
Bonjour à vous,
Aujourd’hui je suis tombée sur Instagram sur le post d’une femme que je n’avais jamais croisé avant, qui enjoignait les femmes à cesser de se forcer à faire l’amour.
Vous connaissez mon opinion sur ce point, je ne vais pas m’étendre à nouveau. Ce qui était intéressant, au-delà du propos, c’était les commentaires.
Le sexe est une part importante de la relation amoureuse. En cela, c’est sain. Mais qu’en est-il quand le sexe est la raison pour laquelle certaines personnes recherchent une relation amoureuse ?
Est-ce toujours sain pour le couple ?
La notion de devoir conjugal, qui durant très longtemps a justifié le viol entre époux, vient seulement en France de disparaitre officiellement.
Mais dans les têtes, dans l’opinion public, qu’en est-il ?
A la lecture des commentaires de ce post précis, ne pas vouloir ou ne pas être en mesure de donner à l’autre ce qu’il veut serait un souci suffisamment important pour que la partie « lésée » s’autorise à envisager toutes sortes de solutions unilatérales, de manière à satisfaire ses besoins.
Etirons donc le propos. Le viol existe en prison. Pouvons-nous le justifier par le fait que certains aient simplement des besoins à combler ?
Alors quelle est la véritable idée, peu importe le flacon, pourvu qu’on puisse s’enivrer quand on veut ?
C’est cela qui serait normal ?
On peut quand même rappeler quelques évidences :
- personne n’est jamais mort de n’avoir pas de vie sexuelle
- il est possible d’aimer sans avoir envie de faire l’amour
- il est normal d’attendre plusieurs choses d’une relation
- tout le monde n’est pas fait pour être monogame
- nul n’est obligé d’accepter les désirs de l’autre
Le vrai problème c’est de croire qu’un modèle mis en avant peut convenir à tout le monde.
Ce n’est pas le cas. C’est cela qui est normal.
Aussi, si vous êtes en couple mais que votre libido est en berne, ne vous forcez pas pour faire plaisir à votre conjoint, essayez plutôt de comprendre ce que vous vivez, en maintenant un dialogue sincère et ouvert.
Si malgré tout cette situation génère frustration et colère, analysez votre situation dans son ensemble. Et apprenez à vous préserver de la bonne façon.
Souvenez-vous des évidences. Et oubliez définitivement le « devoir conjugal ».
Une belle journée à vous











Johan
10 mars, 2026 à 14:24
Bonjour,
En ce moment, je reviens à une de mes première passion, les échecs.
Et vu que j’ai un trait obsessionnel, je fais en moyenne 60 parties par jours…
Je joue tellement que des pièces d’échecs surgissent parfois à mon esprit. Je m’en sers pour pour faire de la médiumnité. Ça me sert de messages. J’aime.
Lorsque j’étais plus jeune je jouais tellement que lorsque j’étais dans la rue j’appréciais le déplacement des gens comme sur un échiquier, je pouvais aussi jouer sans échiquier, tout dans ma tête.
On sait que c’est une passion qui nourrit lorsqu’elle te donne de l’énergie au lieu de t’en prendre.
Aussi ton article m’intéresse.
Une question m’habite (j’ai fais exprès pour la sonorité, car je suis drôle). Mais c’est vrai, cette question m’interroge depuis longtemps :
Qu’est-ce que faire l’amour ?
Et une question satellite :
Peut on se faire l’amour à soi-même ?
Que ce soit en faisant l’amour ou en me masturbant, j’ai déjà eu cette même sensation d’ouverture, de fusion avec mon corps, d’amour pour mon humanité, et d’être à cet endroit de liberté où je vous faisais l’amour à tous. Dans le sens où j’accomplissais un acte merveilleux, que cet acte merveilleux a était fais par vous tous et qu’on s’y retrouve dans un contact par-delà le temps. Aller, j’ose le dire, même si c’est pas mon vocabulaire, ni ce que je pense, un acte sacré. Cette expression est la plus à même de signifier ce que j’ai ressenti.
Ouai, donc là j’ai un élément de ma réponse.
Lorsque tu parles de viol conjugal, tu parles du fait que l’un se force?
Tu dis que la pression mise en place abolit le consentement concédé ?
crystallia
11 mars, 2026 à 20:37
Salut Johan,
Je n’ai jamais appris à jouer aux échecs.
Mais j’aime bien la façon dont ton esprit s’en sert, cela a quelque chose de fascinant.
Se faire l’amour à soi-même, c’est un concept mystique.
Et une expérience différente à chacun.
Bise