Archive pour décembre, 2016

L’essentiel

L'essentiel  16123011400417181814739799

Bonjour à tous,

« Alors, comment ça va ? », me demande Elédahiel.

Je pense que ça ira mieux maintenant que le médecin m’a prescrit un traitement contre cette grippe doublée d’une angine rouge. Voilà pourquoi ça ne passait pas.

Enfin bref, ce n’est pas grave, je me remettrai.

« De beaucoup de choses tu es capable de te remettre. Alors tu as remarqué, cet homme qui ne te plait pas a eu la gentillesse de venir voir chaque jour comment tu allais, dans ton bureau. »

Je l’ai remarqué effectivement. Il a vu que j’étais malade alors il est passé intentionnellement, je l’ai noté.

« C’est quelqu’un de prévenant. »

Je sais que c’est quelqu’un de bien, je l’avais remarqué aussi.

« Il aime les automatiques, comme toi. »

Lol oui, on a changé de voiture à quelques semaines près et il a aussi acheté une automatique. Il a eu raison !

« Il n’est pas très riche par contre. »

Moi non plus et vu où on travaille on ne le sera jamais lol !

« Vous tous n’arrêtez pas de dire cela. »

On a raison. On sait pourquoi on dit ça.

« Mais vous êtes ceux qui pouvez faire évoluer la situation. Ou non. C’est une affaire de choix.

Ce gentil garçon est une personne qui est apprécié. Il est fiable, sérieux, sincère.

Par contre il n’a pas un physique facile, ce que vous voyez comme une beauté évidente. Toi tu l’as. Ta sœur aussi. Vous n’avez aucune difficulté à séduire. Ton frère non plus.

Pourtant nous savons que tu ne te trouves pas belle en réalité. Tu aimes la femme que tu es. Alors tu acceptes ton visage. Ce n’est pas la même chose.

Tu as toujours eu l’impression que ta sœur était plus belle. Ta maman te disait que non, que vous aviez chacune votre beauté, cela ne te rassurait nullement.

Ton frère et son corps d’Apollon n’a aucune difficulté à se faire remarquer lui aussi. Nombre de fois il a dû tempérer les ardeurs de ses jeunes élèves, ce qui te fait rire.

Il fait du sport, il fait attention à ce qu’il mange. Et cela se voit.

Le fait est qu’aucun de vous trois n’a hérité de traits ingrats. Vous dîtes d’ailleurs de ton neveu qu’il a la beauté de sa mère. Il a également celle de son propre père.

Ta mère t’a souvent raconté que quand tu étais bébé, les gens lui faisaient des tas de compliments pour toi. Parce que comme ton neveu tu étais un beau bébé.

Il est amusant de constater qu’à 36 ans tu trouves encore le moyen d’ouvrir de grands yeux interrogateurs quand tu réalises enfin que plusieurs personnes te regardent avec insistance.

Tu te demandes ce qu’elles peuvent bien voir.

Et ces groupes de jeunes hommes qui se taisent soudain quand tu passes près d’eux. 

C’est ta maman qui a raison, ta sœur et toi avez des beautés différentes. Mais vous êtes belles toutes les deux. Et vous vieillissez lentement. Sais-tu à quel âge apparaissent les vraies rides ? »

Oui, après 40 ans, comme mes parents. Même 50 ans en fait, comme papa. En fait les fameuses rides marquantes arrivent tard. Mais ce n’est pas dans la trentaine.

« Regarde ton frère. »

C’est le plus jeune de nous trois. Même moi je n’ai pas de ride. Papa en a juste quelques unes et il a la soixantaine. 

« Il est le seul de vous trois à paraitre son âge. Alors que récemment quelqu’un t’a dit penser que tu avais 27 ans. »

Une personne adorable. Vraiment charmante.

« Ta sœur est comme toi. En plus elle a des traits qui rappellent les jeunes enfants. C’est ce qui rend son visage attractif. Elle a la beauté des traits enfantins. Et vous aimez tout ce qui vous rappelle la jeunesse, de manière inconsciente.

Pourtant la plus candide de vous trois, c’est toi. »

Lol !

« Tes frère et sœur sont différents physiquement. Ton frère a des traits d’adulte. Une carrure d’athlète. Il évoque davantage que toi la maturité, de la trentaine.

Tu as toi aussi des traits d’adulte, ton visage n’a pas ce côté enfantin qu’a celui de ta sœur. Rien de mieux pour te décrire que ce portrait que ton frère t’a offert à noël, ton cadeau préféré cette année.

Les traits de la jeune femme représentée ne sont pas les tiens, mais ce regard c’est le tien. Un regard de femme fatale. Que tu n’affiches pas si souvent. Il l’a perçu pourtant. Comme il avait su capter ce qu’il fallait pour le portrait de ton neveu qu’il a offert à ta sœur pour son anniversaire. »  

J’adore les deux portraits.

« Oui, ton frère a un réel talent, nous te l’avons déjà dit. Il capte ce qu’il faut et sait le retranscrire. Comme toi quand tu écris.

Nous t’avions dit que vous vous ressembliez plus que vous ne le pensiez. Vous êtes inspirés tous les deux. De façon différente.

Lui n’entendra jamais ses guides. Mais tu ne dessineras jamais comme lui, en ressentant des appels et en étant capable de retranscrire les émotions voulues. »

On dirait qu’il y a un très vaste univers derrière et tout autour de lui. Immense espace dont une partie demeure à redécouvrir. Car gelée. Pourquoi gelée ?

« C’est à chacun de suivre son propre parcours. »

Du coup ce n’est pas un hasard s’il prend très doucement confiance en lui en tant qu’artiste ?

« Non, ce n’est pas un hasard. »

Est-ce qu’il a une chance ?

« C’est un enseignant. Il recevra en donnant. »

Il y a une zone bizarre derrière ma sœur aussi.

« C’est une personne dotée d’une grande force spirituelle et mentale. En cela vous vous ressemblez. Elle aidera son fils le moment venu. Elle se découvrira vraiment lorsqu’elle souhaitera déployer ses ailes. Et elle le voudra.

Pour l’instant elle repose son cœur. Elle supporte mal les coups et les bleus, ils la touchent plus profondément que vous ne le pensez. Extrêmement sensible, elle a besoin d’évaluer avant de s’engager.

Elle saura gérer tout ce qui se présentera. Elle recevra de l’aide pour cela.

Mais elle ne sera jamais inspirée comme vous l’êtes.

Alors, comment circulent les énergies dans tes chakras du bas désormais ? Tu as vérifié ?

Il est évident que ceux de ta sœur sont parfaits. Il est tout aussi évident que tu n’as pas de souci avec tes chakras les plus élevés. Chez ton frère tout est ouvert mais tout n’est pas fluide.

Cet ami qui vient voir chaque jour si tu vas mieux, tu n’éprouves rien pour lui en dehors de sentiments amicaux. Il y a des personnes à qui cela suffit. Des personnes bénéficiant généralement d’un ancrage plus proche de la terre que tu ne l’es.

Elles se disent que cela peut suffire pour creuser et voir si…

Ce sont des personnes qui ne craignent pas la tiédeur du départ.

Ton frère et toi avez besoin de chaleur dès le départ. Plus encore que lui tu aimes la passion. Ta sœur peut accepter la tiédeur du départ et sait qu’il faut que les sentiments se réchauffent pour que la relation dure. 

Ton frère s’investit si la chaleur est là pour lui donner envie de tenter. Tu es la médium de la famille.

Avant même de rencontrer quelqu’un tu sais de quelle manière la relation va évoluer. Et ton cœur s’est toujours montré catégorique, tiède ce n’est pas possible. 

En amour comme dans la vie, tu aimes la vraie chaleur. Par chance, hasard ou destin il s’avère que tu as hérité de la même faculté que ta mère. Elle voit tous les couples. Sait qui est bien avec sa moitié et qui souffre en silence. Elle a toujours pu voir tous les couples autour d’elle.

Par chance, hasard ou destin, tu as hérité de la faculté de ta grand-mère maternelle. Elle voyait l’avenir proche. Elle faisait des rêves prophétiques. 

Elle a su chaque fois qu’une de ses filles était enceinte. Elle t’avait prédit que tu aurais le bac.

Par chance hasard ou destin tu as également hérité des facultés de femmes que tu n’as jamais rencontré mais sans lesquelles tu ne serais jamais venue au monde. Elles connaissaient et maitrisaient les arts sombres et lumineux. Elles pouvaient pratiquer la magie pour aider ou pour soumettre.

Par chance, hasard ou destin ces mêmes femmes ont choisi de veiller sur toi. Tu ne peux voir que celles que tu connais mais toutes les autres sont là également et proches de toi.

Tu aideras la fille de ta cousine quand dans plusieurs années elle viendra vers toi ? »

Oui, évidemment.

« Alors ne soit pas surprise si elles leur disent de venir te voir.

La culture des ancêtres t’est étrangère. Chez les peuples africains, la spiritualité inclut souvent cette culture. Mais chez les Antillais comme toi, c’est plus compliqué, l’esclavage a rompu beaucoup de liens. Pire, vous êtes une majorité à avoir fait choix d’adopter les religions qui jadis vous avaient été imposées pour vous soumettre plus facilement.

Ta mère t’a élevé dans la chrétienté par exemple. Son père était d’origine Indienne, d’Inde. Sa mère ne lui a jamais enseigné cette culture pourtant.

Cela ne signifie pas qu’il faille rejeter la chrétienté ou une autre religion connue. Est-ce que tu le comprends ? Aucun rejet ne devrait être automatique mais aucune acceptation non plus.

Par chance,  hasard ou destin tu ne portes pas de chaine spirituelle comme on peut le voir chez certaines personnes. Par contre tu brilles dans l’astral et tu es facile à trouver-repérer.

Mais tu es une messagère, la première de cette famille. Aujourd’hui. Car tout est toujours relatif. »

Donc d’autres sont nées ou vont naître ?

« Tu verras. Ton frère retranscrit ce qu’il capte en peignant et toi en écrivant.

Ta sœur est de loin la plus responsable et elle a des traits enfantins.

Tu es la plus soutenue astralement. Et par chance, hasard ou destin, tu as hérité de la faculté de faire barrage aux personnes mal intentionnées.

Tu comprendras cela, plus tard.

Tout comme tu comprendras pourquoi nous ne t’avons jamais encouragée à perdre cette attitude d’enfant gâtée quand tu n’aimes pas quelqu’un ou qu’une situation t’énerve.

Tu es la seule à avoir gardé des attitudes parfois enfantines. Ne change pas, garde-les. Tu comprendras un jour.

Tu es capable de sentir beaucoup de choses mais tu ne sais pas tout accepter. Alors tu gères à ta façon. Et c’est bien comme ça.

Tu ne te trouves pas moche, tu te trouves juste jolie. L’essentiel est que tu t’aimes. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)  

Laborieusement

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Bonjour à tous,

« Alors, comment ça va aujourd’hui ma douce enfant ? », me demande Elédahiel.

Mieux qu’hier et moins bien que demain j’espère. Ce qui me dérange maintenant c’est la toux qui m’a empêchée de dormir la nuit dernière. Le reste ça va.

« Et la difficulté à déglutir. »

Oui ça c’est nouveau. Et je m’en serais bien passé. Mais regarde j’ai mis un foulard. Tout le monde me répète, couvre ta gorge…

« Tu n’as pas l’air convaincue. »

Bof, moi ce sont les pieds que je dois le plus couvrir. Si j’ai froid aux pieds j’ai froid partout. Du coup, je porte souvent des chaussettes à la maison. Oui, en Martinique. Arrêtez de rire. On a le droit d’être frileux.

« Tu as le droit de vouloir être à l’aise. Et justement, comment s’est déroulée la semaine ? »

Laborieusement je dois dire. Je regrette de ne pas avoir posé la semaine comme tant d’autres. Je suis fatiguée, je n’arrête pas de tousser, comme par enchantement tout le monde au boulot m’appelle même des clients qui ne se manifestent jamais…

Et je suis obligée de forcer pour leur répondre alors que je n’ai plus de voix. Je me suis réveillée aphone. J’ai passé la journée à chuchoter aussi fort que je pouvais au téléphone.

Alors qu’il peut se passer des jours sans que quiconque m’appelle…

En plus il y a cette cliente difficile et de mauvaise foi, demain il faut que le dossier avance. J’avoue que c’est un de ces dossiers qui me restent en tête même après que j’ai quitté mon bureau.

Je ne parle même pas de cet autre…

Et il y en a un troisième où il faut que je vérifie quelque chose mais je sens que ça va être comique aussi. 

Et il y a le problème avec la correspondante également. Il y a plein de choses à penser en fait.

En outre je peine à me motiver depuis quelques semaines et cela combiné à ces messages que je reçois qui me disent que le bonheur n’est pas dans cette carrière-là pour moi, j’ai peur.

J’ai peur de me réveiller un matin et de n’être plus motivée du tout par mon travail, comme quand j’étais étudiante. Tu vois ?

« Oui, d’autres choses te motivent toujours ? »

Des tas d’autres choses lol ! 

« Tu as toujours goût à prendre des photos par contre. »

Oui.

« Cela ne faiblit pas, ne passe pas. Au contraire, tu as envie de creuser, d’apprendre davantage… »

Oui c’est vrai.

« Et c’est le seul plaisir qui te guide. »

Oui. 

« Et devenir photographe ? »

Je ne sais pas. Honnêtement je ne sais pas. 

« Disons que tu vois surtout la montagne de difficultés qui se dresserait devant toi. Au moins le droit, tu connais déjà. Veux-tu devenir avocate, mandataire ou administratrice judiciaire, notaire ? »

Non, rien de tout ça. Et pourtant, j’ai tout envisagé lol.

« Tu te souviens de ce que je t’expliquais hier, il n’est pas toujours nécessaire de fermer une porte pour en ouvrir une autre. Sur le plan sentimental et sur le plan affectif, tu ne vois et ne peux voir que par la Lumière. Aussi j’en profite pour te rappeler qu’il t’est inutile d’écouter les conseils de ceux qui savent qu’ils préfèrent pour eux-mêmes plusieurs relations discrètes plutôt qu’une relation au grand jour. Parce que tu sentiras toujours ce poids sur ta poitrine quand tu voudras aller dans cette direction-là.

Laisse parler les gens et accepte ce qui te convient. 

Mais sur les autres plans, tu es capable d’accueillir autre chose.

Penses-y. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)  

Moins tranché

Moins tranché 16122811031317181814733225

Bonjour à tous,

« Ca va mieux ? », me demande Elédahiel.

Repose-moi la question dans quelques jours et je te répondrai.

« Je te la pose aujourd’hui. »

Finalement les courbatures ne veulent pas s’en aller définitivement. C’est malheureux quand les indésirables s’accrochent comme ça. Et pourtant, je fais tout pour leur faire comprendre qu’il faut qu’elles dégagent !

Et qu’elles emmènent avec elles mal de crâne récalcitrant, gorge en feu et toux pénible. Autant d’invités qui ne figuraient pas sur ma liste de fin d’année et qui m’empêchent de confirmer un projet pour le 31 surtout !!! 

C’est dommage d’avoir attrapé la grippe à cette période. Au début on aurait juste dit un petit rhume.

J’ai l’habitude des petits rhumes. Mais le plus drôle c’est que le soir du 24 après le réveillon je me suis dit, il fait frais ce soir, j’ai déjà un petit mal de gorge, je ne vais pas laisser les choses s’aggraver.

Au lieu de dormir comme d’habitude, je vais mettre un pyjama pour ne pas attraper froid dans la nuit !

Tu parles, le lendemain je me réveille avec fièvre et mal de gorge plus intense.

Je prends de quoi faire baisser la fièvre mais je constate qu’elle revient à l’occasion. Ce qui ne m’arrive pas souvent. Et je suis presque devenue aphone.   

« Et tu es fatiguée. »

Je l’étais déjà avant par contre. La grippe n’a rien arrangé lol. Il faut que je gère mieux mes congés, je supporte mal la fatigue, je tombe toujours malade au bout d’un moment.

« Seulement quand tu prends des congés tu ne te reposes pas. »

C’est ce que je viens de dire, il faut que je gère mieux.

« C’est l’occasion de te reposer. Il y aura d’autres 31 décembre. »

Mais pourquoi est-ce que tu dis ça ? Une grippe dure 8 jours, je serai peut-être totalement guérie d’ici samedi !

« Nous te disons simplement que si tu veux te reposer, tu devrais le faire. »

C’est ce que j’ai fait aujourd’hui. Je dormais tout à l’heure. Je voulais prendre la journée entière mais mon chef a dit non parce qu’on est en sous effectif.

J’en ai marre d’aller chez le médecin pour me faire prescrire du dafalgan et du pschitt pour la gorge.

Alors je me suis dit, ce n’est pas grave. Je vais me soigner en attendant que ça passe. Seulement c’est drôle, entre mon chef et ma mère je suis assez sollicitée et je n’arrive pas à me reposer comme je voudrais.

Cela me renvoie au problème de l’absence de vrai lieu de ressourcement.

Et j’ai une question Elédahiel, qu’est-ce que ça veut dire choisir c’est renoncer ?

« Pourquoi cette question ? »

J’ai entendu ça toute la nuit, je ne me souviens même pas des rêves, juste de ce message littéralement martelé.  

« C’est un message qui te rappelle les lois du Milieu. »

Franchement, juste quand j’ai déjà du mal à assurer le nécessaire ! Le Milieu c’est dur pour moi. Je dois faire un effort pour comprendre ces fameuses lois dont tu me parles et je n’ai pas le cœur à faire cet effort là maintenant. Je vais avoir un choix à faire ?

« Vois-tu un choix devant toi ? »

Non.

« Et que se passe-t-il quand il y en a un ? »

Je reçois de l’aide voire des indices pour m’aider à le faire. Je n’ai jamais le sentiment de devoir renoncer avec regret. En général je sais pourquoi je fais tel ou tel choix.

C’est pourquoi je ne comprends pas ce message. 

« Tu as fait le choix de ne pas sortir avec cet homme qui te plaisait, tu te souviens ? »

Un choix que je ne regrette pas.

« Et qui n’a pas été si dur en effet. C’est l’un des avantages du noir et blanc. Tu n’as pas de mal à assumer des choix tranchés. Seulement toi, tu vis effectivement dans un univers où choisir revient à renoncer. »

Donc ce n’est pas le meilleur chemin ?

« Pour évoluer dans cet univers-là, il te faut comprendre pleinement ce qu’implique un choix conscient. Afin de déterminer comment avoir sans renoncer. »

J’apprécie le fait que tu choisisses « tes mots », que tu essayes de me rendre tout intelligible. Mais ce que tu dis ne me parle pas. Pour moi, on va à droite ou à gauche. C’est tout.

Pourquoi est-ce qu’il faudrait que je fasse autrement ? En plus il y a quand même une chose que j’ai bien comprise, au Milieu, il y a le problème des conséquences à assumer. Ce que les gens appellent le retour. Je veux dire, on n’est pas prévenu et quand on se trompe les choses ne s’arrangent pas presque par enchantement, comme ça m’est souvent arrivé. 

« Nous sommes là avec toi. Certaines choses ne changeront pas pour toi. Mais pour être à l’aise quelque part, il faut que tu acceptes les énergies environnantes.

Choisir c’est renoncer, est en quelque sorte la première règle à assimiler. Vois les choses sous un angle positif, le renoncement n’est jamais la seule option. Il s’agit d’ouvrir son cœur et son esprit pour pouvoir déterminer ce qui est préférable pour soi.

La voie du Milieu est une belle voie. Moins linéaire que la voie lumineuse où la guidance du cœur est extrêmement forte, elle permet de vivre et d’accepter davantage d’expériences amenant l’ouverture à Soi sans négliger le plan matériel. » 

Donc choisir c’est renoncer ça veut dire qu’avant de prendre une décision il faut  prendre le temps de se poser et de se demander si une des autres options ne nous conviendrai pas mieux ?

« Voilà, ainsi tu sais que tu ne fermes aucune porte mais aucune ne te gêne. Pour reprendre ton propre exemple, tu aurais pu te dire, ce n’est pas possible aujourd’hui mais si demain on est libre tous les deux, on verra ce qui se passe.

Je sais que ce n’est pas ce que tu penses, mais tu comprends l’idée ? »

Je comprends. Et je réalise que je connais beaucoup de gens qui pensent ainsi.

« Une majorité de personnes pensent ainsi. Vivre sans fermer de porte, c’est cela évoluer au Milieu. Et vivre en pouvant laisser toutes les portes ouvertes sans qu’aucune ne claque ou ne génère de courant d’air est le signe que vous parvenez à comprendre ce qu’il vous faut.

C’est le signe d’une très belle ouverture à Soi.

Tu verras, tu as juste à être toi-même. Simplement, tu seras amenée à prendre conscience qu’il te sera bénéfique par la suite de faire parfois des choix moins tranchés.

Pas forcément dans le domaine sentimental. Il ne vous est pas possible de renier une reliance acceptée. Pour toi l’amour se vit au grand jour, c’est inscrit dans ton cœur et cela ne changera pas.  

Certains de tes lecteurs ne comprennent pas que tu sois si catégorique à ce sujet. Ce n’est pas ton souci. Toi, tu sais ce que tu ressens.

Seulement la vie ce n’est pas que le domaine sentimental. Tu verras, d’accord ? »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)

Fleur jaune

Fleur jaune dans Annonces 16122801325117181814731180

Bonjour à tous,

« Dis la vérité. », me dit Elédahiel.

Ok, je vais faire court, j’ai une grippe carabinée.

Je vous dis à demain.

Bonne journée à tous ;)

Tout a un sens

Tout a un sens dans Féérie 16122508053117181814725800

Bonjour à tous,

« Quand les nuages s’étirent jusqu’à disparaitre, laissant place au bleu du ciel, vous vous rappelez que finalement, tout est toujours à sa juste place et que tout a un sens. », me chantent les Fées.

« Tout ce qui est, est pour une raison. Et tout ce qui doit arriver arrive toujours. »

Merci du rappel.

Bonne journée à tous ;)  

Savoure la vie

Savoure la vie 16122504104017181814725568

Bonjour à tous,

« Alors, tu as eu une vision ? », me demande Elémiah.

Elle n’était pas fameuse.

« Et qu’as-tu vu ? »

Je crois que j’ai vu les effets de la cicatrice suintante sur l’autre. Je crois qu’il a été bien affecté aussi.

On dirait qu’il en a gardé une profonde culpabilité. 

« Il n’y a plus de cicatrice suintante. »

Oui, je sais ! Tant mieux !

« De ton côté. »

Pourquoi est-ce qu’il n’a pas fait le même travail que moi ? Il serait libéré aussi.

« Maintenant tu sais pourquoi la Source te proposait de redevenir guérisseuse. »

Oui, j’ai d’ailleurs changé d’avis, j’ai répondu oui. Puis j’au reçu un, c’est fini. Je ne crois pas que je vais exercer comme guérisseuse.

« Tu ne le feras pas, rien ne t’y encouragera. La Source t’a dit, passe à autre chose. »

D’accord, moi je veux bien. En fait c’était juste pour que je me soigne moi-même.

« Voilà. »

Et l’autre, comment il va faire pour guérir ? Il est guérisseur aussi ?

« Ca t’intéresse ? »

Oui.

« Pourquoi ? Tu ne veux pas qu’il souffre jusqu’à la fin des temps ? »

Non, j’ai dépassé tout ça, je lui souhaite vraiment d’aller mieux et de savourer la vie. C’est plus sympa.

« C’est ce que tu souhaites ? »

Oui.

« D’accord, passe une belle semaine petite Sylvie. »

Attends, il va guérir aussi ?

« Tu sauras. »

Lol, merci Elémiah.

Et cette semaine on se promène à Petit Bourg.

Bonne journée à tous ;)

Visages connus

Visages connus 16122409544417181814725241

Bonjour à tous,

« Tu n’as pas regardé ton téléfilm de noël jusqu’au bout. Ni celui d’avant. Pourquoi ? », me demande Elédahiel.

Je sais comment ils se terminent tous les deux. Dans les deux cas, je parie que les héroïnes réalisent que l’amour sentimental est plus important que la carrière de leur rêve et que finalement elles choisissent d’orienter leurs vies autrement.

« Hier la collègue te parlait d’une histoire qui l’avait transportée, son mari adorant la voir s’émouvoir au rythme des soubresauts du scenario. »

Quelques vagues rebondissements si prévisibles que je les avais presque tous devinés. Aucun véritable climax. J’ai du mal avec les téléfilms.

Encore plus avec ceux qui sont à l’eau-de-rose. Et puis pour ma part je serais réellement très déçue si un homme n’était pas capable de me reconnaitre sans maquillage alors que soi-disant il est tombé fou amoureux de moi. Je me demande ce qui l’a transportée là-dedans… 

Le fait que l’on puisse tomber amoureux d’une simple image ?

« Le second téléfilm te plaisait bien tout à l’heure. »

Tu veux que je regarde la fin ? Faisons un pari. Je parie que l’héroïne réalise que finalement elle préfère épouser son chéri plutôt que d’accepter le poste de ses rêves dans cette université prestigieuse. 

« Et qu’est-ce qui te déplaisait dans le premier téléfilm ? »

Rien, en plus j’aime beaucoup cette actrice. Je suis sure que le jeune homme agaçant mais super séduisant du début a réussi à la convaincre que fonder une famille est ce qu’il y a de plus beau. Alors qu’elle ne pensait qu’expansion économique au départ.

« Les téléfilms de noël sont faits pour vous faire passer de bons moments, amusants, légers et vous faire un peu rêver. Bien sûr il y a de grosses ficelles. Mais c’est aussi pour cela que vous les regardez. Non ? »

Si évidemment. On sait qu’ils se terminent toujours bien. J’avais bien aimé celui avec cette maman débordée qui se battait pour que sa famille lui accorde plus de considération.

« Ou tous ceux de ce genre-là. Comme celui de ce matin avec cette mère presque désespérée qui devait absolument trouver un travail pour subvenir aux besoins de sa famille. »

Celui-là était sympa aussi.

« Mais pas ceux avec des jeunes femmes en apparence fortes et séduisantes, qui ont un brillant avenir devant elles et qui se retrouvent à devoir mettre de côté leurs ambitions personnelles afin de laisser de la place à l’amour et au soleil dans leur vie. »

Je ne comprends pas ta façon de présenter les choses ! 

« Non ? »

Non ! Pourquoi est-ce que l’on ne pourrait pas avoir les deux ?

« C’est justement la question que se posait ton héroïne quand tu as éteint la télé. »

C’est à toi que je choisis de la poser. Ne me demande pas de rallumer la télé. Je te dis que je connais la fin.

« Bien sûr qu’elle va choisir d’épouser son chéri. Mais ma douce enfant, ce n’est pas là l’intérêt de l’histoire. »

Quel est l’intérêt alors ?

« Eh bien le cheminement, les raisons qui font qu’elle fera finalement ce choix. Tout le monde pense Je au départ.

Toi aussi tu penses Je.

Mais un jour Je ne suffit plus. Ce qui l’entoure ne suffit plus. Et ce qu’il y a autour de toi ne comble plus Je.

D’où le fait que tu ressentes que tu aimes de moins en moins être seule. »

Je n’aime pas cette sensation. Du coup je suis contente de ne pas habiter toute seule. C’est comique non ? C’est Carène qui m’a permis de m’en rendre compte…

« Il n’y a pas que toi qui n’aime pas cette sensation. Pour ceux qui ignorent ce que tu ressentais jusque là, disons que ton premier éveil t’ayant emmenée vers des énergies plus élevées, tu avais toujours la sensation d’être aimée quoi qu’il puisse arriver. »

Je préfère cette sensation-là !

« Tu peux la retrouver. »

C’est vrai ? Comment ?

« Tu veux regarder la fin du téléfilm ? »

Pourquoi est-ce que tu me parles encore de ça !

Du coup j’ai rallumé, l’héroïne se demande encore comment faire le bon choix !

« Et qu’est-ce que son grand-père lui dit ? »

De faire en sorte de ne pas avoir de regret.

« Est-ce que tu en as ? » 

Non, que pourrais-je regretter ?

Au final, tout a toujours fini par s’arranger pour moi. Alors que l’héroïne craint d’avoir laisser filer le grand amour.

Et en même temps, ce poste serait la chance de sa vie.

Pauvre héroïne ! Quel choix cornélien…

« Mais le chéri de l’héroïne semble avoir de l’ambition lui aussi. Et ensemble, il apparait qu’ils pourraient réaliser de belles choses, au-delà de la sphère privée. »   

Oui c’est vrai, c’est drôle, dans le premier téléfilm aussi.

« Est-ce renoncer que d’oublier un projet personnel prometteur au profit d’un projet commun tout aussi prometteur ? »

Je dirais que c’est un plus grand pari. Il faut vraiment regarder ensemble dans la même direction.

Ceci dit, il y a beaucoup d’inconnues je trouve. Sur le nuage rose, on ne sent pas trop l’influence des inconnues et des variables. Et moi je suis une nullité en maths.

Je n’aime pas le nuage bleu. On dirait qu’on a plus besoin de la présence des autres. Et que donc il fait s’habituer aux inconnues et aux variables.

Au moins dans les téléfilms de noël tout se termine toujours bien. Je sais ce qui a transporté la collègue.

La variable, don du ciel est bien appréciable à ce niveau.

Je ne peux pas retourner vers les autres énergies ?

« Non, ma belle enfant. Mais tu peux apprécier le fait de savoir qu’aimer et être aimé est important. C’est précieux d’en avoir conscience. »

Oui, seulement c’était bien aussi de juste sentir cet amour quand j’en avais besoin. Pouf, tu vois ! J’aimais bien l’effet Pouf je me sens mieux !

C’est ce qui manque sur le nuage bleu ! Oh et puis je viens de regarder la fin du téléfilm, elle va épouser le chéri et ils vont se lancer dans une nouvelle aventure ensemble ! Personne ne renonce à ses rêves finalement.

« Comme quoi, il suffisait juste que l’un accepte de soutenir l’autre. Pour que l’autre accepte de le soutenir aussi. C’était un joli téléfilm. »

Oui.

« Sur le nuage rose, tu sentais qu’il y avait d’autres personnes avec toi ? »

Non, c’est sur le bleu que je vois qu’il y a de l’espace et plein de gens. D’ailleurs, je n’arrête pas de croiser des tas de gens depuis quelques semaines.

« C’est bien aussi de croiser des visages connus. »

Oui.

« C’est bien aussi de croiser des visages connus. Ma douce Sylvie. Et de se rendre compte que certains projets peuvent être modifiés au gré des rencontres plus ou moins importantes.

Tu regarderas d’autres téléfilms de noël dans ta vie. Tu verras que l’eau-de-rose, c’est agréable aussi parfois. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)  

Meilleure en milieu de journée

Meilleure en milieu de journée 16122402240417181814723952

Bonjour à tous,

« Tu penses déjà au bain du 1er de l’an ? », me demande Elédahiel.

Oui car il fait frais le soir et le matin en ce moment. J’essaye donc de me motiver dès à présent ! L’eau ne sera pas délicieuse de bon matin.

« Vas-y en milieu de journée. Il fera chaud et l’eau sera meilleure. »

Aussi, maman m’a dit la même chose.

« Dès que tu le peux, choisis la facilité. Cela fait un moment maintenant que nous te le disons. »

Oui c’est vrai. C’est juste que le bain de 1er de l’an, c’est le matin selon la tradition. 

« Ne t’inquiète pas de la tradition. Fais les choses pour toi-même. Va tôt, prends le temps de faire plein de photos, mets ta crème solaire, mets ta crème solaire, mets ta crème solaire.

Mets ta crème solaire.

N’oublie pas le t-shirt à manches, la casquette et la bouteille d’eau fraiche.

Et prends un bain court à une heure où l’eau sera chaude.

Ensuite tu sors, tu te rinces, tu remets ta crème solaire et tu restes un peu à l’ombre avant de rentrer chez toi. Et tu finis la bouteille d’eau. »

Franchement, ce n’est pas de ma faute si j’ai fait un malaise l’autre fois ! J’avais gardé la casquette et j’avais mis de la crème !

« Il faut t’hydrater. Quand il fait chaud il faut boire. Et ne pas porter de dos-nus. »

Ca fait longtemps que j’ai banni les dos-nus à la plage, je garde un vêtement sombre avec des manches courtes. Et j’ai la casquette !!!

Mais quand je sors de l’eau je préfère le petit paréo. Je ne vais pas me couvrir de vêtements alors que je suis mouillée ! Juste le temps de me sécher un peu. Je prends le soleil deux petites minutes !

En plus la dernière fois d’autres aussi avaient fait un malaise, il faisait vraiment chaud, ce n’était donc pas de ma faute !

« Tu sais ce que les médecins t’ont dit. Tu es sensible à la chaleur. Tu as fait plus que trois malaises en vérité. Il faut t’hydrater. Beaucoup. C’est pour cette raison que lorsque tu vas passer la journée au soleil nous te disons toujours de ne pas boire d’alcool. Même si tu n’aimes pas cela. Juste pour que tu n’aies pas envie de goûter.

En fait tu as des malaises quand tu passes du temps dans l’eau alors qu’il fait très chaud. Si tu ne te baignes pas, tu attrapes des coups de soleil mais la chaleur ne te rend pas malade.

Après ce fameux malaise, tu sais que c’est l’insolation. Tout ce que nous te demandons c’est de boire beaucoup d’eau, de te couvrir et de mettre de la crème. »

La chose comique c’est que ma peau ne supporte pas le froid non plus. Ni le froid ni le chaud alors.

« Tu es physiquement sensible aux variations de températures et aux températures extrêmes mais tu le savais déjà.

Tout le monde autour de toi le sait, les gens te disent fragiles. »

Je ne suis pas fragile. Je suis plus souvent enrhumée que certains c’est tout. Mais moins souvent gravement malade.

« C’est vrai aussi. Tu n’es pas souvent terrassée par un virus. »

Justement puis qu’on en parle, j’ai un petit souci. Tu peux m’aider ?

« Qu’y a-t-il ? »

Ma voix a changé, j’ai mal à la tête et je suis fatiguée. Je n’ai pas besoin d’une grippe le soir du réveillon. Tu peux faire en sorte que pouf, je sois bien ?

« Tu as pris froid. »

Je sais.

« Tu devrais te reposer tranquillement, au chaud. Si cela ne suffit pas, tu iras te coucher plus tôt que les autres. »

Tu plaisantes ? Je ne peux pas. Quelle catastrophe, couchée le soir de noël parce que je serais malade ? Que vont penser les autres ?

Je ne peux pas, il faut que je sois en forme !

« Choisis toujours la facilité. Tu te souviendras de cette phrase. »

Elédahiel, je reçois des messages contrariants.

« Tu imagines si Maria t’avait dit vrai et que tu tombais sur le prince charmant ? Ce serait facile, non ? »

Ah ça c’est sûr ! Le prince charmant, je l’avais oublié. Alors il existerait ? Mais où est donc son château ?

« Il est dans son cœur, il le transporte avec lui. »

Ca c’est drôlement joli.

« Il t’en donnera peut-être la clé, si tu lui en laisses l’opportunité. Tu pourras prendre soin de ce trésor, tu penses ?

Ne me réponds pas, tu le sauras si l’occasion se présente.  

Tu auras quelqu’un d’autre pour te dire de ne pas rester exposée au soleil. Et de te couvrir quand tu as froid.

Quelqu’un qui t’écoutera chanter horriblement faux sans se montrer vexant. »

Whitney Houston avait déjà tout pris quand je suis née…

« Ce n’est pas grave. Tu as d’autres talents. Bien d’autres. Du coup peut-être qu’après avoir apprécié te promener dans le château d’un tiers, tu trouveras le courage de rouvrir les portes du tien.

Tu imagines si Maria avait vu juste, tu tombes sur le riche prince charmant qui t’offre tout ce que tu veux.

Cela te donne toujours envie de rire n’est-ce pas ?

Eh bien, continue de rire.

Et rêve un peu, d’accord ? Après tout, cela ne fait pas de mal.

Et de cette manière, les vilains cauchemars qui te rappellent que l’on peut réussir sa vie matérielle autrement qu’en misant sur sa carrière prennent un autre sens.

Passe une belle journée. Et repose-toi si tu es fatiguée. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)  

Maria

Maria dans Depuis l'entre-deux 16122211323517181814722388

Bonjour à tous,

Elémiah, je sens la présence de Maria. Du moins je l’ai sentie aujourd’hui.

« Que voulait-elle, te saluer ? »

Je ne savais pas trop au départ. Cela fait si longtemps, mais je me souviens bien d’elle. La fameuse voyante qui m’avait fait rire aux éclats. J’avais suivi une amie, au tout début de mon éveil, parce que je ne comprenais pas ce que je vivais, où j’en étais…

Elle est décédée quelques années après. Maria.

« Qu’est-ce qu’elle voulait ? »

Elle m’a dit de faire un enfant.

« Donc tu te demandes à quoi rime un tel message ? »

Voilà.

« Cette amie avec qui tu étais allée la voir, elle était tombée enceinte combien de temps après avoir rencontré le futur père ? »

Je n’ai pas du tout l’intention de l’imiter. Pas du tout. Cet « accident » ne va pas m’arriver.

« Une heureuse surprise, c’est ainsi qu’elle voit les choses aujourd’hui. »

Je le comprends, bien sûr que son enfant est une heureuse surprise, sa joie, son bonheur. Je comprends très bien cela.

Simplement, c’est un peu rapide pour moi. Je ne souhaite pas vivre la même chose.

« Son compagnon et elle construisent une belle histoire. »

Et je suis très heureuse pour eux.

« Seulement tu penses, au secours ! »

Oui, au secours ! Tomber enceinte en cinq mois de relation, je ne le souhaite vraiment pas.

« Et tomber amoureuse en trois mois, ce serait possible ? »

Dis-moi simplement quel était le vrai fond du message, s’il te plait.

« Elle t’avait prédit un certain nombre de choses, tu t’en souviens ? »

Oui.

« C’était une voyante réputée. Elle avait pris du temps pour toi. Alors qu’elle savait que tu ne croyais pas un mot de ce qu’elle te disait.

Mais elle est venue à toi, pour te demander de faire un enfant. Rien dans ta vie n’indique que tu es prête à franchir un tel cap. Tes réserves sont justifiées.

Qui sait de quoi demain sera fait ? Tu te plais sur le nuage bleu ? Tu sens un changement dans l’air mais tu ne l’identifies pas encore, tu te poses des questions…

La traversée du désert t’a rendue méfiante. Tu te demandes ce qui va bien pouvoir te tomber sur la tête.

Tu as déjà vécu ce changement de dimension. Seulement cette fois tout ne devient pas plus éthéré, c’est l’inverse, l’air se densifie, tu es prête à t’ancrer davantage.

Pourquoi, te demandes-tu ? Pourquoi as-tu besoin de sentir que tes deux pieds sont bien sur Terre ?

Espace changeant, tu vois une porte et des fenêtres s’ouvrir sur des possibilités que tu ne peux encore voir. Tu vois ce paysage qui se modifie.

Et la seule chose que tu comprends est qu’il n’y a pas de chemin retour. La seule route est devant toi.

Maria, fais un enfant te dit-elle.

Quand rien dans ta vie n’indique que tu y es prête.

Pas de chance, tant de médiums parlent du passage vers plus haut et si peu parlent du retour aux dimensions plus denses afin de réaliser ses objectifs personnels. Ou de résoudre les enjeux d’incarnation liés à des nœuds.

Enfin, on dirait que cette fois, il sera plus difficile de trouver des infos à l’extérieur.

Eh bien, interroge Maria. Tu te souviens de ce qu’elle t’avait prédit ?

Et qui t’avait tant fait rire ?

Sens les énergies, sans crainte. La densité des dimensions plus proches de la Terre te semblera de nouveau familière dans quelques temps. »

Merci Elémiah.

Bonne journée à tous ;)

Nuage bleu

Nuage bleu 16122111435717181814720856

Bonjour à tous,

Je ne suis pas contente.

« Les chocolats n’étaient pas bons ? », me demande Sammael.

Ca n’a rien à voir !

« Calme-toi. Réponds-moi doucement d’accord ? Tu peux garder ton calme ? On discute simplement. »

Je n’ai pas envie de parler des chocolats.

« Étaient-il bons ? »

Je n’ai pas tout mangé, il en reste, ils sont très bons. Toujours bons.

« Et tu aimes le miroir ? »

Oui.

« Comme tu es myope, tu utilises toujours les petits miroirs de tes boites de fards pour mettre du rouge à lèvres. Maintenant tu as un joli miroir travaillé pour cela. Et il est lourd.

Alors tu veux un autel ? »

Je veux qu’on parle de la voiture.

« Donc tu veux faire un autel dans ta chambre ? »

Oui, enfin, je ne sais pas où l’installer. C’est la difficulté.

« On lui trouvera une place, d’accord ? En plus tu as ce qu’il faut chez toi, nul besoin d’acheter quoi que ce soit. »

Je ne suis pas contente Sammael.

« Qu’est-ce qui te contrarie dans ton dernier tirage ? »

Le tirage de ce matin ? Rien. Enfin, il m’a un peu surprise. Alors il y a quelqu’un qui pense à moi. De loin semble-t-il. Et vous me dites que ce n’est pas l’ami de…

« Ce n’est pas lui. Il ne cache pas son attirance pour toi. C’est quelqu’un de bien. »

Je sais, je ne dis pas le contraire. Il est très gentil. Et sa mère est une femme adorable. Je n’ai rien contre lui. Seulement j’ai essayé de me voir avec lui, de me projeter et non…

« Il ne te plait pas. »

Voilà.

« Ce n’est pas grave. Il y a beaucoup de choses qui ne sont pas bien graves en vérité. Alors quelqu’un a abîmé ta voiture et a tourné le dos ensuite ? Cette personne a dû se dire, heureusement que le propriétaire n’est pas là.

Toi qui conduis avec prudence depuis ton dernier accident, il y a un moment maintenant. Tu ne te gares pas n’importe où en outre. Tu fais attention en ouvrant ta portière de ne pas abîmer les autres véhicules.

Tu te dis, c’est vraiment injuste, non seulement ce n’est pas moi qui l’ai abîmée mais en plus je l’ai depuis un mois et c’est moi qui vais devoir assumer la réparation.  

Dire que tu payes si cher ton assurance, tu ne peux pas non plus te tourner vers elle. Tu aurais un malus. A cause d’un tiers indélicat.

Heureusement que les dégâts ne sont pas trop importants, tu devrais pouvoir payer cette réparation. Je sais que tu trouves la situation injuste, que tu aurais aimé être présente au moment de l’incident.

Tu pourras payer, c’est le plus important et tu le comprendras. Tu pourras payer. »

Ce que je comprends c’est que c’est l’autre qui aurait dû payer.

« Souris. »

Non. Moi je n’ai rien fait de mal.

« C’est vrai. Tu te gares toujours bien. Ce n’est pas de ta faute. Mais tu pourras payer les réparations. Fais-le, prends soin de ta voiture et tu te sentiras mieux. Simplement parce que tu réaliseras que ce qui est arrivé n’a finalement qu’une faible incidence dans ta vie. C’est un accroc. Ce n’est pas grave. Tu n’es pas blessée. Et tu peux assumer la réparation. »

Bref.

« Veux-tu que nous parlions plutôt de ce qui s’est passé dans la boutique tantôt ? »

C’est Carène qui va bien rire. J’ai failli l’appeler. Hier au restaurant une famille s’est levée et a fait un esclandre parce que des tiers avaient été servis avant eux alors qu’eux-mêmes étaient arrivés plus tôt. 

« Toi aussi tu t’es levée. »

Ce plat était infect, je n’ai pas pu le manger. Tu as vu, je n’ai rien dit à Carène parce qu’elle-même était en train de manger, mais je me suis arrêtée parce qu’il m’a donné la nausée.

Je me suis levée pour aller dire que ça n’allait pas. Ce n’était pas bon. Une vraie catastrophe. En plus je commande des frites, on m’apporte du riz…

« Cette famille a senti qu’on lui manquait de respect. »

Oui.

« Comme toi aujourd’hui. »

Je n’ai pas compris l’attitude de la vendeuse. Je prends la peine d’attendre qu’elle se libère. Poliment. Et ensuite, alors qu’elle me dit s’occuper de moi, un homme l’interpelle et elle s’occupe finalement de lui.

Je n’ai pas apprécié. Quand je m’occupe d’un client pour ma part, je reste avec le client et c’est aux autres d’attendre.

« Donc tu as fait savoir à cet autre client et à la vendeuse que tu n’étais pas satisfaite. »

Oui.

« Ceci malgré le fait que la vendeuse soit revenue vers toi ensuite. »

Tu plaisantes ? Elle aurait dû faire son travail et s’occuper de moi jusqu’au bout dès le départ. Alors oui, je lui ai dit ce que je pensais et je suis partie. Je n’allais pas en plus faire des achats là.

« Tu te souviens de ce qui s’est passé le soir des achats des cadeaux de noël dans la bijouterie ? La vendeuse avait été grossière envers toi. Parce qu’elle était énervée. 

Loin de te laisser impressionnée par son mouvement d’humeur, tu l’avais remise à sa place. Et tu avais su gérer ton énervement naissant.

Un peu comme cette fois, il y a plusieurs années déjà, où tu étais retournée voir le patron d’Haagen Dasz, ta coupe à la main. Avec un magnifique sourire tu lui avais demandé si tu pouvais avoir une glace sans cheveu.

Tu as de l’aplomb quand tu es contrariée. Tu peux t’exprimer calmement mais tu dis ce que tu as à dire.

En l’occurrence aujourd’hui encore, tu l’as fait. L’incident est clos.

Tu sais comment les choses se passent ensuite, quand tu retourneras dans cette boutique car tu y retourneras, on sera aux petits soins pour toi.

On passe à autre chose ? »

Ok.

  »Alors qu’as-tu pensé du tirage de ce matin ? »

Il confirme ce que je sentais, il y a quelqu’un qui me suit je ne sais trop comment. Parce que c’est quelqu’un qui n’est pas tout près apparemment, non ?

« Loin, près, beaucoup de choses sont plus relatives qu’il n’y parait. »

Je ne vois pas qui.

« Ce n’est pas grave. Tu verras plus tard. Tu mangeras les macarons demain ? »

Demain matin je pense.

« Ma belle Sylvie gâtée. Tes parents t’aiment tous les deux mais pas de la même manière. Ta mère aime vous dorloter, ton père est plus adepte de la pensée qu’aimer c’est encourager, soutenir mais pas dorloter à l’âge adulte.

Ta maman a encore fait des crêpes à ta sœur. Et des biscuits à ton frère. Et elle t’a consolé pour ta voiture. Ton père lui a râlé avec toi.

Lauviah en général te console. Ou t’encourage à te faire plaisir. Ce qui est en réalité le plus rapide pour te permettre de remonter sur ton nuage. »

Il a changé ! 

« Ah oui ? »

Oui ! Il est devenu bleu ! Il n’est plus rose et les énergies sont différentes. En plus, j’aime de moins en moins être seule. Je préfère être avec du monde maintenant.

Et puis c’est bizarre, je commence à avoir besoin que mon entourage me montre qu’il tient à moi. Je crois que je préférais le nuage rose.

« Tu préfères être dorlotée, n’est-ce pas ? »

Oui, c’est vrai je l’admets.

« C’est très bien de l’admettre. Tu aimes voyager confortablement et être dorlotée. »

Lol !

« Et tu veux qu’on te montre que l’on tient à toi. Ce n’est pas négatif.

Tu sais ce qu’il te faudrait ? »

Oui, Carène m’a déjà dit. Elle est d’accord avec vous. Elle pense aussi que je serais mieux avec un homme qui me laisserait jouer les princesses gâtées.

« Elle commence à te connaitre, elle sait ce que tu apprécies. »

Lol !!!!!

« Pourquoi pas ? Quelqu’un qui aurait su te faire oublier l’impact sur ta voiture ou cet incident dans la boutique en t’emmenant au restaurant. Juste pour que tu souris à nouveau. »

 Les chocolats étaient bons aussi.

« Tant mieux. Ca va, maintenant que tu as bien ri ? »

Oui lol.

« Plus sérieusement, l’essentiel est que tu trouves quelqu’un qui t’accepte comme tu es. Et qui ne te dise pas tu es trop ceci ou cela. Comme nombre de jeunes hommes qui t’ont abordé en voulant se montrer dominateur. Peu perspicaces, ils n’avaient pas compris que tu n’as pas un esprit que l’on soumet par la force.

Il suffit juste de te dorloter. »

Lol !!!!!!! 

« Tu n’es pas devenue juriste par hasard. Ta faiblesse ce n’est pas la force mais la douceur. La vendeuse d’aujourd’hui va se souvenir de toi. Comme celle de la bijouterie. Ou le patron d’Haagen Dazs à l’époque. »

Il y avait un cheveu dans la glace. Au moins je n’ai pas tourné le dos sans payer.

« Ah ça, tu ne tournes jamais le dos. Reste comme tu es. Et toutes ces fois où tu as renvoyé des plats au restaurant. »

Il y avait de bonnes raisons. A chaque fois.

« Reste comme tu es. Mais admets que ta façon de gérer les à-coups de la vie est de rechercher la douceur. Il n’y a pas de mal à jouer les princesses gâtées. »

Merci Sammael.

Bonne journée à tous ;)  

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