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J’ai le droit de me sentir mal

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Bonjour à tous,

« Alors, tu as réfléchi à la possibilité de reprendre tes consultations ? », me demande un Ange dont je ne connais pas le nom.

J’y réfléchis encore. 

« Qu’est-ce qui pourrait t’aider à te décider ? »

Dans un sens ou dans l’autre ?

« Dans un sens plutôt que l’autre. »

J’y réfléchis encore.

« Comme ça tu pourrais proposer des enseignements personnalisés à ceux qui le souhaitent. Ce qui serait plus facile à organiser pour toi vu que tu n’as plus le temps de donner des consultations comme avant.

Changeons de sujet, tes intestins te posent toujours problèmes. Alors que tu suis ton régime. Ce ne sont pas quelques entorses isolées qui peuvent expliquer cette difficulté à digérer même des fruits et des légumes.

Sur un plan plus subtil, ce n’est pas la nourriture qui doit être digérée mais le vécu également, n’entends pas les émotions mais bien les expériences elles-mêmes. Parfois, au moment où vous tenter de dépasser une expérience difficile, des ennuis de santé apparaissent. Cela t’est arrivé deux fois, avec les fibromes tout d’abord puis aujourd’hui avec tes intestins.

Cela pose la question de la façon dont tu gères tes expériences difficiles, de la façon dont tu traverses les épreuves. A l’évidence tu le fais en conservant en toi et pour toi seule ce qui te déplait de manière à pouvoir continuer à garder la tête haute.

A l’évidence, cette méthode est une catastrophe.

A l’évidence si tu pouvais faire autrement, tu le ferais.

A l’évidence, tu as besoin de revoir les bases du maintien de l’équilibre sur tous les plans.

Nous reprendrons aujourd’hui la toute première règle, j’ai le droit de me sentir mal. Répète. »

Tu plaisantes ?

« Veux-tu continuer à enchaîner les traitement contraignants et les régimes alimentaires de plus en plus restrictifs ? Tu as le choix. »

J’ai le droit de me sentir mal.

« C’était une bonne idée d’aller voir la naturopathe. C’est une bonne chose aussi de continuer d’acheter fruits et légumes chaque semaine. Mais le fait de se nourrir devient un casse-tête pour toi. Ce ne doit pas être un case-tête. Répète en le pensant, j’ai le droit de me sentir mal. »

Je crois que je n’aime pas me sentir mal.

« Ce qui n’a rien à voir avec le fait d’avoir le droit de te sentir mal. Il n’y a pas lieu de confondre les deux. L’un n’empêche absolument pas l’autre. »

Je trouve stupide de me sentir mal quand à l’évidence comme tu dis si bien, il y a des choses que je fais mal tout simplement.

« Et donc tu te punis par des maux de ventre. »

Non.

« Si. Répète, avec conviction, j’ai le droit de me sentir mal. »

Je suis sure que si je fais comme a dit la naturopathe, je verrai le bout des fibromes et de mes ennuis intestinaux.

« Et tu dilapideras ton argent dans des traitements couteux car non remboursés seulement tu te berceras de l’illusion que tu fais enfin ce qu’il faut. Tu ne feras pas forcément ce qu’il faut pourtant.

Pourquoi ne pas simplement saisir la perche que nous te tendons ? »

J’ai le droit de me sentir mal.

« Il arrive qu’un traitement médicamenteux seul, ne puisse vous permettre de venir à bout d’un problème trop grand. Répète, j’ai le droit de me sentir mal. »

J’ai le droit de me sentir mal.

« Il arrive que vous guérissiez d’un problème pour en voir surgir un autre. »

Ne m’en parle pas !

« Si justement, je t’en parle. Quand on lève les yeux et que l’on regarde de plus haut, pas forcément en ayant une vue spirituelle, il est possible de comprendre que le lien entre les différents problèmes existe et surtout, qu’il n’est pas lié à une pathologie mais au vécu de la personne concerné. Dès lors tu peux adopter une vue spirituelle et ainsi aller voir quels enjeux d’incarnation sont mal vécus. Quels défis personnels ont été mal compris et sont donc vécus comme des injustices. »

Des injustices ?

« Oui, ce qui nous ramène à la question de l’équilibre entre tous les plans. Figure-toi, ma douce Sylvie, que lorsque vous préparez vos projets d’incarnation, avant votre arrivée, tout semble fluide et parfait. Tout a une raison d’être claire, toutes les orientations ont un sens et une portée justes.

Or dans vos vies, cela n’apparait pas forcément. Au contraire, vous vivez souvent le parcours du combattant dans un ou plusieurs domaines. Et quand tout va bien sur le plan matériel, c’est souvent sur le plan spirituel que le bât blesse.

Reconnaître avoir le droit de se sentir mal revient à admettre ne plus savoir quelles étaient les orientations désirées au départ. Cela permet de ne plus se juger.

Cela permet de ne plus charger inutilement vos corps énergétiques de manière désastreuse.

Apprends à inspirer de l’air nouveau. Pour dégager tes intestins. Reconnais que tu as le droit de te sentir mal. »

J’ai le droit de me sentir mal.

« Revenons sur cette histoire avec le professeur de steel pan. Cela a été autant un choc qu’une déception pour toi. Clairement il a cherché à te piéger. Tu t’es sentie stupide et naïve. Alors que tu avais simplement confiance. Car tu lui avais déjà dit non. Eh bien, il n’y a pas de honte à se tromper sur quelqu’un. Tu comprends ? »

Je comprends.

« Avec un autre professeur, tu pourrais envisager de reprendre. Ou même de tenter un autre instrument. »

La batterie ?

« Ou autre chose. Quelque chose qui ne serve pas d’abord à te défouler. Un instrument qui te parle et te permette plutôt de t’exprimer. »

Le piano alors.

« Oui, le piano te conviendrait. Quand tu voudras tu pourras envisager de reprendre des cours.

En attendant, prends le temps de réaliser l’importance de cette première règle du maintien de l’équilibre. J’ai le droit de me sentir mal. Répète. »

J’ai le droit de me sentir mal.

« C’est mieux. »

J’ai mal au ventre.

« Oui et si tu vas voir un médecin, il te dira ce que tu as toujours entendu, c’est de l’aérophagie. Due à de l’anxiété. Mais tu n’es pas à ce point inquiète. Et tu le sais. Nous allons apprendre à digérer ensemble d’accord ? »

D’accord, mais qui es-tu ?

« Donne-moi le nom que tu voudras. Je suis une entité sans importance. Je veux juste t’aider. »

Merci à toi. Je vais t’appeler l’ange qui parle alors. Parce que tu me fais penser à celui qui sourit curieusement…

Vous avez le même type de puissance, le genre que je ne peux pas voir dans son ensemble.

« Peu importe. Appelle-moi comme tu voudras. La prochaine fois, nous verrons si tu as saisi l’importance de j’ai le droit de me sentir mal. A la semaine prochaine. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)

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2 Commentaires

  1. Emilie

    20 septembre, 2014 à 20:03

    Oh! Sylvie !
    On m’a expliqué quasiment la même chose hier soir à propos d’une émotion refoulée et un sentiment d’injustice que j’avais décidé d’ignorer. En fait, accepter de se sentir mal parce que l’on ne veut pas paraître abattue, c’est une manière de se rendre justice à soi même (là où il n’y a pas de place pour la justice – là où aucune plainte n’aurait de valeur).
    Quand on s’en sort plutôt bien et que l’on a eu de la chance, on ne peut pas se positionner en tant que victime et pourtant on peut porter le masque de quelqu’un qui va bien alors qu’à l’intérieur, on vous a volé quelque chose ou mis une pierre dans votre jardin.
    On peut se laisser porter par un danseur étoile pour reprendre son envol.
    Le danseur étoile est reparti hier soir en chantant et dansant « I’m singing in the rain »
    http://www.youtube.com/watch?v=rmCpOKtN8ME
    Un bon week end

  2. Xavier

    20 septembre, 2014 à 19:24

    Salut Sylvie,

    Bon courage :)

    Parfois sa marche, donc un bisou magique

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