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Adonis ?

Adonis ? dans Amour physique 18021803060117181815564413

Bonjour à tous,

« Alors, ma douce enfant, as-tu fait une rencontre intéressante dernièrement ? », me demande Sammael.

J’avais repéré quelqu’un, il était mignon et il me regardait avec insistance. Mais avant que je n’aie pu dire quoi que ce soit Elédahiel m’a dit, il n’est pas pour toi, il est déjà en couple, ce ne serait qu’une aventure décevante et sans lendemain.

« Ce n’est pas grave, vous dites un de perdu dix de retrouvé. »

C’est valable pour les autres ! Avec moi c’est un de perdu, où peut bien se trouver le prochain…

« Peut-être pas loin. »

Peut-être…

« Tu sembles aimer un certain type d’hommes. Visage aux traits harmonieux, corps d’athlète, relativement grand. »

Lol !!!!!

Je sais que le physique n’est pas le plus important.

« Oui, tu le sais avec ta tête. Tu sais tellement de choses avec ta tête. Mais jusqu’à maintenant, nous ne t’avons jamais vu envisager une relation avec un homme qui n’aurait pas ce que vous êtes une majorité à appeler un physique avantageux. »

Tu es sûr ? 

« Oui. »

Je ne suis pas si superficielle ! C’est une coïncidence…

Bouh… 

« Tu as de la chance, tu es belle aussi. »

Lol !!!!

« Ce jeune homme qui te plaisait a dit que tu étais magnifique. »

J’ai entendu quand il l’a dit.

« Tu te souviens de ce que cette femme t’avait dit, un bel homme n’est jamais à toi, c’est l’homme de toutes les femmes. »

Ce n’est pas la seule à le penser. Après, c’est une question de personnalités on va dire…

Et de réalisme spirituel.

« Surtout une question de réalisme spirituel, comme tu dis. Ce qui veut dire ? »

Il faut accepter qui on est et ce que l’on veut. La vérité est que la fidélité ne devrait pas être une norme, ce ne peut être qu’un choix personnel si on est réaliste.

Il y a trop d’enjeux réunis dans le domaine sentimental. Le but ne peut pas être de faire sa vie avec une personne. Cela n’a rien de logique.

Cela n’est pas normal ou naturel non plus.

La fidélité ne peut être qu’un choix qui découle de ce que l’on est et de ce que l’on veut pour soi. 

« Elédahiel a raison, cet homme n’est pas pour toi. Et tu fais partie des gens qui ont besoin que la vie sexuelle soit l’occasion d’approfondir de vraies rencontres.

Tu perdrais ton temps et serais déçue. »

Si au moins c’était, un de perdu un de retrouvé !

« Il y a d’autres jeunes hommes au beau sourire et aux tablettes de chocolat. »

Lol !!!! Tant mieux !

« Il suffit d’en trouver un qui ait la même maturité spirituelle que toi. »

Bon. L’excellente nouvelle c’est que j’aurai sûrement d’autres vies après celle-là. Je finirai par trouver. Bref.

« La beauté physique n’est pas tout, tu le sais. »

Bien sûr ! Je suis la première à le reconnaitre !

« Ce devrait être un détail. »

Tout à fait, un détail !

« Seulement il semble que tu y sois très sensible. »

Je n’avais pas fait attention, mince…

« Qui sait, peut-être qu’Adonis est sur le point d’entrer dans ta vie. »

Lol !!!!! « Adonis » est le bienvenu alors !

« Imagine qu’Adonis aime autant que toi voir le monde. Et qu’il ait envie de se poser après avoir passé du temps à rechercher comment satisfaire l’Homme. »

Il doit avoir des tas de choses à raconter cet Adonis…

« Si Adonis ne se raconte pas, pars en courant. Loin. S’il sait qui il est et ce qu’il veut, il ne se cachera pas. »

Je vois. Merci Sammael.

Belle journée à tous ;)  

Normal pour moi

Normal pour moi dans Amour physique 18011903073517181815477444

Bonjour à tous,

« Tu as dévoré ce livre. », me dit Elémhiel.

Oui, il était vraiment sympa !

« Il est rare qu’une histoire d’amour te touche autant. Surtout qu’objectivement, ce n’est pas celle que tu rêves de vivre. »

Déchirée entre la loyauté envers un mari que je n’aime plus et un amant que j’aime passionnément, ah non, ça ne me fait pas rêver.

« Lequel choisirais-tu ? »

L’amant. Comme l’héroïne lol.

« Tu es sure ? Parfois cet amant n’apparait que pour vous rappeler que vous avez le droit de vivre. Peut-être que tu n’aurais pas fait face à un tel dilemme. Ne serait-ce que parce que tu ne recherches pas une certaine tranquillité. 

Parfois vous ne savez pas, seul, comment tout rendre stable et clair à l’intérieur. Un compagnon peut vous apporter le sentiment de sécurité qui vous permettra de trouver stabilité et tranquillité à l’intérieur aussi.

Mais dans le désert les petites filles apprennent à ne plus avoir peur de la solitude et du noir. Cela fait longtemps que tu ne rêves plus de rencontrer la personne qui te permettra de te sentir bien avec toi-même et dans ce monde.

Tu n’aurais probablement pas choisi ce mari. L’héroïne a tout fait pour fuir cet amant.

Tu ne l’aurais pas choisi non plus. Toutefois il est le personnage qui te ressemble le plus dans ce roman.

Tu n’as jamais lu Nadja finalement ? »

Non, peut-être une de mes lectures à venir.

« Ou autre chose. Tu ne raffoles pas des histoires d’amour en réalité. »

C’est que c’est souvent gnan-gnan !!!!

« Qu’est-ce qu’une histoire réaliste ? »

C’est quand d’une part tu sais que tu as connu le gars dans une précédente existence juste quand tu le rencontres. D’autre part tu vois arriver la vague d’énergies plus fortes que toi mais tu ne peux rien faire.

Ensuite le monde devient tout petit et tout grand à la fois. Il n’y a plus que le gars et en même temps, tout est toujours là et rien n’est occulté parce que tu restes médium et ce que tu ne veux pas voir, tu as des guides qui te font le voir quand même.

Et donc tu sais où l’histoire va te mener et donc tu sais pourquoi tu y vas. Ou pas.

En fait tout dépend des énergies plus fortes que toi. Il y a celles que tu peux regarder passer et il y a les autres.

Avec les autres c’est simple, tu y vas. Et c’est là qu’apparaissent les énergies protectrices. Celles qui font que tu ne te crashes pas après avoir aimé tout ce que tu pouvais aimer.    

« Comment sais-tu qu’il y a ces énergies protectrices ? »

Parce que ce sont ces énergies que j’ai senti maintes fois et je sais qu’elles apparaissent chaque fois qu’il y a trop d’émotions. Elles nous aident à redescendre sans se blesser.

Donc réaliste en fait c’est quand on sent la correspondance et qu’on accepte d’y aller parce qu’on sait que c’est le bon moment. C’est quand la porte s’ouvre.

Et elle ne se ferme pas facilement en réalité…

Pourquoi ça reste ouvert ? Même quand on a choisi de ne pas la franchir.

« Parce que ce genre de porte s’ouvre des deux côtés. Elle reste ouverte tant que les deux ne souhaitent pas la fermer. Et quand il y a une correspondance, il est difficile de vouloir la refermer sans l’avoir franchie.

Toi tu as plein de portes ouvertes. Elles ont été ouvertes au cours de tes existences passées et dans cette présente vie, elles émettent parfois des courants d’air.

Elles peuvent rester ouvertes, elles ne t’empêcheront pas de vivre.

Normal pour toi ce n’est pas la même chose que normal pour tout le monde. Normal pour toi c’est quand il y a des sentiments des deux côtés. En même temps.

Pour beaucoup de personnes, c’est un cas rare. 

Normal pour toi c’est quand les choses sont évidentes. Ces histoires que tu trouves gnan-gnan, où les gens tâtonnent et se demandent, est-ce qu’il ou elle m’aime, sont plus réalistes que tu ne penses.

Normal pour toi c’est les énergies plus fortes que vous. Il y a des gens qui échangeraient tout ce qu’ils ont contre 5 minutes d’énergies plus fortes. 

En fait il y a des tas de personnes qui rêvent que ces énergies sont une réalité et que chaque nouvelle histoire leur permettra de les sentir enfin.

Alors que sans ces énergies, tu es incapable de te lancer dans une histoire sentimentale.

Normal pour toi, c’est le feu qui embrase et le souffle bienveillant venu d’on ne sait où qui maintient les flammes à un niveau qui ne leur permet pas de te dévorer.

Non ce n’est pas comme ça pour tout le monde.

C’est la raison pour laquelle tant de personnes ont besoin de flirter gentiment en permanence avec des tiers. Tu as la réponse à ta question. Tu voulais savoir pourquoi certaines personnes entretenaient des rapports de séduction dans le vide, parce que les énergies plus fortes que vous sont très souvent ardemment désirées. Longtemps. Et en vain.

Tu comprends ? »

Je crois bien…

  »Toi tu aimes surtout les histoires passionnées ou tout est évident même si compliqué à vivre. Parce que c’est le plus réaliste pour toi. »

Les autres ne sentent pas les correspondances ? 

« Ils aimeraient bien. Parfois ils les sentent, souvent ils construisent l’amour. 

Certains redoutent les flammes, d’autres en rêvent et d’autres encore les attirent.

Le souffle bienveillant t’a rendu service en plusieurs occasions très diverses. Il n’empêche pas toutes les flammes de croitre ceci dit, tu le découvriras. Ou tu t’en rappelleras. Tu aimes toujours Lauviah par exemple. »

Ca fait longtemps qu’il ne s’est pas rapproché. Il m’a dit au revoir il y a quelques temps. Je sais juste qu’il continue de veiller sur moi.

Enfin, je te remercie d’avoir répondu à cette question que je me posais en effet. Je ne comprenais pas les rapports qu’entretenaient certains, c’est plus clair.

« Reste simplement toi-même. Et regarde mieux, il y a des tas de romans décrivant des histoires qui te sembleront réalistes. Tu verras. »

Merci Elémhiel.

Belle journée à tous ;)

  

Histoires réalistes

« Aime comme tu sais aimer, tu apprendras à respirer,

Tu sauras ce qu’est être en vie. » 

Bonjour à tous,

Elédahiel il faut que tu m’aides, je voudrais aller à un concert samedi. Mais dimanche dernier j’ai eu un nouveau traumatisme sonore ! Je ne suis pas encore remise.

« Tu as trouvé le moyen d’éviter les acouphènes. »

Oui, il faut soulager les oreilles juste après le traumatisme. Ca marche bien pour moi. Mais là je suis toujours sensible.

« As-tu besoin d’aller à ce concert ? »

Oui…

« Vraiment ? »

Mais vendredi il y a un chanté noël…  

Aussi.

« Tu ne pourras pas faire les deux. Il y aura trop de bruits au concert, tu vas te fatiguer. Le bruit te fatigue également.

Que veux-tu ? »

De meilleurs bouchons d’oreilles. 

« C’est parce que tu as entendu cette chanson en boucle dans ta tête toute la matinée. 

Tu n’arrives pas à trouver de jolis films d’amour ? »

Je n’ai jamais envie d’en voir, c’est depuis quelques semaines seulement…

« L’amour n’était pas en tête sur ta liste, tu aimes ce que tu peux gérer de A à Z. Ou ce qui est juste léger.

Beaucoup de personnes entrent par la porte de la légèreté. Mais tu as été mise face à une ancienne blessure, cette porte n’était plus accessible. 

Et de toute façon, elle n’aurait plus de sens pour toi aujourd’hui.

Tu ne crains pas la profondeur comme beaucoup de tes lecteurs d’ailleurs.

Tous ces films romantiques, ils exploitent plutôt la facilité. Tu préfères les comédies sur l’amour.

Parce que tu les comprends. Tu comprends ceux qui ont pu les écrire. 

Et tu connais la différence entre aimer sa vie et faire avec ce qu’on a.

Tu préfères aimer sa vie.

Dans cette direction-là il faut plus de courage que de facilité.

Il arrive que vous sachiez comment rencontrer une personne précise et vous en faire une amie. Seulement il arrive aussi que vous ne souhaitiez pas vous en faire une amie.

Or vous n’avez aucun moyen de savoir si vous pourriez devenir plus que des amies.

Vous « savez » juste, qu’il existerait bien un beau chemin commun. Si…

Avec des si…

Comment refaire le monde ?

Que faire si vous échouez ?

Vous pouvez échouer.

Te souviens-tu de cette vision de toi pleurant des larmes de sang au milieu du désert aride, ton cœur en morceaux dans les mains ?  

Une vision arrivée très tôt et pas d’explication possible.

Le passé n’existe pas, seule la compassion peut aplanir les anciennes blessures, la compassion issue du pardon.

Changer les énergies peut prendre du temps en apparence.

C’est pourtant le chemin le plus rapide. 

Beaucoup d’entre vous répètent sans cesse les mêmes schémas sur le plan sentimental, pas par hasard.

Enfin…

Nul n’aplanit facilement une montagne, sache-le. 

Tu préfères les histoires d’amour réalistes. Celles où les gens savent qu’ils aiment une personne qu’ils connaissent et qu’ils peuvent reconnaitre.

Celles où les gens savent pourquoi ils restent.

Au moins tu ne crois pas à la longue route sans cailloux. Certains y croient longtemps.

Toi tu crois au lit qu’il faut refaire chaque matin en sachant qu’il faudra le défaire le soir.

Parfois, vous aimeriez savoir comment l’autre réagirait si d’entrée vous lui proposiez d’envisager plus que de l’amitié tout en sachant que vous ne recherchez pas la légèreté.

Et que ce n’est pas ce que vous proposez.

Ceci dit, tu es plutôt préoccupée par cette histoire de concert. Je ne t’aiderai pas à guérir plus vite. En revanche, je vais t’aider à voir ce qui serait le mieux pour toi.

Tu verras comment. »

Lol, ok. Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)    

Nouvelles lunettes

Nouvelles lunettes dans Amour physique 17120911370217181815407560

Bonjour à tous,

J’ai besoin de nouvelles lunettes je crois.

« C’est vrai ? », me demande Sammael.

Oui.

« Prends rendez-vous chez l’ophtalmo. »

C’est ce que je vais faire.

« Tu veux que nous parlions du fait que tu redoutes le fait de ne plus être seule ? »

Je crois que j’aime mieux qu’on reste sur mes yeux.

« Tu pourras choisir de nouvelles lunettes. Ta mutuelle prendra en charge n’est-ce pas ? »

Oui.   

« Tu as envie d’avoir de nouvelles lunettes ? »

Non, en réalité, je n’aime pas changer.

« Pourquoi ? »

 Ca veut dire que ma vue a baissé.

« Tu es myope. Ce n’est pas très grave. Tu as une myopie moyenne. »

J’avais une myopie légère au départ.

« Tu vas pouvoir choisir une jolie paire de lunettes. Et une paire solaire. »

C’est stupide d’avoir peur de ne plus être seule n’est-ce pas ? C’est l’inverse que tout le monde autour de moi redoute. C’est là que je vois le plus les effets du décalage, tu comprends ? Je me sens stupide.

Au moins si j’avais fait comme tout le monde, je ne serais pas en train de me dire qu’il y a une montagne devant moi. Et quelle montagne, une que tout le monde a aplani longtemps avant moi. 

Je dois être la seule personne à mon âge à être à l’aise seule. Et à réaliser que finalement être avec quelqu’un serait un vrai bouleversement.

Et je me débrouille vraiment mal, parce que je ne voulais plus de bouleversement. J’avais eu ma dose de mon point de vue.

Et je n’arrête pas d’entendre cette phrase depuis que j’ai vu le chat aux yeux bleus, une phrase stupide.

« Que représente le chat pour toi ? »

Ce sont des messagers. Ils apparaissent toujours quand je dois prendre conscience de quelque chose. Quand ils sont devant un magasin, ça veut dire ce travail n’est pas pour toi.

Quand ils apparaissent dans mes rêves, ça veut dire méfie-toi des apparences. Tout n’est pas clair.

S’ils apparaissent ou passent devant un tiers que je connais dans une vision, il vaut mieux que j’oublie cette personne !

« Et un chat noir aux yeux bleus ? »

Quelqu’un est amoureux de toi.          

« Quelqu’un peut être amoureux de toi sans que tu en tombes amoureuse à ton tour. »

Je te suis.

« C’est déjà arrivé. »

Lol !

« Mais il n’y avait pas de chat alors. Pourtant tu te dis que tu as du temps avant de voir arriver cette personne. »

Elle a l’air plus timide que décidée si je me fie à l’attitude du chat dans ma vision. Et comme je ne sais pas qui c’est, je ne peux pas te dire si j’ai envie de l’encourager ou non.

« Timide, ou qui prend le temps de t’observer. C’est l’un ou l’autre. »

Mais pourquoi vient dans la foulée la perspective d’avoir des enfants ? Je veux dire, des vrais ? Comme si ce n’est pas assez flippant pour moi de penser que je pourrais ne plus être seule !

« Plus personne ne t’ennuierait et ne te poserait de questions auxquelles de toute manière tu n’as pas envie de répondre, surtout quand on te regarde comme si tu étais une menteuse. 

Ou alors tout simplement parce que tu n’as pas à satisfaire la curiosité des uns ou des autres. Ni à te justifier.

En outre tu n’as pas envie que l’on te fasse la leçon non plus ou qu’on te parle comme si tu avais 14 ans.

Bon, c’est normal avec un tel parcours d’avoir peur de ne plus être seule. Cela se dissipera.

C’est pour cela que tu as fait ce drôle de rêve la nuit dernière.  Pour t’aider à dissiper cette peur en en prenant d’abord conscience.

Tu disais dernièrement à quelqu’un que tu avais soudain envie de fonder une famille heureuse. »

Oui c’est bizarre, c’est arrivé d’un coup ! Je n’y songeais pas.

« Effectivement, tu pensais à d’autres choses dirons-nous. Tu as un schéma de vie particulier. Certains ont plus ou moins compris que tu étais revenue pour faire davantage que vivre ta vie.

Cela arrive. Tu n’es pas la seule mais vous n’êtes pas les plus nombreux.

Tu ne pourras pas faire cela toute ta vie, tu le sais depuis quelques temps. 

Nous t’encourageons de plus en plus par exemple à t’intéresser à ce qui se passe et ce qui te plait dans ce monde matériel.

Toi aussi tu peux fonder une famille, construire ta maison, continuer de voyager.

Acheter de nouvelles lunettes. »

Lol !

« Il n’y a pas de mystère, il n’est pas possible de tout faire en même temps. Tu l’as compris aussi, il y a un moment.

Tu peux passer à autre chose maintenant. Et à d’autres choses.

En d’autres temps et lieux, tout ce que la femme que tu es aurait dit et partagé aurait été moqué, repris par des tiers plus puissants et attribué à différents hommes.

Aujourd’hui et là où tu vis, tu as pu être une femme médium et une messagère.

Tu ne le sais pas et tu ne le sauras probablement jamais mais tu as réussi quelque chose. Et il n’y avait pas d’homme à côté de toi à qui attribuer tes mérites.

Un jour, cela comptera. Mais tu ne serais peut-être plus là.           

Toute seule tu as pu faire des tas de choses. Qui te survivront. 

En couple tu réaliseras d’autres choses. Qui te survivront aussi.

Le chemin n’est pas fini, une nouvelle portion se dévoile. Pas plus intéressante, tout autant intéressante.

C’est une continuité. Tu comprends ? »

Oui. Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)

Go with the flow

Go with the flow  dans Amour physique 17112001415317181815377929

Bonjour à tous,

« Alors, finalement tu trouvais adorables ces deux petits enfants qui jouaient tout à l’heure. », me dit Elédahiel.

Oui, ils étaient vraiment mignons. 

C’était sympa de les voir jouer ensemble.

« Tu disais que tu aimerais avoir deux enfants. Tu disais que si tu devais en avoir, tu en voudrais deux. »

Oui, c’est vrai. 

« Je vais te poser une question, est-ce que tu voudrais toujours en avoir deux ? »

Pas aujourd’hui. Mais oui. Toujours deux.

J’ai compris pourquoi vous me parliez de ça. Ou pourquoi vous me demandez si j’ai rencontré quelqu’un. 

Je vois moins le fait d’être une femme comme une succession de contraintes mais je le reconnais, ce n’est pas venu d’un coup.

Les questions que les gens me posent, ils ne les posent pas à mon frère. Par exemple. 

Une collègue a failli s’étouffer quand j’ai répondu que non je ne faisais pas le ménage à la maison. Par contre elle trouve normal que le collègue nouvellement célibataire se voit apporter à manger chaque soir par sa mère.

C’est comme s’il y avait des attentes inconscientes parce que quand on est une femme il y a un cahier des charges à honorer.

Mais je comprends que cahier des charges ou pas, ce n’est pas demain la veille que je vais me transformer en fée du logis par exemple.

J’ai HORREUR du ménage. Je le fais parce qu’il faut, quand personne d’autre ne peut le faire à ma place. Oui je suis sérieuse. C’est le genre de chose que je laisse toujours n’importe qui d’autre faire à ma place.

Par contre, j’aime bien repasser maintenant. Sauf les chemises. On dirait que les plis se hâtent de revenir dès qu’on tourne un peu mal la chemise. Ce qui me saoule.

Je comprends aussi que j’ai le droit de faire ce que j’ai envie de faire même si c’est payer un voyage au lieu de faire un enfant.

Seulement je réalise également qu’il y a des choses qui se payent. Plus cher quand on est une femme.

Ce n’est pas grave. Aujourd’hui j’ai dépassé ce désir de révolte inconscient. 

Être une femme, c’est bien aussi.   

« Vous dites que les femmes doivent être sur tous les fronts. Qu’en penses-tu ? »

J’ai une rhinite chronique pour me rappeler qu’être sur tous les fronts n’est pas humainement possible. Aujourd’hui je suis cet adage plein de bon sens, le nécessaire sera fait, l’impossible sera tenté et pour les miracles repassez demain.

Mais je l’ai un peu adapté. En ce qui me concerne, le possible sera fait, l’impossible sera envisagé et pour les miracles, je ne suis pas Jésus.

La vie est bien plus simple en me souvenant de ce petit adage. Hier mon père demandait à ma mère où se trouvaient les éponges. 

Apparemment c’est normal que le mari ne sache pas ces choses-là. Si vous pouviez voir le regard réprobateur qu’on me lance quand on me demande où se trouve le nettoyant pour sols quand quelqu’un d’extérieur renverse quelque chose et que je ne suis pas capable de répondre.

Moi je devrais savoir où se trouvent les éponges, je suppose ? 

Vous voulez que je vous fasse rire, c’est mon père qui fait le ménage. On se demande avec quoi, n’est-ce pas ?

Bref. Si j’ai un enfant ce ne sera pas parce que j’ai enfin décidé de me ranger ou parce que je suis enfin prête à assumer des responsabilités. Ce sera parce que ce sera le bon moment, c’est tout.

Pour moi et pendant très longtemps, les enfants étaient comme une cage qui nous privait de notre temps libre et de notre liberté de mouvement.

En fait, je pense maintenant que c’est sympa de faire un enfant et de s’en occuper dans le cadre d’une famille.

Après, les aléas de la vie font que la situation peut évoluer. Mais à la base, je me dis que c’est à vivre aussi.

Tout comme je me dis aussi que ma vie ne serait pas forcément incomplète sans eux. 

Je pense vraiment qu’ils doivent être un choix. Et pas une suite logique. 

Ou la nécessité de faire comme tout le monde.

« Et le mariage ressemble toujours à une prison ? »

Non, moins. La prison, elle peut exister sans cadre légal. Et dans bien des domaines. Je l’ai bien compris aussi.

« Tout le monde ne se marie pas. Seulement les raisons profondes qui expliqueraient cela ne sont pas toutes claires pour vous.

Ici aussi, en réalité, il y a un vrai choix à faire au niveau de ce que vous êtes prêt à donner et accepter de recevoir.

Tu n’étais pas du tout ouverte à l’idée de recevoir.

En fait tu n’avais pas envie d’aimer. Et cela est moins rare que tu ne penses. Dans ces cas-là, vous trouvez des tas de raison de vous conforter dans cette position. Par exemple vous n’êtes attirés que par des personnes qui ne pourront jamais vous donner ce dont vous avez réellement besoin et qui passeront leur temps à vous décevoir.

Ce n’est pas ce chemin que tu as suivi. Pour diverses raisons. La plus éloquente est que tu as toujours su comment aimer. Et tu sais ce qu’est être aimée. 

Il y en a qui apprennent en vivant. Vous savez tous que cela se fait avec de bons et de mauvais jours.

Ce n’est pas grave, il y a toujours de bons et de mauvais jours. 

Nous ne te dirons jamais, fais un enfant. Ou marie-toi. Ou même, mets-toi en couple.

Nous te disons, suis le courant. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)      

« Passe ton chemin »

Bonjour à tous,

« Donc tu nous demandes de l’aide ? », me demande Roéchel.

Oui, je te remercie d’avoir répondu. 

« Quel est ton problème ? »

En fait ce n’est pas le mien. Cela fait plusieurs fois que des tiers me font part de ce cas de figure qui n’a rien de rare sur le plan sentimental.

« Celui que toi tu trouves aussi facile à comprendre qu’à gérer. »

Justement, je ne souhaite pas expliquer les choses comme moi je les vois. Ce cas-là c’est celui où j’entends, passe ton chemin. Mais les gens, ils n’ont pas d’Elédahiel.

« A ce sujet, il y a cet homme qui ne risque pas de t’apporter quoi que ce soit qui cherche un moyen de revenir à la charge. Tu vois de qui il s’agit. Il n’y a rien à espérer, il cherche simplement de bons moments en-dehors de son foyer. Il n’a rien à t’offrir. Passe ton chemin. »

Ne t’inquiète pas, je le vois venir depuis un moment. Je peux te dire que lui non plus n’a rien à espérer. Tu as vu, maintenant j’arrive à voir quand on s’intéresse à moi, je suis contente !

« Tu n’as jamais été très forte sur ce plan. »

C’est bizarre, non ? Mais c’est en train de changer ! Maintenant je vois !

« Ah oui ? »

Oui.

« Avant que ce ne soit flagrant ? Et avant qu’un tiers n’attire ton attention ? Comme ton frère en Estonie qui avait remarqué que le guide te regardait beaucoup. Tandis que tu t’extasiais sur la visite et ne songeait qu’à prendre des photos. »

Non mais c’est depuis peu de temps !

« Je crains que rien n’ait changé à ce niveau. Tu n’es pas forte sur ce plan. »

Comment font les autres ? 

« Ils n’ont pas d’Elédahiel et ne rêvent pas d’une histoire potentielle avant même de rencontrer la personne en cause. Ils se fient majoritairement à ce que vous appelez l’alchimie. Tu ne crois pas à l’alchimie. »

Dans un couple ? Toutes les rencontres ne sont pas des rencontres d’âmes. L’ego aussi flashe sur X ou Y. Voilà pour cette histoire d’alchimie.

« Tu es dure. »

Ok, rappelons simplement que parfois, une parfaite correspondance des énergies sexuelles peut faire croire qu’il y aura plus. Mais pour plus, il faut une correspondance spirituelle. Aussi.

Donc, quand c’est l’ego qui flashe, on va rarement en profondeur. Après, ça peut suffire pour un couple, pendant un bon moment en plus. Il suffit que les deux veuillent.

Mais cette direction-là, je la connais de loin uniquement. Autant je peux creuser beaucoup de sujets, autant là, je sèche. Je ne sais pas ce qu’il y a à gagner dans cette situation. Je ne vois se dégager aucune énergie proche de celles qui me nourrissent, moi. 

Si je ne peux pas lire des énergies, je ne peux développer un sujet.  Mais toi tu peux nous dire ?

« Ce que tout le monde sait, sans profondeur des sentiments, tout n’est bâti que sur du vent. Et d’une vie sur l’autre ne reste qu’une sensation de gâchis déjà perceptible par les personnes qui vivent cette situation. »

Bon, de toute façon ce n’était pas le sujet que je souhaitais aborder.

« Cet homme ne t’apportera rien. Il cherche à savoir ce qui serait possible. Cela flatte son ego et entretient son sentiment de puissance personnelle.

Cela fait du bien à certains niveaux. Si tu rentrais dans son jeu il serait content.

C’est comme ça que vous faites, vous entretenez cette flamme de l’illusion. Je suis là, je suis peut-être à toi, peut-être. Tends la main…

Quand c’est ce que vous voulez entendre vous tendez la main et l’autre en face la retire car il ne veut pas aller au bout, il a juste besoin, d’entretenir son jardin. 

Avec tes mots à toi ? »

Il n’y a rien à espérer. Il y a des personnes qui ne sont pas satisfaites de leur vie mais qui au fond refuse de modifier le comportement qui fait qu’elles ne pourront jamais être satisfaite de leur vie.

C’est plus facile de charmer et d’entretenir cette « flamme » en rappelant à l’occasion qu’on est là, qu’on pense à…

C’est tout. 

C’est moche quand on a cru à la sincérité de cette personne mais, c’est là tout le problème, ceux qui agissent ainsi ne sont pas sincères justement. Ils entretiennent juste leur jardin, c’est vraiment ça.

Il y a des moments où on n’est pas capable de laisser parler son âme sur le plan sentimental. En fait, une majorité de moments. L’âme sait ce qu’elle veut. Et elle vous enjoint à tenir compte de ce qu’elle veut. Elle ne connait pas le temps tel que nous le vivons. Elle ne connait pas la distance non plus.

Elle ne considère que sa réalité. Et si sa réalité c’est qu’elle veut être avec X, elle n’acceptera rien d’autre. Mais vraiment rien d’autre.

Si bien que la plupart du temps, c’est l’ego qui flashe. Et vous allez rire, moi je croyais que tout le monde avait conscience de cela. Parce que pour moi, c’est cela qui est une évidence.

Pour moi, le cas de figure où quelqu’un nous fait languir est un cas facile à comprendre et gérer.  Tant que l’on est dans le cas de l’ego qui flashe.

Car l’âme qui ne connait ni temps ni distance est dotée d’une mémoire implacable.

Elle se souvient de chaque rencontre marquante, peu importe les vies écoulées. Et elle aime nous rappeler qu’il y a eu rencontre marquante dans notre histoire.

Ainsi, il arrive que l’ego flashe parce que l’âme lui dit oh mais, souviens-toi, tu connais Untel déjà.

Cela génère une correspondance spirituelle. 

Alors me direz-vous, si c’est une nouvelle rencontre qui est marquante ? Eh bien souvenez-vous, l’âme ne connait pas le temps. Ce qui arrive aujourd’hui est ce qui est arrivé hier ou ce qui arrivera demain.

Quand bien même ce serait la toute première rencontre, votre âme sait combien il y en aura au total et toutes ne font qu’une à ses yeux.

C’est la magie de la correspondance spirituelle. Tout se confond et on est incapable de comprendre ce qui nous arrive ou de discerner quoi que ce soit car nous on se mélange et on n’arrive pas à lire les énergies si parfaitement vu que notre ego lui a besoin de ses repères temps et espace.  

Mais même dans ces cas, plutôt nombreux, tant que l’ego est capable de flasher par lui-même, ce n’est pas l’âme qui dirige la vie sentimentale. Et là je suis sure que vous êtes nombreux à penser, heureusement.

Parce qu’elle est de loin plus exigeante.

Du coup, la vérité c’est que tant que vous vous demandez, est-ce Untel (Unetelle) ? 

« La réponse est évidente. Car l’âme ne se pose pas de question, elle détient toutes les réponses.

Tu n’as jamais douté que Lauviah était ton âme liée, pourquoi ? »

Je ne savais pas au départ, un jour j’ai comme ouvert les yeux lol.

Toutes ses énergies me sont agréables et le fait qu’il n’ait pas d’ego amplifie ce phénomène.

« C’est parce que vous êtes toujours amoureux l’un de l’autre même si cela n’a plus le même sens. »

Je sais. Et ce n’est ni triste ni gênant.

« Parce qu’il n’est pas en attente d’incarnation. Il n’a plus d’attente à combler. »

Mais moi si.

« Oui. »

Bon.

« L’âme se souvient de tout mais vous avez la possibilité de transformer les énergies en vivant et aimant. En pardonnant. En acceptant ce qu’il faut laisser aller également.

Mais surtout en vous aimant. Vous êtes nombreux à vouloir que l’on s’occupe de vous. Affectivement.

Vous avez besoin qu’un tiers vous aime. Vous fasse sentir que vous êtes spécial.

C’est l’ego qui a besoin de cela. Ce n’est jamais l’âme.   

Or du moment que vous espérez qu’Untel vous fasse vous sentir spécial, vous êtes mûrs pour tomber dans le piège de celui qui cherche à entretenir son jardin.

Le fameux décalage. Certains de tes lecteurs ne comprennent pas pourquoi tu es célibataire. Peut-être comprendront-ils mieux après lecture de cet article.

Toi, ce que tu ne comprends pas, c’est pourquoi se précipiter vers des histoires qui ne peuvent apporter que 50 à 60 % d’énergies lauviesques quand il est possible d’avoir 80 à 95 %. »

Lol !!!!

« Ni temps ni distance ni frustration. Ce qui est, est. Acquis pour toujours et à jamais.

L’enfer au sens propre pour des âmes liées qui ne sont pas prêtes à assumer la réunion.

La norme pour les autres et la norme ce n’est pas le paradis. C’est juste la matérialisation de l’évidence. Ce qui est simple pour l’âme ne l’est pas pour l’ego.

Tout un nouvel univers apparait, auquel vous n’êtes pas habitués et c’est là que vous devez désormais vivre et évoluer.

Temps, distance et frustration se rappellent à vous au quotidien et vous devez trouver le moyen d’avancer ensemble car vous ne pourrez pas aller sans l’autre.

Même les enfants sont ici une complication non négligeable puisqu’ils vous empêchent d’être deux et alors même que vous savez pourquoi vous êtes heureux d’être trois. Ou quatre.

Peu importe. Vous voudriez être Un. C’est cela la réalité de l’âme qui aime. Quand bien même elle aurait 50 âmes liées, elles ne forment toutes qu’Un réunies dans cet amour particulier.

L’ego ne connait pas Un, il ne connaitra jamais Un. Jamais.

C’est ce que toi tu as toujours su, toujours. C’est ce qui est l’évidence à tes yeux. Ce que tu ne cherches pas. Un.

Parce que tu sais « où » le trouver.

Voilà pourquoi tu n’es pas forte pour repérer qui s’intéresse à toi.

Tu repères ce qui a de l’intérêt pour toi. »

Merci Roéchel.

Bonne journée à tous ;)          

Le calme de la prairie

Le calme de la prairie dans Amour physique 17102911385117181815345859

Bonjour à tous,

« Donc tu veux savoir comment ça se passe pour les personnes qui ont connu un souci avec leur âme liée mais qui ne passent pas par le même chemin de guérison que toi ? », me demande Elédahiel.

Oui.

« Les gens se retrouvent, sur plusieurs vies. Dans toutes les configurations possibles, ils peuvent appartenir à une même fratrie par exemple. C’est de loin le chemin le plus long.

Ils peuvent se croiser et se recroiser. Être amis. Être amants. Ce sont les chemins les plus douloureux car les gens se trahissent toujours au bout d’un moment ou font espérer l’autre. Tu te souviens de Brokeback Mountain, c’est ce genre de chemin. Même si dans un cadre hétérosexuel, c’est ce genre de chemins.

Ils peuvent être parents. Un chemin intéressant et enrichissant. Ce n’est pas celui qui est le plus choisi.

Vous êtes nombreux hors incarnation à vous dire que vous préférez la passion. Le feu qui brûle et qui transforme est une flamme parfaite.

Regarde autour de toi, elle n’apparait pas souvent.

Vous connaissez mieux le feu qui consume. » 

On préfère amis ou amants.

« Voilà, pour la majorité d’entre vous, vous préférez amants. Mais cela vaut lorsque les deux intéressés veulent arranger les choses.

Ce n’est pas toujours le cas. Parfois seul un deux veut tout arranger. Et tu sais déjà ce qui se passe alors, tu as vu le cas très souvent quand tu donnais des consultations.

Le temps peut paraitre très long.

Dans ton cas vous n’étiez pas deux à vouloir que la situation s’arrange. Tu aurais choisi la colère s’il n’y avait pas eu Lauviah. Qui a recueilli ton cœur meurtri et est allé l’enterrer quelque part dans le désert tandis qu’il t’invitait à t’installer chez lui.

L’avantage d’avoir une âme liée non incarnée, tu n’es pas la seule dans ce cas.

Il t’a proposé de t’aider à guérir avant de t’incarner et tu as accepté. Il y avait une condition pour qu’il t’aide, tu devrais par la même occasion permettre la transformation de la totalité des énergies « viciées ». Les tiennes et celles de ton autre âme liée.

Il te proposait de choisir le pardon de cette manière, tu as accepté parce que c’était le chemin de la paix pour toi. Tu es proche de la Lumière, il t’était plus facile de voir ce que le pardon t’apporterait.

C’est encore Lauviah qui est allé récupérer ton cœur et te l’a rendu dans une vision dont tu te souviens. »

Oui.

« Le calme de la prairie, plus de colère, plus de rancune, plus de souffrance inutile. Mais ni rire ni complicité, juste le calme.

Le manque ne se manifeste plus par le vide mais par le désir au bout d’un moment.

Le désir de quelque chose d’indéfinissable, que tu ne saisis pas. Pourtant bien là. 

Le calme de la prairie qui permet de revoir et ré-apprécier les couleurs du jour devient doucement moins agréable à mesure que tombe le soir.

Nuit légère qui s’ensuit, arrive l’instant où il faut repartir.

Vers des contrées moins calmes mais peut-être plus belles encore.

L’un de vous souhaitait revoir l’autre car plus mature dans sa spiritualité et doté d’un ego mieux maitrisé. Cela dû à quelques vies supplémentaires passées seul, tandis que tu profitais de l’hospitalité de Lauviah.

Nous t’avons rappelé le véritable contexte. Certaines choses n’étaient pas permises durant la période de l’esclavage. Et tu as compris ce qui s’est vraiment passé.

S’il ne s’était pas suicidé il aurait été tué. Et tu n’avais plus d’alternative non plus avec cet enfant qui grandissait en toi.

La blessure était également liée au contexte. Tu n’avais aucun moyen de faire triompher cet amour que tu parviens à partager ici.  

Pas comme tu l’aurais voulu alors. Vous auriez pu accepter, chacun. Votre puissance spirituelle se serait développée. Vous auriez vécu des destins séparés toutefois vous auriez chacun eu l’occasion de vous réaliser.

Ce n’est pas ce qui s’est passé, ce n’est pas grave. Tu es là, aujourd’hui. Vis. 

Tu ne vas pas voir Kingsman ? »

J’hésite…

Il parait que le 2 est moins bien que le 1.

« Vas-y, tu ne voulais pas voir Seven sisters et tu as beaucoup aimé. »

Oui c’est vrai, merci à toi.

Bonne journée à tous ;)

   

Je lui dirai, à tout à l’heure

Je lui dirai, à tout à l'heure  dans Amour physique 17102903405417181815344792

Bonjour à tous,

« La curiosité t’a poussée à lire cette BD mais tu as eu du mal à comprendre l’importance des enjeux pour l’auteur. », me dit Elédahiel.

Oui, en fait elle évoque un univers qui ne m’est pas du tout familier. La BD c’est Assignée garçon, elle est en ligne pour ceux qui souhaitent la découvrir.

« Tu ne savais pas qu’il existait un mot pour désigner les personnes comme toi, non transgenres. »

Je vais te le dire franchement, dans ma tête il n’y avait pas de besoin de définir les personnes non transgenres. Pour moi et au risque de me prendre une volée de coups, il s’agissait juste de la norme. Je voyais les transgenres comme des exceptions.

La première fois que j’ai vu le mot cisgenre, je me suis demandée ce que cela voulait dire. Mais dire que la norme est de ne pas être transgenre implique que ceux qui ne sont pas dans la norme ont un problème.

Or c’est là le combat de l’auteur, elle veut faire intégrer au plus grand nombre que les personnes transgenres sont elles aussi des personnes normales.    

La BD est sympa. Bien que finalement se sont souvent les personnes cisgenres, on va reprendre le terme, qui sont décrites sans nuance. Moi par exemple, j’étais très loin de me douter de la souffrance que pouvait impliquer le fait d’avoir la certitude de s’être vu attribué le mauvais genre à la naissance.

Je n’ai jamais ressenti ce type de dilemme. Je suis très heureuse d’être une femme. 

Et pour moi être une femme c’est se sentir femme et avoir un corps de femme. Pour moi c’est un tout. C’est là que j’ai du mal avec le propos de l’auteur. Elle soutient que les parties génitales ne devraient pas être genrés.

Je ne suis pas d’accord. A ce moment-là pourquoi certains ressentent-ils le besoin de changer de sexe alors ou de prendre des hormones ?

Le fait que les personnes transgenres sont des personnes normales ne me choque pas. Je trouve cela juste.

Par contre pouvoir exister dans un autre sexe que celui avec lequel on est né nécessite de suivre un traitement médical à vie. Partant de là je ne comprends pas que l’on puisse dénier la réalité du caractère genré des parties génitales.

Je suis toutefois d’accord avec l’auteur lorsqu’elle dit que nul ne devrait demander à une personne trans si elle est opérée ou si elle compte le faire.

Cela ne regarde qu’elle.   

« Tu sortirais avec un homme trans ? »

Je ne crois pas. Si je le sais, je ne crois pas.

« Une réponse honnête. »

Oui…

« Et si tu avais un enfant qui te disait, je ne suis pas une fille mais un garçon ou bien l’inverse ? »

Eh bien si cet enfant restait fermement là-dessus, je serais décontenancée et je me dirais mince, quelle vie il va avoir. Ou elle.

Je serais là de toute façon. Mais il faudra que je me fasse à la situation. Je ne sauterais pas de joie si c’est la question. J’aurais peur pour mon enfant. Je ne l’obligerais pas par tout moyen à se conformer à son sexe de naissance ceci dit.

Je n’ai pas besoin d’un enfant qui se suicide à 12 ans parce qu’il se sent rejeté même chez lui et qu’il a l’impression que personne ne l’aimera jamais. Ce n’est pas ce que je veux.

Il saura que moi, je l’aime. Mais il faudra que je me fasse à la situation. Et que je trouve le moyen et la force de l’accompagner.

Franchement pour moi ce serait une épreuve. Mais pour l’enfant plus encore donc, je serais là.

« Et si c’était ton conjoint qui t’annonçait vouloir devenir une femme ? »

Je me sentirais trahie, honnêtement. Tu as vu l’âge que j’ai et je suis seule. Si je rencontre quelqu’un demain, il n’aura pas 20 ans non plus. Je me sentirais trahie parce qu’il y a des choses que l’on sent, des choses que l’on sait et des choses que l’on tait. Je serais vraiment déçue que le gars ait attendue d’être dans une relation avec moi pour s’avouer qu’il veut être une femme.

Je lui demanderais franchement ce qu’il l’avait empêché de s’avouer les choses avant, pourquoi s’être engagé avec moi à ce point ?

Je ne serais pas contente, du tout.          

« Sachant qu’il veut être une femme tu lui aurais dit non ? »

Oui.

« Bon, une réponse non réfléchie, instinctive. Tu as fait ton choix inconscient définitif alors, tu veux être avec un homme. D’accord, nous en prenons bonne note. »

Qu’est-ce que…

« Il y a la morale, l’éducation et ce que l’ego veut ou accepte.

Puis il y a ce que l’âme veut et la tienne avait choisi de te laisser t’incarner sans trancher la question de la bisexualité originelle pour cette existence. Vous avez tous été homme ou femme au fil de vos incarnations.

La sexualité est liée à l’incarnation, elle n’a aucun sens au-delà, tu le sais déjà. Mais avant de venir normalement, vous êtes censés faire un choix. Tu ne l’avais pas fait.

Il restait donc trois possibilités. Inutile de les détailler, tu les connais. 

Il y a d’autres personnes qui sont dans le même cas. Mais précisons que ce n’est pas le cas de toutes les personnes bisexuelles, la majorité a délibérément fait ce choix. 

Quand le choix n’était pas préalable, il doit être réalisé en conscience. C’est plus compliqué car l’ego voit des tas d’enjeux qui n’apparaissent pas de la même manière hors incarnation.

Tu as perdu une copine à cause de cette situation, cela t’a fait de la peine. La seule lectrice de ton blog qui ait rencontré tes parents.

Tu ne lui en veux pas mais tu ne souhaites pas renouer pour autant. Tu te dis, ce n’est pas très grave. Cela fait réfléchir tout de même n’est-ce pas ?

Aussi nous ne t’avons pas poussée. Nous t’avons laissée avancer, tranquillement. En te maintenant dans le cocon, où il ne pouvait rien t’arriver de plus fâcheux.

Pour que tu t’apaises.  

Nous n’avons plus abordé le sujet. 

Il n’y avait pas de bon ou de mauvais choix, il est important que tu le comprennes. Parce que ce que ton âme savait et nous pouvons te le dire maintenant, c’est que si tu choisissais l’hétérosexualité tu tomberais à nouveau amoureuse de ton âme liée.

C’est cette personne qui pourrait être le père de l’enfant que tu as vu. Il y a bien longtemps.

Il fallait que tu acceptes que cette personne revienne dans ta vie en sachant ce qu’il y a eu entre vous. 

Donc tu as fait ton choix. C’est ce qu’il ressort de la spontanéité de tes réponses.

Tu diras au revoir à Lauviah ? »

Non. Jamais. 

« Non ? »

Non.

« Tu lui diras à bientôt ? Il viendra te chercher à la fin du voyage. »

Je sais lol. Je lui dirai à tout à l’heure.

« D’accord. »

Merci Elédahiel.

Belle journée à vous ;)   

Belles et moins belles paroles…

Belles et moins belles paroles... dans Amour physique 17102704115117181815341292

Bonjour à tous,

« Dure journée ? », me demande Elédahiel.

Longue.

« Parle-moi. »

Par quoi commencer ? Maintenant il fait chaud et c’est agréable. Mais j’ai du mal avec le froid bizarre. 

« Il fait chaud parce que tu es à la maison. »

Oui voilà. Chez moi c’est toujours chaud. Mais pas au travail. Je suis gênée par mon empathie.

« Tu es gênée par les comportements de certains. Et d’autres le seraient tout autant que toi. S’ils étaient à ta place. 

Le froid bizarre comme tu décris cette ambiance correspond à une absence de sincérité prolongée. Tu n’aimes pas le gris et tu réalises que c’est ce qui influe sur ta santé. 

Tu as des questions aujourd’hui ? »

Oui plein !

« Je t’écoute. »

Pourquoi quand les gens sont mal, il faut que tout le monde sache qu’ils sont mal ?

« Parce que les gens comme tu dis n’ont souvent ni blog ni Lauviah. »

C’est une vraie réponse, n’est-ce pas ?

« Oui. »

Pourquoi quand je veux parler de mes voyages les gens se ferment ? Moi j’ai écouté pendant des années les autres me raconter tout ce qu’ils faisaient de super, que moi j’aurais aimé faire et je n’ai jamais réagi comme ça.

« Combien coûte la taxe d’habitation dans ton quartier ? »

Comment veux-tu que je le sache ?

« Eux, les gens comme tu dis, savent. »

Je ne suis pas plus riche. Je n’ai pas fait les mêmes choix c’est tout.

« Je te pose une question à mon tour, pourquoi cela t’affecte-t-il ? »

Parce que du coup j’ai du mal à sentir que j’appartiens aussi au groupe. 

« Donc tu te sens mise en marge. »

Oui voilà ! Je n’aime pas.

« Tout le monde te fait sentir cela ? »

Non, il y en a aussi qui m’aime bien comme je suis. 

« Il y en a pas mal même. »

Oui c’est vrai.

« Quand tu rencontreras quelqu’un, ne le dis pas. Ne dis rien. Et si tu déménages pour aller vivre avec quelqu’un, va voir ton chef et le DRH pour annoncer le changement. Personne d’autre.

Quand on te posera des questions, dis que tu as choisi de t’installer. On va te demander avec qui, réponds aussi vaguement que possible.

Et quand on constatera que tu continues de voyager et de faire du shopping, reste encore dans le vague. Quand tu pourras, tu partiras. Dans de bonnes conditions. 

Tu as le droit de vivre ta vie comme toi tu l’entends. Tu le sais, les autres doivent le comprendre. 

Tu entends, les autres doivent le comprendre. Même parmi tes lecteurs certains se demandent, mais pourquoi ne fait-elle pas ceci ou cela ? Tu n’as pas à te justifier.

Tu suis ta route, tu n’ennuies personne, tu n’as pas d’explication à donner.

Si certains ne te comprennent pas, ne te cernent pas, pensent que tu portes un masque, c’est parce qu’ils en portent un eux-mêmes, tu le comprendras avec la maturité.

Certains ne comprennent pas pourquoi tu ne ressens pas le besoin de te lâcher, pourquoi tu n’es pas frustrée sexuellement, pourquoi tu parviens à conserver calme et sérénité au moins en apparence.

Ce n’est pas ton souci. Tu n’as pas à répondre à ces questions implicites.

La médiumnité telle que tu la vis rend la gestion des énergies extrêmement simple pour toi. Ton subconscient peut tout filtrer.

Tu t’endors préoccupée tu te réveilles rassérénée, les réponses ou messages te parvenant avant même que tu n’aies ouvert les yeux.

Tu n’as généralement pas besoin de l’étape « décompressions physique » que connaissent bien des personnes autour de toi ou parmi celles qui te lisent.  

Ce qui facilite beaucoup de choses bien que tu n’en aies absolument pas conscience. Mais c’est le secret de ce calme que tu ressens si souvent.

Tu ne le travailles pas, tu n’as quasiment pas besoin de méditer et quand tu essayes, nous t’envoyons rêvasser à la place.

Les gens auxquels tu penses se disent que tu fuis les responsabilités et c’est pour cette raison qu’ils pensent que tu ne te montres pas telle que tu es.

C’est la seule explication possible car il n’est pas concevable que tu sois si différente d’eux. Tu mens, il ne peut en être autrement.

Ces personnes ne seront jamais tes amies. C’est la seule chose que toi, tu dois intégrer.

La collègue te demande quelles sont tes passions. Tu lui réponds la photo et lui dis que tu vas lui montrer ce que tu fais. Tu amènes ta tablette et qu’est-ce qu’elle te dit, elle aussi a plein de tablettes remplies de photos.

En fait elle a remarqué que tu possèdes un Ipad pro. Avant tout autre chose. »

Sans ma tablette, comment lui aurais-je montré mes photos ?

« Certaines personnes se posent des questions à ton sujet. Mais tu vis ta vie, à ta manière.

Et si demain il s’avère que tu dois te marier, ne le dis qu’à la dernière minute. Parce qu’il y a beaucoup de personnes qui ne vont pas se réjouir pour toi.

Il y a beaucoup de personnes qui ne se réjouiront jamais pour toi, quoiqu’il puisse t’arriver de positif. Est-ce que tu comprends ? »

Je comprends.

« Donc quand tu vivras en couple avec un beau jeune homme riche et qui t’offrira toutes les chaussures que tu désires, ne leur dis pas. »

Lol !!! Tu as oublié célèbre et qui m’emmènera à la Barbade en hélicoptère.  Pour une soirée !

« Ou un weekend, en bateau privé, autour de la Martinique. »

Ca c’est sympa et cela se fait d’ailleurs. Mais on ne fera pas le tour, on restera sur la mer des Caraïbes,  je n’aime pas du tout les passages vers l’Atlantique. Ca bouge trop !

« Ils ne se réjouiront pas pour toi. Privilégie les personnes sincères, qui t’apprécient vraiment. Comme tu le fais déjà. Tu leur raconteras ce que tu vis et tu leur diras combien tu es heureuse.

Cela leur fera plaisir. Et si tu décides d’avoir un enfant, tu verras que le beau jeune homme riche fera ce qu’il faut pour que la vie vous reste belle. »

J’aime bien la fin de ton discours…

« C’est vrai ? »

Oui.

« Tu te dis que c’est une jolie histoire. »

Oh oui alors.

« Pas comme ce que tu vis habituellement. Tu penses que tu n’as pas de chance en amour autrement tu serais avec quelqu’un depuis longtemps. Tu penses que tu ne passerais pas ton temps à rencontrer de faux célibataires si tu avais de la chance dans ce domaine.

Autour de toi nombre de jeunes femmes qui désiraient rencontrer quelqu’un n’ont eu qu’à attendre quelques mois tout au plus. Et pour rencontrer un célibataires intéressant avec qui elles sont encore. 

Les projets et réalisations s’enchainent de leur côté. Pas du tien.

Toi, ton domaine de chance doit se trouver quelque part ailleurs. C’est ce que tu te dis en riant. Au moins tu ris, tu ne pleures pas. 

Car c’est certain, ce n’est pas le domaine sentimental qui est ton domaine facile. 

Pourquoi est-il si important de mesurer les concessions faites dans un couple ? »

Ce n’est pas nécessaire pour tous les couples. Cela le devient quand on commence à recenser les bons moments. Cela est le signe d’un déséquilibre qui trouve son origine non pas dans les situations actuellement vécues mais dans les concessions que l’on a consenties dès le départ.

« Et comment sais-tu cela ? »

Pour une raison qui m’échappe, spirituellement mon domaine facile est bien le domaine sentimental. C’est marrant non ? Moi je trouve ça marrant ! 

« Et sur le plan matériel ? »

Ouh là ! Je le cherche encore je crois. On dirait que je suis plus douée sur le plan spirituel…

« Peut-être que ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ? »

Alors peut-être que j’aurai de la chance aussi dans le domaine sentimental. Et que je pourrai faire cette balade romantique le long des côtes. 

Donc en fait le monde n’est pas rempli que d’hommes déjà pris qui cherchent mieux ou ont besoin de s’aérer ? 

« Avec ta vision en noir et blanc, impossible de s’attarder quand on veut mieux. Dans le gris, la vérité est plus nuancée. Toutes les personnes dans ce cas de figure ne sont pas de mauvaise foi.

Elles ne sont pas capables, pour beaucoup. Ce n’est pas pareil. »

Pas capable ? Ce sont ces personnes qui entretiennent le froid bizarre !

« C’est pourquoi nous t’avons conseillé de rester chez tes parents toutes ces années. Parce que tu y trouves de la chaleur puisqu’ils t’aiment.

Quand le beau jeune homme riche t’offrira des cadeaux, tu verras que tu seras contente et que tu continueras de te sentir aimée. »

Je ne mange que des langoustes. Il faudra le lui dire tu penses ou il lira dans mes pensées ?

« Il n’y a vraiment que les autres qui ont de la chance, c’est ça ? »

Non, tu as raison. Oui je serai contente. J’entends ce que tu dis.

Mais pourquoi quand je me dis que je vais chercher quelqu’un je fais de drôles de rêves…

« Quand est-ce que vous rencontrez une personne avec laquelle une histoire est possible ? »

Quand c’est Le bon moment ou alors quand c’est la bonne personne pour ce moment de notre existence.

« Qu’est-ce que tu préfèrerais ? »

Première option.

« Alors attends. »

Lol !!!   

« Tu connais déjà le principe. Tu ne peux pas tout savoir non plus, la vie c’est aussi la surprise et la joie de la découverte. D’accord ? »

Lol !!! D’accord…

Et c’est aussi ce qui nous conduit au bon moment en vérité.

« Oui, d’où le beau jeune homme qui a eu le temps de faire fortune. Et de grandir en sagesse. Pour pouvoir aimer comme il ne l’a encore jamais fait. »

Tu parles bien Elédahiel !

« Tu trouves ? Alors attends. »

Lol !!!! Merci à toi.

Par ailleurs cette semaine on se promène à l’Ajoupa Bouillon.

Bonne journée à tous ;)

Beau à l’intérieur

Beau à l'intérieur dans Amour physique 17082311183217181815236377

Bonjour à tous,

« Toujours sous le coup du décalage horaire ? », me demande Elémiah.

Oui. Je pense que cela va durer quelques jours, comme d’habitude.

« Alors va faire une sieste et nous écrirons ensemble la suite de cet article plus tard. »

Bonne idée.

« Tu n’as pas pu dormir ? »

En fait non, mais ça m’a reposé de m’allonger un peu.

« Tu tousses. »

J’ai dû prendre un chaud-froid. Et mes allergies sont de retour. Mais ça va aller. C’est pour tout ça que je ne reprends plus tout de suite.

J’ai quelques jours pour me remettre du voyage. 

« Et l’envie de te remettre ? »

Qu’est-ce que tu veux dire ?

« Tu sais ce que je veux dire. Il faut qu’il y ait en permanence une vue nette et dégagée vers un soleil radieux pour que l’envie d’être et de vivre ne vous quitte pas.

Cette vue, est-elle là, devant toi ? S’offre-t-elle à toi ? »

C’est un peu brumeux par endroits…

« Il est temps de prendre des cours de chant alors. Il existe maintes manières de chanter. Chanter c’est s’exprimer. Pour que la brume disparaisse, il te faut apprendre à chanter haut et clair, d’une voix assurée qui laissera entendre toutes ses riches nuances.

Tu as aimé réaliser de petites vidéos de la mer sur le bateau ? »

Oui, c’est agréable de les regarder car c’est comme si j’étais de nouveau sur le balcon de ma cabine.

« Pourquoi voulais-tu essayer le tissage ? »

A cause de ces réalisations que je trouvais magnifique dans un magazine. Et plein d’idées me sont venues en tête. 

« Et ensuite tu as reculé. »

Oui, parce que soyons objectifs, il faut une technique que je n’ai pas pour réaliser certaines de ces idées qui me sont venues.

« Comment s’acquiert la technique ? »

Par le travail.

« N’as-tu pas deux mains valides ? »

Si…

« Et un métier à tisser parfait pour t’entrainer ? »

Je  l’ai acheté parce que le livre de méthodologie n’était pas vendu sans. Et tu sais que j’aime bien regarder ce genre de livre avant d’essayer l’activité…

« N’as-tu pas deux mains valides ? »

Si.

« Et un métier à tisser parfait pour t’entrainer ? »

Lol ! J’ai entendu. Je vais essayer. Il parait que ça détend, ce sera parfait. Je voulais m’inscrire à des cours de batterie. Je plaisante.

« Il est parfois intimidant de se lancer dans une nouvelle activité. Mais le chant du cœur suppose un engagement profond et sincère.

Et puis tu fais parti des adultes dont le potentiel intellectuel a besoin d’être canalisé. L’art, c’est une bonne manière d’y parvenir.

Tant que tu n’auras pas trouvé l’activité te permettant de canaliser ce potentiel intellectuel titillé par ta très grande inspiration spirituelle, tu ne trouveras que de l’ennui dans ce qui vous est normal comme fonder un foyer. Parce que dans ton cœur tu sais déjà, depuis longtemps, que ce n’est pas ce qui te remplira.

Élever des enfants non plus ne sera pas une source d’épanouissement pour toi dans de telles conditions et tu l’as compris également.

Tu vivras le foyer comme un cadre rigide et les enfants comme une contrainte supplémentaire te maintenant à ce cadre.

Souviens-toi il y a quelques années, nous parlions du mariage et de ce qu’il t’évoquait et tu répondais, prison, prison, prison.

En fait c’est le couple qui t’apparait comme une prison. Ne va pas t’imaginer qu’il y a quelque chose qui cloche chez toi, ce n’est pas le cas.

Le vrai problème s’il faut parler ainsi est plutôt lié à ton potentiel intellectuel et à ta très grande facilité à trouver l’inspiration. Il n’y a aucun homme qui  saura combler les attentes que tu as en matière de réalisation.

Au mieux, tu trouveras un partenaire qui saura te stimuler. Mais avec ta personnalité, il y a peu de chance que tu tombes amoureuse d’un homme n’ayant pas un caractère fort et une tendance à aimer diriger.

Quelqu’un qui sache gérer sa vie. Or il s’agit du type d’homme qui aime prendre les choses en main et tu ne supportes pas que l’on te dise comment tu dois faire ce que tu as envie de faire.

Tu sais quelle photo tu as envie de prendre, quel angle tu veux choisir, comment tu veux gérer ce blog. Par exemple.

L’exigence sévère qui accompagne un potentiel et une inspiration tels que les tiens expliquent cette rigidité et cette volonté, c’est le mot, de manifester dans la matière ce qui te vient en tête. Même si au final tu laisses toujours l’inspiration te porter.

Parlons peu et bien, la paix dans ton cœur se trouve sur une route qu’il reste à construire. Comme toutes les personnes qui sont dans le même cas que toi et il y a en quelques une qui te lisent.

Apprends à chanter. Essaye le tissage, tu n’as rien à perdre. Peut-être que tu découvriras que tu aimes t’exprimer au travers  un métier à tisser, comme c’est déjà le cas au travers la photo.

Mais la photo ne te suffit pas, il manque une dimension, c’est ce que tu ressens. Et l’écriture c’est pareil, il manque une dimension. 

Tu n’aimes pas dessiner de manière académique, peindre non plus et tu vois davantage ces deux activités comme des occasions de te détendre. Tu ne t’exprimes pas au travers elles.

Je ne te propose pas de prendre de vrais cours de chant car tu serais frustrée assez rapidement de devoir chanter les chansons des autres. Et tu ne sais pas composer de musique.

Nous t’aurions encouragé à apprendre seulement tu détestes prendre et suivre des cours. C’est ennuyeux, il faut faire ce que l’on te dit, toi tu es une artiste dans ta tête, tu veux juste t’exprimer.

Eh bien, étudiante tu étais capable d’apprendre seule devant les livres. Tu n’as pas perdu cela ? Débrouille-toi donc maintenant avec le livre de méthodologie et le métier à tisser. »

Je  me demande si ce n’est pas au crochet que je pourrai réaliser ce que j’ai en tête ?

« Si le tissage ne te convaincs pas, tu apprendras le crochet. »

Je voulais reprendre des cours de piano, peut-être que cette fois je serai appliquée sur une plus longue période ? Non ?

« Tu n’es jamais appliquée sur une très longue période. Tu t’ennuies, ton inspiration te donne mille idées, les professeurs ne t’encouragent pas à les réaliser.

Tu as besoin d’une activité que tu puisses faire entièrement seule. Cela t’apaisera, tu sais en quel sens je dis cela. La clarté apparaitra dans ton cœur et dans ta tête et si tu rencontres quelqu’un à ce moment-là, l’histoire se passera forcément bien.  

Celui qui sait qui il est reconnait ce qui lui convient. »

Je vais essayer.  Ce blog m’a aidé à canaliser une partie de cette inspiration tu sais. Mais ça ne suffit pas et je sais que je souffre de me sentir limitée dans mes moyens de déploiement.

C’est comme si j’avais un troisième bras qui restait là comme un membre mort.

J’ai essayé d’en faire quelque chose. J’ai vraiment essayer. Je ne trouve pas cette activité qui me permettra de m’investir intellectuellement tout en suivant mon inspiration et pourtant je sens que c’est ce qu’il manque à ma vie. Plus qu’un amoureux.

« Tu n’en parles jamais. »

A qui ? Pour tout le monde autour de moi c’est le sentimental qui prime sur le reste. Mais ce n’est pas ce que moi je ressens. Ce que moi je ressens c’est que j’ai avant tout besoin d’être pleinement moi-même.

« Et la partie incomplète ? »

La quoi ? C’est quoi la partie incomplète ?

« Quand il manque quelqu’un pour que tu aies chaud à l’intérieur et que tu puisses avancer sereinement sur le plan matériel, faire des projets, réaliser des choses… »

Non, moi c’est pas dans ce sens-là, c’est l’inverse. Moi j’ai déjà chaud à l’intérieur. Je ne cherche pas à combler une partie incomplète. Je cherche à exprimer le complet justement !

Pour que le beau à l’intérieur se reflète à l’extérieur. C’est pour ça que j’aime les photos de paysage et de personnes qui se sentent bien. J’aime moins photographier ceux qui ne s’aiment pas vraiment.

« Le beau à l’intérieur apparait souvent quand vous êtes amoureux justement. »

Tu rappelles ça pour les lecteurs ?

« Oui. Pas pour toi. Tu connais ce beau en effet. Il sera encore plus beau. »

Oui, il peut rayonner, je sais ! Je veux le voir rayonner à l’intérieur et extérioriser ce rayonnement. Et tu vois c’est chiant, parce que c’est ça que j’ai dans la tête ! Et la certitude que je peux le faire. Et je ne sais pas comment !!!

« Pause. Si je te disais qu’il y a quelqu’un qui a besoin de toi pour sentir ce beau à l’intérieur ? Et que finalement, le fait que toi tu en aies moins besoin ne change rien à cette réalité ?

Et qu’en fait, dans le beau tout peut se rejoindre ? »

Je ne comprends rien.

« C’est vrai, tu ne risques pas de comprendre. Il faut savoir ce que c’est que le vide du désert de l’amour véritable pour cela. »

Ce que tu décris n’a pas l’air fameux…

Quelqu’un vit ça ?

« Avec Lauviah qui t’a rappelé son amour pour toi maintes fois, il est évident que ce n’est pas ton cas. Tes parents étaient contents de vous revoir ton frère et toi ? »

Oui.

« Comme toujours.

Essaye le métier à tisser. Pour le plaisir. Tu apprécies le coloriage finalement, ce n’était pas le cas quand tu étais enfant. Les gens évoluent, les goûts se découvrent.

Ton neveu était très content de te voir. Et triste de te quitter. »

Lol, il est adorable…

« Souvent vous faites des enfants parce que vous voulez manifester beau à l’intérieur, à l’extérieur. 

Comme une fleur qui se fane, quand la relation ne dure pas, le beau s’efface et vous laisse au milieu du vide froid et dur. C’est pour cette raison que vous n’aimez pas rompre avant d’avoir trouvé quelqu’un d’autre.

Tu as déjà vu froid et dur. Avec un manteau sur les épaules et un soleil devant toi. La force de ceux qui ont la foi, le soleil ne les quitte pas.

Et puis il y a ce cas de figure bien connu de nombre de tes lecteurs. Le soleil de la foi est là, vous le savez. Mais l’atmosphère est lourde, comme les nuages qui ne quittent pas cette partie de votre cœur qui ne se laisse atteindre par aucun rayon apaisant.

Le manque, qui s’exprime par la faim du cœur.  Une relation, deux relations, trois relations…

Il reste éternellement une partie qui demeure vide et exprime ce manque, cette faim terrible. Et aucun moyen de la combler. »

Je n’aime pas ce que tu décris.

« Non ? »

Non.

« Cela ne te rappelle pas ce que tu vis sur le plan intellectuel ? Chez toi la partie à combler ce trouve simplement dans une autre zone du cœur, c’est tout.

Et comme ça tes lecteurs peuvent comprendre ce que tu ressens et qu’ils ne vivent pas. Et toi tu peux comprendre ce que vivent certains d’entre eux, qui n’est pas si différent de toi.

Essaye le métier à tisser. Peut-être une révélation ? »

Lol, on verra, merci Elémiah.

Bonne journée à tous ;)

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