Comment innover ?

Comment innover ? 17012902372717181814811215

Bonjour à tous,

« Quel mal de crâne persistant. », me fait remarquer Elédahiel.

C’est pourquoi je voulais écrire avec vous, je ne sens plus rien quand j’écris avec vous.

« Ce mois de janvier est dur, n’est-ce pas ? »

Comme tu dis, à plusieurs niveaux.

« Symboliquement les allergies et les irritations vont bien ensemble. Les unes sont la conséquence des autres.

Peut-être au quotidien, nombre de points d’inconfort sont tolérés, pour ne pas avoir à se casser la tête. Peut-être arrive-t-il un moment où une petite voix s’élève pour dire stop. Stop ! 

Tu peux répéter, stop ! »

Tu veux que je dise stop ?

« Oui, tu peux le faire ? »

Stop à quoi ?

« Au mal de crâne ? »

Sans problème, stop ! 

« Bon, dire stop aux nuisances évidentes, c’est facile. Et stop à l’ennui au travail, tu peux le dire ? »

Je te jure…

Cela devient un vrai problème, cet ennui devant des tâches qui sont pourtant intéressantes a priori prend de plus en plus de place. Je passe la journée à regarder l’heure.

Je sens un décalage quelque part et j’ai peur de regarder où. Le fait d’avoir été malade pendant plus de 3 semaines, d’avoir été anormalement fatiguée ne m’a pas aidée. Mais là maintenant je vois que cela ne m’arrange pas du tout de tousser alors que j’ai mal à la tête et je voudrais bien que cela s’arrête donc stop !

Toutefois j’entends ce que tu me dis, c’est au plus évident que je dis stop facilement.

« Tu ne t’amuses pas dans ton travail. »

Non c’est vrai parce que ce n’est pas un travail amusant, c’est super sérieux et il y a toujours quelque chose pour me le rappeler. Seulement je commence à avoir besoin de faire plus de choses amusantes. Et j’ai compris qu’il fallait que ce soit le travail qui soit amusant.

Je ne voulais pas l’admettre, cela ne m’arrangeait pas. Le droit n’est pas amusant en lui-même et moi je suis juriste.

« Ton frère lui, peut s’amuser dans son travail. »

Ce n’est pas pareil, il travaille avec des adolescents. Au contraire le fait de passer par l’amusement est un plus dans son travail.

« Tu sais que tu n’es pas coincée. »

Je le sais.

« La collègue a remarqué que tu aimais les bijoux. »

Oui.

« C’est amusant de changer chaque jour d’ensemble en fonction de tes tenues ? »

Oui.

« La collègue pense à toi en choisissant ses chaussures. »

Oui, c’est ce qu’elle m’a expliqué lol ! Elle me dit, je savais qu’elles te plairaient, j’y ai pensé quand je les ai achetées.

« Ce qui prouve qu’elle te regarde. »

On a des âges proches, des goûts similaires, moi aussi je regarde ce qu’elle porte. Parfois je me dis j’aime bien telle ou telle chose. Je lui dis aussi.

« Toi tu ne penses qu’à toi quand tu choisis quelque chose. »

Moi je suis une shoppeuse impulsive. Hier j’avais dit, je regarde, je n’achète rien. Mais quand j’ai vu ce petit collier en argent et en solde, mon cœur de shoppeuse est encore tombé amoureux et bien sûr je l’ai ramené chez moi…

J’ai remarqué que mon cœur de shoppeuse ne comprend pas trop la notion de volonté. En plus il est sensible aux mots doux du style, -50%, tout à moitié prix, un acheté un offert…

« Ce genre de mots doux. »

Oui voilà !

« D’autres aussi y sont sensibles, tu n’es pas la seule. »

Je sais bien, c’est ce que je constate lol !

« Il faut lui apprendre le discernement. Tombé amoureux c’est bien, voir ce qui te convient vraiment c’est mieux. Possédais-tu déjà un collier identique ou presque identique ? »

Non.

« Dans ce cas, laisse-le vivre son amour. »

Lol !!!!

« Tu sais que tu n’as pas réellement besoin d’être rigide, c’est ce qui est amusant non ? »

Oui !

« Tu as plusieurs colliers en argent. »

Des tas.

« Tu as aussi plusieurs colliers en or. »

Oui.

« Est-ce également le cas de la collègue ? »

Il me semble qu’elle remet assez régulièrement les mêmes choses. Mais je ne sais pas si elle porte tout ce qu’elle a.

« Elle porte tout ce qu’elle a. Je peux te le dire et tu aurais pu le comprendre seule. »

Tu vas me donner un avertissement là ?

« Ne sois pas amie avec elle. Restez collègues, c’est un conseil que je t’invite à suivre. »

Elle est sympa mais si tu me dis ça, c’est qu’il y a une raison…

Ok.

« Elle aime beaucoup ta dernière bague. »

Je lui ai dit où je l’avais eu. Elle peut s’acheter l’autre modèle si elle veut. Il n’en restait qu’une.

« Tu lui as dit devant son insistance. Elle avait remarqué tes autres bagues aussi. »

Je sais. J’aime les bagues alors j’en ai plusieurs. Et comme je n’aime pas porter 50 bijoux d’un coup, j’en porte une différente chaque jour. Je ne porte pas beaucoup de bijoux à la fois en réalité. L’effet sapin de noël, pas trop lol. 

« Tu portes ce que tu veux. Comme tu veux. Ne deviens pas amie avec elle. »

Ok.

« Il y a des choses qui doivent rester amusantes. Composer une tenue chaque jour est amusant et doit le rester. Laisser ton cœur de shoppeuse tombé amoureux est amusant aussi et doit le rester. Il est insouciant, un cœur insouciant c’est bien. »

Lol !

« Pour en revenir à cet ennui qui n’est pas lié au travail lui-même, il n’est pas une fatalité.

Nous y reviendrons. Qu’est-ce que tu vas faire pour le petit déjeuner demain ? »

Je pensais à une tarte à la noix de coco et au chocolat.

« Déjà faite ? »

Oui.

« Comment innover ? »

Eh bien, je pourrais faire autre chose, réfléchir à une recette inédite.

« Par exemple. »

Merci Elédahiel. Je n’ai plus mal à la tête !

Au fait cette semaine on se ballade à Fort de France.

Bonne journée à tous ;)

 


3 commentaires

  1. crystallia dit :

    Bonsoir,

    J’aime bien cette chanson.

    Tu devrais croire justement à cette liberté.

    Bise ;)

  2. Fleur dit :

    Et les paroles :

    Tu sais qu’il y a un bateau qui mène au pays des rêves
    Là-bas où il fait chaud, où le ciel n’a pas son pareil
    Tu sais qu’au bout de cette terre
    Oui, les gens sèment
    Des milliers de graines de joie
    Où pousse ici la haine
    On m’avait dit p’tit gars
    Là-bas on t’enlève tes chaînes
    On te donne une vie
    Sans te jeter dans l’arène
    Comme ici tout petit
    Après neuf mois à peine
    On te plonge dans une vie
    Où tu perds vite haleine
    Alors sans hésiter, j’ai sauté dans la mer
    Pour rejoindre ce vaisseau
    Et voir enfin cette terre
    Là-bas trop de lumière
    J’ai dû fermer les yeux
    Mais rien que les odeurs

    Remplissaient tous mes vœux

    I just wanna be free in this way
    Just wanna be free in my world
    Vivere per libertà
    Vivere nella libertà

    Alors une petite fille aussi belle que nature
    Me prit par la main et me dit : suis cette aventure
    On disait même, oh oui, que la mer l’enviait
    Que la montagne se courbait pour la laisser passer
    Elle m’emmena au loin avec une douceur sans fin
    Et ses bouclettes dorées dégageaient ce parfum
    Qui depuis des années guidait ce chemin
    Ton chemin, mon chemin, le chemin

    I just wanna be free in this way
    Just wanna be free in my world
    Vivere per libertà
    Vivere nella libertà

    Pour arriver enfin à ces rêves d’enfants
    Qui n’ont pas de limites comme on a maintenant
    J’ai vu des dauphins nager dans un ciel de coton
    Où des fleurs volaient, caressant l’horizon
    J’ai vu des arbres pousser, remplaçant les gratte-ciels
    J’ai vu au fond de l’eau une nuée d’hirondelles

    I just wanna be free in this way
    Just wanna be free in my world
    Vivere per libertà
    Vivere nella libertà

    Re-Bises

  3. Fleur dit :

    Bonjour Sylvie,

    Cette nuit j’ai rêvé que je me transformais en arc-en-ciel pour traverser un territoire où je ne devais pas être reconnue, j’ai trouvé ça chouette comme idée. Par contre pendant le rêve je réfléchissais au fait qu’il n’avait pas plu juste avant, donc que ça pouvait paraître louche !

    J’espère que le lien va marcher : c’est Liberta de Pep’s

    https://youtu.be/HEQVdnMrv70

    Bises et Merci !

Répondre

Messages et apparitions |
Jésus-Christ sauve |
J'aimerais devenir musulmane |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | SALAFYA
| Le Blog de la Médit'
| For This Cause