Archive pour 1 août, 2017

Ne cours jamais

Ne cours jamais 17080104211417181815183741

Bonjour à tous,

« Tu es un peu déçue par le deuxième tome de cette saga ? », me demande Elédahiel.

Oui, ça me saoule. Et je n’en suis qu’à la page 116. Le premier tome était tellement bien. J’avais hâte de lire le deuxième. Le souci est que c’est le troisième tome qui est la suite directe du premier mais c’est le second qui permet de comprendre vraiment la situation.

Sauf que toutes ces histoires de politiciens et de mensonges ne me passionnent pas du tout. Je préfère de très loin quand on suit les péripéties des héros et de ceux qu’ils croisent.

J’ai bien envie d’acheter le troisième tome et de cesser purement et simplement la lecture du deuxième.

« Comme quand tu veux commencer ton repas par le dessert ? »

Pourquoi ne peut-on pas manger dans l’ordre que l’on veut ?

« Tu t’es remise de ton coup de chaud ? »

Il faisait une telle chaleur, mais ça va mieux oui. La douche en rentrant m’a bien aidée.

« Le brumisateur n’est pas réservé au vacances. »

Je l’avais retiré de mon sac parce que je n’allais pas à la plage, j’aurais dû le garder.

« Et cette fois-ci il était visible que tu n’allais pas bien. »

Je te dis que je garderai le brumisateur avec moi.

« Migraine, nausée, fatigue soudaine… »

Je te dis que j’ai compris ton message !

« Tu vas finir le livre ? »

Je ne sais pas…

« Tu as dévoré cet autre que tu avais pourtant hésité à acheter. Tu craignais une histoire un peu gnan-gnan et dès le départ tu as accroché. »

C’était super, j’ai adoré ! Entre la femme battue et celle que son père puis sa tante ont trahi, je ne parle même pas du prêtre…

C’était à elle de choisir si elle voulait faire adopter son enfant.

« Tu savais que ces couvents avaient existé. »

Je ne comprends pas qu’ils aient existé. Et faire payer à ses filles d’être tombées enceinte en les faisant trimer avant de les forcer à faire adopter un enfant qu’elles avaient nourri au sein ?

Où est la charité là-dedans ?

« Leurs familles ne les auraient pas aidées. Comme l’héroïne de ton roman, c’est son père puis sa tante qui l’ont envoyée se débarrasser de l’enfant et de la honte.   

La douche t’a fait du bien l’autre jour, c’est vrai. Tu n’avais presque plus mal à la tête ensuite.

Une chance que tu n’aies pas eu à vivre une véritable insolation. Tu aurais passé la nuit à l’hôpital. »

Tu dramatises, c’était juste une réaction due à la chaleur. 

« Que tu supportes mal lorsqu’elle s’abat d’un coup, comme le froid, comme la fraicheur qui tombe le soir à la mi-saison.

Tu n’aimes pas les variations brutales. Tu ne les supportes pas physiquement.

Tu entends ce que je te dis maintenant ? »

J’entends.

« Tu as aimé le premier tome, avec ces deux héroïnes fortes, sures d’elles. Tu as pu t’identifier par certains aspects à la seconde, la plus jeune des deux.

Et tu as compris les sentiments de la première.

Dans ce deuxième tome, il est plutôt question de héros passifs. Tu n’aimes pas les personnages qui suivent les indications, tu préfères ceux qui s’expriment et expriment ce qu’ils sont. 

Tu devrais poursuivre ta lecture, il fallait planter un cadre, revenir sur certains points.

Tu aimes bien les personnages de femmes fortes, nous te l’avons déjà fait remarquer, plusieurs fois.

Tu commences à réaliser toutefois, que la force ne se dévoile pas qu’avec éclat.

On peut perdre une bataille et même la guerre tout en restant debout. Avant de passer à autre chose.

Mais pour cela, une bonne dose de sagesse est nécessaire.

Ne sors pas sans ta pochette, celle où il y a le brumisateur. Et ne cours pas, ne cours jamais. Le point qui se trouve là devant toi n’est qu’un rappel, ce qui est pour toi est pour toi.

Prends le temps de t’attarder sur cet hibiscus qui te salue quand tu rentres le midi et le soir.

Regarde les vagues s’échouer sur la plage.

Les migraines, les nausées, la fatigue soudaine peuvent être évitées.

Il suffit de savoir choisir ses combats et accepter que les pages parfois soient tournées à la faveur de changements subis. Le soleil se lève alors d’une nouvelle manière et ses  rayons éclairent enfin le monde avec douceur, générant l’apaisement. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)  

Révèle la grâce

Révèle la grâce 17073102055417181815181742

Bonjour à tous,

« Imagine ma douce enfant que tu danses sur un lac aux eaux claires, au-dessus des petits poissons. », me propose Elémiah.

Pourquoi pas…

« Tu danses tranquillement tandis que s’élève dans les airs la musique de ton cœur, ce chant céleste et merveilleux capable de ré-enchanter la vie. »

J’aime bien l’idée !

« Apprécies-tu aussi ce vent gentil qui soulève un peu plus chacun de tes pas, soutient chacun de tes mouvements, t’aidant à révéler la grâce ? »

Complètement !

« Alors vas-y, danse et révèle la grâce.

Laisse s’élever dans les airs ce chant superbe qui sommeille en ton cœur et enfin, ré-enchante la vie.

Révèle la grâce. »

Merci à toi Elémiah.

Bonne journée à tous ;)

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