Accueil Energies La maison du parc

La maison du parc

22

La maison du parc dans Energies 18100212003624319815920323

Bonjour à tous,

Alors vous me chassez du ciel ?

« Non. Nous t’aimerons toujours. », me répond Gabriel.

Mais pourquoi ai-je cette impression alors ?

« Parce que nous t’avions accueilli, tu t’en souviens ? Tu te souviens de ce voyage astral particulier ? »

Je m’en souviens.

« Et aujourd’hui, tu vas simplement redescendre et retourner là d’où tu viens et où est ta place actuelle. »

Vous me chassez du ciel !

« Non. Nous t’invitons à poursuivre ta route autrement. Au revoir. »

Quoi ! Comment ça au revoir ? Vous me mettez dehors !

« Tu as vécu longtemps dans les maisons de Lauviah, Astaroth…

Nous t’avons protégée. Et aimée. 

Toutefois tu as su retrouver le chemin de ta propre maison, t’y ré-installer. Tu es prête à la quitter aussi et à en trouver une autre, plus accueillante encore et dans laquelle tu pourras t’épanouir en tant que personne incarnée.

C’est une belle évolution pour toi. Sur Terre. »

D’accord, mais pourquoi cette vilaine sensation d’être chassée du ciel ?

« Parce que concrètement ton taux vibratoire s’adapte à ta nouvelle réalité énergétique. Ce sera plus facile à comprendre pour toi quand la réalité matérielle aura rejoint la réalité énergétique. »

Je veux retourner dans la maison de Lauviah !

« Il y a un foyer pour toi aux énergies proches de celle-ci. »

C’est vrai ?

« Oui, tu te souviens du rêve avec les deux maisons parfaites ? Une première maison, perchée dans les hauteurs d’un arbre et une seconde dans un joli parc protégé. Tu te souviens de ce rêve ? »

Je m’en souviens.

« La maison du parc est très agréable, tu verras. »

C’est comme chez Lauviah ?

« C’est mieux, parce que c’est sur Terre. »

Merci à toi.

Et pour deux semaines, on se promène à Tartane.

Bonne journée à tous ;)    

Charger d'autres articles liés
  • Choix spirituel

    Bonjour à tous, « Donc tu as compris que le désert est un choix spirituel, un c…
  • Patience donc…

    Bonjour à tous, « Il faut que tu arrêtes de te gratter. », me dit El…
  • Comment repeindre les murs de la maison intérieure

    Bonjour à tous, Il y avait plusieurs façons d’aborder un certain thème, j’ai c…
Charger d'autres écrits par crystallia
Charger d'autres écrits dans Energies

22 Commentaires

  1. Emilie

    12 octobre, 2018 à 19:23

    Hello Sylvie,
    J’ai eu de la visite à domicile avant mon réveil ! je n’ai pas eu le temps de dire ouf qu’une dame s’était invitée dans ma salle de bain et m’avait coiffée avec les cheveux de la jeune fille dont je t’ai parlé. Elle a de très beaux cheveux mais je veux retrouver les miens. Je ne sais pas si c’est pour m’aider à la comprendre et lui parler que l’on m’a collé ses cheveux sur la tête ou si la finalité est moins sympathique.
    Je prends des cours pour m’améliorer au niveau technique et apprendre à utiliser les bons outils. Je n’aurais jamais la patience de le faire seule et j’ai envie de progresser. La photo offre beaucoup de possibilités immédiatement accessibles mais je trouve amusant de donner du volume et de créer plusieurs dimensions avec des jeux d’ombres.
    J’espère que l’homme qui a peint ton portrait va répondre rapidement à l’appel (le contraire ne serait pas galant de sa part).

  2. crystallia

    12 octobre, 2018 à 18:36

    Bonjour Émilie,

    Je me souviens que je n’étais vraiment pas l’élève la plus appliquée au cours de dessin. Vraiment pas.

    Et je ne faisais pas les devoirs.

    Je n’ai aimé que les quelques cours de peinture auxquels j’ai assisté.

    Ce que j’aime, c’est la couleur et la liberté de laisser aller le pinceau ou le crayon.

    Dessiner un portrait ou un paysage connu n’a juste aucun sens pour moi.

    Ce qui existe à mes yeux est tellement juste et parfait, autant prendre une photo.

    Le pire pourtant est que j’ai de l’admiration pour ces artistes si sensibles qu’ils parviennent à restituer avec justesse un instant, une émotion ou une atmosphère.

    Ce n’est juste pas mon médium et je l’ai compris.

    Je ne suis pas près de retenter de dessiner des pommes.

    Cette jeune femme a deux options devant elle, peut-être que ta présence et vos échanges l’aideront à choisir celle qui lui apportera la paix.

    Il n’y a pas d’injustice, mais le temps qu’on le comprenne et l’accepte…

    Saurais-tu dessiner la justesse dans un monde en ruines ?

    Saurais-je prendre ce genre de choses en photo ?

    L’essentiel en tout cas est de ne surtout pas enfiler le manteau de souffrance des autres.

    Il est possible de soulager l’autre de son fardeau sans se plomber au passage.

    Puisses-tu avoir maintes occasions de dessiner ou peindre la joie.

    Bise ;)

  3. Emilie

    11 octobre, 2018 à 10:21

    Bonjour Sylvie,
    Je pense aussi que la vie est faite pour aimer d’une certaine manière. C’est comme lorsque tes collègues croient que tu es amoureuse parce que tu es habitée par l’amour.
    La maison du parc a besoin que l’original viennent habiter les murs où sont accrochés son immense portrait !

    Au cours de dessin, nous avons commencé à travailler le portrait et j’ai eu bien du mal à m’investir : le prof m’a répété plusieurs fois que je n’avais pas bien regardé et que je devais méditer pour ne pas transformer ce que je vois.
    En fait j’avais du mal à rester concentrée car la jeune fille assise en face de moi, avait commencé à me raconter sa vie.
    Elle a l’âge de ma fille et elle est atteinte d’une maladie génétique rare; elle avait perdu son bébé à cause de cette maladie et devait se soigner car son corps fabriquait des tumeurs. Elle ne pouvait plus avoir d’enfants et son compagnon était également atteint d’une maladie génétique … Elle était en colère et tellement malheureuse derrière son sourire .
    Comment peut-on méditer sur une photo quand quelqu’un retire son manteau de souffrance devant vous ? Tu sais qu’il y a des gens qui portent des manteaux de souffrance affreux ? Qu’est-ce qu’il vaut mieux : qu’ils soient nus ou habillés ?
    Je me suis sentie terriblement impuissante face à cette situation. La jeune fille en laissant échapper sa colère me faisait sentir combien j’avais de la chance de son point de vue …
    Ce n’est pas simple de dessiner un portrait, c’est même très compliqué d’aller au bout.
    Je me suis rappelée que le mieux que je pouvais faire c’était de garder le plaisir de dessiner et de bien m’occuper de moi pour que les cours de dessins restent un espace chaleureux où nous pourrons enlever nos manteaux sans avoir froid.
    J’ai un an de cours de dessins avec cette jeune fille qui est aussi une artiste très sensible et une femme courageuse.
    Moi qui venait chercher un espace de légèreté, j’y crois pas !

  4. crystallia

    11 octobre, 2018 à 2:39

    Ah, c’est là la question, investir ou s’investir…

    D’après ce que je lis tu serais davantage du genre à t’investir. Et pourtant tu gagnerais à investir, dans l’aménagement de ta maison idéale et de son forcément magnifique jardin. A trop donner on laisse parfois filer ses plus belles énergies.

    Moi-même il m’a fallu des années d’investissement personnel pour revoir la mienne. Et maintenant il m’est demandé d’investir, de diverses manières.

    J’aime beaucoup l’air du vent.

    Je te raconte le reste de la vision que j’évoque dans l’article du 11. Je te le raconte, à toi.

    Il y avait le portrait et celui qui l’avait peint. Il se tenait à côté du tableau. Qui prenait toute la hauteur du mur. Même s’il n’y avait que mon visage.

    Le peintre me regardait. Et il y avait toutes ces énergies. Qui étaient parfaitement en accord avec le regard particulier du peintre.

    C’était comme si on me disait, on me criait, sans un mot et maintenant est-ce que tu comprends ?

    Et oui, je comprenais. Je saisissais la force d’un lien qui ne veut tout simplement pas mourir ou disparaitre.

    Il est là quelque part et il va rester là. Pire, il a un sens concret.

    Et une énergie qui lui est propre.

    Sans le manteau de Lauviah, seule devant cette énergie, j’aurais juste pété un câble dans le désert de glace.

    Quand les énergies sont très fortes elles peuvent modifier notre réalité.

    C’est quand même vraiment bien le manteau.

    C’était bien. Il parait que je n’en ai plus besoin. Astaroth m’en prête un quand même à certains moments. Mais il est différent, il sert à révéler sa puissance et à l’assumer.

    L’énergie du lien, elle n’est pas arrêtée par ce manteau.

    J’ai bien aimé ce portrait et ce, tu comprends maintenant ?

    Je comprends. Que la vie est faite pour aimer.

    J’ai pris une grande décision, je vais quitter ma maison et laisser mes pas me guider vers celle du parc.

    Bise ;)

  5. Emilie

    10 octobre, 2018 à 20:49

    Hello Sylvie,
    La nuance m’a fait cogiter : tu parles d’un projet dans lequel on a envie d’investir ou de s’investir ?
    Je n’ai jamais cherché de maisons de vacances ; en général si je n’ai pas de point de chute, je vais à l’hôtel ici ou ailleurs.
    Faire juste pour moi et moi seule ne m’a jamais assez motivée – je peux le faire mais je n’en ai pas besoin car ce qui me fait vraiment plaisir c’est de pouvoir accueillir et recevoir.
    Dans une des maisons que je visitais en rêve, il y avait une vieille femme seule. Sa maison était sombre et sa terrasse assez sale. Je faisais jaillir de l’eau du sol pour laver la terrasse (la dame était contente de voir que l’on pouvait récupérer la terrasse); j’installais la femme à table dans la cuisine et je lui demandais de regarder l’écran d’une télé juste en face pendant que j’allais finir de balayer la terrasse qui avait été lavée. D’un seul coup j’ai eu conscience d’être en train de faire le ménage et cela m’a réveillée car je ne vais pas en plus nettoyer durant mon sommeil … loin de la maison de vacances à priori.
    Tu sais que si tu ne veux pas parler ici de tes visions, tu peux dire ce que tu veux en parlant au vent comme les oiseaux qui chantent
    « L’air du vent  »
    https://www.youtube.com/watch?v=OAhCfI5hLjU

  6. crystallia

    10 octobre, 2018 à 11:02

    Bonjour Emilie,

    Hier je discutais avec une collègue du fait que je ne souhaitais pas passer encore trente ans dans le même service.

    Elle me disait qu’elle non plus et on en est venu à parler entrepreneuriat.

    Elle me disait qu’elle cherchait une idée, je lui ai fait part de celle qui m’était venue il y a quelques mois de ça en entendant les récriminations de certaines personnes.

    Je lui ai expliqué pourquoi je n’avais pas creusé. Du moins je l’ai fait et j’ai vite vu un problème de taille.

    On a conclu en se disant que ce serait bien de trouver une idée dans laquelle on se retrouve et qui nous donne envie de la concrétiser jour après jour.

    Parce que travailler pour travailler, on connait.

    Peu après une idée m’est venue en tête. Et elle est toujours dans ma tête.

    Je me dis que je vais creuser un peu.

    Et s’il suffit vraiment de formuler à voix haute, je vais trouver le moyen de dire à quelqu’un que j’aimerais bien rencontrer un homme qui soit comme dans mes visions et avec qui je m’entende aussi bien.

    Pour trouver la maison où on a envie de rester, on dirait que le plus simple, c’est de chercher une maison de vacances. Pour une mystérieuse raison, c’est quand je cherche une maison de vacances que je me vois indiquer des maisons à acheter.

    Pas à vendre, à acheter. Tu saisis la nuance ?

    Bise ;)

  7. Emilie

    9 octobre, 2018 à 20:22

    Hello Sylvie,
    Je partage ton ressenti dans la mesure où le désert qui s’étend à perte de vue et sa traversée laisse des traces : on apprend à rester debout et au final « facile » devient dur à concevoir. Une maison dans un parc avec ce que tu as pu recevoir au travers tes visions, c’est plus que possible ! c’est même une évidence bien que franchement « le temps n’existe pas » ou « le temps est une illusion » sont des remarques hors sujet quand les années passent, sans que rien ne change radicalement. Le changement s’opère en douceur et en profondeur au point que l’on ne réalise pas toujours ce qui serait accessible.
    Il y a longtemps que j’ai rénové une maison de terre dans le désert. En fait il n’y avait pas que ma maison mais un village entier qui avait été frappé par une catastrophe et il fallait tout reconstruire. On m’a montré que c’était facile et je ne sais plus où l’on en est aujourd’hui.
    Par contre, je visite des maisons inhabitées en rêves et je sais qu’elles font partie d’héritages ou de successions. J’ai même trouvé une clef pour entrer dans une résidence secondaire qui devait plutôt être une maison dans le ciel d’une famille complète. Tout le monde était parti et il restait les meubles à l’intérieur ainsi que le mobilier du jardin qui était entouré d’un haut mur de pierre. C’était vraiment une maison astrale car il suffisait de penser que l’on pouvait faire un potager dans le jardin pour voir apparaître au loin le jardinier en train de bêcher. Quand le jardinier est venu me parler et me montrer comment fermer le portillon en me demander si j’étais anglaise, je me suis vite réveillée. C’est bizarre ces mémoires de maison et de jardin.
    Peut être qu’à force de faire le ménage et l’état des lieux dans des maisons, je vais finir par trouver celle où j’aurais envie de rester.
    Parfois il suffit de dire ce que l’on veut à haute voix; c’est le minimum pour être entendu.

  8. crystallia

    9 octobre, 2018 à 18:36

    Coucou,

    La maison en Jordanie était une toute petite maison en pierre sans confort avec juste le minimum.

    Et en fait c’était une façon de m’annoncer le cycle qui arrivait. C’était alors que je vivais encore à Marseille.

    Bien avant l’expulsion.

    Donc, j’espère que ta maison troglodyte t’annonce un cycle différent. Qui n’aurait rien à voir.

    La maison en Jordanie c’était la maison du désert.

    Je pense que vous pouvez comprendre pourquoi j’ai beaucoup, mais beaucoup de mal à croire à « facile ».

    De là où je me tiens, sur le plan matériel, il y a peu de choses faciles.

    Mais bon, je sais aussi être optimiste.

    Merci à vous.

    Bise ;)

  9. Emilie

    9 octobre, 2018 à 12:31

    Coucou Sylvie,
    Tu te souviens qu’il t’avais dit qu’il n’y aurait plus d’épisode comme celui de l’expulsion : tu n’es pas chassée, tu vas trouver mieux et en plus ce sera si facile !

  10. Carène

    9 octobre, 2018 à 3:32

    Coucou !
    Il y a t il un lien entre cette maison du parc et le petit village dont tu parlais dans l’article du 5 aout dernier quand tu râlais de ne pas pouvoir rejoindre une ville ?
    Le même jour, j’ai eu pour ma part un message qui évoquait une maison dans un village troglodytique. Je ne t’en ai pas parlé mais ça m’a fait sourire parce que déjà tu râlais pour un petit village alors que dire d’une telle maison.
    Moi je n’ai pas d’idée précise de ce que je veux. J’accueille quoi qu’il arrive. Même la maison troglodyte ne me fait pas peur et pourtant ça fait franchement pas rêver. lol
    Je sais que je veux me sentir juste bien comme tu disais l’autre jour.
    J’essaie tout de même de creuser un peu pour comprendre ce message concernant la maison troglodyte.
    A moins qu’il ait juste un lien avec l’évocation de la maison en Jordanie dans l’article que je cite ?! (je n’ai fait attention à cette évocation qu’à la relecture…)
    Bises

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Consulter aussi

L’exactitude

    Bonjour à tous, Il semble que ce concept pose quelques problèmes de compréhension. Aus…