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Maturité et pardon

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Maturité et pardon dans Petites histoires 18102202384224319815956018

Bonjour à tous,

« Je te raconte une dernière histoire ? », me propose Ammiriah.

C’est la deuxième dernière au moins.

« Pourquoi pas ? »

Ok.

« La petite fille était devenue grande et belle. Elle souriait à la vie comme au soleil. Elle adorait la mer, pas pour s’y baigner mais pour s’y promener ou y passer de beaux moments.

Un jour qu’elle se promenait, admirant la beauté de la nature, elle croisa un charmant jeune homme. Il ne courait pas torse nu. Il marchait simplement, profitant lui aussi de quelques instants de calme et de détente. »

Il ne courait pas torse nu, franchement Ammiriah !!!

« Le jeune homme reconnu vite la petite fille devenue grande. Elle avait avec elle son appareil photo et un grand sourire aux lèvres.

Il choisit de l’aborder. Elle fut surprise. Nombre de personnes la regardaient quand elle prenait ses photos, souvent avec un air un peu incrédule. Ce qui amusait toujours la petite fille devenue grande.

Le charmant jeune homme n’était pas surpris de la voir. Encore moins en bord de mer, prenant des photos.

Le charmant jeune homme était médium. Contrairement à la petite fille devenue grande, il n’était nullement gêné par une sensibilité excessive et maitrisait parfaitement l’ensemble de ses émotions. Sauf dans un unique cas de figure. »

Laisse-moi deviner, quand il était en colère ?

« Non, justement, nul ne savait jamais quand il était en colère. »

Il a de la chance, avec moi, tout le monde comprend lol !!!

« Tu n’as aucune maitrise de tes émotions. Tu gères encore moins ton hypersensibilité. Roéchel a raison, tu serais bien avec quelqu’un qui veille à ton bien-être. Ce serait le plus simple.

Par exemple tu ne sais pas être déçue. Tu fermes ta porte et ensuite tu jettes la clé. Non. Il y a d’autres manières d’accueillir ce type d’émotions. »

Il suffit de ne pas me décevoir.

« Nous y reviendrons. »

Je ne vois pas l’intérêt de travailler ce point-là. Pourquoi ne veux-tu pas que je jette la clé ? Je ne peux pas reconstruire la fraicheur et l’innocence.

« C’est vrai, la maturité et le pardon peuvent les remplacer idéalement. »

Je peux pardonner, on ouvre une autre porte alors. Vers un espace bien différent. Ce qui est cassé est cassé. Autant passer à autre chose, en laissant derrière nous l’animosité. C’est le mieux.

« Si tout était si simple, il n’y aurait jamais eu de cicatrice suintante sur le mur plein de crasse de la salle de bain. »

Je ne suis pas une magicienne, vois le temps qu’il m’a fallu pour nettoyer cette salle de bain là. Ce n’est pas si facile de remplacer fraicheur et innocence par maturité et pardon.

« C’est la seule façon de réparer ce qui a été cassé. Comme lorsque vous recollez un vase avec de la dorure, tu connais cette technique ? Rien ne s’efface, tout ce qui est arrivé est arrivé mais, il est possible que les erreurs du passé permettent d’aller vers quelque chose de finalement plus beau grâce à maturité et pardon.

Je finis mon histoire ? »

Vas-y.

« Le charmant jeune homme était médium. Il avait surtout de très bonnes facultés de voyance. La petite fille devenue grande était une ancienne guérisseuse qui avait usé de ses facultés pour apurer les énergies viciées qu’elle avait ramené de ses vies antérieures.

Elle ne le savait pas, mais ses dons de guérison avaient été bridés peu avant sa naissance. C’était en acceptant de suivre la voie de la sagesse et de la découverte de soi qu’elle avait tout de même pu y avoir accès. Un temps.

Elle était sur le point de les perdre à nouveau au moment où le charmant jeune homme l’avait abordée.

La petite fille devenue grande était en mesure d’aider n’importe qui à se réaliser sur les plans matériel et spirituel. Ce que le jeune homme savait.

C’était la raison pour laquelle ses guides ne la laissaient pas gérer seule ses dons de guérison. Pour que l’on ne puisse plus abuser d’elle comme cela avait pu arriver dans d’autres vies.

Trop sensible, elle avait du mal à ne pas s’impliquer plus que nécessaire. Cela lui avait joué beaucoup de tours et l’avait notamment conduite jusqu’au bûcher.

Le charmant jeune homme avait en réalité besoin d’elle. Ce qu’il n’admettait pas. Il ne voulait pas qu’elle pense qu’il ne s’intéressait qu’à la médium en elle.

Il se sentait un peu désemparé. Il n’osait lui demander clairement de l’aider car il était sincèrement attiré par elle. Et de son côté, elle sentait qu’il n’osait pas être pleinement lui-même.

Comme dit un peu plus haut, la petite fille devenue grande était sur le point de perdre ses facultés de guérison car elle n’en avait plus besoin pour elle-même et qu’elle savait qu’elle ne pouvait pas exercer dans cette vie.

Elle en fit spontanément part au charmant jeune homme au hasard d’une discussion et il laissa enfin tomber son masque. C’est ce jour-là qu’elle le vit vraiment.

Elle demanda à ses guides de la laisser lui venir en aide, ils lui demandèrent pourquoi et elle fut incapable de répondre sur le moment.

Ils refusèrent et lui indiquèrent qu’elle pourrait toujours revenir, plus tard.

Ce qu’elle fit, quand elle comprit qu’elle était amoureuse de lui.

Cette fois, ils acceptèrent. »

C’est une drôle d’histoire.

« Tu trouves ? »

Oui.

« Elle te plait ? »

Je ne sais pas.

« Elle n’est pas finie. »

Vas-y.

« Le charmant jeune homme promit à la petite fille devenue grande qu’il prendrait soin d’elle et il tint parole. »

On est encore chez Disney là ! C’est quoi cette fin lol !

« Qui sait, les scénaristes sont des êtres humains eux aussi. »

Lol, merci Ammiriah !

Bonne journée à tous ;)    

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20 Commentaires

  1. crystallia

    12 novembre, 2018 à 18:35

    Passeuse,

    Que tu parles de ta vie c’est une chose, ne recommence pas à te prendre pour la maitresse !

    Tu as déjà conseillé ce livre, libre à chacun…

    Bonne journée.

  2. passeuse

    12 novembre, 2018 à 12:45

    Bonjour Sylvie

    Comme tant d’autres fois, ce jour 11 novembre 2018, alors que j’allais voir ta réponse du jour, la page s’ouvre ici.
    Je relis et il me vient la réflexion qu’au sujet du livre dont je parle plus haut, j’ai également rencontrer cette auteure :jeanne plas racaud lors d’une conférence dans mon Sud_Ouest .
    Elle racontait son expérience d’avoir eu sa seule fille assassinée et comment elle en ai venue au pardon du meurtrier de sa fille.
    SA longue descente dans la souffrance et comment sa fille depuis l’au_ delà la aider à surmonter sa peine et sa douleur.
    Comment elle a pardonner au meurtrier en allant le voir en prison, en le rencontrant et en écrivant aux parents du meurtriers.
    Sa lente reconstruction autant physique que moral .
    Je me souvient d’une mamie aux cheveux blancs , digne, douce,avec une aura naturelle que l’on ne pouvait ignorer.
    Elle a raconter son histoire calmement, avec des trémolos dans la voix à certains passage puis a répondu aux questions avec la même intensité.
    A cette époque, elle sillonnait la France pour racontait mais surtout faire passer son message de pardon, d’amour et de tolérance.
    Elle nous avait dit qu’elle s’était installé dans ma région définitivement par ce qu’elle trouvait la région belle.
    A ce jour, elle y habite encore mais a cessé ses conférences au vu de son âge.
    Elle était déjà âgée et par cette expérience a pu trouver son soi, ce qui l’a emmené à de grands dysfonctionnement physiques puis à la guérison.
    bises à tout le monde

  3. passeuse

    5 novembre, 2018 à 7:58

    RE bonjour à tous

    Je vois que chacun_une a beaucoup « maturé »
    Pour ajouter de l’eau au moulin,je vous donne les coordonnée d’un livre sur le prdon.
    _ une histoire vraie ,la mère d’une jeune femme assassinée à Paris pardonne à son assassin.
    Et la jeune femme assassinée parle à sa mère.
    Avec ce livre, j’ai beaucoup grandit.
    bonne journée

  4. crystallia

    5 novembre, 2018 à 1:29

    Bonsoir,

    Alexandre, tu n’as pas besoin d’une cicatrice suintante dans ta salle de bain. Tu n’as pas besoin de la crasse que génère la rancune non plus.

    Le pardon est la libération. C’est toi qui es enchainé quand tu en veux à un tiers.

    Peut-être qu’aujourd’hui le pardon te semble impossible, laisse au moins la porte ouverte.

    Lara, j’aimerais beaucoup écrire, tour du monde en couple : trucs et astuces !

    Merci à toi.

    Bise ;)

  5. alexandre

    4 novembre, 2018 à 22:12

    @anna,
    En fait,tu as vu juste. Ce que je voulais dire c est que quand la blessure est trop profonde, l auteur de celle ci ne peut être pardonné. Cela est mon cas. J ai fait un rêve il y a quelques mois ou je voyais mon chat lucifer protégé par mon ami et maitre spirituel décédé il y a deux ans. Je dois bien avouer que cela m a rassuré. J ai adopte deux autres chattes il y a trois ans (une noire Lilith et une noire et blanche chipie). Ce sont deux fripouilles MDR j ai vu dernièrement le film « Batman vs superman » et a un moment superman dit de lois lane qu’il a perdue : « elle était mon monde » en un sens mon chat lulu était mon monde. Je ne saurais d ailleurs pas me passer de chats dans ma vie. Bises

  6. Anna

    4 novembre, 2018 à 21:33

    @Alexandre

    Je te crois sincèrement et j’en suis désolée. Ce n’est juste pas mon expérience.
    J’en ai d’autres mais pas jusqu’à y perdre un être cher à cause de quelqu’un et pas en raison de manipulations occultes. Bien que,…

    Dans ce que tu dis, ce que j’entends surtout, c’est que tu aimeras tes chats toute ta vie ! tant mieux ! Les morts partis nous ne cessons pas en effet de les aimer car nous sommes vivants ! C’est ce qui compte.
    Permets que je te corrige puisque cette fois tu ne l’as pas fait toi-même loll : Ce n’est pas la blessure qui doit être pardonnée mais la coupable de cette blessure. C’est ainsi, à mon sens, qu’une blessure pourrait s’en trouver soigner voire guérie. Restera la cicatrice, c’est peut-être ce que tu voulais dire. Dans ce cas, je suis d’accord. Pardonner ce n’est pas oublier. Dans cette cicatrice est contenu le souvenir de l’existence passée de tes chats près de toi. Tout oublier ce serait les oublié aussi. Ce qu’on ne veut pas quand on aime. Rien ne s’efface jamais. La trace ne doit pas pour autant restée douloureuse.

    Ou bien tu voulais dire autre chose par cette phrase: « une blessure trop profonde pour être pardonnée ».
    Quoiqu’il en soit c’est toi qui sait ce qui est le mieux à faire pour toi et l’amour que tu portes à tes chats et qu’ils te portaient.

    Bonne soirée !

  7. Bluebird

    4 novembre, 2018 à 20:10

    PS : sourire qui flotte en continuant ma soirée.. je repense à cette petite histoire qui explique et met en lien tellement de choses.

    Je suis impressionnée par la cohérence et la précision de toutes les informations arrivées comme un puzzle.
    Je te lis depuis 2012, et j’avais lu toutes les archives antérieures à l’époque ( si si !). De ce que je comprends, tout est arrivé avec une précision rigoureuse , un dosage subtil pour que chaque information soit acceptable, de plus en plus convergentes… et rien ne se contredit, tout est cohérent ! Comme un dessin très complexe et précis qui se dévoile.

    Pardonne moi, -parce que ce n’est pas forcément facile à vivre, j’imagine bien l’intensité des émotions que tu dois avoir à gérer et à traverser, et surement tant de choses encore énergétiquement que je n’imagine même pas…-, mais cet art subtil de la guidance m’émerveille.
    Je ne sais pas si mes guides du Milieu mettent autant d’art et de soin à m’apporter les informations et les indices qui balisent mon choix de chemin de vie , mais je trouve tes échanges avec tes guides inspirants et encourageants.
    Cela me donne envie d’écouter avec plus d’attention tous les petits signes convergents, les cailloux blancs sur le chemin qui dessinent des motifs mystérieux à l’intérieur de moi ( et que je néglige trop souvent).

    Je comprends mieux aussi la Lumière. Quelque chose qui ne peut pas se refuser, c’est ça ? Le chemin est là , sous tes pieds et tu ne peux qu’accueillir en lâchant-prise … , c’est ça ?
    Cela n’a pas l’air si aussi facile qu’on peut le croire.

    J’ai confiance en tes belles couleurs et en ta magie d’humaine !
    La belle personne que tu es (celle qui a écrit ce blog depuis presque 10 ans !), a plein de ressources dans son sac à malice. Tu as bien su rendre confortable et « à ton goût » tout un tas de situations ( je me souviens de tes conseils d’organisation pour les sorties plages et les départs en voyage…), pas de raison que ce soit différent ici :)

    Un jour peut-être tu nous écriras des posts sur « comment réussir sa soirée en amoureux », ou « tour du monde en couple : trucs et astuces » ;)

    Ce serait chouette, non?

    Bises
    Lara

  8. Bluebird

    4 novembre, 2018 à 19:16

    Bonsoir Sylvie,

    Forcément, comme dans un programme de cinéma, quand on te raconte le résumé de l’histoire, y’a pas tout les éléments clefs du scénarios.. C’est juste un teaser, pas un spoiler.
    Y’sont bien malins tes guides, ils ne vont pas de gacher tout le plaisir, ce serait vilain !
    ;)

    Bises
    Lara

  9. alexandre

    4 novembre, 2018 à 18:17

    @anna,
    Ma question relève d un certain vécu effectivement. Tout dépend si l on croit aux travaux occultes. Une personne de mon entourage en a effectuer pour se venger non sur moi mais mes précédents chats. Le premier tout noir nomme lucifer (lulu pour les intimes ) est mort d une infection rénale quasiment dans mes bras ça été le pire moment de ma vie. L autre chatte marie est morte de tumeurs aux mamelles. Dans les deux cas,j avais senti une énergie malfaisante sur eux. Je sais maintenant quelle magie fut utilisée .je ne la divulguerais pas ici car elle est trop dangereuse même pour moi. Dans ce cas precis, je ne pardonnerais jamais a cette personne . J ai d ailleurs coupe tout contact avec elle . Le niveau dont je parlais est la souffrance générée par ce type de situation. Parfois la blessure est trop profonde pour être pardonnée. Bises

  10. Anna

    4 novembre, 2018 à 14:48

    @Alexandre

    Merci de ta question. Je me la pose souvent. Le scénario le plus horrible étant si ça arrivait à l’un de mes enfants. Mais, ce serait valable si c’était aussi un de mes animaux. J’ai compatis beaucoup avec Passeuse lors de l’agression de ses poules. Et je comprends l’amour que tu portes à tes chats.
    Le travail du pardon serait aussi à faire et pas plus simple de même si quelqu’un attentait à MA vie !

    Dans tous ces cas, le pardon ne doit certainement pas se faire en un jour et plus l’attachement et le lien sont forts plus c’est long. Mais pour y survivre soi-même je reste sur le sentiment que le pardon est la seule issue. Il faudra aussi, ce que disait Pascale je crois, renoncer à comprendre. Je ne prétends pas pouvoir y parvenir si cela m’arrivait vraiment. Tout cela reste de l’ordre de l’imagination à partir de ce que je sais de moi et valable que pour moi. Cependant si ça arrivait à quelqu’un près de moi, je l’écouterais et ne pourrais l’accompagner que dans ce sens. Vivre et se libérer de toute aliénation. La rancune en est une je pense.
    Je crois que je trouverai le courage ou de ne pas rester une morte vivante ou de me suicider. Je peux comprendre le suicide comme un dernier sursaut de vie face à l’anéantissement qu’une telle situation peut nous faire ressentir.
    Je crois que je choisirai de tenter de re-vivre heureuse quand même et que pour y parvenir de nouveau le plus difficile des pardon sera de me pardonner moi-même (plus que pardonner le coupable) d’avoir vécu cela car je reste intimement sûre d’être l’actrice et la réalisatrice de ma vie. Et par cette épreuve, spirituellement, je ne pourrai pas me retrancher (bien que peut être un peu sur le coup) sur l’idée que je ne suis pas là créatrice de la Vie.
    Si il ne s’agit pas d’attente peut-être s’agit-il plutôt de ce qu’on veut faire de nos vies. Une fois ce pardon fait à ce manquement d’investir ma vie pleinement, celui de pardonner à l’autre coulera de source. Je pense.
    Par chance, je n’ai pas eu à vivre cela et souhaite ne jamais le vivre. Penser que c’est un scénario possible me permet peut être, paradoxalement, de m’en prémunir. J’ai vu surtout des proches nuire à leur propre vie et être impuissante. Je me suis promis d’au moins ne pas gâcher la mienne. Et ce n’est pas une promesse facile à tenir tous les jours ! Lol

    Si je ne sais pas bien demander je pense que cette prière je l’ai bien formulée : que ceux que j’aime et moi-même, puissions mourir de la façon la plus naturelle possible.
    Tu me fais penser à la réitérer ;)

    Et toi ? Que fais-tu ? Ta question semble du vécu. De quel niveau autre que l’attente parles-tu ? Si tu es d’accord pour répondre : Cher avocat du diable quel serait votre plaidoyer ? :)

    Bise !

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