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Respecter la fatigue

Respecter la fatigue 17090901271417181815261890

Bonjour à tous,

« Bien dormi ? », me demande Astaroth.

Oui, mais un drôle de rêve…

« Et tes oreilles, ça va ? »

Oui, je n’ai pas eu d’acouphène. Et je n’ai plus mal.

« Qu’est-ce qui est le plus difficile, le cinéma ou le téléphone ? »

Le téléphone. Mais j’aime le cinéma, alors c’est dommage quand les bouchons ne suffisent pas. Quand il y a beaucoup de musique, je suis obligée d’appuyer sur les bouchons. Mais soit je fais ça, soit je me réveille avec des acouphènes qui résonnent. Je n’aime pas les acouphènes.

« Cela fait un moment qu’ils ne te gênent plus. »

Ils sont devenus extrêmement faibles. Même la nuit ils ne me gênent pas. C’est un tout petit fond, pas comme le brouhaha. J’ai mis du temps avant de réaliser que c’était ça.

Quand je me réveille, je ne les entends pas non plus. Le petit fond n’apparait que dans le vrai silence. 

Et il ne résonne pas. Est-ce qu’il va disparaitre ?

« Tu vas reprendre rendez-vous chez un ORL ? »

Oui. Je veux savoir si je n’ai pas perdu une partie de mon audition parce qu’en réalité j’ai un doute. Et j’aimerais bien savoir ce qui s’est passé médicalement vu que je n’ai pas vécu de choc auditif alors je voudrais que l’on m’aide à calmer cette crise d’hyperacousie qui dure.

« Tu penses avoir perdu une grande partie de ton audition ? »

Objectivement non. Pas de nature à m’empêcher de suivre une conversation. Je pense qu’il s’agit d’une légère baisse, je souhaite vérifier.

« De nature à t’empêcher de vivre une vie normale ? »

Non. Je n’ai pas besoin d’appareil. Mais je trouve que c’est plus facile d’entendre les gens au téléphone d’une oreille que de l’autre. Surtout quand j’éloigne le combiné. Quand je le colle, j’entends bien des deux oreilles. Mais quand je le colle, j’ai mal.

Je ne peux pas.

Je veux vérifier.

« Mais tu entends quand même quand tu l’éloignes. »

Je n’ai pas dit que j’étais sourde d’une oreille. J’entends oui. 

« Fais ce qui est bon pour toi. Prends rendez-vous. Tu entends toujours ce petit fond ? Vraiment tout le temps ? »

En fait à certains moments, il n’y en a pas. C’est quand je suis fatiguée, que j’ai eu mal…

C’est lié à l’hyperacousie.  

Mais cela fait des mois que je n’ai pas eu d’acouphènes forts. Heureusement. Tu le sais, j’en étais arrivée à avoir peur du silence. Et la douleur faisait que je ne supportais pas le bruit. C’était compliqué.

J’ai consulté, pour entendre X fois que mes oreilles sont parfaites. Cette semaine encore.

Toutefois j’ai compris qu’à certains moments je m’affaiblis physiquement et c’est là que la fatigue et l’hyperacousie s’accroissent. Comme pendant les règles ou si je travaille beaucoup.

Et du coup j’ai un problème.

« Comment monter ton projet sans te fatiguer ? »

Voilà. J’ai beau être une personne organisée, quand je suis fatiguée, j’ai plus de mal et mon corps de toute manière me dit, stoooooppp !!!!!

Les médecins ne croient pas à l’hyperacousie, je commence à me faire gronder gentiment. Même mes allergies deviennent plus fortes, mon eczéma…

Comment je pourrais faire ? Il ne faut pas que je sois fatiguée en fait. Tu comprends ?

« C’est très simple, quand tu es fatiguée, tu t’arrêtes. Tu sauras gérer le reste, tu aimes être organisée. Fais ce que tu veux et quand tu es fatiguée, tu t’arrêtes.

 Il faut respecter ta fatigue. N’essaye pas d’aller au-delà. Tu verras que si tu cesses de voir un problème dans cette situation, tu trouveras un moyen de t’organiser.

Tu as des difficultés à entendre quand tu écoutes de la musique assez bas ? »

Non.

« D’accord. Et tu n’as plus la sensation d’oreille bouchée ? »

Non, disparue. 

« Et tu supportes plus facilement le téléphone quand tu n’es pas fatiguée ? »

Oui c’est vrai !

« Abord la situation sous un autre angle, tu verras que cela t’aidera. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)  

Vague géante

Vague géante 17090804001217181815260397

Bonjour à tous,

« Donc tu ne voudrais pas aller aider les bénévoles partis porter secours aux habitants des Iles du Nord ? », me demande Elémiah.

Je vais être honnête, tout mon courage a disparu au moment où j’ai entendu, la pauvre a perdu sa sœur après qu’une vague de 15m de haut a balayé sa maison et c’est son fils qui l’a découvert. Il a ajouté, il y a des corps qui flottent partout.

J’ai immédiatement eu une image en tête et je ne comprends pas Elémiah, j’ai beau savoir que cet ouragan de malheur ne s’est toujours pas dissipé, quelque chose me semble encore irréel tant je suis choquée en vérité.

Il y a des corps qui flottent, il a dit. Devant la maison détruite de sa mère. Avec elle dedans. On dirait juste un cauchemar. Un horrible cauchemar.

Je suis de tout cœur avec les volontaires, mais tu sais déjà comment je réagis face à des gémissements de douleur. Je revois cet homme se tordant sur son brancard…

La détresse d’autrui, je n’ai pas le courage.

Au travail on a tout fait pour joindre les collègues de St Martin. Beaucoup (ceux qu’on a pu joindre) sont en vie et debout. Mais personne ne va bien. Ils sont accablés, certains ont peur. Et José arrive derrière.

Ce n’est vraiment pas de chance, deux ouragans majeurs coup sur coup…

Et avec des trajectoires au moins en partie similaires !

Alors qu’au départ le NHC indiquait que José resterait dans l’Atlantique.

Tu as vu le ciel en ce moment ? Et nous ne sommes même pas touchés mais avec deux ouragans dans l’Atlantique, il ne peut pas y avoir de ciel dégagé par chez moi.

José est en catégorie 3. J’espère qu’il va dévier et ne pas toucher terre.

Quant à Irma, c’est quoi cet ouragan qui reste en catégorie 5 ? Pourquoi est-ce qu’il ne faiblit pas, il a déjà touché terre.

Certains ironisent déjà sur les réseaux sociaux, José va venir finir le travail d’Irma…

C’est vrai que c’est tellement drôle, il a tellement dû rigoler ce fils en voyant ce qu’il restait de la maison de sa mère après la vague géante. Et en la sachant dessous.

Il n’y a pas de dommages qu’à St Martin et St Barth, je ne l’oublie pas.

Tellement de personnes se disent ici, quelle chance on a eu. Je suis la première à le penser, quelle chance d’avoir été épargné et de ne pas nous être trouvés sur le trajet dévastateur d’Irma.

Maman me dit déjà que si on annonce un ouragan elle veut que mes frère et sœur viennent à la maison. Trop de personnes à la télé racontent qu’ils sont inquiets pour leurs proches dont ils sont sans nouvelles.

Je n’imagine pas ma mère se demandant si tout va bien chez mon frère et ma sœur. Croyez-moi si je vous dis qu’elle pèterait un câble. 

Il y a encore quelques personnes dont je voudrais avoir des nouvelles pour ma part toutefois je connais la situation, comme vous tous, je sais qu’il faut être patient car les voies de communication ne sont pas encore entièrement rétablies, loin de là.

Et avec José qui arrive, je me demande si on ne va pas évacuer des gens en Guadeloupe…

On dit déjà, c’est le climat etc…

Ce débat ne m’intéresse pas là maintenant je dois dire. Je veux savoir combien de temps il faudra pour que les gens puissent repartir. Beaucoup sont debout, en vie, mais ne se sentent pas bien pour autant. J’ai entendu, j’ai de l’eau, ma maison est partiellement détruite…

Et bien sûr cette horrible phrase, il y a des corps qui flottent.

J’ai hâte qu’on puisse établir un bilan définitif.  Et aussi, qu’on soit en décembre (la saison cyclonique court jusqu’en novembre).

En vérité, c’est cette histoire de vague géante qui m’a le plus choqué. Cette femme était barricadé chez elle et un mur d’eau est tombé sur sa maison.

Je ne la connaissais pas, je ne sais pas pourquoi cela m’a tant touché.

Peut-être que José va dévier ? Non ? Je regarde le site du NHC (National Hurricane Center, un site américain),  comme tout le monde ici, je me dis ce n’est vraiment pas de chance, c’est ce qui est prévu…     

Les Américains, eux, attendent Irma sur Miami en catégorie 4. 

Tout ceci nous permet de regarder beaucoup de choses sous un angle très différent, tu vois.

« La mort d’un tiers survenant en de telles circonstances te renvoie à ton propre sentiment d’impuissance devant le cours de la vie.

Si la fatalité n’existe pas, il y a des choses qui échappent à ta volonté et il y en aura toujours.

Une vague de 15 mètres de haut rappelle à chacun que peu importe les efforts réalisés, ce qui doit arriver arrive toujours, en bien ou moins bien.

Ce sont ceux qui restent qui souffrent, souviens-t’en car ce sont qui restent qui demeurent devant les circonstances.

Tu dis que les gens se sont pas bien, parce qu’ils pensent à ce qu’ils ont perdu directement ou indirectement.

Ils voient ce qu’il leur coûtera de reconstruire et certains parlent déjà de quitter St Martin pour retourner là d’où ils sont vraiment originaires.

Alors que la reconstruction aura lieu, là ou ailleurs. Ce n’est pas qu’à l’extérieur que la vague s’est abattue.

Vous ne pouvez traverser pareille épreuve sans avoir laissé autre chose que des biens matériels derrière vous, pas si votre cœur est ouvert.

Comprends que devant chaque épreuve vous pouvez réagir de deux façons. Et l’une des deux vous apportera toujours plus que l’autre.

Ne détourne pas les yeux ma belle Sylvie. Ce n’est pas en regardant ailleurs que la détresse d’autrui disparaitra.

Dès le départ nous t’avions dit de suivre ce cyclone, alors qu’il venait de se former en tempête tropicale, tu t’en souviens ? »

Je me souviens, j’ai cru que c’était parce qu’il devait venir ici.

« Non, ni José ni même le prochain. Mais regarde Irma, jusqu’au bout. Vois la réalité. Et vois ce qui compte finalement, pour toi.

Tu ne comprends pas ? Tu comprendras. 

Souviens-toi qu’il n’y a pas de fatalité. Même dans de tels moments.

Tu veux que nous prions ensemble pour libérer les âmes de ceux qui avaient choisi cette porte de sortie ? »

Euh, je n’avais pas cela en tête. On ne prie pas pour soutenir les gens qui aujourd’hui souffrent parce qu’ils ont tout perdu ?

« Nous pouvons prier pour que les âmes qui avaient choisi cette porte de sortie trouvent la paix qu’elles méritent. »

Euh…

« Ceux qui restent ont un chemin devant eux et des mains pour saisir les outils dont ils vont avoir besoin. Ceux qui restent peuvent prier pour eux et leurs familles. Accompagnons ensemble dans un chemin de Lumière ceux qui ont emprunté la porte de sortie à l’occasion de cet évènement particulier. »

Je veux aider ceux qui sont ici à reprendre foi en eux. Prions pour eux d’abord.

« Prions pour cette dame qui a vu s’abattre la vague sur sa maison. »

Pour son fils qui l’a trouvée morte !

« Pour les âmes de ceux qui avaient fait le choix de partir ainsi. Pour qu’ils puissent laisser derrière eux les liens dont ils n’ont plus besoin. »

Je ne te suis pas et je ne veux pas faire ça.

« Pourquoi ? »

Parce que, je veux qu’on s’occupe de ceux qui sont là et qui souffrent.

« Comprends, ce ne sera pas la dernière souffrance de leur vie.  Est-ce que tu entends ? Enfin ?

Prions ensemble pour ceux qui sont partis dans ces circonstances particulières. Et souhaitons que ceux qui restent parviennent à mobiliser leur force intérieur, leur courage et leur compassion. Souhaitons qu’ils développent leur sagesse profonde.

Souhaitons qu’ils se souviennent qu’ils s’aiment avant d’aimer la vie.

Ainsi, ils pourront continuer. 

D’autres ont aussi besoin de notre compassion aujourd’hui. Parce qu’ils sont partis dans des circonstances difficiles pour ceux qu’ils ont laissé. Aidons-les par une prière à se délester du poids de ce dont ils n’ont plus besoin.

Prions ensemble. Pas pour que José change de trajectoire. Un jour tu comprendras pourquoi certaines attentes sont vaines, même si ces mots te semblent cruels aujourd’hui.

Prions pour guider vers la Lumière ceux qui ont besoin d’aller de l’avant désormais. »

Ok, je veux bien. Merci Elémiah.

Bonne journée à tous ;)  

Les idées

Les idées 17090604061917181815257559

Bonjour à tous,

« Bon, les préparatifs à ton projet sont presque finis, tu vas pouvoir passer à l’étape concrète de la réalisation. », me dit Ahiriel.

Tu veux dire, la première partie de mon projet. Il reste des choses à voir quand même.

« Mais tu as compris qu’il est à ta portée, entièrement et que tu n’as aucune raison de ne pas te lancer. »

Oui !!! Ca fait bizarre. Et il y a un petit côté flippant…

« Et que penses-tu du côté, mais je suis prête, c’est le bon moment pour moi. Le bon projet au bon moment. »

C’est super agréable et il y a même un côté grisant.

« Nul ne peut dire de quelle façon un projet va évoluer. Au départ, vous ne pouvez que croire en vous et donner tout ce que vous avez.

 Dans tous les cas, vous devez savoir pourquoi vous agissez, ce qui vous motive. Avoir un objectif à long terme que votre projet vous permettra d’approcher, idéalement, est une bonne chose.

Tu as compris que peu importe les cartes dont vous disposez au départ, arrive toujours un moment dans votre vie où vous avez en mains un jeu vous permettant d’aller vers ce que vous voulez vraiment.

Lorsque ce jeu apparait, ce peut être à vingt, trente, quarante ou même cinquante ans, abattez votre meilleure carte et déroulez le reste. 

Le temps n’est pas un ennemi. L’âge non plus. L’ennemi c’est l’ego qui met en avant ce que tu appelles le côté flippant. Cela ne doit pas t’empêcher de réaliser que lorsque quelque chose est possible, c’est que le moment est favorable.

Inutile d’attendre que ce moment passe. Des erreurs, tu en commettras. Et tu les corrigeras.

Tu feras les ajustements qu’il faudra.

Les idées n’apparaissent pas dans la tête de quelques chanceux. Tu t’intéresses à beaucoup de choses, tu es curieuse, intelligente, tu as développé certaines qualités en tenant un blog durant des années.

Les recoupements qui amènent les idées à votre esprit conscient ne sortent pas du néant. C’est pourquoi vous devez apprendre à vous faire confiance.

Achève tes préparations, tranquillement. Et puis, abats tes cartes. »

Merci Ahiriel.

Bonne journée à tous ;)  

Reste dans ton calme

Reste dans ton calme 17090602593217181815256778

Bonjour à tous,

« Une nuit calme se présente, la pluie a déjà cessé. », me dit Astaroth.

La tempête ne doit pas toucher la Martinique. Ici, tout au plus il y aura de la pluie. C’est surtout le nord des Antilles qui va être touché.

« Et tu crains José ? »

Il devrait remonter vers le nord et éviter les terres. Et donc il ne devrait pas nous concerner non plus.

« La saison des ouragans est active cette année, dites-vous. »

Il y a des tempêtes, ce qui compte vraiment c’est de savoir où elles passent. Si elles pouvaient toutes aller se perdre dans l’Atlantique…

Mais bon, chaque pays de la zone n’est pas touché chaque année non plus. Et puis, j’ai vécu des tempêtes ailleurs aussi.

« Comment ça va ? »

Je suis fatiguée, j’ai mal à la tête, aux oreilles et j’ai des vertiges. Le médecin ne m’a rien donné. Il dit que mes oreilles sont parfaites et ma tension excellente.

Je suis étonnée qu’il ne m’ait pas reparlé de médicaments contre le stress… 

« Il t’a dit de trouver le moyen de changer d’air. »

J’ai entendu.

« Tu as un bon moral. »

C’est ça le pire je crois !

« Tu vas te remettre, il a raison, c’est un contrecoup. Les derniers mois ont été difficiles à vivre pour toi, pour diverses raisons. Tous ces problèmes physiques sont liés à la façon dont tu as perçu ces difficultés. Et au fait que tu ne pouvais pas y mettre un terme d’un coup.

Tu ne peux toujours pas. Au prix de gros efforts tu gardes le moral mais c’est ton corps qui encaisse.

Tu n’es pas une personne fainéante. Toutefois une telle fatigue physique, qui n’est pas liée à une baisse de régime au niveau moral et qui ne s’explique pas par des problèmes de santé, est en fait lié à des efforts trop grands.

Pourquoi trop grands ? Beaucoup d’énergies dépensées en peu de temps pour plusieurs raisons à la fois.

Tu as grillé tes cartouches. »

Tu peux m’en donner d’autres ? Je trouve injuste que cela arrive maintenant que j’ai la sensation de plus en plus évidente d’être sur la bonne voie.

« Je peux te donner ce que tu veux ou ce dont tu as besoin, qu’est-ce que tu préfères ? »

Zut…

« Repose-toi. Quelques jours. Et tu te sentiras mieux. Et tu comprendras que ce n’est pas pour rien que tu accuses le coup justement maintenant.

Regarde, Irma est dit l’ouragan le plus dangereux à toucher la Caraïbe depuis plusieurs années. Mais il ne passe pas chez toi. Il ne pleut même plus. La nuit est calme.

Reste dans ton calme. »

Merci Astaroth.

Bonne journée à tous ;)  

 

La seule chose urgente

La seule chose urgente 17090512051817181815255412

Bonjour à tous,

« Il y a des jours où la seule chose urgente est de s’installer sur le canapé et de faire du coloriage ou lire ou regarder la télé. C’est un de ces jours.

Tout le reste peut bien attendre demain. Parce que de toute façon, l’essentiel, c’est de conserver dans la bouche le goût du chocolat.

Tu n’as pas encore fini ton coloriage. Tu sais quelles couleurs tu vas utiliser ? », me demande Elémiah.

Non, mais je vais bientôt savoir.

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)  

Détermination

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Bonjour à tous,

« Dans ta tête une partie de ton projet prend forme, tu vas pouvoir passer à la réalisation de cette première partie sous peu. Tu te rends compte que finalement tu es bien mieux lotie que tu ne le pensais. Tu es une femme curieuse, qui a de nombreux centres d’intérêts, qui a essayé plein de choses également. Soudain, on dirait que le fait de ne pas pouvoir se limiter à un ou deux centres d’intérêts justement est un avantage.

Soudain on dirait que cet esprit bouillonnant, toujours en quête de satisfaction intellectuelle et créative est ton meilleur atout et tu te rends compte que tu n’as pas besoin de reprendre des études ou de te lancer dans une formation au moins pour la première partie de ton projet.

C’est ton parcours personnel, tes goûts, ce que tu sais déjà faire qui vont te permettre de réaliser ce premier pas primordial pour la suite.

On dirait que les choses se présentent bien. Parce que tu as déjà testé, compris certaines choses. Ton esprit d’analyse t’a permis de faire les recoupements qui t’ont conduit à trouver cette idée.

Pas de « magie » ici, juste de la confiance, l’envie de te rapprocher de ce que tu es et de ce que tu aimes. La connaissance de soi est une clé qui ouvre de nombreuses portes.

Tu le sais, on ne choisit pas un travail par hasard ou alors on ne le choisit pas du tout. 

Cette clé que tu possèdes désormais se révèlera un très utile passe-partout, tu le comprendras.

Ce que vous voulez est toujours à votre portée. Nous te l’avons dit, répété.

Encore vous faut-il le réaliser.

Si certains de tes lecteurs traversent une phase similaire, eux aussi doivent comprendre qu’ils sont leur meilleur atout.

Nous avons vu que dans ta colère initiale, tu t’en voulais parce que tu te disais, je ne suis pas sans ressources, je suis capable moi aussi.

Effectivement, tu l’es. 

Tu es capable car tu as de la ressource. Enfin, terminé de penser, je ne sais rien faire de mes dix doigts.

C’est à vous de savoir identifier et reconnaitre vos propres ressources. Nous t’avons encouragée mais laissé faire.

Vous avez toujours le sentiment que pour vous lancer dans autre chose, emprunter un virage, vous avez besoin de plus.

Grâce à ton parcours et donc à ton sens de l’analyse, tu avais compris depuis longtemps que pour initier un changement il n’est pas nécessaire d’attendre que les circonstances soient favorables ou qu’un plus vous tombe dans les mains.

Tu savais que vous pouvez être l’artisan du changement, il suffit de regarder ce que vous avez déjà.

Tu nous as dit à ton retour de congés que tu comptais changer de vie. Tu n’as pas dit que tu le voulais, tu as dit que tu allais le faire.

Nous voyons que ta détermination ne faiblit pas. Elle te porte au contraire. C’est pour cela qu’est apparue la tondeuse.

Aucun changement n’est possible dans l’hésitation. L’artisan qui brandit son marteau d’un bras mal assuré ne risque pas de faire du bon travail.

Prends ton temps. Tu réalises qu’il est précieux d’avoir des idées. 

Lance-toi dans la première partie de ton projet, avec enthousiasme et n’oublie pas de respirer. C’est le plus important. »

Lol, Astaroth, je suis contente, je trouve cette période de construction passionnante et ça me fait plaisir de faire quelque chose pour moi. Parce que je sens que c’est ce dont j’ai besoin là maintenant, faire en sorte que je sois bien.

Et pourtant tu vois, je ne me sentais pas mal il y a quelques semaines encore. Cependant, si j’ai fait tout ce cheminement, c’est bien que le problème était là et que je ne le voyais pas.

Je vais aller au bout de ma démarche car il y a plusieurs choses que je souhaite réaliser, construire et à moins que je m’y mette, rien ne va sortir de terre.

Je l’ai dit, devant ce que m’offrait cette route sans surprise j’ai compris que je ne trouverais pas mon compte.

Autant tenter le chemin de traverse. Au moins c’est passionnant !

Et je respire mieux quand c’est passionnant. Et je me vois créer une opportunité pour moi. Une chance d’atteindre mes objectifs personnels.

Tout cela compte pour moi. J’ai besoin d’être satisfaite de mon parcours et il y a quelques temps, même si j’ai tourné la tête au départ, j’ai senti que j’arrivais au bout de quelque chose.

Au bout d’une partie de mon parcours. Je sentais qu’il fallait que je démarre la suite mais je ne savais pas comment. Ni quelle suite.

Je sais maintenant que je n’ai pas senti cela pour rien.

Et je comprends mieux, je n’en peux plus je ne vais pas pouvoir continuer.

Je ne savais pas quoi faire avec ça. Je ne me sentais même pas déprimée. Maintenant je vois et je sais pourquoi je dois en tenir compte.

« Donc tu as creusé. C’est bien. Prends ton temps. Mais avance. »

Merci Astaroth.

Bonne journée à tous ;)  

Beau dimanche !

Beau dimanche ! dans Détente 17090303140017181815252476

Bonjour à tous,

Un dernier petit tour à Copenhague avant d’aller visiter le palais Christianborg la semaine prochaine.

Passez tous un beau dimanche.

Bise à tous ;)

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Lunettes différentes

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Bonjour à tous,

Astaroth ta vilaine histoire d’hier m’a permis de voir sous un angle différent certains personnes.

« Un angle intéressant ? »

C’est difficile de vivre une vie dans laquelle on se sent 100% en phase. On fait tous plus ou moins d’ajustements.

« C’est un joli mot pour toi, ajustement ? »

Non. C’est un mot pratique. Et ce qu’il désigne l’est plus encore.

« Tu as envie que tout soit pratique dans ta vie ? »

J’ai envie que tout soit passionnant dans ma vie. Tu vois le souci lol ?  

« Non, je n’en vois pas. Si tu ne cherchais pas à cultiver la passion, tu ne serais pas la personne que tu es. Tu n’aurais pas trouvé de tondeuse. Tu avancerais résignée, la tête basse, sur ta route sans surprise. Tu sortirais avec un de tes collègues et tu songerais à emménager chez lui, persuadée d’être capable de réaliser les ajustements qui vous permettraient de vous croire heureux longtemps.

Vous envisageriez des vacances, suant sang et eau pour dégager de quoi les payer malgré les dépenses du quotidien et les impôts qui font trembler. Tous tes collègues te parlent des impôts locaux. Tu sais qu’il faudra bientôt les payer, alors que tu n’en payes pas.

Ton amoureux et toi parleriez d’avenir, aucun d’entre vous ne serait pressé d’épouser l’autre mais en attendant, un tiens vaut mieux que deux tu l’auras.

Vous vous soutiendriez, lui pour que tu passes ton ITB toi pour qu’il cherche à savoir pourquoi il n’obtient pas d’augmentation.

Vous vous disputeriez et feriez semblant de ne pas trop distinguer les querelles banales des disputes qui révèlent les failles.

Les failles du couple, vaste sujet qui renvoient en fait aux deuils impossibles. Deuil de l’amour parfait, deuil des enfants parfaits, deuil de la carrière idéale et épanouissante, deuil de l’amant qui transporte ou de la maitresse qui libère. Tu notes la nuance ? Oui, non, peu importe.

Deuil de l’enfant que vous étiez et qui n’était pas celui attendu ou alors deuil de l’enfant chéri devenu un adulte dans la norme.

Deuil des rêves de grandeur et surtout deuil du désir de réalisation personnelle.

Deuil de la vie que vous auriez aimé avoir.

Deux options, ou le virage de la maturité qui offre un regard nouveau sur une situation finalement parfaite pour soi ou le plus douloureux des deuils impossibles, qu’ai-je fait de ma vie ?

Tous ces deuils se répercutent dans vos relations de couple. Et bien d’autres que tu découvriras ou pas. Pas forcément au travers toi.

Tu serais avec ce collègue, remarquerais tous ces autres jeunes hommes charmants qui viendraient vers toi et qui sait ce qui se passerait ?

Tu te poserais des questions qu’aujourd’hui tu trouves dénuées d’intérêt et tu n’apprécierais pas les réponses que tes rêves t’apporteraient.

Tu tenterais de les fuir. Tu quitterais finalement le collègue.

Pour sortir vite avec un autre Pas pour toi. Mais cette fois, tu tenterais de mieux faire semblant. Pour avoir enfin quelque chose de stable.

Penserais-tu…

Qu’il y a-t-il chez les autres ? Rien que tu ne trouverais chez toi, dans cette configuration-là. Car les autres seraient dans la même situation que toi, tu ne fréquenterais personne de trop différent.

Aujourd’hui certaines femmes ont peur de toi, trop célibataire et trop jolie. L’autre jour tu chuchotais avec un collègue, en plaisantant. On t’a immédiatement prêté certaines intentions. A toi et non pas à lui.

Alors c’est moi la méchante ?, t’es-tu demandée après avoir réalisé certains recoupements.

A défaut d’être la méchante tu es la briseuse de ménage potentielle. Comme quoi, il n’était pas nécessaire de faire quoi que ce soit.

Ce qui devait arriver est arrivé. Tu as préféré renoncer à sortir avec un homme qui te plaisait pour que ce jugement ne te tombe pas dessus et pourtant…

Toutes ces jupes qui remontent quand tu marches avec ou sans talons, alors même que tu t’habilles toujours décemment.

Et sans arrière-pensée. Tu es une femme douce et gentille, qui a peu de raisons d’aller vers l’amertume. Cela défie toutefois toute logique, tu devrais être une vieille fille aigrie.

Vous n’aimez pas ce que vous ne comprenez pas. Et cela peut vous rendre violent. Mais tu le sais déjà, tu en as récemment fait les frais.

Tu as besoin de te détacher du désir d’être acceptée par les autres.  Pourquoi est-ce si important ?

Nul ne peut saisir toutes les nuances de l’autre. Ce n’est pas ce qui compte. Ce qui compte c’est de laisser une chance. Là où on te ferme la porte, passe simplement ton chemin. C’est qu’une autre porte s’ouvrira ailleurs.

Et justement, quelle porte s’est ouverte, la collègue dite peu intéressée par autrui qui te laisse entrer chez elle, dans son intimité. Personne d’autre n’a jamais vu son ami. Tu étais la première à savoir qu’elle avait quelqu’un depuis longtemps.

Tu n’as pas compris, à quel moment vous êtes-vous tant rapprochées ? Elle t’aime bien, c’est tout.

Comme quoi. Alors que d’autres ne t’aiment pas. Tu es trop ceci, pas assez cela.

L’enfant gâtée qui voyage au lieu de prendre un logement. Ta mère se demande, si tu étais un homme recevrais-tu les mêmes reproches ?

Peut-être. Ou pas. Débat sans importance.

Tu es une femme.

Sans Lauviah, serait-il si simple pour toi de sentir la différence entre les énergies purement sexuelles et les énergies évoquant des sentiments plus profonds mais encore tus ?

Serait-il si simple sans Elédahiel de pouvoir flotter au-dessus de cette distinction en ne parvenant à sentir que ce qui peut t’être utile ?  

Toi tu n’es jamais « agressée » par les énergies sexuelles des autres. Tu les remarques à peine la plupart du temps.

Parce qu’Elédahiel fait en sorte qu’elles ne te dérangent pas.

Tu vois la vie avec des lunettes différentes. Alors certaines personnes ne parviendront jamais à te comprendre. C’est pour cette raison que tu obtiens toujours de très bons résultats aux tests de détection du spectre autistique.

Ils cherchent à mettre en avant des raisonnements et des regards différents.

Et tes priorités aussi sont différentes. Par exemple tu n’as pas besoin d’une relation sentimentale pour grandir. Et tu ne cherches pas à être consolée. Tu ne sais même pas ce que cela signifie.

Tous tes lecteurs savent, sans exception. Ta sœur sait, ton frère aussi. Mais pas toi, avant ce jour tu ne savais pas même pas que vous pouviez avoir besoin d’être consolés.

Alors tu te demandes ce que cela signifie, peut-être qu’un de tes lecteurs t’expliquera. Tu comprendras avec ta tête.

Tu comprends beaucoup de choses avec ta tête.

Si les gens qui te lisent pouvaient regarder au travers tes lunettes, ils comprendraient quels efforts tu fournis chaque jour pour pouvoir vivre en ce monde.

Alors quand on te parle d’une jupe qui remonte quand tu marches, tu ne comprends pas, tu ne saisis pas pourquoi cela peut avoir de l’impact et c’est normal.

Pour toi ce qui importe ce sont les énergies qui te rappellent ta relation avec Lauviah. Partant de là, tu vas encore entendre souvent, il n’est pas pour toi.

Jusqu’à ce que se présentent des énergies d’un niveau similaire. Et Lauviah retournera dans la dimension où il vit vraiment. Pour laisser la place à ce qui doit.

Il reviendra juste te chercher, le dernier jour, comme tu l’as vu dans cette vision. Les médiums qui voient ce qui se passera à leur mort ne réagissent pas toujours mal.

Tu en gardes un bon souvenir, sans doute parce que tu sais que tu continueras d’être aimée.

Pas comme ton oncle, ton seul échec en tant que passeuse d’âmes. Elédahiel a achevé le travail à ta place.

Trop dur, trop lourd, tous ces regrets…

Il sait comment il a vécu.  Tu ne pouvais rien n’y faire. Il a été enterré aujourd’hui.

Tu dirais bien, paix à son âme, sauf que tu sais qu’un long chemin l’attend.

Sache que chacun agit en fonction de lui-même et peut choisir de valoriser tel ou tel aspect de lui-même.

A lui plus tard de voir s’il souhaite faire d’autres choix.

Bien plus tard…

Il y a ce qui dépend de toi et il y a le reste. Apprends à voir cette réalité. Tu t’en porteras bien mieux.

Tu aurais compris ses regrets et tu aurais pu le soulager. Au lieu de te sentir si choquée et navrée pour lui.

Chacun sait de quelle manière il vit.

Toi tu as besoin de te retirer de temps en temps. Quand tu ne le fais pas, tu tombes malade. Ou ton eczéma se fait sentir.

Difficile de voir le monde d’une certaine manière et de devoir y vivre en tenant compte de règles et de jeux qui ne correspondent pas à ce que tu vois et ressens.

Difficile mais pas impossible car pour toi tout s’apprend.

Sauf l’amour. Il ne s’apprend pas dans ta réalité. Ou on sait faire avec ou on ne sait pas.

Et dans ce monde auquel tu t’es adaptée, on ne sait pas. On apprend chaque jour à en reconnaitre des saveurs qui te sont toutes familières. 

Ainsi il y a ce que tu n’as pas besoin de vivre et ce que tu voudrais pourtant être juste pour ne plus faire peur ou pour être normale. 

Tu es normale. Tu le sais. D’autres aussi.

Devant ceux qui l’ignorent, passe ton chemin, passe toujours ton chemin.

Là où le soleil ne brille pas dans ta réalité, il n’y a rien d’intéressant.

Ne va pas vers les masques lourds. »

Merci Astaroth.

Bonne journée à tous ;)

Une vraie tablette

Une vraie tablette dans Petites histoires 17090103201217181815249542

Bonjour à tous,

« Je vais te raconter une petite histoire. », me dit Astaroth.

Ok.

« Un jeune homme était très attiré par une femme un peu plus âgé, de son point de vue.  Il aimait ses cheveux argentés et trouvait adorable les rides autour de ses lèvres et de ses yeux.

Aucun de ses amis en revanche ne comprenait. Des tas de jeunes filles, selon eux, étaient nettement plus attirante.

Par ailleurs, cette femme n’était pas attirée par lui. Elle n’avait d’yeux que pour l’homme dont elle était la maitresse. Le père du jeune homme. »

Qu’est-ce que c’est que cette histoire ? Je préférais encore celle avec les gens qui vivaient sur l’ile !

« Nous arrivons au point, c’est une histoire courte. Un jour le jeune homme surprit le regard triste de sa mère qui s’épanchait de son malheur auprès d’une de ses amies. Elle eut honte. Elle pensait que son fils voyait toujours dans le mariage de ses parents le cocon parfait qu’elle s’efforçait d’entretenir depuis la naissance de celui-ci.

Elle raccrocha précipitamment et s’enfuit s’enfermer dans sa chambre, incapable d’affronter une discussion avec son enfant.

Lorsqu’elle réapparut, elle était tout sourire et se comporta ensuite non seulement comme s’il ne s’était rien passé mais également comme si le cocon existait bel et bien.

Habitué à ce déni, le fils réalisa pourtant qu’il ne pourrait pas supporter plus longtemps de vivre entre deux mondes. Un monde plein de paillettes au-dehors et fade et sans réelle saveur à l’intérieur.

Il provoqua une dispute avec son père et quitta la maison.

Lorsqu’il revint deux ans après, il portait un nouveau masque, opaque et couvrant tout le visage. Attristée, sa mère eut pour la première fois depuis des années envie de renoncer au sien.

Le courage lui fit défaut toutefois, une nouvelle fois. Son mari partageait toujours son temps entre sa maitresse et elle et bien qu’elle savait combien elle le détestait, tout n’était pas encore fade et sans saveur à l’intérieur.

Ce que son fils, en s’éloignant de celle qu’il aimait, avait compris également.

Que faire ? Céder à l’appel de l’amer ?

Il avait choisi de revenir plutôt et tenter de retrouver l’authenticité de certaines couleurs en partant du cocon, du seul qu’il avait connu. De celui qu’il n’avait finalement pas la force de quitter.

Le masque était lourd et devenait chaque jour plus lourd pourtant, il savait et elle savait qu’il fallait parfois toute une vie pour oser le briser.

Il s’installa non loin de la maison de son enfance et tenta de construire un nouveau cocon, avec une jeune femme qui comme lui, portait son masque pour se protéger de ce qui ravive toutes douleurs.

Quelques couleurs apparurent ici et là, il comprit enfin les choix de son père. Fit-il les mêmes ? Et sa compagne ?

Peu importe, dans son cœur  se trouvaient les couleurs qu’il ne pouvait encore voir et que sa mère avait espéré voir toute sa vie.

Il se disait simplement, tant qu’il y a de la vie, peut-être…

Elle s’était dit tout ce temps, si seulement… »

C’est ça la fin ?

« Oui. Tu aimes cette histoire ? »

Non !!! Elle est affreuse !

« Depuis ton nuage sans doute, reste dessus. Peut-être l’histoire parlera-t-elle à d’autres. Ou te permettra-t-elle de comprendre que nombre de ceux qui évoluent loin de leur nuage ne voient pas les mêmes couleurs que ceux qui sont la vie et l’espoir. Celui qui porte et non pas celui qui encourage le simple rêve.

Tu sais, ce qui compte, c’est qu’il y a du chocolat dans le placard. Une vraie tablette, pas un fantasme. 

Une vrai tablette, pas un fantasme. 

Vis. »

Merci Astaroth.

Bonne journée à tous ;)

 

 

De la difficulté de chanter en public

De la difficulté de chanter en public 17083112011917181815248531

Bonjour à tous,

Finalement je trouve que c’est dur de chanter devant tout le monde…

« Bien sûr que c’est dur. Mais pas davantage que d’écrire sur ce blog. C’était dur aussi au départ. Et certains textes ont été durs à écrire également.

Faire un grand pas pour soi demande du courage. C’est pourquoi il est important de savoir ce qui vous motive, ce qui vous pousse à sortir de la zone de confort.

Toutefois, tu sais qu’en réalité, celle-ci est extensible.

Pourquoi as-tu peur ? Parce qu’en lisant ce magazine toute à l’heure tu t’es rendue compte qu’il était préconisé les mêmes conseils que nous t’avons déjà donné ? »

Ca fait drôle…

C’était bien la peine de l’acheter !

« Plus sérieusement, souviens-toi que de toute manière, tu n’as rien à perdre et tout à gagner. C’est pour cette raison que tu en es là.

Parfois il semble que tout serait bien plus simple avec des tas d’obstacles, n’est-ce pas ? »

Lol !!!!

« S’il suffit de tendre la main c’est que le moment est propice. Vas-tu laisser passer un moment propice ?

Par peur de l’inconnu ? De t’exposer d’une nouvelle manière ou de te révéler autrement ?

Car vu la configuration, il n’y a pas de risque d’échec,  il n’y a que des choses à gagner. Mais tu le comprends ou tu n’aurais pas peur.

Plus tard nous parlerons du poids des énergies liées à la mémoire familiale mais pas aujourd’hui, cela ne t’aiderait pas. Je l’évoque simplement, car je sais que tu penses à ce projet qu’avaient porté tes parents mais qui pour diverses raisons avait avorté.

Le tien est bien différent. Beaucoup de choses sont différentes. 

Nous t’avons dit il y a plusieurs mois que tu devrais construire quelque chose de similaire à ce blog pour toi mais dans le domaine professionnel. Tu t’es dit, serait-ce seulement possible ?

Eh bien, tu sais désormais que ça l’est. Essaye.

Nous savons que tu penses, si je réussis, tout le monde sera-t-il content pour moi autour de moi ?

Toi tu le seras et cela changera beaucoup de choses à commencer par ce que tu penses des possibilités qui sont les tiennes dans cette vie.

Alors souviens-toi que l’essentiel est que toi tu atteignes tes propres objectifs. »

Merci Sammael.

Bonne journée à tous ;)  

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