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Jolis petits ponts

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Jolis petits ponts 14110101355417181812662740

Bonjour à tous,

Il fait beau, il fait chaud, comme presque tous les jours. Ici on ne regarde la météo que pour savoir s’il va beaucoup pleuvoir, les températures ne variant pas énormément, on ne s’en soucie guère.

Combien a-t-il fait aujourd’hui ? Il y avait écrit 31° tout à l’heure dans ma voiture. Je veux voir les mêmes 31° et le même soleil éblouissant dans une semaine quand j’atterrirai à l’aéroport de Pointe à Pitre. Une semaine !!!

Pourtant je ne pars pas à la meilleure période, la saison des cyclones et donc des pluies n’est pas tout à fait fini. Mais vous savez quoi ? Il faut vivre dangereusement et oser profiter d’un weekend prolongé pour poser trois petits jours et partir une semaine !

Dans la foulée une autre collègue et même mon chef ont eu la même idée. Et nous sommes loin d’être les seuls dans la boîte en fait. Il parait que l’an dernier trop nombreux étaient les petits malins qui avaient profité des ponts pour poser un minimum de jours et partir un maximum de temps. Le DRH avait rappelé tout le monde à l’ordre. Quel vilain rabat-joie !

Moi-même j’aime bien profiter de ce type d’opportunités. Tout comme certains collègues qui font des repérages sur le calendrier. On ne vit pas pour le travail après tout. On vit pour soi.

C’est l’enseignement spirituel principal que nous transmet notre cher ego. On vit pour soi. Le suivant étant un rappel à l’ordre de l’âme à l’ego, on vit par soi.      

Contrairement aux apparences, ces deux enseignements ont beaucoup de mal à passer. Notamment au travers nos liens d’âmes. Aujourd’hui nous allons parler d’une chaîne que l’on retrouve chez bon nombre de personnes, la culpabilité.

Pourquoi ne pas joyeusement profiter des ponts pour poser habilement quelques petits jours en toute décontraction ? Pourquoi se soucie-t-on de ce que vont penser les collègues de travail ?

Parce que la notion de devoir nous est enseigné à chacun depuis l’enfance et que son interprétation nous amène à considérer que ce qui est bien est d’abord ce qui convient au groupe, à l’autre, à ceux dont nous avons la responsabilité.

Et donc il est normal de nous faire passer après.

Il faut bien reconnaître que notre ego est le roi de la fuite et adore sa canne blanche.

Mais comment profiter de ses vacances si on ne se reconnait même pas le droit d’en prendre ?

La culpabilité trouve ses racines en nous et en notre difficulté à comprendre que nous devons vivre pour et par nous-mêmes.  

Comme tout est divinement parfait, cela n’exclut pas que nous puissions aussi prendre soin des autres autour de nous et de ceux que nous aimons. Mais c’est volontairement que pour l’heure je n’approfondis pas ce point là.

Et voilà que Il/Elle me ramène encore « chez moi ». Pourtant je souhaitais creuser, ce n’est pas le moment apparemment.

Bonne journée à tous ;)

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6 Commentaires

  1. crystallia

    2 novembre, 2014 à 0:34

    Bonsoir Laurence,

    Bise à toi aussi.

    Répondre

  2. Laurence

    1 novembre, 2014 à 20:52

    Bonsoir Sylvie,

    Jaime la dernière phrase de ton commentaire.

    « Il y a une chose que je sais, il y aura toujours de l’Amour dans ma vie. D’une façon ou d’une autre. »

    C’est ce que je me dis tous les jours. Quoiqu’il arrive, il y aura toujours de l’amour dans ma vie et il y en a toujours eu.

    Bises

    Répondre

  3. crystallia

    1 novembre, 2014 à 14:36

    Bonjour,

    Camille, c’est toujours une proposition, j’appuie sur le bouton écrire quand j’arrive sur la page d’administration du blog et Il/Elle me propose quelque chose.

    Tout est toujours fluide, facile et en fait si rapide qu’il arrive que j’ai besoin de me relire pour saisir la portée de ce que je viens d’écrire.

    Comment je sais que ce n’est pas plutôt un de mes guides ? Ils sont toujours là. Ils continuent de discuter avec moi mais je ne souhaite plus partager nos dialogues. Je ressens que je n’en ai plus besoin.

    Je ressens que je suis capable d’assumer la liaison directe alors je le fais. C’est ce qu’est ce canal, une liaison directe avec la Source.

    Et je rentre « chez moi » quand soudain le canal se ferme et que je me retrouve près de Lauviah. Ou Gabriel. Ou Roéchel. Ils me touchent et soudain, je reprends le cours de ma vie comme s’il ne s’était rien passé !

    Je pratique l’écriture inspirée pas automatique. Les mots, le langage, même les anecdotes sont les miens. Quand je parle de cette croisière à venir, c’est réel aussi. Le fond vient de plus haut.

    Il y a une double contrainte quand même, la première est que je ne peux retranscrire que ce que je peux comprendre.
    La seconde est qu’il faut que je montre qui je suis, en tant que personne. Que je sois moi-même.

    Et ce qui m’intéresse en tant que personne, c’est la vie et les gens. Je parle peu de ce que « nous autres » devrions faire pour améliorer le monde parce que franchement ça n’est pas ce qui m’intéresse. Je préfère le développement personnel au développement planétaire.

    Je sais pour l’avoir compris que Il/Elle respecte les êtres humains que nous sommes. Et donc les propositions correspondent toujours à des choses qui intéressent la chercheuse que je suis.

    Moi j’aime bien cette collaboration on va dire parce que finalement, elle me permet de partager tout en trouvant aussi mon compte.

    Je sais que finalement assez peu de personnes bénéficient de ce type de liens. Je ne sais pas pourquoi il en est ainsi pour moi. Même ma nuit de l’âme était bercée de Lumière.

    Je sais que la Source m’aime et c’est comme ça. Quand le canal s’ouvre, je le reconnais parce que je sens cet Amour. Toujours. Et quand elle me ramène chez moi, c’est toujours auprès de mes guides, qui eux me renvoient ensuite vers mes parents.

    Il y a une chose que je sais, il y aura toujours de l’Amour dans ma vie. D’une façon ou d’une autre.

    Bonne journée ;)

    Répondre

  4. Camille

    1 novembre, 2014 à 12:43

    Coucou Sylvie,

    Comment tu vois la nature du canal que tu ouvres ? et comment tu sens que tu rentres chez toi?

    je suis bien curieuse.

    Lorsque j’ouvre un canal, je ne sais pas trop comment voir sa nature.

    bise
    Cam

    Répondre

  5. Emilie

    1 novembre, 2014 à 11:48

    Bonjour Sylvie,
    En lisant « les jolis petits ponts » j’en ai fait d’autres en laissant mon doigt ouvrir d’autres pages de ton blog (où tout est déjà écrit).
    J’ai laissé mon doigt faire quand j’ai associé « culpabilité » à l’image d’une fine chaîne de baptême, emmêlée et pleine de petits noeuds bien serrés.
    Je me revois en train d’essayer de dénouer la chaîne, de m’énerver après et de penser que si je la casse, on ne pourra plus la porter. Glups !
    Merci

    Répondre

  6. Biche

    1 novembre, 2014 à 9:41

    Là voilà la culpabilité !… :)

    Répondre

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