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La différence entre vivre et survivre

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La différence entre vivre et survivre dans Amour physique 18092401072824319815908322

Bonjour à tous,

Bon Gabriel, je ne suis pas très inspirée par ce dont tu essaies de me parler depuis tout à l’heure.

« Non ? »

Non.

« Le viol conjugal est une réalité dans beaucoup de couples. »

Je suis sure  que c’est une question déjà largement abordée sur d’autres sites et blogs.

« C’est une réalité douloureuse, minorée par ceux qui la vivent et bien souvent honteusement tue et volontairement niée.

A quoi ressemble la nuit de noce lors d’un mariage arrangé selon toi ? »

Je n’ai pas envie de savoir.

« … »

D’accord ! Je me doute bien que cela ne doit rien avoir de romantique !

Le viol conjugal donc, les gens sont ensemble et parfois l’un n’a pas envie alors que l’autre si.

Pourquoi est-ce qu’il faut qu’on parle de ça ? 

« Tu te souviens de ce témoignage où une jeune femme expliquait qu’elle avait couché avec un homme pour avoir la paix ? En-dehors des cas d’unions contraintes, c’est souvent la volonté d’avoir la paix qui est à l’origine du viol conjugal.

L’autre cas de figure courant et considéré lui aussi comme normal est celui où l’un des partenaires cède parce qu’il se dit que de toute façon la demande de l’autre est normale.

Qu’en penses-tu ? »

On n’a pas déjà changé de sujet ? Comment ça se fait ?   

« Tu préfères que nous parlions ensemble de la raison pour laquelle tu n’aimes pas aller chez le gynécologue ? »

Non. Je ne veux pas. C’est moi que cela regarde. Mais tu vois, chacun devrait pouvoir faire librement ses propres choix en matière de sexualité.

« Bien entendu. Et même à l’intérieur d’un couple. »

Il y a des gens qui croient que c’est normal de faire simplement ce que l’autre veut ? 

« Oui, puisqu’ils ont démarré tôt une vie sexuelle largement influencée par des modèles immatures et qu’ensuite en vieillissant, ils ont conservé ces modèles à l’esprit.

Lesquels se sont enrichis de croyances erronées telles que le sexe est fait pour s’amuser, on a raison de s’éclater ou encore il faut tout tester.

Beaucoup trop de personnes découvrent après des années la vie sexuelle qui leur correspond réellement. 

Une sexualité mature et enrichissante ne coule pas de source. Il faut aller la chercher. Au bon endroit. »

Et où se trouve le bon endroit ?

« Pas dans les paroles des gynécologues. »

C’est très drôle.

« Je ne ris pas. Cela fait combien d’années que tu entends, faites un enfant ? La gynécologue a refusé de t’opérer quand les fibromes étaient moins gros parce que tu n’avais personne dans ta vie.

Je t’assure que je ne ris pas.

C’est ce que tu entends à chaque fois, faites un enfant. Il n’est donc pas concevable que tu désires simplement retrouver un ventre plat. Que tu puisses juste avoir envie de séduire pour séduire.

Tous les médecins te disent de faire un enfant. Pourquoi une telle pression ?

Il n’y a pas d’obligation. Une jeune femme peut avoir envie d’autres choses, non ? Qu’en penses-tu ? » 

Je me sens coincée voilà ce que je pense. C’est pour ça que je ne veux plus aller chez le gynécologue alors qu’il faut que je le fasse, il faut que je demande le traitement pour les fibromes.

Mais le médecin a dit que comme c’est lourd, on me le donnera quand je voudrais faire un enfant…

C’est mon corps. Pourquoi je me retrouve à devoir donner des explications à des inconnus chaque fois que je veux faire traiter les fibromes ?

Je devrais pouvoir décider seule et dans le calme ce que je souhaite faire. Non, les médecins me rappellent sans cesse que j’ai jusqu’à 44 ans. Et que je dois faire un enfant pour qu’on m’enlève les fibromes.

Ils sont tous d’accord sur ces points-là. 

Ils me posent des questions, auxquelles je n’ai pas envie de répondre, j’ai de moins en moins envie d’y aller…

Je dis que je veux être opérée. Pourquoi venir me saouler avec cette histoire d’enfants ? Il n’y a pas de lien immédiat car dans ma vie je ne suis pas prête à avoir un enfant.

Cela ne regarde que moi. Non, je me retrouve toujours à devoir discuter avec des médecins qui ne sont pas des gens dont je me sens proche.

Et qui ont une opinion bien arrêtée sur ce que devraient être les priorités dans ma vie, la mienne.

Le corps d’une femme ne sert pas qu’à faire des enfants. J’ai envie d’avoir un beau ventre plat, j’ai le droit. Je pense bien que j’ai le droit.

Après ce que je fais de mon corps, c’est moi que ça regarde. Pas mon médecin. 

Et ce n’est pas parce que j’ai tel âge que j’ai envie de telle chose. Ce n’est pas automatique.

En vérité si je rencontre quelqu’un demain, j’aimerais vraiment que notre premier vrai projet soit un voyage. Et non pas un bébé. Ou même un emménagement après trois mois de relation. Comme beaucoup de gens que je connais.

« Comme une croisière ? »

Ah non, pas pour un premier voyage ensemble. Un bateau c’est grand mais les deux premiers jours. Je pensais davantage à un séjour facile genre Venise qui est définitivement et au-delà du cliché, parfaite pour des amoureux.

« Une femme a le droit de vouloir s’amuser. »

Je suis bien d’accord ! 

« Donc tu comprends la notion de viol conjugal ? »

Bien sûr que je comprends. C’est délicat. Je sais que la contrainte sans violence existe. Je me souviens de Dubrovnik et pourtant je ne m’étais pas fait violer.

Le problème c’est que ça englobe trop de choses. Quand on est fatigué ou juste pas motivé à un moment T, c’est une chose. On peut dire non plus facilement, en théorie, que quand on est en fait de moins en moins motivé. Pour raisons diverses.

C’est tout le problème des couples, il y a deux personnes. Deux vraies personnes.

Le viol conjugal est minoré alors que lorsqu’il est vécu c’est forcément un problème. Qui peut être la manifestation d’un déséquilibre. Mais plus souvent, de plusieurs déséquilibres.

Dans l’idéal il faudrait les prendre un par un mais le viol conjugal va tout éclipser. Cette situation finit par creuser un fossé si elle se répète.

Il y a beaucoup de choses qu’on ne devrait pas considérer comme normales. L’expression devoir conjugal n’avait pour but que de légitimer le viol conjugal justement.

Je pensais qu’une majorité de gens en avaient conscience. Tu viens me rappeler que ce n’est pas forcément le cas…

Il n’y a pas de devoir. C’est aussi faux que de rester sur l’idée que la raison des rapports sexuels est d’assurer la survie de l’espèce. 

Il y a autre chose que des devoirs ici et heureusement !     

« La différence entre vivre et survivre. C’est ce dont je souhaitais que nous parlions. Mais sois certaine que davantage de personnes comprendront où se situe cette différence de cette manière que si nous l’avions abordé autrement. »

Lollll !!!!! Tu crois ?

« Vous êtes une immense majorité à croire que l’intérêt principal de l’incarnation est l’amour physique. Et que la vie sexuelle est ce qui vous permet de rester sains d’esprit. »

Je ne vois pas le lien…

« Parce que tu ne risques pas de perdre l’esprit. »

Bon, je vais me contenter de cette réponse. Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)   

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7 Commentaires

  1. Carène

    9 octobre, 2018 à 4:29

    Coucou,
    Le milieu médical, hum ! Pas ma tasse de thé !! Ca manque de nuance !!! Trop tranché pour la middle girl que je suis qui aime considérer que chaque cas est un cas et qu’il y a lieu d’observer une situation sous tous ses angles, de manière holistique, pour pouvoir apporter une solution à une problématique.
    Si je m’étais laissée influencée plus jeune par une gynécologue, je me serais retrouvée A TORT, à l’âge de 22 ans, sous traitement contre l’hypertension à vie… J’ai pris son ordonnance, lui ai dit « Merci madame, au revoir ! » tout en pensant « Adieu ! » Je n’avais même pas envie de lui expliquer mon point de vue. Et j’ai compris que de toutes les façons avec certaines personnes du corps médical ça ne sert a rien de discuter, ils savent mieux que toi, POINT ! Aucune écoute !!
    Dans ces cas là, je fais l’anguille. Plus simple que d’ouvrir le débat. Pour tout te dire, il s’avère que j’ai le syndrome de la blouse blanche et que ma tension augmente à chaque fois que je consulte quel que soit le praticien. Ca doit être mon coté émotif… lol
    Heureusement, de plus en plus de praticiens tendent à considérer le corps physique dans son ensemble et même dans ses interactions avec les autres corps. De quoi replacer les maux du corps dans leur contexte et mieux les appréhender sous l’angle du lien corps-esprit justement.
    J’ai pu constater pour ma part que c’est lorsqu’il n’y a plus aucune faille à l’intérieur en rapport avec un sujet que la bonne personne se présente. Mais bon ! Possible que ce soit encore un truc du milieu… Alors, à voir si ça peut s’appliquer dans ton cas… Quoiqu’il arrive, j’espère que tu rencontreras le médecin suffisamment ouvert d’esprit pour t’écouter et accéder à ton désir en dépit de la norme.
    Bises

  2. crystallia

    7 octobre, 2018 à 22:34

    Bonsoir,

    Je pense qu’on découvre en vivant ce qui est bon pour nous. On le comprend. Ou pas.

    Je pense que ce n’est pas inné.

    D’autant qu’à l’extérieur, tout concourt à nous montrer une voie unique.

    Or on est quelques uns à avoir réalisé combien les moules sont en fait étroits.

    Emilie, il y a beaucoup de personnes qui ont fait le choix de se soigner en partie avec des méthodes différentes de celles que leur indiquaient les médecins.

    Pour certains cela s’est avéré positif, pour d’autres moins.

    Je pense comme tu dis que l’on devrait avoir le choix de prendre quelques décisions, s’agissant de nos corps.

    Je dois vous dire que pour ma part, aborder ce sujet de cette façon-là, ce n’était pas le plus évident.

    Il y a beaucoup de choses qui me semblent simples sur le plan sentimental.

    Mais au fil du temps et notamment grâce à ce blog, j’ai bien compris que c’est surtout pour moi que c’est simple.

    Merci à tous.

    Bise ;)

  3. Amandine

    7 octobre, 2018 à 22:04

    Bonsoir Sylvie,
    A vous lire on devrait tous savoir ce qui est bon pour nous. De là peut naître alors la volonté/amour de soi de se respecter.
    Gabriel tes exemples sont tellement parlants pour moi. Je réalise également beaucoup de chose. En tous des cas merci Sylvie ça doit pas être évident d’aborder tous ces sujets.
    Et j’ai cuisiné ta recette de gâteau aux pommes hummm!! Il me fera mes petits déjeuners de la semaine :) Merci Merci

  4. alexandre

    7 octobre, 2018 à 18:32

    Bonjour Sylvie,
    Quel sujet complexe qui est traite dans cet article. Perso, je ne pense pas que le mariage et ce qui en découle en bon ou très mauvais soit une obligation. Peut être suis je un incurable romantique mais pour moi le mariage et le sexe sont l union de deux âmes , la fusion de celles ci. Se marier pour respecter la norme est une aberration, on peut très bien vivre en couple sans être marié. Quant aux mariages d intérêt ou forcés, ils n arrangent bien souvent que les familles des conjoints et non les conjoints eux même.Je crois que profiter de la vie même au niveau sexuel n a rien de répréhensible tant que l on reste conscient des conséquences de ses choix sur le long terme. Toutes les personnes ne sont pas faites pour vivre en couple,se marier et avoir des enfants. Je crois que chacun a un destin bien particulier et peut être parfois très éloigné de la norme mais correspondant d avantage a des enjeux karmiques élevés bises

  5. passeuse

    7 octobre, 2018 à 9:06

    Bonjour Sylvie

    Moi aussi, j’ai eu à faire avec un médecin très protocolaire,disons , et tout comme toi, ces propos m’avait fortement déplus.
    C’était il y a 14 ans, après l’accouchement de mon fils_ qui est arrivé sans « commande » et avec stérilet.
    (je tiens à préciser que passer le choc de me savoir enceinte, ce fût la joie , finalement et nous remercions Dieu de cette naissance).
    Mais ,après sa naissance, mon mari et moi, d’un commun accord avons décidé que 2 enfants, c’était suffisant.
    Compte tenu, qu’avec mes antécédents de phlébite, la pilule , m’ai contre_indiqué.même si je sais depuis pourquoi mon fils est arrivé et ce qu’il y avait derrière les phlébites.
    Donc, je ne désirai plus avoir un stérilet et , plus de pilule.
    Mon gynécologue , un homme très humain m’a envoyé chez un spécialiste , pour une intervention de « clipssage des ovaires ».
    Ce fût le parcours du combattant:le médecin, un homme froid, nous a dit de suite qu’il ne saurai être question de cette opération.
    Parce que j’étais trop jeune, c’est à dire que je pouvais encore avoir des enfants même si nous a-t_il dit _à partir de 2 enfants, on envisage l’opération, mais là non, vraiment j’étais trop jeune.
    Peu importe le fait de mes antécédents médicaux et qu’il ne me restait plus grand chose comme moyen de contraception.
    Et comme j’insistais, il m’a dit que j’avais qu’a utiliser des patchs collant comme moyen de contraception.
    Et comme je lui faisait remarquer que les 2 moyens le plus fréquemment utilisés ne pouvaient plus me convenir, il n ‘était pas question, que je prennent un moyen si peu fiable.
    Il y a 14 ans, on commençait juste à en parler , alors.
    Voyant que nous n’en démordions pas, il nous a assainné son argument le plus imparable à ses yeux:
    -supposons que monsieur ici présent décède brutalement, ça arrive tous les jours_ supposons, vous êtes encore jeune, vous rencontrez quelqu’un et ce quelqu’un veut un enfant _ voyez , vous ne pourrez plus le lui donner.
    Je me rappelle de ces paroles comme si c’était hier, tellement, elle nous ont choqué.
    Nos étions venus pour trouver une solution et pas pour entendre dire que mon mari pouvait dcd et que peut_être j’allai refaire ma vie.
    Sans compter que , je me suis sentie reléguée au rôle de  » procréatrice », je n’étais plus qu’un ventre!
    Heureusement, mon gynécologue , m’avait bien averti que je ne « rentrais pas dans les normes ».
    Nous sommes sortis du cabinet , avec un autre rv pour dans 3 mois avec l’obligation de  » bien réfléchir à ce que nous voulions faire et un tas de questions à remplir.
    Il va s’en dire que notre résolution n’a pas failli.
    Que croyais -t il , que nous n’avons pas eu le temps d’y penser, qu’un jour nous nous étions levés en nous disant  » tiens, un id et si je me faisais faire …..
    3 mois après, nous revoilà avec ce Charmant Monsieur , toujours si aimable et pas très content de notre décision.
    Il nous a alors re donné rv un mois après ,heureusement ,avec un gynécologue de la clinique qui fut cette fois très compétant et humain.
    Et un mois après cet énième rv , je fût opérer sans problème.
    Alors, je n’ai qu’un avis à te donner Sylvie, c’est de ne pas te laisser faire, nous sommes avant tout des êtres humains et notre corps nous appartiens ainsi que notre jugement.

    Enfin, je rajouterai que même si l’amour physique est important, il va sans dire que pour moi, l’amour-tout court est bien plus important.
    L’amour physique découle de l’Amour!
    bises

  6. Anna

    7 octobre, 2018 à 0:49

    Bonsoir Sylvie

    J’ai demandé hier à recevoir des éclairages sur une situation d’amour physique et des questions sur sa dimension sexuelle qu’elle soulevait en utilisant le rituel de vérité que j’ai trouve dans cette mine d’Or qu’est ton blog. Ça maaaarrrrcche !!! Voilà un article qui m’apporte des réponses :)
    Merci Gabriel. Merci Sylvie.

    Bon toi tu n’as pas l’air très inspirée par le sujet par contre…c’est mieux de garder ses esprit ;)
    Bon Jour Bon Soir à toi.

    Bise !

  7. Emilie

    7 octobre, 2018 à 0:35

    Bonjour Sylvie,
    Les médecins appliquent des protocoles fondés sur des normes statistiques. Pour survivre il faut accepter la norme et se plier aux statistiques mais ce n’est pas vivre ! vivre c’est pouvoir affirmer quel individu on est et pouvoir se situer par rapport aux statistiques. Il ne faut pas hésiter à poser des questions et à s’interroger sur le bien fondé des protocoles.
    Se n’est pas simple de tenir tête aux médecins et de parvenir à faire respecter son avis.
    J’ai refusé un traitement médical qui fait partie de mon protocole car ses effets secondaires sur 5 ans auraient trop d’impact sur mon état général; je dois me justifier à chaque fois, bien que les bénéfices de ce traitement soient mimines (réduction de 3 % des risques de rechute) car il fait partie d’un protocole et rassure le milieu médical. Je me suis faite remonter les bretelles comme une gamine têtue par un radiologue et je t’assure que j’ai trouvé cela un tantinet violent.
    Refuser de se contenter de survivre nous oblige parfois à faire face à la violence des usages et des protocoles.
    Je n’ai qu’une chose à dire : c’est notre corps, nous avons le droit de choisir et de décider !

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