Archive pour décembre, 2014

La pression sociale

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Bonjour à tous,

Dernièrement, j’ai été amenée à prendre conscience de la pression sociale et de la manière dont je la gère. Ou plutôt la supporte.

Qu’est-ce que je fais encore chez mes parents, pourquoi je n’ai pas d’homme dans ma vie, sont les interrogations qui reviennent le plus souvent. Quand ce sont des interrogations et non pas des critiques pures et simples. Mais également des conseils chargés d’une sincère bienveillance. Ou encore de l’incompréhension.

A ma grande surprise, nombreux autour de moi sont ceux qui se sont étonnés de me voir partir en Guadeloupe seule. Quand un mois après je suis repartie, ma propre mère a affirmé à ma tante en me conduisant à l’aéroport que c’était pour aller rejoindre un homme dont je refusais de parler.

Elle n’est pas la seule à avoir penser cela, je l’ai découvert.

Je pensais que je gérais correctement cette pression qui d’ailleurs à mon sens, ne m’atteignait pas tant que cela. Une série de rêves récents est venue me démontrer par A+B combien j’avais tort. Elle m’atteint et me touche même si profondément qu’elle est la raison principale pour laquelle je souhaiterais avoir un compagnon. C’est un comble non ?

Alors, je pourrais faire celle qui n’a pas compris les messages, c’est vrai, les rêves ne sont pas toujours explicites. Mais voilà, les messages avec lesquels je me réveille le matin le sont eux. Ils sont en bon français, intelligibles…

Impossible de se tromper. Je me suis dit, quand même à ce point-là ?

Réponse limpide de mes guides, qui ne sont pas ceux qui envoient les messages clairs du matin, tu ne souffres de solitude que quand tu te sens oppressée.

Ce n’est pas le cas de tout le monde ? Il y a des gens qui se sentent seuls juste parce qu’ils sont seuls ? Et non pas parce que par moments ils ont la sensation que ce serait tellement mieux s’ils avaient quelqu’un qui leur ressemble un peu ? Et qui les comprennent mieux ?

Ou alors parce qu’ils sont dans d’affreuses énergies liées à des gens qu’ils ne peuvent pas virer de leur vie ? Ce cas de figure est de très loin celui que j’aime le moins. Et pourtant je sais comment apurer les énergies d’un lieu. Mais dès lors qu’elles sont transportées par des gens, je suis limitée par ma conscience figurez-vous. Je ne peux pas altérer les énergies d’un tiers qui ne m’a rien demandé. Sauf s’il s’en est pris à moi énergétiquement. C’est arrivé une fois. Quelqu’un qui apparemment voulait savoir ce dont j’étais capable. Il a trouvé Roéchel en venant vers moi. En même temps, je n’ai jamais caché que j’étais entourée. Ni que je ne craignais aucune attaque. Je l’ai dit et redit, ceux qui n’entendent pas n’entendent pas. Toutefois je pense que cette personne a dû entendre Roéchel…

Pour revenir au sujet, encore que, c’est le sujet. C’est vrai, je ne suis jamais seule. Je me souviens un jour avoir lu un commentaire qui disait, dans la vie normale on doit se débrouiller…

Pour moi, la vie normale c’est se réveiller le matin avec en tête l’explication du rêve de la nuit. C’est entendre mes guides me dire, lève-toi, alors que j’ai oublié de mettre le réveil et que je me sens prête à dormir encore une heure. C’est être là et avoir soudain envie de faire quelque chose pour découvrir peu après que c’était justement ce dont j’avais besoin.

La vie normale c’est me demander ce que je vais manger et entendre une suggestion. Si je ne la suis pas surprise, j’ai mal au ventre parce que la combinaison de tout ce que je mange sur une journée peut altérer ma digestion le soir (les intestins d’intolérante alimentaire…). Alors que quand je la suis je digère merveilleusement.

La vie normale c’est entendre que mon neveu est en souffrance, qu’il hésite à naître et découvrir le lendemain à la maternité que les médecins ont choisi de faire une césarienne quand ils se sont aperçus que l’enfant bien que tête en bas regardait dans la mauvaise direction, je cite.

La vie normale c’est prendre ce même neveu dans mes bras et voir l’adulte qui se tient devant moi. Avec toutes ses failles et tous ces bagages qui l’ont fait reculer et douter de son désir de revenir quelques heures plus tôt.

La vie normale c’est recevoir des avertissements qui arrivent trop tard en sachant simplement qu’ils arrivent trop tard parce que de toute façon dans la vie on ne peut pas tout décider.

La vie normale c’est être au volant de ma voiture, avoir un malaise et sentir Lauviah m’aider à rentrer chez moi saine et sauve. (cas rare, je précise) 

La vie normale c’est manquer de défaillir en présence de certaines énergies et devoir manger n’importe quoi pour pouvoir tenir le coup.

La vie normale c’est aussi se ruiner en énergie pour pouvoir chaque jour exercer des tâches si peu lumineuses mais oh combien nécessaires comme, aller travailler.

Ma vie normale c’est être médium. Et donc cet isolement m’a longtemps pesé. J’aurais voulu que tout le monde soit médium autour de moi.

Jusqu’à ce que je comprenne que la vie normale de Sylvie peut être différente de la vie normale de X ou Y, cela n’en reste pas moins, une vie normale. 

Dans ma vie normale je vois des zones désertiques et des jolies prairies. En ce moment c’est la zone du travail qui est en jachère. On dirait que ce n’est pas l’heure pour moi de me lancer dans une recherche frénétique. Par contre la zone du repos est toute lumineuse et accueillante.

Je pense que je vais savourer la croisière. Et les vacances d’après. 

Je sais que ce qui est normal à nos yeux est ce qui permet de s’affranchir vraiment de la pression sociale.

Bonne journée à tous ;)  

Le calme en soi

Le calme en soi 14122611454317181812825910

Bonjour à tous,

Trouver le calme en soi, le calme profond, n’est pas toujours chose aisée. Surtout quand vous êtes un buvard énergétique et que vous vivez à proximité d’une pile électrique humaine.

Mais, ce n’est qu’un exemple. Vous pouvez aussi avoir de véritables problèmes d’ordre domestiques, professionnels, sentimentaux.

Vous pouvez être sujet à la contrariété.

En fait, un adulte est rarement calme en permanence. En vacances oui, c’est possible. Mais pris par la vie, il est difficile de rester calme au quotidien. Du moins, de ressentir ce calme qui vient de l’intérieur et qui baigne le cœur dans une espèce de cocon d’assurance et de douceur.

Bien entendu cet article n’a pas vocation à vous communique LA méthode infaillible pour y parvenir. Car le buvard énergétique hypersensible et capricieux que je suis n’a jamais pu ressentir cet état plus de quelques jours. Et encore, grâce à mes guides. 

Mais pourquoi est-ce que je parle de ça, eh bien, je pense que certains parmi vous aimeraient en savoir plus sur la magie sombre. Je le pense parce que je ressens de clairs appels en ce sens. Ce qui résonne dans ma zone calme. Pas désagréablement, je le précise. Ce type d’appels n’est jamais désagréable.

Moi je ne suis pas opposée à l’idée de communiquer sur le sujet. Mais alors que je souhaitais justement répondre, voilà ce qui sort.

Ce qui m’amène à penser que certains ont besoin du rappel suivant, le socle qui permet l’utilisation de sa propre puissance est une foi inébranlable en soi, la connaissance de sa propre valeur, la reconnaissance et le respect de ses propres convictions, la foi en l’Homme. Oui, vous avez bien lu.

Je ne m’étendrai même pas sur la nécessité du cheminement spirituel qui permet d’accéder à tout cela.

Encore une fois je ne suis pas fermée à l’idée d’aider certains qui voudraient davantage comprendre leur chemin dans l’Ombre. Néanmoins, je ne peux répondre que dans la limite de ce qui me vient. Et ce qui me vient c’est que ceux qui stagnent, ce sont ceux qui ont du mal à comprendre les leçons qui leur sont soumises.

Et voilà que la connexion se coupe toute seule, merci quand même à Astaroth.

Bonne journée à tous ;)

Le Canada ou ailleurs ?

Le Canada ou ailleurs ? 14122611274817181812825889

Bonjour à tous,

Aujourd’hui m’a été soumise l’opportunité d’un voyage supplémentaire dans la Caraïbe en aout prochain. Malgré ma récente décision d’aller au Canada, voilà que je suis assez tenté de saisir cette nouvelle opportunité. Pourquoi, me demanderez-vous ? Je pars déjà en croisière dans la même zone d’ici quelques temps.

Certes, mais il s’agit d’un séjour all inclusive dans un endroit sympa dont j’espère pouvoir sortir facilement afin de pouvoir visiter des zones moins touristiques.

Il faut savoir que les gouvernements de certaines iles de la Caraïbe ont fait le choix délibéré d’axer leur économie principalement sur le tourisme. Il y en a même une, je ne sais plus laquelle donc je vais m’abstenir de vous dire une bêtise, qui a choisi de renoncer à la totalité de ses terres agricoles pour faire construire des complexes hôteliers.

Dans certains endroits comme Catalina ou Punta Cana, des milliers d’hectares ont été acquis par des Américains à seule fin de voir naître des complexes tantôt luxueux tantôt plus grand public.

Le coût du travail étant moins élevé à la République dominicaine, Sainte Lucie ou à la Dominique qu’à la Martinique ou en Guadeloupe, il est souvent bien plus avantageux pour les touristes même francophones de se rendre dans les divers complexes hôteliers de ces différents pays.

Mais après, tout dépend de ce que l’on recherche. Nombre de touristes se contentent d’allers-retours plage-hôtel tout au long de leur séjour. Or il y a de très belles plages non loin de chez moi et je sais ce qu’est un hôtel. Ce qui m’intéresse c’est de pouvoir découvrir la république dominicaine, sa culture, son peuple.

S’il s’avère qu’il est possible de le faire depuis cette station balnéaire géante qu’est Punta Cana, alors j’avoue que cette opportunité m’intéresse. Si ce n’est pas le cas, je vais rester sur ma première idée.

Ah la la, c’est dommage que j’ai eu tant de dépenses imprévues en l’espace de quelques jours. Vous n’imaginez pas combien je suis heureuse que le quatorzième mois soit arrivé si fort à-propos. Moi qui me disais, je vais m’en servir pour partir au Canada, je m’en suis plutôt servi pour payer ce que je devais.

Enfin, l’argent ça va, ça vient. Mais le plaisir reste. Je vais prendre le temps de me renseigner pour Punta Cana et sur les excursions que je pourrais faire en allant au Canada. Voilà. Le plaisir, c’est ça l’important.

Je me désolerai de ne pas être riche dans ma prochaine vie plutôt. Dans celle-ci, je suis heureuse d’avoir compris que ce ne sera pas le Canada ou la République dominicaine. Ce sera l’un cette année et l’autre, plus tard.

Ce qui permet d’avoir toujours envie. Et donc de rester dans le plaisir.

Où pourrai-je faire le plus de shopping…

Bonne journée à tous ;)

La mémoire des autres corps

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Bonjour à tous,

J’ai longuement hésité avant d’écrire cet article mais, je sais combien le fait de me confier sur ce blog a pu être bénéfique pour mes propres processus de guérison.

Je sais que j’ai été brûlée vive. Je sais que c’est arrivé. Mais je ne me souviens pas des faits. Je le sais c’est tout. Sans que cela ne m’empêche aujourd’hui d’accepter à nouveau d’être une chamane.

Ce qui me dérange en fait c’est que je me souviens maintenant avoir été violée. Et m’être suicidée peu après. Au lieu de rester pour avoir une chance de guérir dans l’existence en cause de ce traumatisme.

Le gars qui m’a violée était l’âme liée qui a remplacé Lauviah dans mon parcours d’incarnation. Pas de chance lol.

Dans mon corps je me souviens avoir été violée, dans mon corps actuel, alors que ça remonte en fait très loin.

La chose étonnante est que quand j’ai retrouvé la mémoire de ce qui s’est passé, sur le moment évidemment j’ai été choquée. Puis, par un miracle quelconque, sans doute dû au fait que je vis une autre existence maintenant, je suis parvenue à éprouver de la compassion pour moi et finalement pour lui et cet acte odieux. Si bien que je suis parvenue dans mon cœur à pardonner la personne qui à l’époque m’avait violée.

Pour autant, je trouve lourd et difficile d’envisager le fait que je puisse un jour recroiser cette personne en sachant ce qui s’est passé entre nous. Reconnaissons-le, ça jette un froid.

En tout cas j’ai su que c’est parce qu’il était possible que je ne puisse pas du tout pardonner que j’ai fait le choix d’être bisexuelle. Une façon de me donner la possibilité trouver l’Amour en laissant de côté le traumatisme et ce qui pourrait me le rappeler.

Pourquoi se réveille-t-il maintenant ? J’ai une vision dernièrement, une drôle de vision. Et voilà que j’ai de nouveau envie de me fermer comme une huître. Dans de tels cas de figure, il est plus facile d’écrire avec mes guides. Ils savent m’amener à m’ouvrir, naturellement. Et bien qu’ils demeurent près de moi, aujourd’hui je sens que c’est moi qui trace la route et je me heurte à mes propres résistances.

Bon reprenons. Quand une réunion n’est pas possible, pour x raisons, il nous est fait d’autres propositions sur le plan sentimental. Justement, il y a cet homme charmant que je trouve adorable et très gentil. Dont je ne suis pas amoureuse, mais ça pourrait venir. D’ailleurs, j’ai bien reçu le message qu’il serait une proposition. Mais hélas, il fallait que le message se termine par, seulement il y a mieux encore. Patiente.

Dans l’absolu, je n’aurais pas dit non à mieux encore. Mais la drôle de vision laisserait entendre que mieux encore serait cette fameuse personne dont j’ai parlé au début. Et là, je ne suis pas sure du tout de vouloir ou même de pouvoir la revoir. Je ne vois pas comment, en sachant tant de choses, je pourrais retrouver cette personne dans la joie par exemple.

Au contraire, je pense ce qui serait bien pour chacun de nous, ce serait de vivre nos vies chacun de notre côté. En évoluant auprès d’autres propositions.  

Mes guides me disent qu’une telle réaction est normale, que je peux faire le choix que je veux. Mais alors pourquoi ce message stupide, qui revient chaque fois que je me dis que le charmant jeune homme me plait bien, se termine par il y a mieux encore ? Pire, avec le charmant jeune homme je sens qu’il y aura toujours une sorte de décalage qui un jour, deviendra gênant.

J’aurais fait fi, franchement. Mais quelque part, une petite part de moi me susurre, écoute au moins. Or ce que j’entends me laisse entrevoir une route basée sur le pardon, la compassion, la nécessité d’accepter l’Autre tel qu’il est et l’obligation de m’accepter aussi comme je suis, avec cette faille-là. Un chemin de réparation, nécessairement long en raison de la profondeur du traumatisme.

Ce n’est pas ce que je recherche. Je vois qu’avec le charmant jeune homme, une certaine forme de légèreté serait possible. Le genre qui permet de s’enivrer même si c’est juste un temps. Je ne suis pas une enfant, je peux gérer l’ivresse et la descente. Mais l’ivresse appelle plus d’ivresse et j’en viens à me dire que parfois il y a des choses que l’on n’a pas besoin de savoir avant de s’embarquer dans une relation. 

Alors « écoute au moins », j’écoute. Seulement je me rends compte que ce que j’entends me mets devant tant de choses. Et fait remonter tant de souvenirs. La mémoire des vies antérieures peut être dure à gérer.   

J’aurais préféré ne pas savoir. Mais mon âme sait, cela n’aurait rien changé. Bon.

Parfois il faut juste se faire confiance. Je laisse encore les deux portes ouvertes et je verrai bien laquelle je choisis finalement de franchir. 

Bonne journée à tous ;)

I see dead people

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Bonjour à tous,

Je parlais avec ma mère tantôt de ceux qui ne sont plus là et qui pourtant nous restent chers. Nous avons évoqué ma grand-mère, sa cousine Myriam mais également ma grand-mère, qui est restée auprès de moi. Je lui ai dit que je voyais parfois ma grand-mère. Maman souhaite de plus en plus parler de ce qu’elle appelle mon sixième sens. D’ailleurs elle-même en a un aussi, me dit-elle. Je sais qu’elle voit n’importe quel couple, d’un coup d’œil. J’en ai déjà parlé, elle ne se trompe jamais.

Longtemps, très longtemps même, je lui ai fermé la porte. Je ne voulais pas parler avec elle. Parce que j’avais été blessée par sa réaction et ses propos après que je sois revenue vivre chez elle.

Je suis certaine que c’est pour ça que je suis encore là. Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai reçu comme message, il faut réparer ce qui s’est cassé. Je vous ai déjà expliqué que je ne supporte pas d’être blessée. Je préfère fermer ma porte et passer à autre chose. Mais c’est ma mère, je ne peux pas et elle ne me laisserait pas faire non plus. Je sais que quelque part elle craint que je parte parce qu’elle craint que je ne vienne plus la voir.

Je me souviens qu’un jour elle m’a dit, toi, si tu gagnes au loto, tu disparais et on ne te verra plus jamais. J’étais tombée des nues en entendant cela. Je ne souhaite pas couper les ponts avec ma famille. Je souhaite m’éloigner physiquement de mes parents, oui. Je veux avoir un chez moi. Mais je ne souhaite pas couper les ponts. Je ne l’ai jamais voulu.

Je me rends compte seulement maintenant combien il peut être dur de ne pas vouloir ouvrir à quelqu’un qui désire sincèrement entrer et qui donc frappe et frappe encore à la porte. Et je me rends compte aussi qu’elle continue de frapper parce qu’elle est ma mère justement.

Dernièrement et pour la première fois depuis longtemps, je lui ai fait part de ce que je désire pour moi-même, et ce qui m’intéresse pour l’année à venir. Je lui ai expliqué que j’avais voulu partir, déménager et j’ai revu cette inquiétude dans son regard. Ensuite je lui ai expliqué que concrètement, je ne reçois que des messages, des signes, me disant que je suis trop pressée (allez-y riez, je comprendrai), que ce serait bien si je trouvais quelqu’un avant. Elle en a profité pour rebondir, quel genre d’homme tu cherches etc…

Dans l’absolu partir pour vivre seule ne m’ennuie pas. Mais c’est drôle, plus je travaille à rendre la chose concrète, plus je reçois des messages clairs me disant, c’est un mauvais choix.

Je pense que c’est un tout. Comment partir, avec quels paquets sur les bras, comment venir rendre visite ensuite, en ramenant quels paquets avec moi…

Il faut réparer. Je dois bien reconnaître que je suis celle qui ne souhaitait rien réparer du tout. Je suis celle qui craignait d’entendre à nouveau, allons voir un psychiatre, en répétant « I see dead people ».

Quand elle me tendait perches sur perches. 

J’avoue que longtemps j’ai voulu fuir. Elle continue d’entrer dans ma chambre comme dans un moulin. J’ai besoin d’avoir mon intimité. 

Mais je ne me ferme plus comme une huitre quand elle parle de mon sixième sens comme elle aime dire. Je pense que c’est la personne qui me voit le mieux dans mon entourage. Même si dans ma famille, je sais que tout le monde m’aime comme je suis. Avec mes caprices légendaires.

Je pense qu’il est important que je parte « proprement ». Et sans claquer de portes. Mais avec le sourire et l’envie de revenir.

On ne devrait jamais rien casser si vous voulez mon avis. Et en même temps, vivre c’est tomber, se relever et forcément cela ne peut pas toujours se passer sans heurts. Heureusement que l’on peut souvent réparer finalement.

Bonne journée à tous ;)  

Replacer le couvercle

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Bonjour à tous,

Cette année j’aurai reçu pas mal de cadeaux « professionnels ». Entre le comité d’entreprise, la direction et les cadeaux des correspondants, on est gâté. Et non, nous n’avons pas reçu qu’un ballotin de chocolats et quelques calendriers. 

J’attends d’ailleurs un dernier agenda…

Je vais être honnête, je n’en ai pas besoin en lui-même. Mais j’y tiens, j’en ai besoin pour tourner une certaine page. Je reviendrai dessus. Peut-être. Ou pas.

Les cadeaux d’entreprise sont une bonne occasion de se rappeler que certaines choses ont finalement bien peu d’importance à une échelle plus grande. Pourtant, leur importance nous parait si grande à notre échelle personnelle.

Le jeu des relations d’intérêt au quotidien nous amène à comprendre qu’au-delà de ce qui est très grand, il nous faut apprendre à composer avec notre univers plus petit.

Si demain tel huissier ne nous adresse plus de bouteille de champagne, cesserons-nous de lui confier nos dossiers ? Non. Il le sait, nous le savons, mais il le fait.

Beaucoup de personnes disent qu’il faut savoir séparer vie privée et vie professionnelle, qu’il faut savoir laisser au travail toutes les préoccupations liées au travail et les préoccupations liées à la maison, à la maison justement.

Quand on se débat avec sa sensibilité et ses émotions comme moi, il est absolument impossible de faire preuve d’une telle maîtrise de soi.

Les préoccupations liées au travail ne restent pas sagement sur le seuil de l’entreprise quand je pars le soir. Elles rentrent à la maison avec moi.

Vous aurez beau prendre la peine de m’expliquer par A + B en quoi cela n’est pas la bonne attitude, je suis foncièrement incapable d’agir autrement.

De ce fait j’ai aussi tendance à m’attacher aux gens pour de vrai. Même sur le lieu de travail. Si bien que j’ai moi-même envoyé des cadeaux à des personnes que j’apprécie avant de songer à l’intérêt d’en envoyer à certains correspondants. Je sais, je sais…

Dans ma prochaine vie je ferai en sorte d’être une super carriériste. Non, personne ne m’en pense capable ? Je ne comprends pas…

Du coup ceci dit, une dure journée au boulot se traduit par un besoin de douceur le soir venu. C’est dans ces moments-là que j’apprécie vraiment d’être une célibataire sans enfant. Parce que dans ces moments-là je n’ai pas envie de m’occuper de qui que ce soit. Mieux, j’ai plutôt envie qu’on s’occupe de moi.

Bref, comment décrocher efficacement dans un sens ou dans l’autre quand l’affect est littéralement une seconde manière de respirer ? Eh bien j’ai compris qu’il faut se laisser le temps de décrocher. En se chouchoutant.

Quand on est hypersensible, on se dit qu’on ne veut pas être un poids pour les autres. On ne veut pas les embêter. Du coup au lieu de parler on mange. Première erreur. On claque des sommes folles dans du shopping. On reste dans son mal-être. On devient irritable.

On vire colérique, tyrannique. De temps en temps on fait trembler les murs en pétant une durite aussi.

Pourquoi ? Parce que l’on ne veut pas être une charge. Heureusement il existe des alternatives, dont la plus intéressante je pense, se faire plaisir.

Moi je voulais dire ce que j’avais à dire. J’ai créé un blog. Jusqu’à aujourd’hui cela me fait plaisir. C’est l’une des meilleures décisions que j’aie pu prendre. 

Mais ce n’est pas la seule. Je m’offre plein de petits cadeaux. Et même si j’avais quelqu’un dans ma vie je le ferais. Parce que ce qui est bon pour le moral est bon pour la santé. Ce sont mes guides qui m’ont appris cela. Je n’ai pu que constater qu’ils avaient raison.

On n’a plus envie de se battre quand on a l’impression que le soleil a quitté la pièce. Or, un simple petit sac parfois, et le voilà revenu !

Avec le temps j’ai compris que les cadeaux à soi-même pouvaient être autres que matériels. M’asseoir, vider mon sac à voix haute dans ma chambre un soir parce que soudain mon vase est trop lourd, puis me réveiller le lendemain le cœur tout léger comme si mes soucis avaient le poids d’une plume, est le cadeau que je préfère.

Le conseil, au travail le travail et à la maison la maison, est très judicieux je n’en disconviens pas. Mais pour ceux d’entre nous qui n’avons tout simplement pas les moyens de l’appliquer, ceux d’entre nous qui ne sommes pas touchés par les cadeaux de convenance, qui n’estimons pas normal d’offrir du champagne ou des agendas à des personnes que nous côtoyons par obligation (oui je sais que ce n’est pas demain que  je pourrai diriger une boîte quelconque), il vaut mieux se dire qu’on a le droit d’être touché par une situation.

Et plutôt que de reprendre du chocolat, des gâteaux ou tout ce que vous voulez, on peut se poser deux minutes et dire franchement à l’univers combien on se sent mal et perdu. Combien on en a assez de ne pas parvenir à gérer la situation comme on le voudrait et combien simplement on voudrait que les choses s’arrêtent. Sans demander d’aide ou encore la force de supporter. Dire pour dire, sans rien demander. Déverser le contenu du vase que l’on ne peut plus porter.

Quand on est hypersensible, il y a des moments où on ne peut plus rien tolérer alors même que tout continue de passer. Alors plutôt que de lâcher le vase violemment, avec les conséquences que cela aurait, autant parler pour parler. Il y a toujours « quelqu’un » pour écouter.

Quelqu’un pour nous permettre de nous réveiller le lendemain, comme si le vase faisait le poids d’une plume.

Certains parmi vous savent que ce vase sera notre compagnon de route jusqu’à la mort. Vous savez comme moi que vous ne pourrez jamais le poser et continuer sans lui. C’est un fait. Mais j’ai une excellente nouvelle, il a un couvercle !

Et chaque fois que l’on se fait plaisir après un dur moment, on replace le couvercle.

Bonne journée à tous ;)

Le courage de vivre ta vie

Le courage de vivre ta vie dans Mes poèmes 14122012172317181812808821

Tout ce que tu aimes tu recevras,

Tant que m’aimer tu pourras,

Tout ce que tu veux tu auras,

Tant que donner tu pourras,

Tout ce dont tu as besoin tu prendras,

Tant que de moi tu voudras.

Je te souhaite et t’offre le courage de vivre ta vie,

Tant que dans ton cœur tu garderas celui de t’aimer toi-même,

De vivre pour toi-même, de vivre par toi-même.

Quelques gouttes de pluie

Quelques gouttes de pluie dans Petites histoires 14122012111817181812808809

Bonjour à tous,

C’est le réveillon ! Mangez, buvez et amusez-vous bien si vous fêtez noël. Passez une bonne soirée aussi si vous ne le fêtez pas.

Je vous laisse avec une petite histoire pour ma part.

Un petit garçon se plaignait de la pluie qui tombait doucement quand soudain l’orage se mit à gronder. Il eut peur et courut se cacher sous la table.

Sa maman le vit et se rapprocha de lui. Elle lui tendit la main en souriant, il l’accepta. Et peu après, sur ses genoux, il regarda la pluie tomber, doucement, avant de s’endormir, sereinement.

Bonne journée à tous ;)  

La porte du ciel

La porte du ciel 14122012055217181812808805

Bonjour à tous,

En cette semaine d’agapes, je vous propose, je nous propose à tous, de redécouvrir les fondements de nos propres fois individuelles. Encore une fois, qu’il n’y ait pas de malentendus, je ne souhaite pas venir vous dire en qui ou quoi vous devez croire. J’en profite donc pour préciser à ceux qui se sentiraient encore flotter à ce niveau que ce qui importe c’est la Lumière qui éclaire et nous réchauffe tout à la fois, peu importe que vous ne soyez pas encore capable d’en sentir la provenance exacte.

Tant que le jour est bien là.

Asseyons-nous une minute, il est l’heure à présent de formuler nos vœux réfléchis. Pas de vagues résolutions fantasques que nous n’avons pas l’intention de tenir. Des souhaits qui viennent de loin, de l’intérieur, de là où le cœur bat.  

Je ne vous propose pas de venir partager vos vœux avec tout le monde sur le blog, je vous invite plutôt à profiter de cet instant que vous prenez pour vous, pour vous recueillir dans le calme. Quand les vœux réfléchis  s’imposeront à votre esprit, formulez-les de la manière que vous voudrez et passez ensuite à autre chose, simplement.

L’univers, Dieu, la Source ou qui vous voudrez, les recevra. Et votre demande sera traitée. Car elles sont toujours traitées.

C’est ainsi quand on ouvre la porte du ciel. De ce ciel.

Bonne journée à tous ;)  

Après le bilan, les vœux réfléchis

Après le bilan, les vœux réfléchis 14122011502217181812808799

Bonjour à tous,

C’est la semaine de noël et par conséquent, pour moi qui suis issue d’une famille dans laquelle on fête noël, c’est le moment de réfléchir à ce que nous souhaitons recevoir.

Nous avons tous des moments où nous sommes davantage prêts à donner que recevoir. Nous avons tous des occasions de donner, de partager, de travailler ensemble ou avec.

Ces moments, nous les apprécions ou les subissons, tout dépend des personnes qui nous entourent, de notre propre état d’esprit, de ce que nous vivons, des éléments que nous avons ou non choisis.

Mais il est normal de donner, de partager, de travailler avec. Il est normal aussi de distribuer à l’occasion.

Ce qui l’est moins c’est d’agir dans le renoncement, à son propre détriment. Même en donnant, surtout en donnant, il faut savoir se faire plaisir. Trouver de la joie.

C’est un apprentissage, nul ne se sait parfait, rappelons-le. Cela n’a rien de facile ou de naturel de se dire que donner n’est pas quelque chose d’obligatoire, d’acceptable moralement ou encore un devoir résultant du fait que nous avons déjà tant de chances.

La culpabilité, le sentiment d’imposture, le désir de se faire bien voir sont autant de raisons qui ne légitiment en rien le fait de donner.

On ne devrait jamais donner sans un véritable élan du cœur. Sans en avoir vraiment envie. Il est des portes qu’il n’est pas possible d’enfoncer, elles sont déjà ouvertes.

Celle du don de soi est toujours ouverte. Encore faut-il être capable de la franchir. C’est là la difficulté qui nécessite ce long apprentissage.

Il ne s’agit pas de se dire, je dois. Il s’agit d’être en accord avec soi.

Pour cela, il faut être capable de recevoir. Nous en arrivons à la problématique des vœux réfléchis.

Je lis souvent, je demande et nul ne me répond, ne m’entend. Certains ont l’air de penser qu’il faut être médium pour recevoir ce dont on a besoin ou envie.

Moi-même enfant, je trouvais incroyable tout ce que l’on me racontait à l’église quand on me disait que certains pouvaient converser avec Dieu.

Combien d’entre vous ont entendu Dieu leur répondre avec des mots simples, voici les réponses à tes questions ? 

Pourtant, ce qui correspond à votre vision du divin et quel que soit le nom que vous lui donniez, vous entend, si tant est que le mot entendre soit le bon.

Loin de moi l’idée de vous dire quelle est la bonne manière de se comporter face à la divinité telle que vous-mêmes la percevez. Je sais ce que moi je vois, vis et ressens. Je connais ma relation. Et aucune autre.

Je vais donc me contenter de vous indiquer ce que moi j’ai compris au travers ma seule relation.

J’étais une enfant gâtée pourrie. Puis un jour ma mère a commencé à dire non. Je devais être au collège. Heureusement j’avais aussi un papa. Alors quand maman disait non, j’allais le voir, lui.

Et puis un jour le monde a pris de l’ampleur. Papa et maman ne pourraient pas toujours me dire oui. Ils n’en auraient pas toujours les moyens. Surprise et choc tout à la fois. Que faire ?

Tourne-toi vers Dieu a dit maman. Une fois. J’ai essayé, cette fois. Il a dit oui. Ce Dieu-là a dit oui. Cette fois.

Les années ont passé et à ma grande joie, l’église s’est éloignée. Je ne m’y retrouvais pas, je n’y étais pas bien et je n’avais pas la foi dont on me rabâchait les oreilles.

Je suis devenue adulte, j’ai lu la bible, compris qu’elle avait été écrite et surtout compilée par des hommes, Dieu n’existait pas. Pourtant un monde sans foi, c’était trop dur. Je me suis dit que cela ne pourrait pas me faire de mal de continuer à prier rapidement tous les soirs comme je le faisais depuis cette première fois où « on » m’avait répondu positivement.

Et puis un jour tout s’est accéléré, Dieu est devenu à la fois plus flou et plus précis. Il/Elle est venue me voir et m’a même appelée. Choc encore, alors il y a un Dieu ! Et donc l’église ai-je demandé ? Sens-toi libre, fut la réponse que je reçus.

Pour moi c’est ce qui résume la foi depuis, la liberté que permet la connaissance au travers soi. Et quand je donne, c’est en accord avec cette foi-là, qui est la mienne et me permet d’incarner ce que je suis.

C’est cette foi-là aussi qui m’a permis de comprendre que j’ai le droit de recevoir autant que de donner et donc le droit de demander.

De la même manière, j’ai appris que les réponses pouvaient prendre des formes très différentes de ce que l’on voudrait parfois en demandant. Seulement, elles sont toujours parfaites.

Je sens que je vais m’arrêter là aujourd’hui. Nous poursuivrons dans la semaine.

Bonne journée à tous ;)

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