
Bonjour à vous,
Je vais partir en croisière avec mon beau-fils d’ici quelques temps. C’est Chouchou qui nous offre ce voyage. A l’agence de voyage, ce matin, la commerciale m’a fait part des offres pour le black friday.
Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir les nouveaux tarifs en vigueur pour les forfaits internet à bord !
Parfois, « c’était mieux avant », convient bien à la réalité. Je n’en revenais pas de voir combien ils avaient pu augmenter. Et ma dernière croisière ne remonte qu’à deux ans.
Je me demande si un de mes reins suffira à payer les excursions du coup…
Je ne parle même des nouvelles activités autrefois gratuites. Et mon beau-fils qui veut faire du shopping…
Je vais lui donner le conseil que j’avais reçu avec ma famille il y a plus de vingt ans lors de vacances dans les Hautes-Alpes, n’oublie pas le pactole.
A l’époque, le prix indécent de la brique de lait dans la petite épicerie du lieu faisait fuir tout le monde vers le supermarché le plus proche, au pied de la montagne. Quant à ceux qui se risquaient à acheter de la viande, ils ne revenaient pas deux fois.
C’est simple, le meilleur endroit pour rencontrer d’autres vacanciers était le supermarché au pied de la montagne.
Bref, je me demande si on ne va pas choisir l’option on descend à chaque escale et on choisit un taxi quelconque.
De cette façon peut-être que nous aurons de quoi ramener des souvenirs.
Soyons optimistes.
Blague à part, on part en vacances pour des raisons diverses, en quête de bénéfices divers. Je ne me lasse jamais de découvrir de nouveaux paysages ou de revoir ceux qui m’ont enchanté par exemple.
Mais il faut admettre que pour obtenir certains bénéfices, il faut se donner les moyens d’une manière ou d’une autre.
Et de ce fait, être conscient. Etre conscient de sa chance de pouvoir se fixer des objectifs, être conscient de la chance d’avoir l’opportunité de les atteindre, être conscient de la chance de ne pas rencontrer de freins extérieurs difficiles à contourner (voire impossible).
Il faut également être conscient que les bénéfices attendus doivent résonner en nous. Il ne s’agit pas de partir pour dire, je suis allé en Albanie.
Il s’agit de pouvoir célébrer le fait d’avoir découvert une autre culture (pas juste le complexe hôtelier, les boites de nuit), de nouvelles saveurs (le tour des Mac do de chaque pays, je ne comprendrai jamais), discuté avec de nouvelles personnes, l’artisanat local (j’adore les boutiques et les centres commerciaux mais clairement, il n’y a pas que ça), de nouveaux sons également (la pop Thai, une expérience !).
Du coup si on a pu faire du shopping, c’est super. Si on a privilégié autre chose, c’est très bien aussi.
Tout peut se compléter idéalement, du moment qu’on sait ce qu’on recherche vraiment, la raison pour laquelle on voyage.
C’est dommage d’être un simple touriste quand on a la chance de pouvoir être un voyageur.
Bonne journée à vous








