleue, le bleu te va bien. Tu ne trouverais pas intéressant d’être debout devant des personnes qui viendrait t’écouter ? »

Je trouverai cela intimidant mais je pense que je pourrais le faire. Aujourd’hui je travaille, je me suis déjà trouvée dans diverses situations. J’ai appris beaucoup sur moi en travaillant. Si je devais parler de spiritualité devant un public, je serais stressée, mais je pourrais le faire.

« Si tu devais le faire demain ? »

Lol, la bonne nouvelle c’est que je n’ai pas à le faire demain. Car je n’ai rien de prêt !

« Une conférence ouverte, tu choisirais le thème et après avoir énoncé les contours tu répondrais aux questions mais en veillant à rester dans le thème. »

Ce serait une expérience intéressante je pense.

« N’est-ce pas ? Tu pourrais acheter un joli sac pour l’occasion, pour te donner du courage et vaincre le stress. »

Lol !!!!

« Tu crois que les gens accepteraient de payer 15€ pour t’entendre ? »

Je ne sais pas.

« Mais l’idée te fait rire. »

Beaucoup.

« C’est toi qui ressens le besoin d’un nouveau job. Pourquoi ? »

C’est très bizarre mais j’ai besoin d’avoir une activité en plus de mon travail qui me permette de gagner de l’argent tout en m’éclatant. Et comme je ne donne plus de consultation…

J’aime bien avoir mon truc à moi en fait. J’ai envie d’un second travail. Plus libre, pas un emploi salarié qui de toute façon n’est pas envisageable. Et je garderai tout l’argent gagner pour me plaisir. C’était ce que je faisais avec les consultations.

« En attendant les publicités sont de retour sur ton blog. »

Je me suis juste fait avoir. J’étais tellement contrariée par le dernier dysfonctionnement que j’ai laissé passer la date de renouvellement.  Mais surprise, quand j’ai constaté qu’il était largement temps de payer, j’ai pu découvrir les nouvelles offres. Je refuse de payer les options à l’unité, c’est beaucoup plus cher, je ne veux pas payer ce tarif. Je le trouve prohibitif. J’aurais dû dire que je voulais renouveler. Mais j’ai eu de la misère à continuer d’écrire ces dernières semaines. J’étais fâchée, voilà le résultat…

« Tu pourrais faire partager tes connaissances autrement. En direct. »

Je ne l’envisage pas pour l’instant. Je pense trouver une autre idée plutôt. On verra laquelle.

« Ca va ? »

Oui, ça va.

« Maintenant je te crois, passe une belle semaine. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)  

Besoin de pureté

Besoin de pureté dans Amour physique 14042709113917181812183488

Bonjour à tous,

« Il est temps d’aborder l’aspect le moins plaisant de la sexualité, la frustration. », me dit Jophiel.

Si tu veux…

« Tu n’es toujours pas convaincue que ce soit une bonne idée. »

Je veux bien en parler…

« Dans l’absolu. »

Voilà. 

« Certains couples sont nés dans la luxure. Les sentiments sont apparus après. Qu’en penses-tu ? »

 Ce doit être la voie la plus facile.

« Celle que tu ne peux pas emprunter. »

Impossible, je ne peux pas laisser un homme me toucher si je ne ressens rien pour lui. C’est absolument impossible. J’ai vu des copines « lever » des gars un soir, deux soirs, je ne peux pas faire ça. Ce n’est pas une question de morale, si je pouvais je le ferais, honnêtement. Mais je ne peux pas. Je vais dire un truc qui va sembler super ridicule à tout le monde et c’est la raison pour laquelle je ne voulais pas parler de moi, mais j’ai besoin d’une vraie pureté à ce niveau-là. C’est tellement nul et cucul, je m’en rends compte, je n’ai plus douze ans, mais j’en ai réellement besoin. Et cela n’apparait pas comme par enchantement, il me faut de l’alchimie. Pas juste sexuelle, plus que ça. Mais on en a déjà parlé.

« Alors que pour ceux qui peuvent « lever » qui ils veulent, c’est plus simple, c’est ce que tu penses ? »

Je sais que c’est complexe, je sais que le sexe peut être une source de frustration même quand on enchaîne les relations. On est nombreux à chercher ce fameux plus…

Néanmoins, je suis sure que c’est plus simple oui.

« Tu as aimé Brick Mansions ? »

Comme je n’avais pas vu Banlieue 13, oui j’ai aimé, c’était sympa. D’après mon frère c’est presque une copie parfaite de l’originale. Mais visuellement j’ai aimé.

« Et tu as été touchée, à l’intérieur ? Est-ce que nous ne t’avons pas vue t’ennuyer durant certaines scènes d’action ? »

Lol, je suis touchée par des émotions plus que par de l’action. J’aime bien un petit film musclé de temps en temps mais ils ne touchent pas ma corde sensible.

« Le sexe sans sentiment, au bout d’un moment, c’est la même chose. Ça fait du bien en surface et seulement en surface. Vous n’êtes pas nombreux à chercher ce fameux plus, vous le cherchez tous.

Les copines dont tu parles, est-ce qu’elles n’ont pas toutes finies par rechercher une vraie relation ? »

Si effectivement.

« Et cette pureté qui t’est nécessaire, pourquoi est-elle si importante ? »

C’est comme, respecter toute une part de moi, la plus belle part de moi. Et au final, cela revient à me respecter entièrement, je ne peux pas aller au-delà, ce respect compte pour moi et j’ai compris que je veux en tenir compte.

« Tu crois que pour d’autres, ce respect n’est pas aussi important ? »

Je crois qu’il se situe à un autre niveau ou alors qu’il est parfois étouffé.

« La seule façon de dépasser une frustration classique est d’agir en accord avec vous-mêmes en faisant des choix cohérents. Tu le sais déjà, tu as su dépasser ta colère face au harcèlement moral.

Il fallait que tu oublies l’idée de te venger ou même d’obtenir justice. Il fallait que tu comprennes que ton bien-être immédiat et donc à venir était le plus important. Il fallait que tu puisses partir sereinement.

La justice, n’est pas toujours l’affaire des Hommes. Parfois, il faut savoir laisser arriver ce qui doit en fonction des actes qui ont déjà été posés. C’est tout.

La frustration sexuelle peut survenir même chez des personnes ayant en apparence une vie sexuelle épanouie. Elle résulte de la non-acceptation d’une réalité personnelle. Le plus souvent, de votre incapacité à vous faire plaisir, ce qui j’insiste, est en réalité très important. Vous ne devriez jamais vous forcer sur ce plan, vous vous faîtes un mal considérable.

Il arrive aussi qu’il n’y ait pas de problème en vérité. Il arrive, c’est plus rare, que cette frustration représente une solution spirituelle. Le rappel qu’il n’est possible à l’arbre de s’élever vers les cieux que parce qu’il est correctement enraciné.

Il n’y a rien de sale, de vicié ou d’aliénant dans le sexe consenti. Mais seules les relations empreintes de pureté sont exemptes de toute frustration sexuelle. Petite Sylvie.

Oublions la morale, ce que pense la société ou ce que tes parents t’ont appris. Nul ne va te juger mais réponds à ma question, es-tu capable de faire un compromis sur le plan sentimental ? »

Non, je ne peux pas. C’est ma grosse difficulté, je ne serais plus célibataire si j’arrivais à suivre les nombreux conseils que tant de personnes se sentent obligées de me donner quand je ne demande rien. Tu sais, je sais exactement comment faire pour rencontrer du monde, exactement. Ce n’est pas le problème.

En vérité je sais qu’il n’y a pas de problème. Mais je suis la seule à le savoir. Tu comprends ? Il y a quelque chose que je fais mal, j’en suis certaine parce que ce n’est pas la première fois que je me retrouve dans une telle situation. Alors je cherche à comprendre.

Il y a toujours un moment où je me retrouve seule avec une réalité différente. Trop différente. Comme au moment de mon éveil. Je n’avais pas de blog à l’époque, ni personne vers qui me tourner. Personne qui vivait la même chose ou l’avait vécu avant.

Alors je me débrouille toute seule, j’essaye. Mais il faut toujours, toujours, qu’à côté de moi se trouve une ou plusieurs personnes que je ne peux pas esquiver qui n’accepte pas le chemin que je prends. Toujours. Et je n’ai jamais les moyens de l’envoyer balader à l’autre bout de la planète.

Il y a quelque chose que je fais mal, parce que à un moment ou un autre, je suis obligée de composer avec un ou plusieurs tiers qui veulent me voir changer quand je sais qu’il n’y a pas de problème mais que je suis la seule à le savoir sans pouvoir rien prouver.

Je cherche à comprendre, où, je peux bien me planter. Il y a forcément une raison au fait que je retrouve sans cesse ce même schéma désagréable. Je reconnais que je peine à la trouver.

« C’est pour ça que tu as créé ce blog, parce que tu savais que ce que tu vivais et ressentais non seulement était réel mais surtout avait de l’intérêt. Et tu as pu le vérifier après coup, à défaut d’avoir pu le démontrer avant.

Cette voie est le chemin de la foi, croire avant d’avoir pu voir. Vous êtes une majorité à vous accrocher à ce que vous connaissez. Quand tu as commencé à dire que la gérante en avait personnellement après toi, même sur ce blog certains t’ont dit que tu te faisais des idées.

Finalement sa propre mère te l’a confirmé, longtemps après. Tu avais donc raison. Tu as appris à rester debout dans l’adversité d’un coup, au moment de ton éveil.

Tu as dû te battre pour rester debout ensuite, maintes fois. Tes parents voulaient que tu supprimes ton blog. Tu ne parles à aucun membre de ta famille de ce que tu écris ici. Quelque part, tu sais que tu as raison, à plusieurs niveaux, mais ne peux pas le prouver au moment où tu le voudrais. Tu peux juste réaliser après coup combien tu avais raison.

Tu sais que l’idéal serait que tu rencontres un homme comme toi. Un médium, doté de facultés proches ou similaires. Et d’un niveau spirituel égal. Car sinon, il t’enviera et fera tout pour te contrôler. Tu le sais et il se pourrait bien que tu aies raison, seulement cette fois, nous allons intervenir et faire en sorte que tu ne puisses pas le vérifier.

Pour que tu ne souffres pas inutilement, nous allons t’aider à attendre. D’une façon simple, juste avec quelques mots, le besoin de pureté est une réalité.

Je n’irai pas plus loin sur ce sujet pour l’instant, ni pendant un moment. Passe une belle fin de journée. »

Merci Jophiel. 

Bonne journée à tous ;)

Question et réponse

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Bonjour à tous,

« Alors ma belle Sylvie, tu as une question à me poser ? », me demande Jophiel.

Une petite oui. Qu’est-ce qui fait que le désir ne vient pas ? Quand a priori on s’entend bien avec une personne ? Pourquoi est-ce que tout reste plat ? 

« Alors que devant Captain Mignon, il n’y a pas de souci par exemple. »

Lol !!!

« Donne-moi un vrai contexte et je te réponds. »

On ne peut pas rester dans l’absolu ?

« Non. »

Tu es dure, disons que je rencontre quelqu’un. Je constate que je l’aime bien. Et je constate qu’il m’aime bien aussi. Seulement, ça ne fait pas comme avec Captain Mignon…

Alors qu’à l’inverse, je me souviens d’un gars que je connaissais depuis deux heures mais avec lequel je sentais une telle alchimie que s’il n’y avait pas eu ma sœur à la maison, j’aurais pu lui dire de monter avec moi. Tu vois ?

« Je vois. Tu sentais une vraie complicité entre vous. »

Oui mais il y avait ce truc en plus sans que je sois amoureuse de lui. Et ce n’était pas purement physique. Ce n’était pas juste le gars trop mignon dont je me fichais de la conversation.

« Un homme dont tu te fiches de la conversation ? »

Tu vois ce que je veux dire, quand un gars apparait et que soudain ma libido me rappelle qu’elle existe et que justement, elle aimerait bien être entendue. 

« Tu l’écoutes ? »

Je l’écouterais volontiers, franchement. Mais mon cœur lui, il ne s’emballe pas aussi vite. Et il me rappelle à la vitesse de la lumière qu’il est hors de question que je passe outre son avis.

« Et il ne s’est pas manifesté avec ce jeune homme que tu voulais ramener chez toi ? »

J’ai reconnu ce gars, quand je l’ai vu j’ai su que je le connaissais depuis longtemps. Mon cœur a été gentil. Il m’a juste expliqué en douceur qu’on serait mieux en ami.

« Et depuis, as-tu eu le sentiment d’avoir fait une erreur ? »

Non. Jamais. Mais tu ne m’as pas répondu.

« C’est vrai ? »

Oui !

« Pourquoi le désir ne vient pas sur commande ? »

Je n’ai pas dit sur commande.

« Non ? »

Non.

« Peut-il venir sur commande ? »

Pas chez moi lol. Et je ne veux pas de toute façon. Quand je vois que rien ne vient, je n’insiste pas. Toutefois je me posais la question.

« Quelle question, suis-je normale ? »

Pas du tout !

« Non ? »

Non.

« Tu comprends le besoin de complicité ? »

Oui, mais il n’y a pas que ça.

« Non ? Peut-être. Que peut-il y avoir au-delà ? »

De vrais sentiments.

« Avant. Ce qui fait baisser toutes les défenses. »

Cette espèce de certitude, celle d’avoir face à soi une personne spéciale. Ahhh….

C’est vrai que cela, je ne le ressens pas souvent. Je vois.

« Personne, ne ressent cela souvent. Vous composez tous plus ou moins avec ce que vous avez. Avec votre capacité à laisser plus facilement parler votre cœur, votre cerveau ou votre libido. 

Au départ, il y a cette espèce de certitude dont tu parles, ensuite vient la satisfaction du besoin de complicité puis seulement si les sentiments suivent, vous savez que vous avez touché le gros lot comme vous aimez dire. En général dans ce cas de figure, il n’y a pas de problème de libido. Elle suit des deux côtés. »

Suite à l’article précédent certaines lectrices ont fait part de leurs soucis.

« Si le souci comme tu dis n’est pas d’ordre médical ou psychologique, il faut reprendre le schéma, c’est que quelque chose manque ou a été mal compris. Souviens-toi de cet homme que tu aurais ramené chez toi mais qui n’était pas pour toi.

Une part d’elles-mêmes n’est pas encore satisfaite et cela se traduit par une gêne au niveau de la façon dont vous aimez partager vos sentiments. A une échelle spirituelle, c’est un message clair en vérité. Seulement à une échelle humaine c’est un message dur qui se traduit par de la souffrance. Vous culpabilisez et avez l’impression erronée que quelque chose en vous n’est pas normal.

C’est faux. Simplement, chez certaines personnes le cœur l’emporte sur la raison et la libido. Comme l’importance du cœur ne vous est pas enseigné, comme vous croyez au règne de la satisfaction, vous peinez à comprendre que le sexe n’est pas cette chose indispensable au bon équilibre d’une relation. C’est une façon de vous faire du bien, d’abord à vous-mêmes puis seulement à celui ou celle que vous aimez.

En clair tant que ces personnes ne comprendront pas comment se faire du bien d’abord à elles-mêmes, elles rencontreront ce type de blocage. Captain Mignon a beau être charmant, il n’est pas forcément l’homme qu’il te faut. Tu comprends ? »

Je comprends.

« Souviens-toi d’une chose que nous t’avions expliqué quand tu étais à Marseille et que tu avais peur d’être expulsée, là où il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème. Tes parents t’ont pardonné le jour de ton arrivée. Tu as trouvé du travail très rapidement après. Tu as eu ton permis de conduire.

Là où il n’y a pas de solution, il n’y a pas de problème. Même si la situation de départ vous parait difficile.

En vérité la voie spirituelle est simple à suivre. Seulement elle vous conduit souvent loin de ce que vous pensez vouloir pour vous-mêmes, voilà tout. »

Merci Jophiel.

Bonne journée à tous ;)  

 

Répulsif anti-monstres

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Bonjour à tous,

Afin d’aider la petite fille d’une amie à mieux dormir la nuit, une pharmacienne a mis au point un produit révolutionnaire, un répulsif anti-monstres. Il suffit d’en vaporiser dans toute la pièce et plus particulièrement sous le lit et près des placards pour que ceux-ci ne se montrent plus.

En l’occurrence, il a suffi de trois nuits pour que la fillette puisse dormir en paix et disons-le franchement, ses parents aussi. J’ai lu cette histoire sur le net un peu plus tôt, j’ai trouvé cela adorable et très futé.

Ça me rappelle mon obsession pour les frites Mc Cain quand j’étais ado.  Chaque fois que ma mère faisait des frites, j’attendais qu’elle me confirme que c’était bien des Mc Cain sinon je ne pourrais pas apprécier croyais-je. Jusqu’au jour où j’ai su ce qu’elle achetait vraiment la vilaine.

Comme quoi un petit mensonge parfois, ça aide à faire passer.  Toutefois existe-t-il de petits mensonges ? Je vais être franche avec vous, je n’ai pas de souci avec le fait de mentir pour me tirer d’affaire. Aucun problème de conscience, non non. Pas dans ces cas-là. D’ailleurs combien sommes-nous à mentir à l’occasion pour nous tirer d’affaire ?

Je parie que certains parmi vous ont souri ou se sont dits, pas mal comme idée, en lisant l’histoire du répulsif anti-monstres. Mais vous et moi qui sommes adultes savons que ce ne sont pas quelques gouttes d’un spray que vous êtes tous aussi capables d’improviser par vous-mêmes, qui font disparaître quoi que ce soit si ce ne sont les peurs d’un enfant.

Maintenant que j’y pense, vous croyez que ça marcherait avec nos peurs à nous ? Eh bien, il se trouve que oui. Regardez les politiciens, est-ce qu’ils ne passent pas leur temps à nous vaporiser des litres de répulsif ?

Nous le faisons nous-mêmes également lorsque nous voulons rassurer des proches, pour X raisons.

Et là je vous parle des côtés « positifs » du mensonge. Personne n’irait dire à une personne se mourant sur son lit d’hôpital, on a appelé ton fils mais il a souhaité que tu crèves le plus vite possible, il ne veut pas te voir. Ce que la plupart d’entre nous dirait c’est, ne t’inquiète pas, il arrive. Et ce même si la vérité se trouve être la première affirmation.

Néanmoins il y a des personnes qui disent qu’elles ne veulent pas qu’on leur mente, sous aucun  prétexte. Moi aussi dans l’idéal, j’aime mieux qu’on ne me mente pas. Cela ne m’empêche pas d’apprécier au cas par cas en vérité.

C’est difficile d’être absolument toujours honnête. A moins d’être un individu irréprochable. Mais qui est cette personne, vous ? Franchement ? Tant mieux si c’est le cas.

Je sais que ce n’est pas moi. Il n’y a pas que de pieux mensonges, on est bien d’accord, mais je pense que c’est parce que nous sommes tous capables d’avoir peur, de faire des erreurs, de juger, de faire les mauvais choix également, qu’il vaut mieux évaluer au cas par cas ce qu’il convient ou non de tolérer. On n’accepte jamais le mensonge, je ne crois pas. On tolère parfois.

D’autres fois on avale des couleuvres aussi. Je pense que le plus dur c’est de se rendre compte que notre confiance a été bafouée. Personne ne se plaint jamais en découvrant la surprise que ses proches avaient préparé pour son anniversaire. Alors que rentrer chez soi et trouver son conjoint en charmante compagnie…

Je crois que ce qui nous gêne souvent dans les mensonges des autres, c’est qu’ils nous renvoient à une certaine suffisance. L’ego n’aime pas être ridiculisé. Quand on se dit que tout nous convient, on veut croire que tout va bien. On dit que tout va bien, on montre qu’on y croit et soudain, on se rend compte que tout le monde autour de nous savait qu’on se racontait de douces histoires.

Les mensonges des autres brisent notre miroir protecteur, celui de nos apparences. 

Et lorsque ce sont nos propres mensonges qui nous blessent, c’est que nous sommes pas capables de croire en nous. Que nous nous sentons obligés de soutenir notre fameux miroir.

Ce serait plus simple peut-être s’il n’y avait que des mensonges anodins. Des petits mensonges légers, comme des répulsifs anti-monstres. Les parents de la fillette avaient essayé de la rassurer, de lui faire entendre raison. Rien à faire, elle ne démordait pas, elle voyait des monstres.  Le mensonge peut être un monstre lui aussi, mais pour le coup, il paraissait moins repoussant.

C’est difficile finalement, faire ou ne pas faire…

Je maintiens que ça s’évalue au cas par cas. Je vais me garder de vous conseiller de ne jamais mentir, je mens moi-même. Mais je pense que le plus important, c’est de faire en sorte de ne jamais s’en vouloir. Car c’est cela le plus difficile à vivre.

Je pense qu’il faut essayer de vivre en s’efforçant de ne jamais avoir de raison de s’en vouloir. Ce qui peut nécessiter d’apprendre à se pardonner soi-même. Ou d’accepter ses propres limites voire ses envies profondes.

Il convient d’accepter la personne que l’on est en somme, j’aurais dû commencer par là. Pour ne jamais s’en vouloir la solution n’est pas de faire l’autruche mais de s’accepter.

Bonne journée à tous ;)

The Sound Of Silence – Pan Flute

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Bonjour à tous,

J’ai découvert par hasard cette jolie reprise instrumentale de la chanson de Simon and Garfunkel et son clip superbe.

C’est autant pour l’interprétation que pour ce clip que je vous propose cette vidéo aujourd’hui.

Bonne journée à tous ;)

Le besoin de complicité

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Bonjour à tous,

Tout d’abord, Mélissa, arrête de lire. Tu es trop jeune, tu vas encore me dire que tu es choquée. J’écrirai un autre article demain. Tu pourras le lire celui-là. 

Encore que, Jophiel, je ne comprends toujours pas pourquoi on ne peut pas parler de certaines choses uniquement entre nous.

« Parce que nous savons le mal que peuvent vous causer vos tabous ou autres complexes injustifiées. Pourquoi ne dis-tu jamais franchement que tu évites de rester en maillot de bain sur la plage parce que tu prends très facilement des coups de soleil ?

Que l’on te croit ou pas, ce n’est pas grave. Toutefois en disant rien, tu donnes simplement l’impression que tu n’es pas à l’aise avec ton corps. Achète-toi un chapeau vu que la crème ne te suffit pas sur le visage et dis les choses simplement. »

Je dis que je prends des coups de soleil. Du coup j’attends le moment du bain pour me mettre en maillot alors que c’est vrai que beaucoup se changent dès qu’ils arrivent…

Il faut tout expliquer alors ?

« C’est comme avec tes intolérances alimentaires. Si dès le départ tu expliquais ce que cela implique pour toi, tu n’entendrais pas sans cesse les mêmes personnes te poser les mêmes questions. Les gens ignorent que les intolérances, si elles sont moins graves que les allergies, peuvent aussi causer de gros dégâts. Alors ils pensent toujours que oui mais un petit peu… »

C’est vrai.

« Bon, tu te souviens de cet article sur Captain America ? »

Oui.

« Tu disais que tu le laisserais entrer s’il frappait à ta porte. »

Sans problème lol.

« Pourtant, tu ne laisserais pas entrer n’importe qui. »

Non.

« Le désir des femmes est souvent complexe et exigeant. Le plaisir plus encore. Il n’est pas si simple de séparer le besoin de complicité du plaisir que peut procurer l’acte lui-même chez beaucoup de femmes.

Nous allons volontairement rester sur les femmes d’accord ? »

D’accord.

« En fait il s’agit d’un tout qui fait que le meilleur n’est pas uniquement dû au rapport lui-même mais plutôt au partenaire. Et justement, le partenaire est déterminant pour la complicité.

Pourquoi est-ce que je m’attarde là-dessus parce que tu fais partie des femmes qui reconnaissent leur besoin de complicité. Si bien que tu ne rentres pas chez toi avec le premier venu. »

Je voudrais qu’on s’arrête, je ne me sens pas à l’aise, je ne veux pas parler de moi ainsi. J’ai encore moins envie qu’on vienne commenter cet aspect de ma vie ensuite. Je t’assure.

« Nous comprenons la pudeur. Tu peux supprimer l’accès aux commentaires si tu le souhaites. »

Je souhaite qu’on s’arrête ou qu’on ne publie pas.

« Encore une fois, nous comprenons la pudeur. A aucun moment nous ne chercherions à te mettre mal à l’aise. Mais peut-être qu’il arrive que tu te sentes mal à l’aise pour de mauvaises raisons. Tu te souviens de ces femmes qui t’ont déjà avoué ne pas aimer le sexe ? »

Je me souviens.

« Pourquoi te l’ont-elles dit ? »

Je ne sais pas, je ne leur avais pas demandé.

« Elles expliquaient qu’il s’agissait pour elles d’une manière de faire plaisir à leur partenaire. Pour qu’ils sachent qu’elles les aimaient. Aujourd’hui, que penses-tu de cette manière d’agir ? »

Je pense que le sexe est trop important dans une relation pour accepter de ne pas être en mesure de recevoir. Je pense que d’un point de vue personnel le sexe est quelque chose d’important. Je pense que les énergies sexuelles se déploient avec une telle aisance en chacun de nous qu’il est dommage de ne pas être capable d’en profiter.

Par-dessus tout je pense qu’il est encore plus dommage de ne pas parvenir à trouver un accord sur ce plan avec son partenaire. Même si le problème semblait chaque fois venir du fait qu’elles avaient commencé plus par « devoir » que par envie, il est dommage de n’avoir pas su dépasser cela.

« Et quand le problème de départ est l’absence de libido ? »

L’absence ? On est avec un gars et rien ?

« Voilà. »

Moi je ne me casse pas la tête devant un tel cas de figure. On ne va pas se forcer. C’est que ça ne passe pas c’est tout.  

« Et si intellectuellement ça passe ? »

Je ne sais pas pour les autres mais pour ma part, en l’absence de libido comme tu dis, il ne peut pas y avoir de relation amoureuse.

« Et si seule la libido semble en alerte ? »

Ça ne marche pas non plus. C’est un tout. 

« Une relation amoureuse sans sexe ? »

Pour quelle raison ? L’éloignement par exemple ? 

« Non, platonique. »

Platonique ? Il faut un peu de maturité sur le plan amoureux. Dans sa tête mais aussi dans son cœur. C’est l’une des rares choses que j’ai apprise en évitant de me faire trop mal bizarrement.

Il faut un peu de maturité pour que tout coule. On va dire ça comme ça. Je ne cherche pas une relation platonique pour ma part. Non pas parce que je n’en vois pas l’intérêt mais plutôt parce que je recherche vraiment une alliance. A plusieurs niveaux.

Il y a une part de renoncement dans la relation platonique. 

« C’est vrai. La maturité peut exceptionnellement se trouver à un plus haut niveau. Il y a des personnes qui renoncent à avoir une vie sexuelle sans pour autant renoncer à aimer. Il faut une grande maturité spirituelle pour y parvenir sans souffrance. C’est un chemin, ceux qui l’empruntent savent pourquoi ils se sentent bien dessus. »

C’est sûr.

« Néanmoins ces personnes ne sont plus jamais dans des relations amoureuses. Elles aiment d’un Amour proche d’une amitié particulière. Ce qui peut être également très beau sur le plan énergétique. »

Et l’Amour tel que je le vois, il est beau aussi ?

« Ah, tu voudrais savoir ? Tu voudrais que nous te disions ? Peut-être que le fait de savoir ne t’apportera rien tant que tu n’auras pas pu vivre cette alliance dont tu parles. Alors peut-être que nous allons laisser la question en suspens pour l’instant. »

Lol !!!

« Une belle relation amoureuse est un excellent moyen de traverser les difficultés. Le sexe remplace très bien le chocolat. Ou est-ce l’inverse ? »

Je te déteste. Profondément. 

« Oui mais tu ris aux éclats. »

Ah Jophiel !

« Une belle relation amoureuse est aussi l’occasion de se faire offrir un sac Longchamps en cuir blanc. »

Lol ! Ça c’est une idée !

« Ou encore d’aller prendre un bain de mer en n’oubliant surtout pas la crème solaire. Mais le sexe sur la plage, ça te tenterait ? »

Au milieu des grains de sable qui volent ? Sur la serviette inconfortable ? Et parmi les badauds surtout…

Ce n’est pas vraiment un fantasme non. Il n’y a que dans les films que ça peut être romantique. Je te rappelle que je sais ce qu’est une vraie plage.

« Et sous la tente, au coucher du soleil ? »

A l’heure des moustiques ? Encore moins !

« Dans un agréable hôtel en bord de mer ? »

Il faut voir.

« J’en conclus que tu n’as pas une vision trop idéalisée de l’Amour. »

A cette simple histoire de sexe sur la plage ?

« Oui, tu as plutôt une vision réaliste. Ce qui me permet de rappeler que la maturité dont tu parles apparait souvent avec quelques années, petite Sylvie.

Les énergies sexuelles sont facilement accessibles, mais elles ne se déploient pas facilement et se maîtrisent encore moins aisément.

Le sexe est une forme d’art. Les plus talentueux d’entre vous sont ceux qui assument ce qu’ils sont et ce qu’ils recherchent. Ces femmes qui t’avaient fait ces drôles de confidence, elles auraient tout simplement eu besoin de quelques années de plus. C’est tout. Elles étaient trop jeunes dans leur cœur quand elles ont démarré leur vie amoureuse.

Les énergies sexuelles sont des énergies que l’on va qualifier de mûres. La maturité leur sied mieux que la jeunesse.

Tu ne voudrais pas te faire offrir le sac ? »

Bien sûr, pourquoi pas lol !

« Tu sais, beaucoup de femmes, plus que d’hommes, ne savent pas apprécier le sexe pour ce que cela leur apporte, à elles seules. Or, il est important de comprendre que certaines choses passent d’abord par soi. Le désir féminin est un vaste et complexe sujet. Le plaisir féminin l’est plus encore. Toutefois, la clé de l’un comme de l’autre réside d’abord dans la reconnaissance de ses propres besoins.

Il est normal pour une femme de rechercher le plaisir. Si je te dis cela c’est parce qu’il est important aussi, pour vous autres, de comprendre que vous donnez et recevez de manières différentes. Au-delà des seules différences physiques s’entend.

Depuis tout à l’heure, pour que tu te sentes à l’aise j’ai adopté un ton plus léger toutefois, le sac pour toi ne serait pas malvenu. Non pas parce que tu as besoin d’un objet pour te sentir aimer mais simplement parce que cela te permettrait de satisfaire en partie ton besoin de complicité. L’autre m’offre ce que je veux parce qu’il comprend et accepte mon envie. Voilà le message que tu recevrais. Et puisqu’il comprend ton envie, tu réalises que l’accord que tu souhaites est sûrement possible. Et puisqu’il est possible, tu as envie de donner à ton tour, d’une autre manière.’ »

Je comprends.

« Car tu ne demanderais pas au premier venu de t’offrir un sac griffé en cuir n’est-ce pas ? »

Bien sûr que non.

« Voilà. Tu exprimes un désir, qui est satisfait. Cela te permet de réaliser que l’autre correspond bien à certaines attentes, tu t’ouvres donc aux siennes. Il ne s’agit pas juste du sac, tu l’as compris ? Il ne s’agit pas juste de sexe non plus, tu le comprends également ? Il s’agit de réaliser l’importance pour toi du besoin de complicité qui sous-entend la compréhension et l’acceptation mutuelle des envies et besoins de l’autre. Tu comprends ? »

Je comprends.

« Le besoin de complicité est un élément important en Amour mais qui s’exprime de la manière la plus franche par le sexe. C’est pourquoi le sexe dans la relation amoureuse est ce qui permet de déployer ces énergies particulières qui vont souder la relation.

En revanche, sans la satisfaction de ce besoin, aucune relation ne peut durer. Et lorsque l’autre ne comprend plus ni ne répond plus à vos envies, la relation est en danger.

L’absence de satisfaction de ce besoin peut poser problème, que vous soyez célibataire ou en couple. Parce qu’il se fait sentir, toujours. Il est un besoin primaire chez vous, même si vous êtes peu nombreux à le reconnaître.

Le besoin de complicité est ce qui peut permettre d’expliquer aussi bien ce que vous nommez alchimie amoureuse que ce que vous appelez déviances. Nous n’allons pas creuser ces points-là aujourd’hui. Mais comprends, il s’agit d’un besoin primaire et il est normal qu’il se fasse sentir.

Alors si tu veux un sac, dis-toi que tu te feras offrir un sac. Tu comprends ? »

Je crois, merci Jophiel.

Bonne journée à tous ;)  

Consentement à l’impôt

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Bonjour à tous,

Une de mes expressions drôles favorites est « consentement à l’impôt ». Je trouve tellement incroyable une telle ironie, dans les textes qui plus est. Le principe du consentement à l’impôt, c’est avec sérieux que les profs nous enseignaient cela à la fac en plus. 

La semaine dernière quand j’ai reçu ma déclaration, je n’ai pu que constater qu’on ne m’avait pas oubliée, une fois de plus…

Bon, je vais consentir alors, comme le veut la loi. On ne paye pas parce qu’on est obligé, on consent. Après tout si on ne consentait pas les enfants n’iraient pas à l’école gratuitement, l’état des routes serait déplorable, la poste ne serait plus un service public…

Oh mais attendez, les usagers de la poste ne sont-ils pas en train de devenir peu à peu des clients ? Je vais prendre un autre exemple. Si on ne consentait pas, les frais d’hôpitaux seraient bien plus élevés.

Oh mais attendez encore, n’est-il pas fortement recommandé d’avoir une mutuelle ? Moi qui porte des lunettes par exemple, quand je constate la part du montant pris en charge sur la somme totale, je me dis que je suis contente d’en avoir une. Toutefois, ainsi que les textes l’indiquent, les lunettes sont un appareil de confort. Au même titre que certains appareils dentaires.

Le confort ne va quand même pas être pris en charge par l’État. C’est la raison du montant scandaleux de l’enveloppe allouée à chaque ministre pour ses frais personnels sans doute. Il faut croire qu’il existe quand même un confort nécessaire.

Mais je ne vais pas commencer à me plaindre, un de mes profs nous avait dit, devenez commissaire européen, c’est la planque, vous serez très bien payé et n’aurez quasiment rien à faire. Et je n’ai pas suivi son conseil !

Je sais, je le programmerai pour ma prochaine vie, commissaire européen. Non parce que dans celle-ci, j’ai le mauvais goût de ne pas aimer la politique. Cela n’aide pas…

Peut-être qu’il existe d’autres planques ceci dit. Ou pas ou peut-être qu’en fait je m’en fiche. 

Certains de mes collègues ont pu acheter en défiscalisation et du coup n’ont pas à consentir à l’impôt. Moi je pense que je vais me tourner vers l’une de mes tantes qui sait comment remplir au mieux une déclaration.

Quelle mauvaise citoyenne je fais, pensez-vous peut-être. Je vais vous dire, je ne suis pas contre l’effort mais seulement si je vois concrètement pourquoi je dois en faire. Tant que je ne suis pas convaincue, il ne faut rien me demander. Ce doit être pour cette raison que j’ai tant de mal à faire du sport. Ou arrêter le chocolat. Non, je sais pourquoi je n’arrive pas à arrêter le chocolat.

C’est drôle, d’un côté il faut consentir et dans des tas d’autres, on le ferait volontiers seulement il n’y a pas matière on va dire. La vie est drôlement faite. On pourrait croire que je n’ai pas le moral ce soir, au contraire, je suis de très bonne humeur.

Je viens de vaincre ma flemme du moment et j’ai fait des cookies. Aux morceaux de chocolat naturellement. Un bon moyen d’accepter que la vie est drôlement faite justement.

Bonne journée à tous ;)

Carnets des bons moments

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Bonjour à tous,

J’ai vu ma tante aujourd’hui et j’ai pu lui parler. Elle est atteinte d’un cancer généralisé. Je ne sais pas trop quoi penser. Je vois bien que pour l’instant, elle a surtout besoin de médicaments suffisamment puissants pour lui faire oublier sa douleur. Elle dit que tous ses os lui font mal.

Elle m’a également dit que ses résultats cette fois sont encore moins encourageants que lors de son premier cancer. Comme tout le monde, je tâche de me rappeler que pour l’instant elle là, avec nous. On prépare le mariage de sa fille. Ma mère va aller faire des courses avec elles. Ma cousine a déjà choisi le thème pour la déco. Je suis sure que ce sera très beau.

Ce sera un mariage à l’église car le fiancé est catholique. Il reste encore à trouver la salle de réception, le traiteur et une foule de choses. Tout à coup je repense à ce film, Quatre mariages et un enterrement. Je vais vous confier une chose, je ne l’aime pas je ne le trouve pas drôle. Sauf la partie du mariage célébré par M.Bean. C’est tout.

Je n’avais encore jamais osé dire que je n’aimais pas ce film. Enfin…

Nous avons eu de drôles de fêtes de pâques ici cette année. Il a plu, il ne fait pas une vraie chaleur torride, pourtant ce devrait être la saison sèche.

Tout se perd… 

J’ai quand même été me baigner samedi avec une amie et sa petite famille et c’était bien sympa. Aujourd’hui aussi c’était sympa, on s’est tous régalé. Et hier, j’ai déjeuné dans un petit restaurant, c’était agréable aussi.

Dans la vie il y a plein de bons moments quand on regarde. Aujourd’hui ma tante était contente d’être avec nous. Un bon moment de plus.

Je devrais peut-être tenir un carnet des bons moments. Ah mais maintenant que j’y pense, je suis une fée du scrapbooking ! Il est temps que je me remette à faire de jolis albums, pleines de photos des bons moments.

Comme ça je pourrais les partager avec mes proches et créer ainsi d’autres bons moments.

Bonne journée à tous ;)  

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