
Bonjour à vous,
J’attendais ce jeu, je vous l’avais dit. J’avais hâte de le finir, de voir se dérouler la fin à laquelle je pensais et aaaarrrrrgggghhhhhh !!!!
Je n’ai pas débloqué la fin que je voulais ! En plus un des personnages secondaires que j’aime bien est mort parce que je n’ai pas pu la sauver !
C’est nul, je veux une autre fin (il y en a plusieurs, en fonction des décisions qu’on prend dans le jeu).
Je suis frustration. Voilà.
Heureusement qu’on peut recommencer. Et que le jeu est sympa. Parce que j’en avais déjà un autre en ligne de mire.
Parce qu’évidemment je sais bien qu’il n’y a rien ni d’urgent ni de grave ici. Mais j’ai pris conscience que souvent ce qui compte pour nous (à diverses échelles) n’est ni urgent ni grave justement.
Du coup on se dit, tant pis, j’aurais voulu mais, j’aurais aimé mais…
Si ce qui nous tient à coeur n’est souvent ni urgent ni grave c’est parce que c’est à nous déterminer ce qui vaut la peine pour nous d’être vécu.
Je sais quelle fin j’ai en tête, je vais rejouer une partie.
C’est comme pour l’écriture, je n’en vis pas, je n’ai pas de « ligne d’enseignement », j’écris ce qui me vient, ce n’est jamais ni urgent ni important mais c’est ce que j’aime faire alors je continue.
Certaines choses remplissent notre vie de jolies couleurs alors même que de l’extérieur, elles semblent anecdotiques.
Le monde intérieur de chacun est pareil à une palette où les couleurs primaires peuvent varier d’un individu à l’autre.
Jaune, rouge et bleu, ce n’est vraiment que pour le monde externe.
A l’intérieur, ce peut être une palette de nuances d’une seule couleur ou de deux, quatre…
Ce qui vous touche ne touchera pas les autres de la même manière mais surtout ne résonnera pas avec tout le monde.
Peu importe, ne restez jamais sur une frustration.
Bonne journée à vous









