Un mythe

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Un mythe dans Mes poèmes 16071009023717181814366617

Un jour du paradis le soleil s’est enfui,

Pas longtemps, juste un instant,

Cela suffit pourtant à ce que tombe la nuit,

Soudain illuminé par un bel astre blanc,

Autant que brillant.

J’ai souri, la nuit noire n’est qu’un mythe,

Il y a toujours de la lumière.

Je pose un pas devant l’autre, puis un autre,

Toujours un autre.

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7 Commentaires

  1. crystallia

    29 juillet, 2016 à 10:49

    Coucou,

    Ok, merci pour l’explication.

    J’ai fait macérer des fleurs moi aussi. Sûrement pour un résultat proche du tien.

    L’enfance est une belle période quand même, ne serait-ce que parce que l’on s’autorise à croire et à être naïf.

    Je me suis rendue compte tard qu’il ne s’agissait pas d’un défaut.

    Bise ;)

  2. Arc

    28 juillet, 2016 à 22:30

    Coucou,

    Parfois on ressent de telles évidences qu’on n’a plus envie de parler.

    Parfois j’ai le sentiment de faire certaines démarches dans le sens-inverse de la majorité.

    C’est le doux tiraillement entre cet état d’extase et ma personnalité que je dois pourtant amarrer.

    Une petite fille fait macérer des pétales de rose odorante dans une fiole d’eau : voilà pour la naïveté d’un premier essai.

    Ciel, il faut que j’aille au lit. Bonne nuit ;)

  3. crystallia

    27 juillet, 2016 à 2:23

    Bonsoir Arc,

    Je ne sais que porter les parfums, pas les concevoir. Ceci dit je les porte avec joie et plaisir.

    Et puis ils sont tellement jolis sur la coiffeuse. Ma petite collection…

    Sinon, qu’appelle-t-on parfum naïf ?

    La force des Dragons et l’esprit des Fées…

    Les deux me parlent. Et du coup j’en parle ici. C’est bien parfois de faire tout un fromage !

    Bise ;)

  4. Arc

    26 juillet, 2016 à 23:10

    Hi,

    La bouche pleine de loukoums, je me suis souvenue de mes premiers essais de parfums, lorsque j’étais petite. Mes parents ont une belle propriété, entourée de plusieurs jardins. Alors j’avais matière à créer. Je ne savais pas encore conserver les arômes et qualités cependant, alors mes élixirs perdaient rapidement leurs côtés enchanteurs. Quoique. Il semble que ce goût pour les petites fioles vient de loin. Par la suite, j’ai appris à créer parfums, eaux alchimiques, onguents, encens et teintures de manière à créer une signature précise en fonction de l’effet subtil et, ou physique souhaité (sur la base d’une solide formation.. les bouffons me donnent de l’urticaire). Mon premier « parfum naïf » était une eau de rose.

    La force des Dragons m’habite, je peux la sentir à chaque respiration. (De même que l’esprit des Fées. Par exemple.) Ainsi, je n’en fais pas tout un fromage.

    À bientôt

  5. crystallia

    18 juillet, 2016 à 0:04

    Bonjour,

    Je n’ai jamais compris pourquoi on précisait toujours le nombre d’enfants dans la mesure où il ne saurait y avoir d’échelle de valeur concernant les victimes d’un sinistre quel qu’il soit.

    Ceci étant, ne connaissant ni les tenants ni les aboutissants de l’affaire en question, je préfère ne pas développer sur ce sujet.

    Bonne journée.

  6. alexandre

    17 juillet, 2016 à 12:30

    Bonjour Sylvie,
    Je trouve ton poème très joli. Je pense aux victimes de Nice et aux enfants . ai beaucoup de peine pour ces derniers. Comment cela a t il pu être possible? Cette escalade de l’horreur ne finira t elle donc jamais? bises

  7. Liliane

    17 juillet, 2016 à 7:07

    Merci, bise Sylvie

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