
Bonjour à vous,
Au Mexique, la guide nous avait expliqué que la crise du covid avait été très difficile à vivre pour les Mexicains et particulièrement ceux vivant directement ou non du tourisme.
Elle nous a rappelé que contrairement aux pays occidentaux, des pays tels que le Mexique n’avaient pu se permettre de faire le choix de fermer les frontières. Mais pour une raison évidente, les touristes ne venaient pas.
Beaucoup de personnes, qui en temps normal parvenaient seulement à survivre, se sont retrouvés acculées. Il n’y avait pas de politique du « à n’importe quel prix ».
Il n’ y avait tout simplement aucune aide pour bon nombre de personnes.
Toutefois vous le savez, la nature n’aime pas le vide. Le gouvernement n’avait pas les moyens d’aider ces populations ? D’autres l’ont fait.
Qui, ne sachant plus vers qui se tourner, dirait non à la femme du baron de la drogue qui généreusement envoie ses sbires arpenter les campagnes avec nourriture etc ?
Qui ensuite refuserait une proposition d’emploi émanant de cette même dame via ses sbires ?
Soyons honnêtes, nécessité fait souvent loi.
Une des réalités qui rend complexe la « lutte » contre le narcotrafic, est que pour des raisons concrètes et plus grandes que nous, on ne lutte pas contre la pauvreté.
Or tant qu’il y aura de la pauvreté il y aura des trafics et de la délinquance.
Aucun enfant de cité ne rêve de se lever à 5h du matin afin de gagner le smic et c’est normal.
Or dans les écoles qu’ils fréquentent, ils n’entendent pas, vous êtes de futurs dirigeants ou de futurs entrepreneurs.
Par contre ils constatent qu’ils sont souvent ceux dont les absences de professeurs sont mal gérées.
En vérité, on est tous obligé de partir avec les cartes qu’on a en main. Et parfois on a beau piocher, il faut du temps avant de tomber enfin sur de bonnes cartes.
A croire que certains jouent au paquet de merde ou au pouilleux massacreur quand d’autres enchainent simplement les parties de bataille sans conséquence.
Si vous avez la sensation d’être pris dans une partie de paquet de merde et que vous avez beau pioché, vous ne tombez pas sur la chasse d’eau, souvenez-vous que parfois, il faut savoir se retirer du jeu.
Certes, ensuite vous avez encore moins qu’au départ. Mais justement, face à la nécessité, vous trouverez un chemin.
Et si vous savez pourquoi vous vous êtes retirés, vous saurez en trouver un qui sera intéressant.
Une belle journée à vous











crystallia
9 décembre, 2025 à 2:05
Bonjour Alexandre,
Se retirer du jeu n’est pas du tout aisé en effet.
Mais si tu connais l’objectif, tu vois le chemin.
Puissent tes projets aboutir.
Bise
Alexandre
8 décembre, 2025 à 19:12
Bonjour Sylvie,
J’aime beaucoup ta comparaison avec le pouilleux ou le paquet de merde.
Aimant le poker et la dame de pique,, je ne crois pas que les mauvaises cartes durent longtemps sauf en cas de maladie chronique comme pour moi.
Se retirer du jeu n’est pas toujours chose aisée.
Néanmoins, je pense avoir un plan b demander l’ass pour subvenir à mes besoins.
Avec 200:euros de reste à vivre ça serai juste mais jouable.
J’essaie de ne pas anticiper je verrai lors de ma prochaine visite chez le diabétologue et avec l’assistante sociale pour compléter mon dossier d’invalidité.
Perso, je suis adepte des stocks de nouilles chinoises ou de pâtes.
Ça fait déjà une base et donc moins de dépenses .
J’ai vu un Monsieur dans une émission sur BFMTV qui procède également ainsi.
Bises