Archive de l'auteur

Collaboration

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Bonjour à tous,

J’aime beaucoup la numérologie. Comme j’adore de toutes façon tout ce qui propose des portraits de personnalité. C’est aussi pour cette raison que j’adore les tests. Oui parce que pour moi, un test de personnalité ou un portrait numérologique c’est aussi sympa.

Je ne m’arrête pas à ces portraits en fait, j’aime surtout les faire. Et lire les résultats.

Sauf qu’avec la numérologie je suis contrariée car on me dit que je suis un 2. J’en ai déjà parlé, pour moi c’est juste le pire chiffre possible, celui qui offre le plus vilain des portraits. Je préfère quand je lis que je suis un 11, je trouve les portraits de 11 nettement plus intéressants.

Dans les portraits de 2, je passe mon temps à lire, vous êtes la personne idéale pour seconder, aider un tiers à se réaliser…

Et moi, je n’ai pas besoin de me réaliser ? Croyez-moi si je vous dis que mon rêve n’est pas et n’a jamais été de seconder qui que ce soit. Ou de servir de faire-valoir. Merci bien.

J’aurais dû être un trois, c’est le portrait que je préfère en général, le 3. Vous croyez que le « hasard de la naissance » peut mal faire les choses ?

Dans un monde plus juste j’aurais été un 3, non ? 

Bon, au fond ce n’est pas si grave. Je me console en me disant que sur certains sites, je suis un 11. Le 11 c’est particulier et en fait je préfère là aussi le 3, mais c’est mieux que le deux. Ca donne moins l’impression d’avoir une vie qui ne sert à rien. De mon point de vue.

Bref, j’en étais là à me dire que bon, de toute manière c’est moi qui fais mon chemin quand soudain, au milieu du supermarché, cherchant les petits manchons de poulets (j’aime bien ceux au barbecue, à la sauce indienne aussi) j’ai eu une révélation.

On peut vraiment en avoir partout.

Je casse le suspense dès à présent, j’ai trouvé les manchons de poulet. J’ai dû partager avec mon papa parce que comme d’habitude il n’avait rien de spécial à manger ce soir-là. Il n’y en a pas beaucoup quand même dans un paquet. Alors qu’il y avait écrit, 2 parts.

Pour des enfants de l’âge de Neveu ?

Enfin, donc j’ai partagé avec papa. Parce que chez moi, personne ne cuisine le soir. Sauf moi, qui fais essentiellement des biscuits et des gâteaux. Et de plus en plus rarement, des pizzas.  

Mon père n’aime pas cuisiner. Et ma mère estime qu’elle n’a plus de petits enfants. Et qu’elle n’est pas la bonne. Moi je m’en fiche. Papa nettement moins.

De temps en temps on l’entend se plaindre du fait qu’il n’y a rien. Et il refuse réellement de cuisiner pour lui-même. Contrairement à moi ou à ma mère, parfois.

Je précise qu’il n’aime pas les mêmes choses que moi. Et qu’il mange donc moins de croque-monsieur le soir. Ou de paquets de chips.

J’ai décidé que plus tard j’allais réessayer de manger équilibré le soir. Je ne sais pas encore quand viendra plus tard. Mais pour l’heure, je n’arrive plus à me forcer à manger des légumes. Du coup je n’en mange que le midi. Quand je ne trouve pas une assiette de frites préparée juste pour moi.

Donc j’ai partagé avec papa. Et un peu plus tôt quand je suis arrivée à la maison avec mes packs d’eau et mon sac lourd (je revenais du supermarché) c’est maman qui m’avait aidé à porter l’ensemble parce que le voisin obstruait le passage et m’a empêché d’aller déposer mes affaires avant de me garer.

Eh bien, le fait que ma mère m’ait aidé avec les courses et que j’ai partagé avec mon père a rendu ma révélation du supermarché plus lumineuse encore, la collaboration est un chemin intéressant.

Ce qui m’avait été présenté souvent mais dont jusqu’à présent je n’avais jamais voulu. Honnêtement, cela ne m’intéressait pas, je trouve que tout est plus facile quand j’ai une idée en tête et que je la développe seule.

Je trouve.

Et puis les personnes avec lesquelles je me retrouve à devoir collaborer ont toujours un côté directif qui m’énerve. Il doit faire écho au mien.

Le chemin de vie 2 est censé être celui de la collaboration. Mon père n’aime pas cuisiner mais il fait le ménage. Quand je vivais avec ma sœur, c’était fluide. Je faisais plus souvent ce qu’elle n’aimait pas et vice versa.

Et ce que personne n’aimait, on le faisait toutes les deux. C’est tout.

On ne s’est jamais pris la tête sur des questions d’intendance. Il faut jeter la poubelle, la première qui sort la jette. C’est tout. 

Et en fait tout à coup je me souviens que quand on est ouvert à la collaboration beaucoup de choses sont plus simples et se passent mieux. 

Du coup je me souviens que c’est bien aussi quand on partage etc.

Je ne serai jamais le genre de 2 que je lis dans ces affreux portraits ne serait-ce que parce que secrétaire n’est définitivement pas le métier de mes rêves et que ce que j’aime c’est prendre la clé des champs quand j’en ai envie. Seule.

Néanmoins, je sais parce que c’est un message qui revient doucement mais souvent, que le partage et la collaboration sont des enjeux d’incarnation pour moi.

Et je commence enfin à me dire, bon, pourquoi pas ?

Belle journée à tous ;)

  

Jolie semaine

Jolie semaine 17091508112317181815270857

Bonjour à tous,

Nous passerons cette jolie semaine (elle le sera si on veut qu’elle le soit) à Stockholm, en Suède. Ce fut mon étape préférée et je ne suis pas la seule à penser que c’était de loin l’endroit le plus sympa à visiter. Alors que tout était bien. Malgré un bémol pour Copenhague le dimanche.

Mon seul « regret » l’impossibilité de m’arrêter où j’aurais voulu pour prendre les photos que j’aurais voulu. Du coup, je vais être obligée d’y retourner. Eh oui, il faut que justice soit faite.

Ceci étant dit, je me sens portée par de belles énergies en ce moment. C’est très agréable et la situation serait parfaite sans cette crise allergique, la plus méchante que j’ai connu à ce jour, qui pense qu’elle a le droit de venir gâcher ma période agréable.

Je ne peux m’empêcher de trouver cela un peu curieux quand même alors je regarde en moi et autour de moi. Je m’aperçois que deux routes peuvent évoluer en parallèle et qu’il ne va pas être si facile de choisir définitivement l’une des deux, pour plusieurs raisons.

Vu que pour l’heure je préfère savourer les bonnes énergies (et en profiter) je me dis que j’ai bien le temps de me pencher plus avant sur cette question.

Je préfère penser à l’occasion que je vais créer, dans un futur encore indéterminé, afin de pouvoir retourner en Suède et passer un peu plus de temps à Stockholm.

Quand je voyage je ne raye pas le nom des pays visités. Je prends des notes.

Je suis d’avis que l’on a jamais fini de découvrir.

Belle journée à tous ;)  

Le bruit des vagues

Le bruit des vagues 17091112461717181815264301

Bonjour à tous,

Je vous souhaite un agréable dimanche, plein de chaleur et de Lumière.

Pour ma part j’apprécie maintenant les dimanches autant que les samedis car je passe beaucoup de temps à l’extérieur ce jour-là, s’il fait beau surtout.

J’aime marcher dans le sable autant que passer un moment à la campagne.

Cela m’a beaucoup aidé ces derniers mois de passer du temps à l’extérieur. Pour cela c’est une chance d’habiter la Martinique.

Toutefois, c’est partout qu’il est possible de trouver des endroits agréables autant qu’accueillants.

Heureusement.

Cela permet de se ressourcer et surtout, c’est idéal pour prendre du recul sur soi et laisser venir de nouvelles idées ou alors, comprendre pourquoi celles qu’on a déjà nous correspondent.

J’ai observé qu’à la plage, le bruit des vagues ne me donne jamais mal aux oreilles, jamais. C’est drôle non ?

Bonne journée à tous ;)

 

Dans l’aube naissante

Dans l'aube naissante dans Anges 17091005565317181815263609

Bonjour à tous,

« Le soleil ne se lève parfois que lorsque vous êtes prêts à abandonner tout ce qui vous a fait rêver,

Et qui ne peut plus rien vous apporter.

Qui sait ce que vous pourriez trouver, en bien aussi, si vous lâchiez au lieu de vous accrocher ?

Dans l’aube naissante ne se concrétise que les rêves de ceux qui osent… »

C’était un message d’Elémiah.

Merci Elémiah.

Bonne journée à tous ;)

Un soleil couchant

Un soleil couchant dans Petites histoires 17091005434317181815263606

Bonjour à tous,

Aujourd’hui on dirait que le ventilateur ne brasse que de l’air chaud. Tout ce que j’aime lol. Pourtant je préfère la chaleur au froid…

Bref, ce n’est pas grave, on est vendredi alors je vous propose une petite histoire.

Un homme se promenait le long d’une plage tandis que son regard se perdait dans le lointain.

Ainsi, il ne remarquait ni les enfants qui jouaient, ni les couples qui s’enlaçaient, ni les petits crabes qui couraient d’un trou à l’autre.

Il ne remarquait même pas la beauté de la mer ou le vent qui lui caressait le visage.

Il songeait aux mille et une choses qui emplissaient sa tête et se demandait par où commencer, sur quoi se pencher en premier pour voir apparaitre la fin de toutes ses préoccupations.

Il marchait, dans un sens, dans l’autre, faisant les cent pas sur la plage qui petit à petit se vida tandis que le soleil se couchait.

C’est seulement alors que le ciel virait à l’orange qu’il prit conscience de la fatigue dans ses jambes. Elle le renvoya d’un coup à la fatigue dans sa tête.

Il soupira puis se tourna vers le couchant. A cet instant seulement, frappé par la beauté du spectacle qui s’offrait à lui, il sourit.  Il s’assit sur le sable, resta là un moment.

Quelques personnes encore présentes s’extasiaient, il les entendit, enfin. Il n’était pas seul sur cette plage, il ne l’avait jamais été. 

Bonne journée à tous ;)

La rentrée

La rentrée 17091005135717181815263577

Bonjour à tous,

Cela faisait des années que la période de la rentrée n’était plus significative pour moi. C’était surtout la période du retour des embouteillages. Comme beaucoup de personnes sans enfant, je me dis depuis longtemps que c’est sans doute le meilleur moment pour partir en vacances.

Toutefois c’était aussi la première rentrée de Neveu. Il est tellement mignon dans son uniforme. Il était content au départ d’aller à l’école. Le premier jour.

Maintenant il fait parti des derniers enfants qui continuent de pleurer tous les jours dans sa classe.

Comme il ne parle pas encore, c’est difficile pour lui apparemment. En plus il n’aime pas qu’on lui demande de faire telle ou telle activité pendant un temps donné. Il aime bien faire à sa tête. Je me demande de quel côté il a pu prendre ça…

Enfin, je sais que ses parents veillent et l’entourent. En outre il a l’air d’être dans un établissement où on est à l’écoute des enfants. Cela nous rassure, après cette crèche calamiteuse…

Et en même temps, je vois que ma sœur est un peu fatiguée et dépassée par moments. Il arrive que parfois la nuit il ait plus envie de jouer et faire la fête que de dormir.

C’est elle qui se lève dans ces moments-là.

Ma mère m’a dit qu’elle a connu la même chose avec mon frère pendant plusieurs mois. Elle arrivait au travail avec les yeux éclatés.

J’espère qu’il va vite se plaire à l’école et trouver un bon rythme.

C’est un départ important pour lui en quelque sorte. Alors qu’il est encore tout petit.

Mais il est très sensible. Juste avant la rentrée, il s’était remis à éviter le pot et à faire pipi sur lui. J’ai dit à ma mère, il faut l’amener à l’école, rester devant avec lui et lui parler.

C’est ce qu’elle a fait avec ma sœur. Cela a fonctionné, il en a été comme apaisé. Comment j’ai eu cette idée, je ne sais pas.

Je sais par contre que parfois, quand il regarde vers moi, il regarde autour de moi. Il regarde vraiment, ses yeux ne sont pas dans le vague.

Je me demande ce qu’il voit. J’ai demande à  mes guides, ils ne me répondent pas à ce sujet.

Ils me disent, c’est l’enfant de ta sœur, c’est elle qui s’occupera de lui.

On verra bien. Moi je pouvais voir mes guides quand j’étais toute petite. Seulement je ne savais pas que c’était eux, je croyais qu’il s’agissait d’amis imaginaires.

Peut-être que lui aussi il en a. Je ne sais pas.

J’ai encore du mal à voir qu’il n’est plus le tout petit bébé qui ouvrait des yeux immenses quand il arrivait quelque part pour la première fois. Je ne l’aurais pas cru mais même à moi, qui ne suis que sa tante, ça me fait drôle. 

Heureusement qu’il continue de lever ses petits bras vers moi quand j’arrive. Sinon ce serait le drame. Oui je suis sérieuse.

C’est avec cet enfant, qui n’est même pas le mien, que je réalise que le temps passe et qu’il est possible de vivre des tas choses tandis qu’il avance, inexorablement.

Moi aussi je vis une rentrée cette année, je m’en rends compte.

Et chose rare, car je me souviens de pas mal des miennes, je suis contente d’entamer une nouvelle année ! (je n’aimais pas l’école, je m’ennuyais à mourir)

Bonne journée à tous ;)

Herbe jaune

Herbe jaune 17091004352017181815263515

Bonjour à tous,

Avec l’ouragan Irma et les dommages qu’il a occasionné je me suis vue sortir de ma fragile bulle. Je ne vais pas revenir sur des conséquences dont vous avez tous entendus parler. Non pas dans le but de les minorer. Ce qui est arrivé et continue d’arriver est bien réel et loin de moi l’idée de faire comme si les problèmes générés par le passage de l’ouragan n’existaient pas.

Simplement, ce ne sera pas mon propos.

Je ne veux pas non plus prendre la même direction que tous ceux qui scrutent avec fébrilité chaque tempête potentielle (elles sont visibles sur le site du NHC dès les premiers signes de leur apparition).

Hier j’ai évoqué certains des points qui me posaient problème et m’avaient conduite à une grande remise en question.

Il y en a un autre et pas des moindres,  le très fort sentiment d’insatisfaction que je sens chez beaucoup de proches et qui faisait tout simplement écho au mien. Ne nous voilons pas la face, l’herbe peut paraitre tout aussi jaune chez nous que chez les autres.

Il arrive que j’aie du mal à exprimer le mal-être. Tout simplement parce que j’ai du mal à reconnaitre mon mal-être.

Ce n’est pas comme si tous les jours, à chaque instant, le ciel était chargé de noirs nuages. Ce n’est pas ça.

Parfois son bleu est agressif tant il est lumineux. Comment est-ce possible alors que je ne sens plus la chaleur du soleil sur ma peau ?

Ce ciel bleu alors, ne fait que me narguer. Et pourquoi il me nargue ?

Pourquoi la lumière n’arrive pas jusqu’à moi, avec sa chaleur agréable ?

C’est à cela que ressemble le mal-être pour moi. A un ciel bleu, lumineux mais froid et qui semble me tourner le dos.

Comme si les meilleurs rayons passaient à côté de moi, en évitant bien de me toucher. 

Je peux supporter les nuages noirs car alors je sais toujours vers quel coin me tourner pour trouver de la lumière. Mais quand elle est là, devant moi et qu’elle ne me touche pas, je suis désemparée.

Et je ne supporte pas d’être désemparée. Contrairement à nombre de personnes que je vois tenter de s’habituer plus ou moins bien à l’inconfort de l’herbe  jaune et desséchée du jardin.

Or si je me fie à ce que je vois, ce que je vis, personne ne peut demeurer dans l’inconfort sans en être affecté. Cela rejaillit sur le mental et jaunit tous les aspects de la vie.

Petit à petit, il ne reste plus rien de joli.

Je ne peux pas accepter cette évolution-là. Je ne vois pas de paix dans cette direction-là. Quand la colère est montée en moi, je n’ai pas voulu prendre la voie de la destruction ou du renoncement.

Je n’avais pas de solution, il fallait que j’en trouve une. Et je me sentais seule.

Marre d’entendre, c’est comme ça, il faut que, eh oui c’est la vie…

Vivre c’est rire, aimer, pleurer et retrouver des raisons de rire et aimer. Le reste c’est de la survie.

Il fallait que je retrouve le moyen de me sentir bien sous le ciel bleu. J’ai cherché.

C’est la seule méthode que je connaisse, face à un problème, chercher une solution.

Il y a toujours une solution quelque part. Je n’ai pas dit immédiate et facile d’accès, j’ai dit quelque part.

Quand on trouve la clé d’une nouvelle porte on ouvre. Mais la route débute alors, elle ne s’arrête pas.

C’est toujours un challenge d’ouvrir une nouvelle porte. Comme commencer une nouvelle histoire.

Mais c’est tellement mieux de sentir la chaleur du soleil sur sa peau. Ce sera toujours mieux que le froid.

Autour de moi certains essayent de rendre joli le jardin aux herbe jaunes.

D’autres ont choisi de détourner les yeux.

Je ne suis pas la seule à connaitre le sentiment d’être désemparé. Le sentiment d’impuissance. Face à sa propre vie.

On ne peut pas accepter ce sentiment-là.

Si nous sommes impuissants devant nos propres challenges, qui pourra les relever ?

Il n’y a aucun messie à attendre, rien à espérer quand on ne croit plus en soi.

Et si on croit en soi, il faut oser faire des choses différentes, s’éloigner de ce jardin jauni et aller cultiver une terre plus fertile.

Autour de moi je vois que tout cela demande beaucoup d’efforts et de volonté. Trop parfois.

Pour moi ce qui est réellement difficile, c’est le bleu froid et l’herbe qui doit redevenir verte.

Je suis la dernière personne à aimer devoir ramasser pelle et pioche. Toutefois je préfère être dans l’action que dans l’attente.

Je me projette bien mieux ainsi et petit à petit, je me rends compte que je trouve les graines que je vais pouvoir planter.

Le soleil me touche à nouveau, la lumière est sur moi.

Même si encore faible.

Je retrouve le courage de ne pas céder à la facilité de se dire que de toute façon, même le climat est contre nous et que décidément on ne peut rien faire dans cette vie. Il y a trop d’éléments concrets contre nous.

Je ne cède pas à la facilité de me dire que même le gouvernement s’acharne encore et toujours sur nous.

Je ne cède pas à la facilité de me dire qu’en plus, ce sont toujours les mêmes qui ont de l’avancement au travail, qu’il faut être comme ceci ou comme cela.

Je me dis plutôt, je sais qu’il est possible de construire quelque chose de beau et de solide, je l’ai déjà fait. Et c’est comme ça que je me rends compte que c’était une chance peut-être de commencer ma vie d’adulte par un éveil spirituel.

Bonne journée à tous ;)  

Vents et marées

Vents et marées 17091003404217181815263379

Bonjour à tous,

Comme vous le savez actuellement je travaille sur un projet personnel. C’est au milieu d’un mélange d’excitation et de doutes que j’avance mais je suis contente de me voir avancer.

Je crois que c’est ce qui a été le plus difficile pour moi ces derniers mois, c’était de ne pas savoir comment avancer.

Peu avant le troisième anniversaire de mon arrivée à mon poste actuel, je sentais que j’allais dans un mur. Mais comment l’éviter, avec quelle énergie ?

Chercher un autre poste similaire ou légèrement différent ne faisait pas sens et reprendre des études ne trouvait pas écho en moi.

Je ne voyais pas de direction enthousiasmante.

Ce n’est finalement pas ce qui m’a permis de passer la première vitesse.

Au travail certaines choses se sont mises en place, impliquant des collègues. Et moi je me voyais rester là tandis que pour d’autres la roue tournait dans le bon sens, il y travaillaient.

Moi aussi j’étais à l’affut d’une évolution en interne mais aucun des postes proposés ne m’intéressait et l’idée dont un collègue m’avait fait part ne me tentait pas car je savais que je ne voulais pas travailler plus étroitement avec lui.

Je ne supporte pas son côté petit chef et c’est ce qui m’a permis, en trouvant la force de prendre du recul, de comprendre que ce n’était pas lui mon vrai souci.

J’en ai marre de ne pas pouvoir prendre les décisions que je voudrais ou de devoir tenir compte des urgences des autres. Tout cela constitue un élément non négligeable de mon sentiment de lassitude. 

Toutefois il ne s’agit pas juste de lassitude. Il y a aussi l’impression de crouler sous des tâches insignifiantes et sans intérêt.

Tout en devant attendre ceci ou cela. Le moment pour ceci ou cela.

Je deviens moins tolérante aussi à l’égard des complaintes des uns et des autres.

J’avais besoin de trouver de l’air.

Je n’étais pas la seule. C’est aussi une partie du problème. Nous étions et sommes encore plusieurs à ressentir le besoin de trouver de l’air, pour plusieurs raisons que vous n’aurez pas de mal à deviner si vous travaillez vous aussi.

Je me suis retrouvée devant le choix pourri de me lancer dans une bataille qui ne m’attirait pas ou de trouver l’air dont j’avais besoin à l’extérieur. J’ai choisi la seconde option.

A ce jour je pense avoir fait le bon choix ne serait-ce que parce que c’est celui de la joie et de l’apaisement. Mais, je ne vis toujours pas chez les Bisounours.

Je ne sais pas comment mon projet va évoluer, comment la situation plus large va évoluer non plus.

Je ne sais rien du tout, juste que j’ai envie d’aller de l’avant. Cette envie-là ne me quitte pas. J’ai envie de changer de vie, profondément. Pas juste d’avoir un autre boulot ou un autre logement.

Je veux construire un édifice qui me ressemble, voilà ce qui me motive, pour la deuxième fois de ma vie. La première fois que j’ai été portée de cette façon c’est quand j’ai créé ce blog.

Pareil, c’est dans la contrariété que s’est fait ressentir le besoin d’exprimer ce que je vivais.

Il faudrait que j’arrive à faire cela dans les moments où tout va bien lol. 

Peut-être la prochaine fois.

En attendant, je continue d’explorer mon concept, de voir comment le réaliser. Je songe à une date. Non en fait, j’ai arrêté une date. Je veux que tout devienne concret.

Donc malgré les doutes, je vais faire ce que j’ai envie de faire.

En espérant que le vent me portera. Encore.

Bonne journée à tous ;)  

Rêves d’enfant

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Bonjour à tous,

Après le Danemark nous avons passé une première journée en mer. Je vous invite donc à passer la semaine sur le pont extérieur du bateau. Je n’y ai pas passé toute la journée, mais un peu de temps quand même lol.

Il y avait du vent, du soleil et bien sûr la mer.

Rien à voir avec la seconde journée en mer. Sous la pluie. Heureusement qu’il y a toujours des choses à faire sur un bateau de croisière.

La prochaine est déjà programmée. J’ai commencé à la payer. Je réfléchis maintenant à la possibilité d’un second voyage, plus tard dans l’année et sur terre bien sûr. J’hésite encore entre un circuit et un séjour dans une grande ville sympa au départ de laquelle il serait possible de découvrir des endroits qui valent le détour assez facilement.

Cela fait quelques années que je songe à cette dernière formule mais je me vois toujours proposé des voyages intéressants et à des prix défiant toute concurrence qui font que chaque fois je remets ce projet aux calendes grecques. 

Je réalise qu’avec une véritable motivation, j’aurais déjà fait le nécessaire. Réserver un vol, un logement, pris des renseignements sur les choses à faire et à voir. Plus j’en parle plus je réalise que cela me plairait.

Et en même temps, cela me repose de choisir un circuit. Ou on court comme des malades pendant dix jours mais où je n’ai rien à penser-élaborer.

J’aime bien quand j’ai juste à me lever le matin et à choisir une tenue (même si j’aime choisir et repasser les tenues la veille, je sais, je sais).

C’est parce que c’est facile, que j’aime la croisière. On se contente de choisir les excursions ou l’heure du massage.

Les vacances sont devenus un sujet important depuis quelques années, cela m’amuse de le constater. Tout comme cela me fait plaisir de constater que je réalise un de mes rêves d’enfant.

Car voyager est en fait un de mes rêves d’enfant. J’ai toujours voulu le faire.

C’est l’une des rares envies qui ne m’a jamais quitté. L’autre étant de me marier et d’avoir des enfants. Bref.

J’ai commencé à voyager par moi-même à plus de trente ans. Je pense que je vais faire beaucoup de choses à plus de trente ans. 

Pour moi il semble qu’il y ait plus d’ouverture sur le plan matériel maintenant que quand j’avais vingt ans. Dans ma vingtaine j’ai vu tout se fermer, essentiellement parce que je ne savais pas qui j’étais et qu’il m’a été impossible de passer outre.

Je l’ai déjà raconté.

C’est aujourd’hui que je souhaite être pleinement moi-même que je vois à nouveau au travers des fenêtres qui étaient devenues opaques.

C’est maintenant que les portes fermées ont des clés.

Longtemps j’ai pensé, mais comment je me suis débrouillée ? Je regardais autour de moi je voyais tout le monde avancer, je voyais même des gens en 1ère classe dans le TGV. Quand je demeurais sur le quai de la gare, sans billet.

Je me disais, à quel moment ai-je manqué le virage ? Où était-il finalement, je ne me souviens pas l’avoir vu !

Ensuite j’ai commencé à voir cette route immensément longue devant moi, je me suis dit, je ne vais pas y arriver. J’avais l’impression que je n’avais aucun des outils nécessaires pour réaliser ne serait-ce qu’une partie de mes objectifs personnels dans cette vie. Et il ne me semblait pas vouloir la lune, surtout quand je regardais autour de moi.

C’était décourageant.

Puis j’ai changé de boulot, j’ai commencé à voyager, j’ai continué de voyager…

J’ai été en Russie. Jamais je n’aurais pensé que j’irais en Russie un jour. C’est loin la Russie. Et puis, c’est la Russie.

Et j’ai été en Russie.

En fait il y a d’autres trains, il n’y a pas que le TGV. Et en plus, on peut faire tout ce qu’on veut dans l’ordre qui nous convient. On n’est pas obligé de suivre un ordre précis.

Ce qui arrange bien mes affaires. En fait je n’ai pas manqué le virage, j’en ai juste pris un autre.

C’était celui qui se trouvait derrière mes premiers rêves prémonitoires.

Depuis quelques temps je vois que les abords de cette route changent. Après le long désert puis les plaines tranquilles, la nuit, chaude, est finalement tombée.

Quand le jour se lèvera je serai de retour en ville. J’en vois déjà les lumières et elles ne sont pas si loin.

Des gens. A nouveau. Parmi lesquels je pourrai évoluer.

Je pense que seuls ceux qui connaissent le désert comprendront ces dernières phrases et la suivante.

Il y aura de nouveau des gens autour de moi, j’avais presque oublié ce que cela faisait.

Je vais peut-être réalisé tous mes rêves d’enfant finalement.

Bonne journée à tous ;)  

Concept

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Bonjour à tous,

« Donc tu vois, tu es fatiguée, tu t’arrêtes, c’est simple. », me dit Astaroth.

Oui je m’arrête mais ensuite je cogite dans ma tête parce que j’ai ce projet qui me pousse et j’aime ça en plus.

« Parce que tu adores le travail intellectuel. »

Oui, c’est super ! D’une idée je suis passée à un concept. Je vois devant moi, tu te rends compte, pour de bon ! Je suis en train de prendre des renseignements sur le corps même du projet et je suis contente. Il est entièrement réalisable. Par moi. Tu te rends compte ?

Pourtant ce n’est pas grand chose en vérité. Mais ça me ressemble et ça me plait. Les deux à la fois, tu te rends compte ?

Je n’ai pas de compromis à faire, je peux faire juste ce que j’aime. Tu te rends compte ? Moi je me rends à peine compte.

Je me dis, donc il y a une véritable possibilité de faire quelque chose qui m’intéresse vraiment. Donc ça existe. Donc il y aurait une possibilité de travailler pour faire autre chose que juste remplir le frigo.

Peut-être. Tu te rends compte ?

Moi je fais partie des gens qui travaillent parce qu’il faut travailler. Si demain je gagne au loto j’envoie un sms au DRH pour dire que je ne reviens pas. Et c’est tout. On ne me revoie jamais au bureau. 

Et pourtant, j’aime bien mon boulot. Parce que je m’y suis habituée. Pas parce qu’il me passionne. Vous voyez la nuance ? Moi je la vois.

Donc faire quelque chose qui m’intéresse vraiment, c’est comme le Graal. Vous comprenez ? Graal !

 Mais rien ne me dit que cela peut marcher. Au final. C’est dans un tel moment que cela devrait m’aider d’être médium. On dirait que c’est comme de demander les chiffres du loto.

Ce fameux « débrouille-toi » inutile…

C’est comme le « Attends » dont je vous avais déjà parlé. 

Enfin du coup, je me laisse porter par me envies et ces développements dans ma tête. Un projet qui prend désormais la forme d’un concept. Je suis contente. 

Je sais ce que j’ai envie de faire. 

« N’en parle à personne. »

Je n’ai rien dit. Je n’ai même pas fini.

« Commence avant d’en parler. Et après tu diras, au fait je viens de lancer telle chose. »

Si ça se trouve, ça restera juste une jolie aventure…

« Toute expérience apporte et enrichit. »

Oui, je sais.

« Ne t’inquiète pas pour ces quelques rêves évacuateurs. Compte tenu des difficultés personnelles que tu as rencontré ces derniers mois, sur la route de cette maturation intérieure, ils n’ont rien d’anormal.

Toi tu n’es pas une personne fainéante. Et bien que peu de gens autour de toi t’encouragent sur le plan professionnel, tu as compris depuis longtemps que tu ne pourrais jamais te contenter de quelques miettes sans saveur quand la vie a tant à offrir.

Tu as compris que tu es la personne qui peut te permettre de dépasser ce plafond de verre au-dessus de la majorité des gens issus de ton milieu social.

Tu as compris que le travail ne peut rendre heureux que s’il résulte d’un véritable choix et non pas juste de la nécessité de payer les factures.

Tu ne cherchais pas la voie vers la richesse. Tu ne peux pas dire que tu l’as trouvé. Tu veux faire quelque chose qui te plaise. Mais ton idée de départ, il y a un moment, un bon moment était de trouver une activité qui t’apporterait un supplément de revenu.

Car le conseiller avait été clair, avec ce que tu gagnes, soit tu achètes un studio ou un appartement à retaper et tu renonces à tes deux voyages par an, sans parler de la voiture que tu gardes dix ans, soit tu trouves un salaire supplémentaire.  

Cet ami a renoncé à se rendre au Portugal. Celui-là même qui répète que l’accession à la propriété est la voie de l’appauvrissement.

Beaucoup de personnes se seraient simplement dit, j’achèterai quand je serai en couple. Mais pas toi.

Toi tu t’es dit, il faut juste que je gagne plus. Avant de penser,  n’ai-je pas déjà suffisamment donné dans vide de sens ? Marre de trimer juste pour gagner de l’argent. Et début de la crise. De l’hyperacousie. Des allergies etc…

Car ce n’est pas comme si tu étais payée au SMIC. Ce n’est pas le cas.

Et quand autour de toi tu oses dire que les salaires ne sont pas en adéquation avec le coût de la vie et les besoins qui deviennent chaque jour plus nombreux, les gens s’énervent.

Les mêmes qui ne te demandent même plus où tu passes tes vacances. De toute façon tu vis chez maman, tu n’as rien à payer. La vie est facile pour toi.

La vie et les relations humaines ne sont pas simples, n’est-ce pas ?

Certaines personnes pensent que tu fuis les responsabilités. Tu voudrais devenir à terme ton propre patron. Et acheter ta maison.

Et tu ne rêves pas, tu élabores ce qui n’est pas la même chose.

Donc ton projet s’est mué en concept. Il est censé être un premier pas. Dans ta tête tes projections sont très prudentes, tu ne rêves pas du projet qui te rendra riche.

Est-ce que ce concept est porteur ? Parce que tu connais le domaine que tu vises, tu sais depuis le départ que l’idée est bonne. Mais après…

Je ne te dirais qu’une chose, tu n’as pas choisi un domaine au hasard, tu en vises un auquel tu t’intéresses depuis des années. Tu as eu le temps de faire évoluer ton regard et ta personnalité. D’observer et de voir apparaitre de nouvelles habitudes de consommation.

Ton projet est en quelque sorte une synthèse de toute cela. Va au bout, essaye.

Peut-être que tu pourras dégager le supplément de revenus dont tu as besoin et que tu pourras lancer la seconde partie de ton projet.

A ce moment-là tu t’ouvriras à autre chose parce que ton esprit sera disponible. »

Un nouveau logement !

« On verra. Un autre voyage peut-être. Un beau voyage, différent. »

La Nouvelle-Zélande !!! Ce serait super ! Je voudrais y rester trois semaines pour faire le tour des deux iles.

« Ah oui, la Nouvelle-Zélande. C’est loin non ? Il y a des voyages peut-être plus abordables. Pour cela il faut avoir le cœur et l’esprit disponibles.  Entre, pourquoi j’ai mal aux oreilles et j’en ai marre de trimer pour si peu de satisfactions, il y a peu de place finalement. 

Surtout que tu es une personne déterminée qui ne dévie pas facilement de ses objectifs profonds.

Ce concept que tu mûris n’est pas apparu par hasard dans ta tête. Fais ce que tu as envie de faire. Tu verras bien où cela te mène. »

Merci Astaroth.

Bonne journée à tous ;)

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