
Bonjour à vous,
Mes Adorables sont en train de jouer à se disputer Fripouille. C’est le nom que Chouchou a donné à un de leurs jouets car il est tellement sollicité qu’il est souvent plein de bave et elle a horreur de devoir le ramasser. C’est pour la même raison que l’autre jouet populaire s’appelle Pourriture.
On aimerait bien ne plus jamais avoir à les toucher mais comme on aime les Adorables, on ne va pas les priver de ces joujoux.
Et ils sont trop gros pour aller s’égarer par mégarde sous un meuble…
Par mégarde.
Bref, on fait avec.
Quand on aime on fait souvent avec, vous avez remarqué ?
On fait avec des petites choses comme la télécommande jamais remise en place. On fait avec des choses de moyenne importance comme la salle de bain jamais rangé comme on le voudrait après la douche.
Mais on fait aussi avec des choses qui nous paraissent graves parfois. Des choses dont on décide qu’elles sont seulement importantes et avec lesquelles on se persuade qu’on peut composer.
Ainsi, grave disparait. Alors qu’important, on peut gérer.
Donc on dégage grave et on décide qu’on va gérer important.
Le souci est que l’échelle des choses qui nous heurtent n’est pas défini par notre cerveau mais par notre coeur. Et lui, il ne se satisfait pas aisément des petits arrangements de vocabulaire…
Pour le coeur, grave c’est grave. C’est le panneau stop.
Alors qu’important, c’était le feu orange.
Tandis que vous vous efforcez d’avaler vos couleuvres, avec du sucre, du beurre, toutes sortes de sauces à votre convenance, votre coeur ne cesse de hurler, GRAVE C’EST GRAVE !
Si bien qu’au fil du temps, les couleuvres ont de plus en plus de mal à passer.
Que faire ? Vous savez que par confort personnel vous avez fait le choix conscient de détourner les yeux.
Et voilà que dans votre vie apparaissent de vilaines coïncidences, de cruelles occurrences qui soudain vous sautent aux yeux.
Ce n’est pas que tout à coup tout s’effondre, tout était déjà à terre.
Votre coeur était déjà meurtri mais vous ne vouliez pas retirer l’aiguille, alors vous avez préféré la douleur lancinante à la douleur brutale.
Eh bien, si vous aviez accepté grave dès le début, vous auriez souffert oui, mais vous auriez reçu l’aide dont vous auriez eu besoin pour guérir.
Ne serait-ce que parce que quand le coeur et le cerveau vont de concert, toutes nos énergies peuvent s’aligner.
Apparait plus vite une nouvelle porte.
Cet article est sorti pour quelqu’un, je ne sais pas qui. Bon courage à vous.
Et belle journée à tous










crystallia
13 novembre, 2025 à 0:48
Bonjour Alexandre,
Merci pour la référence, je regarderai !
Bise
Alexandre
12 novembre, 2025 à 8:25
Bonjour Sylvie,
Ton article me parle beaucoup. Ce que tu décris m’a fait penser à la situation de mon frère avec mon père.C’etait le chouchou de mon père qui est reste sous son influence jusqu’à sa mort.
Depuis, il clame partout que mon père l’a détruit mais comme je le disais à ma soeur lors de sa dernière visite,cela était prévisible.
En gros , cela a été son choix de céder à la facilité financière et d’avaler des couleuvres.
Contrairement à ma soeur et moi, les rebelles qui avons fait le choix inverse.
Bref comme le disait Steve dans son livre Karma sutra aux éditions pocket « a choix faciles,vie difficile,a choix difficiles, vie facile ».
Je te remercie pour cet article éclairant et te conseille ce livre.
Son humour décapant mais juste m’a particulièrement impressionné
Bises