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Le sens du devoir

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Le sens du devoir 14050810061717181812220752

Bonjour à tous,

« Que penses-tu de la notion de devoir Sylvie ? », me demande Jophiel.

Rien de spécial. Je veux dire…

« Elle ne te touche pas. »

Non.

« Pourquoi as-tu écrit l’article Habiller Camille ? »

Parce que cela m’amusait. Ça m’a bien plu de l’écrire.

« C’est plus amusant que de développer certains sujets à la demande de tes lecteurs ? »

Je dois bien répondre que oui.

« Pour beaucoup l’amusement ne peut pas être le critère déterminant l’action. Pour beaucoup il convient d’avoir le sens du devoir et des responsabilités. »

Je croirais entendre Eledahiel ! Quand elle m’a appris à comprendre mes propres rêves, fais un effort, fais-le pour toi…

« Pour beaucoup il serait plus important de répondre à des sujets sérieux que d’écrire un article comme Habiller Camille. »

J’en suis bien consciente.

« Mais je sens déjà que tu te braques. »

C’est de ta faute.

« Tu réagis comme une petite fille. Je te parle devoir et tu entends ennui. Faire les choses par devoir c’est ennuyeux ? »

Oui.

« Alors que s’amuser c’est mieux. »

Exactement.

« D’autres avec les mêmes facultés que toi auraient développé ce blog autrement. »

Il y a des gens qui demandent une contribution financière à leurs lecteurs. Je sais bien pourquoi je me garde de le faire. J’écris ce que je veux, quand je veux et comme je veux. Et ça me convient très bien.

« Et le fait que certains aient conscience que s’il existe des médiums capables d’éclairer les autres c’est parce que tout le monde n’a pas la capacité de marcher entre les mondes ? »

Je n’ai pas cette conscience-là. Je pense sincèrement que je donne ce que je peux, comme je le peux et que c’est ce qui est juste pour moi comme pour les autres.

Je ne me sens investie d’aucun devoir et je ne crois pas aux responsabilités supérieures. Mais il semble que ce sont souvent ceux qui sont liés au Milieu qui voient les choses ainsi.

Cette espèce de sentiment que ce qui est juste pour le médium est d’être au service d’autrui, est souvent ancré chez ceux du Milieu.

« C’est vrai, tu as raison. Toi tu es liée à la Lumière. Tu ne connais pas ce sentiment et on te l’a souvent reproché.

Paradoxalement, ce sont les personnes qui sont liées à l’Ombre qui comprennent le mieux les gens liés à la Lumière.

Tu veux un second boulot pour pouvoir t’amuser. Une aberration pour bon nombre de personnes qui ne comprennent pas une telle motivation. Que tu te serves de tes facultés spirituelles pour t’amuser constitue une aberration.

Mais pour une personne liée à la Lumière, il est impossible de vivre sans joie. Décris-moi ta dimension d’origine. »

Justement elle est pleine de beauté, de joie, de gaité,  de légèreté. On y est toujours bien, tout le monde est gentil, souriant  et il y a la présence aimante de la Source partout. J’adore le fait que je puisse sentir cela dès que je le souhaite, même en ne faisant rien de spécial.

« Pour les personnes liées au Milieu, le devoir l’emporte sur la joie qui apparait comme quelque chose liée à l’enfance. Ces personnes recherchent la maturité dans leur vie et l’acquièrent en développant le sens du devoir. Elles comprennent mieux les gens liés à l’Ombre qui eux voient toujours leur intérêt.

Pour les personnes liées au Milieu, ceux qui sont liés à la Lumière ressemblent à des enfants trop gâtés. Incapables d’accepter les contraintes, ayant du mal à accepter l’autorité, recherchant sans cesse le confort personnel, ils vous voient comme des égoïstes immatures.

Certains médiums considèrent normal de répondre aux attentes des uns et des autres. Toi, tu es plutôt du genre à imposer tes propres attentes et ton propre rythme.

Mais sans plaisir tu ne pourrais plus écrire, tu en serais incapable et c’est ce que beaucoup ne parviennent pas à comprendre. Les gens liés à l’Ombre comprennent facilement les personnes comme toi car ils apprécient la pureté dont ont besoin les personnes liées à la Lumière. Concrètement ils apprécient votre innocence. Elle leur rappelle la beauté qui existe dans l’Ombre au niveau le plus élevé. Au niveau où ne subsiste que la sincérité. Vous ne pouvez rien cacher. Si une personne liée à l’Ombre se rapproche suffisamment de toi, elle lira en toi juste en te regardant. L’inverse ne sera pas vrai. Ceux qui sont liés à l’Ombre bénéficient de bonnes capacité de dissimulation. »

J’ai vu ça oui…

« Tu n’as pas le sens du devoir mais certains de tes lecteurs ne le comprennent pas et voient cela comme un défaut lié à ton immaturité. »

Ah bon…

« Toi tu passerais plus volontiers la journée à Aqualand qu’à rédiger des textes éclairants pour aider ceux qui en ont besoin. Vrai ou faux ? »

Vrai. J’adore Aqualand.

« Ceux qui ne comprennent pas que ton moteur est la joie ne peuvent pas comprendre ta façon de fonctionner. Dès lors, ils ne sont pas les bonnes personnes pour t’accompagner à Aqualand. Entoure-toi de personnes qui te comprennent. Et continue de t’amuser.

Comprends que, vous recherchez tous plus ou moins consciemment à retrouver ce que vous connaissez ailleurs. Et ce que toi tu connais, c’est ce que tu m’as décrit, cette dimension douce et agréable où tout t’est apporté sur un plateau.

Les dimensions du Milieu sont nettement plus contrastées. Tout est là mais il faut prendre conscience de ce qui est bon pour soi. D’où le sens du devoir qui permet l’équilibre. Ce qui est là est bon pour tout le monde et donc tout le monde doit pouvoir en profiter d’une manière ou d’une autre.

Cela n’est pas ce que toi tu ressens. Toi, tu penses que Dieu est là pour chacun comme Il/Elle est là pour toi.

Dans l’absolu, nous ne formons tous qu’un et sommes l’Un. Néanmoins, avec vos ego, vous ne vivez pas cette vérité. Vous ne le pouvez pas. Vous ne ressentez même pas sa présence de la même façon d’une personne à l’autre.

Il est important de comprendre par conséquent, que ce qui est valable pour soi, peut n’être valable que pour soi.

Le sens du devoir est très présent sur Terre. Alors que toi tu ne le ressens pas. Mais ce n’est pas grave. Reste dans la joie. »

Merci Jophiel.

Bise à tous ;)

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19 Commentaires

  1. shaka

    15 mai, 2014 à 22:45

    Yo Camille,

    (oui à la base c’est à toi que je répondais)
    Ta réponse complète très bien la mienne et je suis pratiquement en tout point d’accord avec ce que tu dis.
    Cela dit j’ai tendance à brasser très large (lorsque je parle justement j’ai tendance à m’éloigner de mon propre personnage et à parler « en général »), par exemple quand tu dis « savourer l’instant présent », je suis en accord avec l’idée, mais elle n’est pour moi qu’une facette du prisme que constitue le problème « Qu’est-ce que le bonheur et où le trouver ? Pourquoi le chercher ? Existe t-il seulement (au sens transcendantal du terme) ? »

    « peut-on forcer le cœur à se sentir heureux ? »
    tu touches là un point très intéressant. Je vois bien ce que tu entends par différence entre se faire plaisir et être heureux. Et c’est une question que je me suis souvent posée.
    D’aucun dira que c’est comme l’amour, quand tu l’as vraiment trouvé tu sais ce que t’as trouvé.
    Mais bon, cette réponse pragmatiquement parlant n’est pas d’un grand intérêt quand, justement, on en est encore au stade du chercheur.
    Par contre je ne pense pas que la « mollesse du bonheur » soit une fatalité à encaisser sans broncher. Le simple fait que tu dises « Perso, je sais que j’ai ce qu’il faut pour être heureuse dans ma vie. Mais peut-on forcer le cœur à se sentir heureux ? » prouve selon moi que tu as déjà connu cet ailleurs et ce mieux, parce qu’on ne peut pas, je pense, parler de ce que l’on ne connait pas.
    Mais, en attendant de le (re)trouver, effectivement autant prendre ce qui se présente sans trop faire la fine bouche. Et ce qui se présente n’est pas forcément « moyen ».

    Fut un temps ou je pensais que je savais ce qu’était la sexualité. Où je pensais que je la vivais au mieux. J’avais pourtant cette sensation de manque quelque part au loin, mais le problème c’est que j’avais bien, à disposition, tout ce que je voulais, du moins tout ce que je pensais vouloir.
    Et puis vint le moment où j’ai un instant découvert cet ailleurs et ce mieux, et c’est là que j’ai su que se faire plaisir et être heureux, c’est différent (mais en même temps c’est juste une histoire de degré et d’état d’esprit général)

    Voilà que j’ergote encore…

    Bonne journée/soirée à toi :)

  2. Cel

    15 mai, 2014 à 20:44

    Coucou

    Shaka, pour répondre (je ne sais plus à quelle Camille tu t’adressais, Camille fraise ou moi ? bref), je pense en effet que devoir et nécessité sont différents.Pour moi la nécessité correspond plutot aux besoin de bases pour survivre : se nourrir et manger principalement.
    Je suis dans une phase bizarre où même les choses les plus basiques ne me procurent pas de plaisir, parce que je n’en ai pas l’envie (ouuais ouuais, même plus de manger de chocolat, c’est grave ! xD).

    Et le problème c’est bien ça : l’envie. Parce que je suis d’accord avec toi, on cherche instinctivement le plaisir, et je suis la première. Mais trouver comment, ça c’est une autre paire de manche. J’ai l’impression de prospecter à l’aveugle et de manger mur sur mur. Je ne trouve pas, pas d’écho. Mon égo doit vraiment boucher tout le paysage ! lol.

    Après, perso, je fais la distinction entre prendre du plaisir et être heureux. Ce n’est pas parce que tu es capable de te faire plaisir, que tu te sens ou te considères heureux. L’inverse est-il vrai ? Je ne pense pas… L’idée qu’il faut une certaine intelligence pour être heureux ne me semble pas totalement fausse (mais incomplète). C’est être capable de savourer le moment présent, de comprendre que le bonheur c’est « maintenant » et pas une quête infini avec une résolution future. C’est apprendre à relativiser et arrêter de vouloir toujours plus.
    Perso, je sais que j’ai ce qu’il faut pour être heureuse dans ma vie. Mais peut-on forcer le coeur à se sentir heureux ? La raison ne me semble pas non plus suffisante…
    Il y a une part « d’intelligence émotionnelle » je pense.

    Camille, j’aime bien ta réponse :)

    Bise

    Cel (ou Camille)

  3. Amand

    15 mai, 2014 à 15:18

    « Pour les personnes liées au Milieu, ceux qui sont liés à la Lumière ressemblent à des enfants trop gâtés. Incapables d’accepter les contraintes, ayant du mal à accepter l’autorité, recherchant sans cesse le confort personnel, ils vous voient comme des égoïstes immatures. »
    Ha ha lol voilaaa pourquoi tant d’ incompréhensions dans les rapports humains:(. A part ça je croirais lire mon épitaphe ^^

  4. shaka

    14 mai, 2014 à 1:13

    Ta réponse est très bien je trouve :)

    Merci et bonne journée/soirée à toi Camille :)

  5. camille

    13 mai, 2014 à 14:17

    (Desolee pour les accents. j’ecris avec un autre clavier)
    Coucou,

    Je ne crois pas qu’il faille etre intelligent pour etre heureux, mais je comprends le sens que tu entends par la.
    regardons les enfants par exemple.
    je dirai que ce sont plus nos attentes envers la vie, et comme tu dis, ce que chacun jugera et verra comme une necessite, un besoin.

    je t’avouerai que je ne reflechis pas autant sur le sujet. pour moi, c est un peu trop complique, c est trop reflechir (lol pardon shaka !)
    tout ce que je sens c est que tout est besoin, vie, action, reaction. mais tout n’a pas a etre complique, dur et enfer.

    le devoir est une obligation que l on se donne avant tout a soi meme.

    J’exprimais le fait que tout n’a pas a etre dense.
    Regardons notre maniere de travailler par exemple. la necessite n’empeche pas le rire et la legerete.

    Apres, c’est sur, la sagesse et l’intelligence aide, mais la vie n’est pas cette ligne droite parfaite. L’emerveillement nous fait aussi decouvre la joie d’autres instants.

    J’ai un cote tres enfant, tres candide Shaka. Je ne sais pas trop quoi te dire. pour moi, lorsque les gens oublient la joie et se morfondent dans les obligations et devoirs, je trouve ca triste.
    Ce n’est meme pas le fait que je cotoie mes guides ou que je vis mon ouverture, cKest juste que je suis je vois la vie comme une enfant qui joue.

    Par exemple, quand je te lis Shaka, je vois un adulte qui reflechit a comment survivre au mieux. ce que nous tous faisons quelque part. mais je ne retrouve pas ce enfant insouciant.

    Bises !

  6. Shaka

    13 mai, 2014 à 9:24

    Ps:
    concernant la différence entre devoir et nécessité (puisque j’aime pas dire des choses sans expliquer, au risque d’être démystifié (mais ne dit-on pas que ce qui se conçoit bien s’énonce clairement machintrucbidulle)

    Je vois le sens du devoir comme un attachement à certaines valeur (parfois plus qu’à sa propre personne). Contrairement aux apparences, on touche bien à l’émotionnel et à la volonté libre.
    La nécessité, elle, pourrait selon moi trouver son expression noble dans cette très belle phrase de Fairyangel que je suis d’ailleurs content de pouvoir placer:  » Mettre le voile de la destiné et regarder droit devant moi sans être tentée par le jeu. »
    De la contrainte peuvent naître les plus belles expériences. Les jeux-vidéo, entre autres, sont d’ailleurs par essence basés sur ce principe.

    Pardon d’ergoter! Je connais la sortie!

  7. Shaka

    13 mai, 2014 à 8:54

    Yo Camille,

    Je pense que devoir et nécessité sont deux choses différentes.
    Et même là je pense qu’on pourrait se poser encore la question de savoir ce qu’est la nécessité ?
    Prise au sens usuel, alors il n’y a pas de raisons de chercher à y échapper puisque « nécessaire ».

    Mais justement qu’est-ce qui est vraiment nécessaire et qu’est-ce que nous nous figurons, quelle-qu’en soit la raison, comme tel ? Il y a là je pense une bonne question à se poser.
    Tu trouves vraiment si peu de satisfaction autre que la nécessité dans les choses que tu entreprends ? ça me parait dur à concevoir.
    Je pense qu’aussi implicite et discret que soit ce dernier, tu ne peux pas échapper au simple plaisir de faire quelque chose. Ou du moins à la recherche de ce plaisir.

    Je dirais que la recherche de plaisir est presque un instinct animal. La vie c’est jouis ou crève.
    Maintenant dans quel proportion l’un de ces deux sentiment s’impose t-il à l’autre, là est tout le problème.

    Je pense que nous sommes tous suffisamment heureux, ce qui justifie que nous restions en vie (si on met de côté les trucs du genre les âmes mortes). Je pense encore que chercher le bonheur, même à l’aveuglette, nous ne faisons que ça, même s’il faut disséquer l’intention derrière l’intention pour s’en rendre compte.
    Et tous les chemins mènent à Rome comme on dit. Je pense que le bonheur est surtout une question d’intelligence. C’est horrible, et presque triste mais c’est ainsi que je le vois.

    Et en dehors de l’intelligence il y a aussi le fait que certains ont la chance d’avoir pu jeter un œil au paradis là où d’autres ne savent pas ce qu’ils ratent. Les premiers seront plus enclins à se battre pour ce paradis tandis que la motivation fera défaut aux autres (je précise que je ne parle pas du fait de pouvoir parler aux anges toussa. Je parle plutôt de la conscience du bonheur qui nous correspond et pour lequel nous serions prêt à passer une journée en enfer s’il le fallait).

    Notre plus gros souci à mon sens n’est pas que nous soyons incapables de vouloir nous faire plaisir, cette conscience là nous est acquise dès la naissance, c’est plutôt que nous ne savons pas comment.
    L’Ego toussa..

    On ne fuis pas la bonheur, on fuis les épines sur la route du paradis. Là encore, au final les plus intelligents seront ceux qui s’en sortiront le mieux. Ils sauront contourner les épines, les transmuter ou simplement passer dessus en mode « c’est un mauvais moment à passer ».
    En ce qui me concerne, je ne peux pas vraiment encore me réclamer du bord des intelligents, loin s’en faut. Ma ça viendra peut-être avec la vie.

    Bonne journée ;)

  8. Cel

    12 mai, 2014 à 18:31

    Coucou,

    Ton article m’a donné envie de réagir à quelques trucs.

    Je trouve ça chouette que l’amusement puisse être le critère déterminant l’action. J’aimerai bien en être capable !! Parce que j’agis plus « par devoir, par necessité » et c’est pesant. ça ne donne pas envie de faire les choses, ça démotive. Mais je n’arrive pas à faire les choses justes pour m’amuser, dans ce cas là, je culpabilise.
    Du coup, cette capacité à agir pour s’amuser, je la trouve chouette ! On sent que tu croques la vie, et c’est beau de savoir en profiter, simplement.

    « Je ne me sens investie d’aucun devoir et je ne crois pas aux responsabilités supérieures. Mais il semble que ce sont souvent ceux qui sont liés au Milieu qui voient les choses ainsi. »
    Ah… moi je me sens comme ça, mais envers moi même (et plus trop envers les autres). ce qui m’a toujours fait considérer la spiritualité comme un poids. Franchement, je ne sais pas d’où vient cette croyance, pourquoi on ressent ça… je m’en passerai bien, lol !
    C’est vrai, on n’est pas tous capable de mettre nos capacité au profit des autres, alors ce sentiment est culpabilisant je trouve. Pourtant, d’un point de vue de l’esprit, je sais qu’on est pas responsable de la misère du monde entier, et que c’est à chacun de travailler sur soi pour avancer.

     » Que tu te serves de tes facultés spirituelles pour t’amuser constitue une aberration. »
    Je trouve ça plutot cool ! Aider les autres en se faisant du bien, c’est génial. Il n’y a pas besoin d’être grave et pédant, de se prendre trop au sérieux et de considérer qu’aider autrui est une obligation pesante. ça permet de maintenir l’envie, de ne pas s’épuiser à la tâche, tout en vivant sa vie (c’est important ça ^^)

    Ahahah, en te lisant je vois que j’ai une approche des gens du Milieu, mais que franchement je préfèrerais vivre celle des gens de la Lumière. Comme un besoin de légèreté, de repos et de joie.
    Je n’arrive plus à faire les choses par devoir, ou très difficilement. Mais il me faut apprendre comment faire les choses par plaisir…

    Tout ça n’est pas si simple et anodin qu’il n’y parait. C’est un sujet vraiment complexe !
    Et je trouve que c’est cool de rester fidèle à soi même ;)

    Bises,

    Cel

  9. camille

    11 mai, 2014 à 0:10

    Bonjour a tous,
    (desolee pour les accents, a cause de mon clavier anglais)

    Je sais tres bien pourquoi j’ai fait cette demande et je savais l’excitation que cela allait provoquer.

    Je suis contente de te voir arborrer des sujets legers que tu aimes Sylvie.

    La legerete eleve aussi.
    Au-dela de la notion de travail et de savoir, les gens ont besoin de joie et de rire, meme quelqu’un qui evolue dans l’ombre, regardez le regard des gens a ce moment la. Ne trouvez-vous pas qu’il brille ?

    Bises

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