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Ne cours jamais

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Ne cours jamais 17080104211417181815183741

Bonjour à tous,

« Tu es un peu déçue par le deuxième tome de cette saga ? », me demande Elédahiel.

Oui, ça me saoule. Et je n’en suis qu’à la page 116. Le premier tome était tellement bien. J’avais hâte de lire le deuxième. Le souci est que c’est le troisième tome qui est la suite directe du premier mais c’est le second qui permet de comprendre vraiment la situation.

Sauf que toutes ces histoires de politiciens et de mensonges ne me passionnent pas du tout. Je préfère de très loin quand on suit les péripéties des héros et de ceux qu’ils croisent.

J’ai bien envie d’acheter le troisième tome et de cesser purement et simplement la lecture du deuxième.

« Comme quand tu veux commencer ton repas par le dessert ? »

Pourquoi ne peut-on pas manger dans l’ordre que l’on veut ?

« Tu t’es remise de ton coup de chaud ? »

Il faisait une telle chaleur, mais ça va mieux oui. La douche en rentrant m’a bien aidée.

« Le brumisateur n’est pas réservé au vacances. »

Je l’avais retiré de mon sac parce que je n’allais pas à la plage, j’aurais dû le garder.

« Et cette fois-ci il était visible que tu n’allais pas bien. »

Je te dis que je garderai le brumisateur avec moi.

« Migraine, nausée, fatigue soudaine… »

Je te dis que j’ai compris ton message !

« Tu vas finir le livre ? »

Je ne sais pas…

« Tu as dévoré cet autre que tu avais pourtant hésité à acheter. Tu craignais une histoire un peu gnan-gnan et dès le départ tu as accroché. »

C’était super, j’ai adoré ! Entre la femme battue et celle que son père puis sa tante ont trahi, je ne parle même pas du prêtre…

C’était à elle de choisir si elle voulait faire adopter son enfant.

« Tu savais que ces couvents avaient existé. »

Je ne comprends pas qu’ils aient existé. Et faire payer à ses filles d’être tombées enceinte en les faisant trimer avant de les forcer à faire adopter un enfant qu’elles avaient nourri au sein ?

Où est la charité là-dedans ?

« Leurs familles ne les auraient pas aidées. Comme l’héroïne de ton roman, c’est son père puis sa tante qui l’ont envoyée se débarrasser de l’enfant et de la honte.   

La douche t’a fait du bien l’autre jour, c’est vrai. Tu n’avais presque plus mal à la tête ensuite.

Une chance que tu n’aies pas eu à vivre une véritable insolation. Tu aurais passé la nuit à l’hôpital. »

Tu dramatises, c’était juste une réaction due à la chaleur. 

« Que tu supportes mal lorsqu’elle s’abat d’un coup, comme le froid, comme la fraicheur qui tombe le soir à la mi-saison.

Tu n’aimes pas les variations brutales. Tu ne les supportes pas physiquement.

Tu entends ce que je te dis maintenant ? »

J’entends.

« Tu as aimé le premier tome, avec ces deux héroïnes fortes, sures d’elles. Tu as pu t’identifier par certains aspects à la seconde, la plus jeune des deux.

Et tu as compris les sentiments de la première.

Dans ce deuxième tome, il est plutôt question de héros passifs. Tu n’aimes pas les personnages qui suivent les indications, tu préfères ceux qui s’expriment et expriment ce qu’ils sont. 

Tu devrais poursuivre ta lecture, il fallait planter un cadre, revenir sur certains points.

Tu aimes bien les personnages de femmes fortes, nous te l’avons déjà fait remarquer, plusieurs fois.

Tu commences à réaliser toutefois, que la force ne se dévoile pas qu’avec éclat.

On peut perdre une bataille et même la guerre tout en restant debout. Avant de passer à autre chose.

Mais pour cela, une bonne dose de sagesse est nécessaire.

Ne sors pas sans ta pochette, celle où il y a le brumisateur. Et ne cours pas, ne cours jamais. Le point qui se trouve là devant toi n’est qu’un rappel, ce qui est pour toi est pour toi.

Prends le temps de t’attarder sur cet hibiscus qui te salue quand tu rentres le midi et le soir.

Regarde les vagues s’échouer sur la plage.

Les migraines, les nausées, la fatigue soudaine peuvent être évitées.

Il suffit de savoir choisir ses combats et accepter que les pages parfois soient tournées à la faveur de changements subis. Le soleil se lève alors d’une nouvelle manière et ses  rayons éclairent enfin le monde avec douceur, générant l’apaisement. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)  

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5 Commentaires

  1. passeuse

    2 août, 2017 à 16:18

    Re:moi, j’ai vu des films où ils en parlaient.

    C’était courant d’envoyer des « filles_mères ou perdues ds ds couvent et de leur prendre leurs enfants_de force , bien sûr.
    Les enfants étaient soit tués ou au mieux vendus à de riches ménage ne pouvant avoir d’enfant_ pour les filles de bonnes conditions, c’est à dire de la haute société ou pour les filles pauvres, miséreuses, leur enfant était soit tués , soit vendus aussi à de pauvres gens_sans enfant ou à l’hospice où ils étaient obligés de travailler très tôt, mal nourris, battus, humiliès ( voire Les misérables )de Victor Hugo.
    Les filles pauvres,devaient rester bien souvent toute leur vie au couvent ou étaient elles aussi vendues comme « fille de joie ou vendus et envoyer loin., très loin.
    Les filles riches devaient rester un certain temps au couvent, le temps qu ‘elles se fasses oublier et le déshonneur aussi.
    Puis, si elles avaient de la chance, d’être bien nées, elles pouvaient alors rejoindre leur famille_
    Fréquemment,c’était pour être marier_ avec un homme qu’elles n’avaient pas choisie ( leur grossesse,leur ayant fait perdre ce droit).
    Ainsi les parents ne perdaient pas la face et se débarrassaient de leur fille ,devenue encombrante.

    Répondre

  2. crystallia

    2 août, 2017 à 10:56

    Bonjour,

    Je préfère ne pas donner le nom de la saga que j’ai entamé car cela pourrait décourager des personnes intéressées. Si ça se trouve, d’autres dévoreront tous les tomes de manière égale.

    Mais l’autre livre c’est Il était une lettre.

    J’ai pu constater que le plus important pour soi n’est pas toujours de gagner une guerre.

    Mais j’avoue que j’ai du mal à me défaire de l’idée que c’est quand même mieux !

    Il y a eu The Magdalene sisters aussi qui dépeint bien l’histoire d’un de ces couvents.

    Bise ;)

    Répondre

  3. Marianne

    2 août, 2017 à 10:45

    Bonjour Sylvie,

    je comptais pour le coup de chaleur, moi qui ne supporte pas les températures supérieur à maxi 26/27° je me sens souvent mal en ce moment.
    J’ai bien compris que l’on peu « perde un guerre en restant debout » mais je pense que dans ce cas ce doit être encore plus dur d’accepter. Enfin j’en suis encore a apprendre a accepter qu’on ne peu aider qu’une personne qui le souhaite donc j’ai encore du travail à faire lol.
    Je viens de finir le 3eme tomes d’une série jeunesse que j’ai absolument adorer et j’ai hâte de lire le dernier tome l’année prochaine. Au premier abord l’héroïne nous parait faible, mais au final elle est à sa manière bien plus forte que d’autre. Comme quoi la notion de « force » est aléatoire…

    Bonne journée.
    Biz

    Marianne

    Répondre

  4. alexandre

    2 août, 2017 à 10:44

    Bonjour Sylvie,
    Merci a eledahiel pour son message et aussi a astaroth ils m ont aide a comprendre bien des choses.. Ta réaction sur l héroïne du roman enfermée au couvent m a amusée . Car il faut savoir que même la religion catholique a ses zones d ombres. J ai lu il y a quelques temps dans le nouveau détective, l histoire d un ancien couvent près de jersey sur une île ou les nouveaux nés venant de filles »perdues » avaient été massacres ,comme quoi la noirceur de l être humain est sans limite. Un film d horreur parle très bien de ce problème dans la religion catholique , son titre c est « la none ».âmes sensibles s’abstenir. Bref tout ça pour dire que la religion catholique n est pas meilleure qu’une autre… Bises

    Répondre

  5. passeuse

    2 août, 2017 à 10:21

    Bonjour Sylvie

    « On peut perdre une bataille et même la guerre tout en restant debout »_ et j’ajouterai fièr ()e et droit (e)_dans ses « bottes et ses convictions.
    Peut importe si l’on perd ou gagne, ce n’est pas ça le plus important:le plus important, c’est de faire ce que l’on doit faire,en restant soi_même,aller jusqu’au bout, la tête haute et le coeur ouvert à ses convictions,sans se renier,force et courage ds le coeur et le coeur ouvert à la vie et à son projet.
    Voilà ce qu’est pour moi un héros ou une héroine.
    « Un héros n’est pas forcément celui qui fais le plus de bruit ou celui qui se jette le plus ds l’action ».bises
    Ps-j’ai beaucoup, beaucoup appris en lisant »

    Répondre

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