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Accueillir les cycles

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Accueillir les cycles 15110212125317181813714977

Bonjour à tous,

« Tu vois ma belle Sylvie, de la même manière qu’il y a des cycles oniriques, il y a des cycles dans vos vies. 

Certains cycles amènent des énergies qui favorisent votre expansion professionnelle par exemple. Ou spirituelle ou sentimentale etc…

Ce qui importe c’est de vivre en accueillant ces cycles car si vous êtes prêts à marcher dans la direction indiquée, vous ne pourrez que vous en féliciter.

Tu comprends ? »

C’est vraiment la version courte pour le coup Lauviah, mais je comprends.

« Tu connais la version longue. Tu as déjà passé un cycle important. Sache embrasser le cycle qui débute. Une fois de plus il ne t’indique pas la direction que tu regardais. »

C’était déjà comme ça au moment de mon éveil !

« Les choses peuvent mieux se passer. Aujourd’hui il t’indique la voie qui t’intéressait il y a dix ans. L’occasion de voir ta spiritualité évoluer différemment mais aussi de prendre conscience de tes acquis.

Comme la capacité à transformer une faiblesse en force. 

Nous ne te voyons pas désabusée comme tes collègues ma douce Sylvie. Pourquoi ? »

Récemment j’ai choisi d’emménager dans un endroit super. Je m’y plais bien.

« Et où est-ce ? »

C’est le pays où l’on attend jamais.

« Vraiment ? Comment as-tu découvert cet endroit. ? »

J’étais là et « on » m’a rappelé que tout ce que j’ai obtenu j’ai été le chercher. Et c’est parce que j’ai pris la peine d’aller chercher que j’ai obtenu.

C’est pourquoi j’ai choisi d’emménager au pays où l’on attend jamais. On l’appelle aussi le pays des opportunités à créer.

J’entends mes collègues. Je ne sais rien faire de mes dix doigts, m’a dit l’une d’entre eux une fois. Moi non plus je ne savais rien faire.

Mais ça c’était avant. Maintenant je sais faire des choses. Parce que j’ai appris. 

J’ai aussi entendu, je n’avais pas le choix il a fallu que je construise loin car c’est là que se trouve le terrain familial.

La même personne qui craint pour sa retraite et qui se creuse la tête pour trouver un boulot d’appoint.

Mes collègues ne sont pas désabusés sans raison. Mais ceux qui le sont le plus sont ceux qui se sentent pris au piège de l’impuissance.

En emménageant au pays où l’on attend jamais, je savais que je renonçais à la facilité. Il faut être capable de créer de nouvelles choses pour soi pour voir arriver certains changements.

Mais la bonne nouvelle est que j’adore quand je dois créer de nouvelles choses pour moi.

« Ce qui est la seule attitude envisageable quand on a autant d’intolérances alimentaires que toi. »

Non, on peut rester à se lamenter aussi. Cela reste une option. Je la laisse à d’autres, je me suis assez plainte sur le sujet. A tort je l’ai compris.

« Tu as également des collègues entreprenants qui ont su trouver les moyens de vivre la vie qui les intéresse. »

C’est vers eux que je regarde.

« Ce qui nous ramène à ce que je te disais au départ. C’est bien d’avoir les yeux rivés sur des exemples motivants. A condition de pouvoir identifier clairement ce qui te motive.

Deux ont choisi d’exprimer leur passion pour les plantes en devenant fleuristes. D’autres créent des bijoux, sont traiteurs à leurs heures.

Vois cela aussi, penses-tu avoir le courage d’aller là où tu n’as jamais mis les pieds ? »

Je l’ai déjà fait. Je saurai le refaire.

« Nous t’avions dit qu’il y avait des avantages à démarrer sa vie d’adulte par un cycle spirituel. Ma belle Sylvie qui ne connait pas le sentiment qu’une route toute tracée l’attend.

A ton âge certains connaissent cela et ne le vivent pas bien. Viens avec moi, prends tes affaires, on va t’installer au pays où la patience est la plus belle des vertus. »

Je sens que je n’ai pas envie d’aller là.

« Au contraire, tu y apprendras beaucoup de choses et tu verras que tu t’y plairas.

Parfois les épreuves de la vie se révèlent plus tard de précieux enseignements, vous avez juste besoin de vous en rendre compte.

Souviens-toi de ta collègue qui avait payé une formation de fleuriste pour s’entendre dire, mais qu’êtes-vous venu chercher, vous savez déjà tout ? »

Merci Lauviah.

Bonne journée à tous ;)  

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11 Commentaires

  1. Miss X

    5 novembre, 2015 à 14:25

    Salut,

    Je regrette ma vulgarité, apologies.

    Pour le moment je ne connais que le système scolaire, et je n’ai pas découvert d’activité qui me permettent, (car elles me plairaient plus que n’importe quoi d’autre que de plaire au regard des autres.) qui fait que je l’emprunterait, cette voie.

    Le problème est qu’a mon âge, on à pas toujours de manière claire la direction à suivre.

    J’ai rencontré deux personnes qui avaient leur vocation claire et net, je l’ai vu, je lai senti, je sais pas comment le dire, d’une autre manière.
    Elles m’ont elle même dit qu’elles ne saurait pas ce qu’elles auraient fait, car elles ne se voyait nul part ailleurs.
    En l’occurrence l’une d’entre elle était une de mes meilleures amies, et elle, depuis la primaire, elle veut faire vétérinaire.

    Rien ne l’arrête, et elle m’a confié qu’elle voyait autour d’elles des personnes qui avaient abandonnés, pour des raisons lié au métier, elles ne voulait pas de ça pour elles: du sang, trop d’études, alors qu’elle, ça ne l’arrête pas.

    Elle suit.
    Elle et moi n’avons réellement pas le même caractère, pas les mêmes valeurs de départ, et pourtant, on étaient vraiment amies.
    Je l’aimait beaucoup, et elle nous tenait compagnie tout les jours au collège, puis le lycée à commencé à éloigner letemps disponibles, et là, complètement, elle ne rentre sur notre ville que durant les vacances, et elles et moi n’avons plus eu de contact à part ceux-là.

    Pourtant, c’est toujours une amie, quelque part.

    Parfois on aimerait admettre qu’on arrive pas à comprendre.
    On aimerait admettre, juste pour arrêter de croire (qui nous l’a fait croire, on ne sait pas, mais c’est là, ancré en nous.) qu’on est toujours..comment dire. On sait toujours, on est immortel, on.. enfin non.

    Un jour on touche nos limites. Et ça apporte quelque chose de bon de les admettre.
    On ne peut pas toujours savoir si les autres vont comprendre.
    Quand on parle à quelqu’un, on voit qui comprend quoi, et qui croit quoi, car qui à vécu quoi.

    C’est un point qui heurte, parfois.
    Ou qui inspire. Peut-être. Qui donne espoir, qu’un jour, nous aussi, peut-être.
    Sans trop vraiment en être sur, qui, quoi, peut-il nous permettre d’en être sûr?

    Il y aurait tellement à dire, je dois admettre que je ne parle que quand j’ouvre mon cœur, et merci Sylvie, et merci , ça fait longtemps que je ne l’ai pas réellement ouvert.

    Il y a des moments, où j’ai juste envie de fermeture.
    J’ai du mal à croire même qu’on peut avoir de l’interet. Pour ce que j’aurai à dire, un peu.

    Quant à la vulgarité, je fais en sortede ne pas en faire.
    Mais il arrive à un moment où je ne sais pas quoi ..le dire, ou l’exprimer, et la seule manière qui arrive à sortir cette tension, c’est d’être..vulgaire.
    Cet exutoire. Verbal. Vieux comme l’humanité. Bref, il faut apprendre à le dire, ce n’est pas toujours..
    Il faut voir clair, se poser, avoir le vocabulaire.
    Prendre letemps de le dire.

    Ce qu’on arrive pas toujours à faire.
    Et du coup on peut fuir ces situations, où on arrive pas à gérer nos émotions.

    Comme j’ai pu le faire.

    Et que parfois, on sent les limites, mais on les ignore, car on ne sait pas de quel manière faire. On fait au moins pire qu’on connaît, et c’est possible que vous ayez décroché , car ça à commencé à devenir trop vague et sans exemple pour suivre.

    Bise. ;)
    Oui, on fait parfois son propre malheur.

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