Archive pour mars, 2015

Pourquoi l’appel ?

Pourquoi l'appel ? 15033012194017181813120343

Bonjour à tous,

Bon je constate que je n’ai pas été suffisamment explicite au sujet de la notion d’appel. Tout simplement parce qu’elle me semble évidente. Or je me rends bien compte que ce n’est pas forcément le cas pour vous autres.

La chose contrariante à mes yeux est que j’ai souhaité mettre sur ce blog des éléments accessibles permettant de mieux comprendre sa propre spiritualité. La mienne s’étant développée suite à un appel. Alors je vais développer un peu cette semaine. 

Revenons sur l’exercice du paquet cadeau. Ce qui importe en vérité, c’est la façon dont nous recevons le paquet remis par l’enfant. L’enfant intérieur représente cette part de nous qui n’a jamais cessé d’être reliée à la Source.

Néanmoins, certains parmi vous n’ont pas été capable de contacter cette part d’eux-mêmes. Ceux-là ont réalisé ce que l’on va appeler une projection, une image énergétique liée en bonne partie à ce que leur ego leur permet d’accepter.

Je répète une nouvelle fois que cela n’est pas un signe d’échec. Cela signifie simplement qu’au moment où vous avez réalisé l’exercice, vous n’étiez pas disposé à recevoir des énergies plus pures. Cela n’empêche en rien le fait que la situation puisse être différente une prochaine fois.

D’autres ont reçu un paquet largement différent de ce à quoi ils s’attendaient. Ce sont ces personnes qui ont réalisé ou entendu un appel. 

Les couleurs ou l’aspect même du paquet n’importaient pas vraiment. Ce qui importait c’était le fait d’avoir été touché.

J’ai lu des commentaires qui à mes yeux ne laissaient aucune place au doute mais je constate que vous en avez quand même, ce qui me rappelle les mêmes doutes que j’avais lorsque j’ai entendu mon premier appel.

Néanmoins quelque chose me dit que si je me contente de vous dire qui a fait une projection, qui a émis ou entendu un appel, vos doutes ne seront pas éteints pour autant…

Bon, pourquoi est-il important de déterminer si on fait des projections ou plus ? La réponse est simple, je lis souvent, je n’arrive pas à contacter mes guides, je ne reçois pas de réponse, je suis sûr qu’on ne m’entend ou ne m’écoute pas…

A l’évidence certains parmi vous ne se rendent simplement pas compte que leur canal est déjà ouvert. C’est la difficulté avec les personnes liées au Milieu ou celles qui sont liées à l’Ombre mais qui n’ont pas encore appris à se servir de la Volonté. 

Je vais être directe avec ceux qui sont liés à l’Ombre, il n’y a pas dix façons d’apprendre à se servir de la Volonté. Faîtes preuve de discernement et apprenez à reconnaître :

- vos points forts

- vos faiblesses

- vos objectifs

Ensuite fixez-vous des buts et échéances réalistes pour atteindre lesdits objectifs. Sans jamais perdre de vue le fait que c’est à vous de créer vos propres opportunités. Il n’y aura personne pour vous tenir la porte. 

Pour ceux qui sont liés au Milieu, les choses sont un peu plus complexes. Dîtes-vous que ce dont vous avez besoin pour avancer spirituellement fait écho à ce qui vous permet d’être bien sur le plan matériel.

Si malheureusement vous ignorez encore qui vous êtes et donc ce qui vous permet d’être bien, il va falloir apprendre à utiliser la Volonté. A un moment donné vous sentirez que ce n’est pas votre chemin. Alors, demandez l’appui de la Lumière. Vous ne l’obtiendrez pas ou pas comme vous voulez. Quand vous vous en apercevrez, utilisez votre frustration pour prendre le recul qui vous permettra d’avoir une vue d’ensemble sur votre parcours. A ce moment-là, vous pourrez voir apparaître le chemin juste. A ce moment-là vous comprendrez ce qu’est le Milieu. 

Je sais que souvent au Milieu la frustration, nécessaire sur ce parcours, est difficile à accepter. Essayez pourtant, elle est une clé d’avancement. Si vous parvenez à prendre du recul.

Revenons à l’exercice lui-même, je sais que certains n’ont pas dû voir l’enfant. Il arrive que l’appel emmène très loin. Notamment de ce que nous sommes capables de comprendre.

Ces personnes-là ont simplement un niveau spirituel différent de ce qu’elles pourraient penser si elles ont vu autre chose que l’image « classique » que l’on se fait de Dieu. Mais je ne vais pas m’attarder sur ce point-là, je n’avais même pas envie de l’évoquer. Simplement il arrive que l’appel reçu et non pas émis provienne directement de la Source. 

Ceci me permet de rappeler que le but d’un appel est d’amener une initiation, laquelle fait généralement sauter nos repères. Voilà ce que j’aurais dû rappeler la dernière fois déjà…

Bonne journée à tous ;)

Programmer mes prochaines vacances

Programmer mes prochaines vacances 15032901434417181813117993

Bonjour à tous,

Cette semaine sera courte, en Martinique le vendredi saint est férié. En outre le bureau nous fait cadeau d’une demi-journée supplémentaire. Alors je pars en weekend ! Par contre il me manque une valise. Lors du débarquement de la croisière, on a abîmé ma valise. J’ai fait une réclamation mais j’attends encore le dédommagement.

Je vais être obligée d’en racheter une. Et je ne vois que des valises sombres dans les magasins alors que je préfère celles que l’on remarque facilement sur le tapis. Cela ne m’ennuie pas du tout d’avoir la seule valise rouge par exemple, loin de là. Je préfère repérer ma valise de loin plutôt que de devoir scruter chaque sac sur le tapis roulant.

Or je constate que l’on vend plein de valises bleues marines cette année. Je ne veux pas bleu marine. Je vais essayer de trouver plus voyant que ça. Enfin, pour un weekend, mes petites valises suffiront.

Mais pour juin, il me faudra un plan B. D’autant que je vais aussi à la Barbade en mai. J’adore cette année. J’ai toujours souhaité voyager ici et là, et ça y est je peux le faire ! Je suis contente !

Pour le plaisir, à la fin de l’année je me ferai faire un calendrier 2016 avec mes photos de voyage préférées ! Un joli semainier que je mettrai sur mon bureau au travail.

Ou que je garderai chez moi, je verrai.

En attendant, j’hésite encore entre une escapade à Vancouver ou Toronto. Quand je serai à Montréal. En même temps, je me souviens de ce qui s’est passé après la croisière. 

On dirait que mon corps apprécie la vadrouille moins que mon esprit. Si je passe mon temps dans les avions, je ne me reposerai pas beaucoup.

J’y réfléchis. Je sais déjà que pour une mystérieuse raison (mes taux de vitamines sont bons !) je peine à conduire longtemps de manière ininterrompue. Alors j’hésite à faire un autotour.

Je vais voir. Mais je me demande si je ne vais pas simplement finir par opter pour Montréal, Quelque-part au vert, Québec. Plutôt que Montréal, Toronto ou Vancouver et Québec. 

Sachant que je n’ai pas non plus les moyens de rester trois mois au Canada, ce serait forcément des escales de quelques jours et donc la course…

Ce qu’il y a c’est que j’ai envie de voir l’océan pacifique. Oui je sais que j’habite la Martinique et que j’ai vécu à cinq minutes à pieds de la méditerranée. Ce n’est pas le propos. J’ai quand même envie de voir l’océan pacifique. Voilà.

Je me demande combien cela coûterait de faire Montréal-Toronto-Vancouver-Québec-Montréal…

Et en admettant que je renonce à manger, conduire et m’habiller des mois durant ensuite, est-ce que je ne vais pas revenir aussi malade qu’après la croisière en m’imposant une telle course ?

Je pourrais aussi rester sur ma première option, plusieurs jours dans un seul endroit et UNE UNIQUE escapade quelque part. Au moins je sais qu’ainsi je ne reviendrai ni ruinée ni sur les genoux.

Bon, autant tenir compte des enseignements de la vie, inutile de rentrer de vacances deux fois sur les genoux. Une seule fois c’était suffisant.

Je pense que je vais faire Montréal-Québec. Ou Vancouver. J’ai toujours envie de voir l’océan pacifique !

Bon, je vais voir. Néanmoins dans tous les cas, je vais faire en sorte que les vacances soient amusantes, intéressantes mais également reposantes. C’est fini de se coucher à deux heures du matin pour se lever à six.

Durant la croisière je n’allais plus sur mon blog, je n’ai jamais pris le temps de méditer, de me ressourcer et j’ai vu le résultat. Je courrais à droite à gauche, j’ai dépensé plein d’argent, je n’arrivais plus à me poser et je suis rentrée avec cette grippe bizarre qui a duré bien plus que huit jours. Je vais tâcher de ne pas commettre deux fois cette erreur. Il y aura moins d’effervescence au Canada. 

Bonne journée à tous ;)  

 

La rumeur court…

La rumeur court... 15032208465417181813095396

Bonjour à tous,

Il y a une vilaine rumeur qui court au bureau en ce moment. On dit qu’un chef de service aurait une relation un peu trop intime avec l’une de ses subordonnées. Beaucoup s’insurgent, qu’attend-on pour prendre des mesures ?

D’autres sont plus mesurés, il s’agit avant tout d’une affaire privée.

Pour ma part je reconnais avoir ri cinq bonnes minutes à l’évocation de l’affaire. Vous savez, le fameux effet, non ? C’est pas vrai !

Pourquoi aime-t-on tellement les cancans selon vous ? D’après une collègue, c’est sympa, ça fournit un sujet de conversation. Mais quel sujet de discussion justement, on rit sous cape, on se moque, on fait des commentaires. Et surtout on espère au final ne jamais faire les frais de telles gausseries. 

D’autant qu’en pareille occasion ressortent tous les vieux dossiers, c’est encore mieux que facebook. Vous vous souvenez quand Untel a eu une liaison avec Telle-Autre ? Et quand Machin a dû être muté parce qu’il sortait avec Truc ? Et vous vous rappelez de la manière dont a fini l’histoire de…

C’est Caméra café en vrai.

C’est dans ces moments-là que l’on se souvient de la raison pour laquelle on préfère souvent porter un masque au bureau. Il est difficile de se montrer authentique dans un cadre où tant d’éléments ne résultent pas d’un choix direct.

De l’extérieur c’est tellement simple de condamner tout ragot, de se montrer outrer devant les personnes qui propagent les rumeurs. Mais tous les jours vous êtes là, avec ces personnes que vous n’avez pas choisi. Votre intelligence vous dicte que la bonne conduite à suivre est celle de la cordialité neutre, dans un premier temps. Puis vous comprenez que pour rester neutre, ou vous acceptez de passer pour un asocial ou vous devenez hypocrite.

Alors au bout d’un moment, qui varie chez chacun, vous en arrivez à assumer certaines convictions. Ou par préférer l’asocialité. 

J’avoue ne pas vouloir me résoudre à un choix si radical pour ma part. J’ai fait le choix de ne parler que de choses légères me concernant. Je sais que bien d’autres ont fait le même. 

Ce n’est plus de la cordialité neutre ceci dit car on donne aussi nos avis, sur tel ou tel point et sur les rumeurs notamment. Sans les propager. Après avoir ri j’ai réalisé que je n’apprécierai pas que l’on parle moi de cette manière.

En outre je suis d’accord avec ceux qui pensent que ce genre d’histoire relève de la sphère privée.

Néanmoins le point que je voulais soulever est la difficulté d’interagir chaque jour avec des personnes que l’on n’a pas choisi. Soyons objectifs, toutes ne deviendront pas des amies.

Pourtant, quand chacun s’efforce de faire preuve d’intelligence et de respect, ça peut marcher.

Bonne journée à tous ;)

Retour sur le paquet cadeau

Retour sur le paquet cadeau 15032804211317181813114124

Bonjour à tous,

Alors je lis que mes explications au sujet de l’exercice du paquet cadeau ne seraient pas claires. J’en prends acte. J’espère qu’Anahel saura se montrer plus clair que moi.

« Plus clair pour quoi ? Sur quel point ?

Tu as réfléchi à la possibilité de te rendre à Cuba pour les vacances de novembre ? »

Au départ je voulais y aller en juin. Comme je mets de l’argent de côté pour faire un joli voyage depuis plusieurs mois et que celui-ci n’était pas trop cher, je me disais pourquoi pas. Puis Lauviah m’a suggéré d’aller au Canada et l’idée ne me quitte plus.

« Cuba fait également parti de l’archipel des Antilles. En novembre il y fera aussi beau et chaud que chez toi. Alors que tu ne veux pas connaître l’hiver canadien. »

Ça ne m’intéresse pas c’est vrai. C’est l’été seul qui m’attire. Et puis je n’ai plus de vêtement d’hiver et je n’ai toujours pas l’intention d’en racheter.

« L’idéal est que tu ailles au Canada en juin et à Cuba en novembre. »

Si je m’appelais Crésus je ne réfléchirais pas comme je le fais actuellement. Ne crois pas que l’une ou l’autre de ces propositions me déplait.

Seulement j’ignore si je pourrais faire l’un et l’autre. 

« Le voyage à Cuba a l’air très intéressant d’un point de vue culturel. C’est tout à fait ce que tu aimes. Malgré les évidents attrapes-touristes. »

Ah les attrapes-touristes, en même temps à moins de partir sac au dos….

Ça me fait penser au prix des boîtes de cigares dans la maison de tabac dominicaine…

Ceci dit, tout le monde le sait, les touristes sont tous riches. Lol.

« Quelqu’un avait-il acheté des cigares ? »

Personne, malgré les chaleureux encouragements de notre guide. Qui était en affaire avec les propriétaires de la maison de tabac. Il s’est montré trop direct aussi, la première chose dont il nous a parlé, ce sont les attrapes-touristes dans lesquels il comptait nous emmener. Il aurait mieux fait de nous parler de la vie en République dominicaine. C’est pour ce genre de choses que l’on prend la peine de payer des excursions. Ensuite on est davantage enclin à jouer le jeu. Comme avec la guide de Sainte Lucie. Je garde un excellent souvenir d’elle et de cette excursion magnifique. Je la conseillerai à tout le monde.

« Il vous a dit qu’il acceptait les pourboires, sans que quiconque demande, n’était-ce pas l’indice le plus évident de ce à quoi ressemble la vie en Ré publique dominicaine pour lui et ses proches ? »

Je crains que si. C’est le seul à nous avoir dit cela. Dans les autres pays, personne ne nous a demandé de pourboire. 

« Mais tes amies et toi vous êtes fait verbalement agresser à Antigua. »

C’est vrai.

« Par des Résidents non-originaires du coin. Comme ce guide qui n’était pas Dominicain. »

C’est vrai. L’une de nous cherchait des souvenirs et nous sommes entrées dans un marché couvert. Ce type a surgi, nous a ordonné de le suivre et nous a présenté sa marchandise. Quand nous avons dit ne pas être intéressées, des collègues à lui se sont rapprochés et ils se sont tous énervés. Ils ne voulaient pas nous laisser partir si nous n’achetions rien. Nous nous sommes littéralement enfuies tandis qu’ils nous hurlaient dessus.

J’ai aimé Antigua, le chauffeur de taxi, le restaurant, les plages, les endroits typiques, la petite église, le steelband à qui j’ai donné avec plaisir mes dix derniers dollars, autant de merveilleux souvenirs. Mais ce marché couvert, je m’en souviendrai aussi.

« Tu te souviens de cette jeune serveuse Sainte-Lucienne qui te suivait du regard à la sortie du restaurant ? Elle a souri quand tu l’a saluée. Tu te souviens de son regard ? »

Je me souviens, je ne l’ai pas compris je dois dire. C’est moi qu’elle regardait et non pas les autres touristes. Beaucoup de Martiniquais se rendent à Sainte Lucie à l’occasion. C’est tout près pour nous. Et il y a la Friday night, le shopping…

On m’a dit de venir pour la Friday night, il parait qu’on s’éclate.

« Quand tu ne songes qu’à retourner photographier les immortelles. »

Seigneur c’est mon seul regret, ne pas avoir pu prendre en photo les « flammes de la forêt ». Tous ces arbres aux fleurs colorées étaient d’une telle beauté !

« La jeune serveuse t’enviait. Contrairement aux autres touristes, tu ne pensais pas, ah, ce serait si bien si je pouvais vivre ici. »

J’habite la Martinique. Tout ce qu’il y a à Sainte Lucie je peux le trouver chez moi. Sauf la flamme de la forêt. Ce qui est une injustice.  

« Tu ne souhaites pas aller passer tes vacances en Europe ? »

Pas spécialement. 

« Lauviah dit vrai, tu pourras aller faire du shopping à Montréal. »

C’est traître de votre part de mettre cela en avant ! Avec quel argent vais-je pouvoir aller à Cuba ensuite ?

« Ah si tu t’appelais Crésus… »

Exactement !

« Que veux-tu faire à Cuba ? »

Me confronter moi-même à une réalité différente. Je connais des Cubaines, ici en Martinique. Je voudrais voir ce dont elles m’ont parlé. Je voudrais voir par moi-même. Et puis on me dit que Varadero est un endroit idyllique. 

« Et au Canada ? »

Découvrir aussi.

« Avec ton appareil photo. »

Toujours !

« Et qu’est-ce que tu vois avec ton appareil ? »

Des détails, je remarque des détails qui prennent de l’importance et qui m’amènent à voir le paysage dans ses dix milles facettes.

« Et bien la différence entre un appel et une projection c’est cela tout simplement. Quand l’appel se fait entendre, le paysage semble changer, un ou plusieurs détails prennent soudain de l’importance. 

C’est la flamme de la forêt qui rend le paysage sublime ou la misère qui pousse des gens ordinaires à racketter les touristes. Ce peut être l’un ou l’autre.

C’est toujours le ou les détails qui prennent de l’importance. D’une façon ou d’une autre.

La projection c’est l’hésitation entre Cuba ou le Canada car le seul but reconnu est de découvrir, dans le flou. Aller voir au cas où…

Comment comprendre un appel ? Il suffit d’accepter l’idée que la découverte peut vous mener d’attrapes-touristes en attrapes-touristes, jusqu’au moment apparaitra une plage sublime. Telle celle de Beef Island aux Iles Vierges Britanniques.

Tu vois, il n’y a pas de mode d’emploi sur le plan spirituel. Il a fait beau durant ta croisière, il aurait pu pleuvoir tous les jours.

Un jour c’est l’heure et c’est tout. C’est ce que tu as oublié d’expliquer à tes lecteurs. Certains se sont demandés pourquoi ils n’avaient eu qu’une projection et étaient déçus. Alors que pour pouvoir voir la beauté d’un paysage, il faut avoir une idée de la valeur d’un beau paysage.

Au fond, vous avez besoin de quelques attrapes-touristes. Car au fond, vous avez besoin de futilité pour pouvoir reconnaître le Sacré. 

Tu as remarqué, personne n’a parlé d’un enfant intérieur qu’il aurait reconnu comme étant sa Source intérieure et qui lui aurait permis de se sentir en phase avec lui-même dans tout son Être et au travers tout son parcours. Toi non plus.

Alors comprenez que les projections sont autant d’étapes qui permettent de se découvrir petit à petit. »

Merci à toi Anahel.

Bonne journée à tous ;)

 

C’est la vie aussi

C'est la vie aussi 15032207415317181813095213

Bonjour à tous,

Dernièrement j’ai été touchée par des clients qui se trouvent dans une situation particulièrement ubuesque. J’ai déjà parlé d’eux, Madame va devoir payer les dettes liées à la maison que lui laissent son ex-mari surendetté alors qu’elle n’a plus aucun droit de propriété sur le bien.

L’huissier à qui j’ai confié le dossier a déjà déposé la requête pour la saisie des rémunérations de Madame. Qui vit seul avec son fils étudiant.

Lequel fils a traité son père de tous les noms d’oiseau possibles lorsque ce dernier l’a appelé pour lui souhaiter un joyeux anniversaire. Le père a finalement demandé à me rencontrer.

Il s’est présenté avec sa nouvelle épouse et leur bébé. Il souhaite renoncer au bénéfice de la procédure de surendettement. Il voulait savoir si cela aurait une incidence sur la procédure que nous avons engagé à l’encontre de son ex-femme. Après lui avoir expliqué que je n’avais pas de conseil à lui donner, je lui ai rappelé que les prêts devaient quand même être remboursés.

Il dit avoir fait ses calculs, pouvoir trouver une solution. Il me demande aussi ce qu’il adviendra des arriérés, qu’il n’a pas les moyens de rembourser. Il veut un avenant au prêt. Je lui dis franchement que je ne peux pas lui répondre, ce n’est pas moi qui déciderais.

La vérité est que la maison est trop chère pour lui. Au moment du divorce aucun des deux n’avait les moyens de la garder seul. Ce n’est pas à moi de lui conseiller de vendre, au mépris de la loi qui protège la résidence principale des personnes surendettées. Mais ce serait la meilleure solution.

J’ai soumis la question à un collègue. Il m’a expliqué que l’avenant serait refusé car nous n’avons aucune raison de renoncer à poursuivre les deux co-emprunteurs si aucun des deux ne peut payer les arriérés d’un coup.

Madame a déposé un dossier de surendettement à son tour. Mais elle l’a mauvaise. Je l’ai eu au téléphone. Elle n’en revient pas de se trouver dans une telle situation. Elle me dit qu’à l’époque il l’avait mise à la porte avec leur enfant, n’a jamais payé de pension alimentaire, elle n’est plus que locataire, perçoit 1.6k € tout juste, si on la saisit de quoi vivra-t-elle etc… 

J’ai entendu ses arguments et sa détresse. Je comprends qu’elle soit en colère autant que désemparée. Je souhaite pour elle que son dossier de surendettement soit déclaré recevable. C’est la seule chose qui la sauvera maintenant. Si on peut dire. J’espère qu’elle n’a pas besoin d’une voiture neuve ou d’un prêt pour payer les études de son fils.

Son avocat l’a mal conseillée. Elle aurait dû demander à bénéficier de l’article 1244-1 du code civil. Cela aurait pu lui donner le temps de voir aboutir la procédure de surendettement de son ex-mari sans se retrouver coincée par une procédure de surendettement à son tour.

Je ne pense pas qu’un juge aurait refusé sa requête. Cette femme n’a pas de chance, après avoir laissé le notaire lui soumettre un document totalement défavorable pour elle (la soulte qu’elle a accepté), elle trouve le moyen de prendre un avocat qui ne lui parle pas de l’art 1244-1. 

Quand je vois qu’à côté nous avons des clients qui parviennent à déjouer toutes les procédures que nous tentons à leur encontre…

Ceci dit peu de gens savent qu’il existe une alternative au surendettement. Une alternative moins contraignante. Mais il me semble qu’il ne faut pas avoir un nombre trop important de dettes.

Si certains parmi vous pensent que les articles 1244-1 et 1244-2 pourraient les aider, sachez que vous les trouverez sur legifrance par exemple.

Enfin, c’est tout ça aussi la vie.

Bonne journée à tous ;)

Nouvel astre

Nouvel astre dans Mes poèmes 15032206472517181813095033

Un jour le soleil disparut quelque part, loin dans l’espace,

Le lendemain il plut des heures durant et le surlendemain,

Le monde avait changé d’aspect.

Le jour suivant toutefois, apparut un nouvel astre dans le ciel.

Et le cycle recommença.

 

Paquet cadeau

Paquet cadeau dans Vie magique 15032204433417181813094516

Bonjour à tous,

Je vous propose un petit exercice aujourd’hui. Il s’agit d’offrir un cadeau à votre enfant intérieur.

Vous avez le choix. Vous pouvez lui offrir un cadeau utile mais alors le paquet devra être bleu.

Vous pouvez lui offrir un cadeau futile mais alors le paquet devra être rose.

Vous pouvez également lui demander ce qu’il désire et alors, le paquet devra être blanc.

Ensuite, il vous tendra à son tour un paquet. Ce n’est pas ce qu’il contiendra qui importe, mais bien la couleur du paquet et ce que vous aurez ressenti en découvrant ce qu’il contenait.

Bien sûr chaque couleur correspond à un résultat différent. Ce qui est intéressant c’est de ne pas vous donner le code maintenant. Ce ne serait pas drôle.

Voilà.

Bonne journée à tous ;)  

Qu’il pleuve ou qu’il vente

Qu'il pleuve ou qu'il vente 15032204310317181813094416

Bonjour à tous,

Parfois on se dit, demain je vais faire telle ou telle chose. Puis le jour arrive et la force des choses fait que l’on doit revoir nos projets.

Dimanche par exemple, j’avais prévu de passer la journée à la plage. La pluie en a décidé autrement. En Martinique il fait chaud toute l’année. Mais pas beau tous les jours. En outre il arrive qu’il fasse frais le matin et le soir, que la houle rende la mer difficilement praticable avec un petit bateau et désagréable pour la baignade.

Bref il arrive qu’il vaille mieux éviter la plage alors qu’une belle journée ensoleillée est pratiquement la garantie de pouvoir y passer un bon moment. 

Pour autant est-ce une raison pour rester se morfondre chez soi ? Non évidemment. Il est aussi très agréable d’aller passer la journée à la campagne. On évitera les randonnées en forêt glissante par temps de pluie ou l’ascension de la montagne pelée. On n’ira pas non plus se baigner au pied d’une cascade ou dans une jolie rivière (il n’y a pas que la plage). Toutefois il reste possible d’aller faire cuire de la viande au barbecue sur la terrasse de la maison d’un tiers. Il y a toujours une solution.

Si toutefois vous préférez rester chez vous, pourquoi pas. Ainsi que nous le savons tous, on trouvera toujours du temps, plus tard, pour les corvées ménagères. Non, mieux vaut s’occuper de ce livre que l’on n’a jamais le temps de finir ou de ces Blu-ray que l’on n’a pas encore pu regarder depuis qu’on les a achetés.

Ou alors, on peut faire un peu de shopping en ligne. Ou programmer des articles sur son blog. Ou passer du temps avec ses proches. Un collègue m’expliquait la semaine dernière que c’est le dimanche qu’il peut vraiment discuter avec ses enfants. Aussi il aime bien rester chez lui le dimanche matin. Avec eux.

Si on regarde bien, il y a toujours moyen de passer de bons moments en fait, à moins que les contrariétés de dernière minute soient réellement dramatiques. Ce qui reconnaissons-le, n’arrive pas souvent.

Aussi, vive le dimanche, qu’il pleuve ou qu’il vente. Enfin je veux dire le mercredi.

Bonne journée à tous ;)

 

Notre harmonie

Notre harmonie 15032204071917181813094355

Bonjour à tous,

Plus souvent que rarement, je me retrouve à devoir me précipiter sur google images parce que ma réserve est déjà épuisée. J’ai un stock d’images tel chez mon hébergeur qu’il a fallu que j’ouvre un autre compte.

Chercher de nouvelles images, du moins, des images que j’espère ne pas avoir posté trop souvent déjà vu que je ne me souviens absolument pas de toutes les images que j’ai pu publier, est une activité qui me plait plus ou moins selon les jours.

Il arrive que j’ai l’impression de tourner en rond, de ne voir que des images connues, de ne plus me souvenir d’aucun des noms des artistes que j’aime ou pire, d’être à court de mots-clés. Parce que quand on a tapé ange et fée deux fois dans le même mois, les pages qui s’ouvrent sont sensiblement les mêmes.

Ces jours-là je m’énerve et je me dis que dorénavant je n’utiliserai plus que mes propres images. Puis je me souviens que je ne le souhaite pas dans le fond.

Alors je me calme et je tente de « nouveaux » mots-clés. Jusqu’à ce qu’une image particulière et au-delà l’univers d’un ou d’une autre, me touche.

Je suis très sensible à la beauté ou à l’absence de beauté et j’aime énormément découvrir la manière dont des tiers perçoivent eux-mêmes la beauté ainsi que l’importance qu’elle peut avoir à leurs yeux.

Beaucoup d’artistes graphiques se servent du beau pour faire passer des émotions ou des idées. Leur vision de la spiritualité. Ou simplement pour mettre en avant ce qui les touche.

L’absence du beau, souvent à mes yeux, est une façon d’attirer l’attention autrement ou de montrer certaines choses sous un autre angle. Il arrive que cela me dérange.

L’absence du beau dans un cadre qui appelle pourtant la beauté me dérange davantage que la beauté qui masque ce qui devrait être laid. Peut-être parce que de toute façon la laideur transparait toujours finalement, même si ce n’est pas au premier abord.

En outre je ne crois pas à la laideur d’un Être qui dégage de la beauté. Autrement que par son physique.

En fait quand je choisis une image, il y a ce que je vois et ce qu’elle m’inspire. J’ai du mal avec nombre d’image d’inspiration gothiques. Je n’aime pas le sang, les dents de vampire ou encore les regards vides.

Je n’aime pas non plus la violence, la soumission ou les femmes ressemblant à des actrices pornos.

Au-delà de fées, d’anges ou autres licornes, je recherche surtout des images qui vont me toucher et me permettre d’illustrer des articles d’une manière qui corresponde davantage à mon envie de beauté et d’harmonie qu’à une certaine vision de l’ésotérisme.

Chez moi il n’y a pas de fée ou d’ange dessiné ou représenté ici ou là. Je ne compte pas en mettre non plus quand je déménagerai.

J’ai des papillons par contre sur le mur, un tableau que j’adore offert par ma cousine, des tas de photos et un joli chapeau rose de carnaval. Je vous assure qu’il a tout à fait sa place dans la déco.

Par contre je possède bien toute une collection de stylos de mille et une couleurs. Je les ai depuis la fac, j’avais une couleur par matière. J’adore la couleur. Cela se retrouve bien sur mon blog.

L’aspect visuel, je l’ai déjà dit, compte pour moi. D’ailleurs je suis une fashionista.

Néanmoins ce qui importe le plus, c’est une certaine harmonie entre ce que je ressens et ce qu’il m’importe de faire ressortir. Les images que je sélectionne doivent me permettre de m’exprimer autant que les mots.

Et c’est pareil quand je choisis la paire de chaussures qui ira avec la tenue du jour. J’ai besoin de cette harmonie qui respecte davantage mon code interne en fait, qu’une vraie fashion rule.

Je pense que ce qui compte, c’est de respecter sa propre harmonie justement.

Bonne journée à tous ;)  

Carrefours de la conscience

Carrefours de la conscience 15032203014117181813094033

Bonjour à tous,

Je viens de lire le témoignage d’une jeune femme expliquant de quelle manière elle en était arrivée à voir éclore la foi en elle. Un très beau témoignage, qui m’a touchée.

Aucune ressemblance avec ma propre histoire, c’est l’envie de croire et de trouver la paix qui l’a conduite à être entendue et recevoir l’aide dont elle avait besoin.

Avant cela toutefois, des années avant, nombre de petits cailloux blancs avaient été disposés sur son chemin. C’est après coup qu’elle a pu les repérer justement.

C’est toujours après coup.

Enfant, je m’ennuyais à l’église. Je l’ai déjà dit. Je n’étais pas touchée par ce que l’on me disait. Je ne pouvais pas croire à ce que l’on me disait de croire tant certaines choses me semblaient incohérentes.

Par exemple à la lumière de ce qui m’était enseigné il me semblait évident que Dieu n’aimait pas les femmes. Or je suis de sexe féminin.

C’était les hommes les héros, ceux qui faisaient le bien ou guidaient les gens. Les femmes avaient majoritairement le mauvais rôle et quand ce n’était pas le cas elles étaient toujours soumises à un homme, même si volontairement.  

Je ne comprenais pas non plus pourquoi il fallait respecter telle ou telle fête, pourquoi il y avait des personnes plus importantes que d’autres à l’intérieur de l’église ou encore pourquoi il fallait donner de l’argent. Même si étant enfant je ne donnais rien.

Je n’aimais pas l’église. J’ai refusé d’assister aux cours pour enfants ou pour adolescents ou de rejoindre les groupes de jeunes alors qu’ils faisaient des sorties sympas.

La bonne nouvelle c’est que ma mère ne m’y a jamais obligé. Elle nous laissait le choix. Mes parents nous ont chacun enseigné leur propre conviction. Ma mère nous a toujours dit que Dieu existait. Mon père nous a toujours soutenu l’inverse.

Elle nous a emmené à l’église avec elle. Nous a enseigné sa foi. 

Mon père nous disait que Dieu était une invention des hommes. Que les réponses ne se trouvaient pas dans le ciel mais bien sur la Terre et que seule l’instruction nous permettrait d’y voir clair.

Mes deux parents m’ont toujours poussée à étudier, à être curieuse, à apprendre. Pour réussir dans la vie évidemment mais aussi parce que nous ne sommes pas tous obligés d’être des moutons. Ils voulaient nous voir réfléchir.

Ils m’ont montré au moins deux chemins distincts, qui se rejoignaient au carrefour de la conscience finalement. Probablement là où ils se sont connus eux-mêmes.

Ni mon frère, ni ma sœur ni moi, n’avons réellement fait le choix de suivre l’un de ces deux chemins. Mes parents ont des convictions politiques très fortes par exemple. Lesquelles ont eu une incidence sur l’évolution de leurs convictions spirituelles si bien qu’aujourd’hui ils se retrouvent finalement dans une foi qui leur correspond à tous deux.

Ce qui constitue un troisième chemin. Sur lequel pour ma part je ne souhaite pas m’engager car aujourd’hui que je suis devenue adulte, que je me sens adulte également, je me sens suffisamment forte et confiante pour pouvoir marcher sur un chemin qui est celui qui s’est dévoilé grâce à l’émergence de ma médiumnité.   

Cela ne m’empêche nullement de comprendre la foi de mes parents telle qu’elle est désormais. Ni celle de quiconque. Au contraire c’est une joie sans cesse renouvelée de découvrir de quelle manière la spiritualité a pu transformer la vie d’autrui. Et de quelle manière au quotidien elle éclaire la vie d’autrui.

Quand elle l’éclaire. Vous aurez remarqué que je m’attarde peu, voire pas du tout sur les cas hélas nombreux où la spiritualité, loin d’ouvrir le cœur et l’esprit, a placé un voile sur la conscience profonde des gens.

De mon propre point de vue, c’est un voile que l’on tentait de me donner à l’église. La jeune femme dont je vous parlais au début de cet article y a pour sa part trouver ce dont son cœur avait besoin.

Chaque Être son parcours, des issues si différentes ne me choquent pas.

Ce qui m’attriste en revanche c’est de voir des individus qui par peur de ce vide à l’intérieur, de ce Soi que l’on doit apprendre à connaître en devenant adulte, font le choix de lui tourner le dos de manière définitive. Et qui par extension font également le choix délibérer de poser un voile sur leur conscience.

La spiritualité qui élève est celle qui nous pousse sans cesse à nous remettre en question. Ce n’est pas la voie confortable des règles à suivre docilement.

Je demeure persuadée qu’il n’y a pas de route vers le paradis. Je demeure persuadée qu’il n’y a qu’une route vers la réalisation de soi. Et elle n’est ni courte, ni claire.

Par contre, avec le recul on peut la trouver belle. Parce que finalement c’est la route de notre vie.

Et en fait, avec le recul, on peut s’apercevoir aussi que des carrefours de la conscience, il y en a plein un peu partout.

Bonne journée à tous ;)

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