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Insécurité intérieure

Insécurité intérieure 17101401015517181815317877

Bonjour à tous,

« Le scanner de ta mère n’a pas révélé de cancer. », me dit Elédahiel.

Non mais mon papa est tombé malade.

« Son ulcère s’est réveillé parce qu’il était stressé. »

Je pense qu’il faut quand même trouver ce qu’elle a.

« C’est certain. Et tes oreilles, ça va mieux ? »

Ca allait  mais j’ai été voir un film récemment. Je voulais voir Kingsman aussi mais je pense que je n’irai pas avant 15 jours. 

« Tu as toujours mal ? »

Non, heureusement que j’avais les bouchons. 

« Et la musique ? »

Je peux écouter un peu plus fort maintenant. Un peu plus fort. Mais pourquoi je supporte mal le ventilateur ?

« C’est l’air qui semble te gêner, pas son bruit. Il gêne ta gorge également.

Tu veux que l’on regarde tes énergies au niveau de la gorge ? »

Non, au niveau des oreilles !

« Au niveau de la gorge. »

En général on me dit que le chakra de la gorge est l’un de ceux où les énergies circulent le mieux chez moi.

« Regardons ensemble. »

Ok. Je vois une porte qui se ferme, pourquoi est-ce qu’il y a une porte qui se ferme ? Et j’ai fait un drôle de rêve tu sais. J’étais en Normandie, à Saint Georges des Groseillers. On devait assister à une cérémonie ou une fête et certaines personnes venaient et prenaient une chaise ou un verre parce qu’ils en manquaient.

Je me levais et les obligeais à tout rendre !

Mais qu’est-ce que ça veut dire ce type de vol ?

« Ce n’est pas du vol mais de l’abus. »

Et l’abus c’est quoi ?

« L’abus c’est quand un tiers fait passer ses besoins avant les tiens, sans tenir compte des tiens parce qu’il ou elle estime que ses besoins sont plus importants. »

Et la Normandie, c’était quoi ?

« Un contexte social. Il est plus facile de laisser passer les abus malgré vous quand ils sont commis par des êtres que vous connaissez et côtoyez. Mais tu t’étais rendue à St Georges des Groseillers. Tu aurais dû ne faire que passer pour assister à cette fête, pleine de personnes grossières finalement. Et il avait déjà fallu se battre pour trouver une table, la conserver.

Tu voulais être à côté de personnes que tu aimes si tu ne pouvais pas être seule.

C’est un rêve qui parle d’un sentiment d’insécurité intérieure. »

Insécurité…

« Oui. Le passage en Normandie, pourtant un espace connu et chargé de bons souvenirs pour toi est révélateur d’une période difficilement vécue.

Tu te demandais ce qu’il en serait pour ta mère d’une part. D’autre part tu te demandais ce qui serait la meilleure attitude au travail.

Pas de refuge, d’où ce sentiment.

La porte fermée au niveau de ta gorge est révélatrice du fait que tu as eu le sentiment d’être prise dans un étau.

C’était un rêve évacuateur. 

Ca va mieux au travail aussi, non ? »

Oui.

« Bon, petite Sylvie, va faire un peu de shopping. »

Lol !!!

« Tu as besoin qu’une porte s’ouvre. Sur un territoire neutre et nouveau. C’est assez rare pour vous les territoires neutres et nouveaux. Vous avez peur de ce qui est nouveau.

Et craignez le neutre. Vous avez l’impression erroné que là où il n’y a pas de coloration connue, il n’y a rien d’intéressant.

Il suffit parfois de tourner la tête pour se rendre compte que sur le côté, il est possible de trouver des idées intéressantes.

Tu comprendras ces dernières paroles. Va te promener tranquillement. Évite les plans bruyants, tu es trop sur les nerfs pour que ton hyperacousie ne se manifeste pas.

Le médecin n’avait pas totalement tort, elle diminue quand tu te sens bien. »

Merci à toi.

J’ai oublié de préciser qu’on se promène en région parisienne cette semaine.

Bonne journée à tous ;)      

Une solution peut-être ?

Une solution peut-être ? 17101304140117181815316322

Bonjour à tous,

J’ai plein de questions Elédahiel ! Plein, plein, plein, plein, plein, plein ! Plein !

« Est-ce que le blog déco est prêt ? »

Non.

« Pourquoi cela ? »

Parce que j’ai pensé à autre chose !

« Mais tu voulais créer de jolis dessous de verre. Tu devrais les faire. Tu les mettras sur ton prochain blog. »

 Je voudrais qu’on parle de ce qui me préoccupe. 

« Les autres voix ? Qui sont revenues il y a quelques mois en même temps que le renforcement de l’hyperacousie, les allergies et cette énorme sensation que tu ne supportais plus un métier vide de sens.

Si tu n’as plus peur de tout cela, nous pouvons en parler. »

Ce n’est pas ce dont je souhaite parler. Du tout.

« Pourquoi ? »

Parce que. Ca va beaucoup mieux.

« C’est vrai ? »

Je n’ai pas envie de parler des autres voix. Enfin, étouffées.

« Elles étaient apparues peu après ton éveil, mais nous aussi. Et petit à petit elles avaient disparu.

Nous t’avons appris à les ignorer, jusqu’à ce qu’elles ne soient plus qu’un souvenir.

Quand les acouphènes et le reste se sont manifestés il y a quelques mois, elles sont revenues aussi. Tu veux m’en parler ? »

Je sais qu’elles ne sont pas réelles. Je sais que je ne dois pas avoir peur. Je sais que que je n’ai pas à en tenir compte. Ou leur accorder d’importance.

Mais elles ne font que m’insulter. Enfin, comme je savais qu’elles n’étaient pas réelles et que je me souviens très bien de la première fois, j’ai fait un effort pour ne pas en tenir compte du tout.

Elles se sont assez vite tues, pour ne devenir qu’un seul murmure. De temps en temps je l’entends. Pas souvent mais je l’entends.

Je pensais qu’elles disparaitraient plus vite.

« Nous t’avons plusieurs fois proposé d’en discuter, tranquillement. La dernière voix disparaitra aussi, comme les acouphènes et le seuil d’hyperacousie trop bas. »

Qu’est-ce qui s’est passé ? Sérieusement. Mon médecin est persuadé que je suis au bord du burn-out ou que j’ai dû en faire un. Il ne croit pas que je sois physiquement malade.

Il pense que tous ces symptômes sont dus au stress et à la fatigue mentale. »

Je ne suis pas en pleine dépression.

« Il pense que tu refuses de t’avouer certaines choses et que c’est de cette façon que ton corps réagit. »

Quelles choses ?

« Et sinon, tu as fait une rencontre intéressante récemment ? »

Non, c’est ce que je ne m’avoue pas, que j’ai envie de rencontrer quelqu’un ? 

« Tu sais à quoi ressemble la dépression ? »

Non, je ne sais pas. C’est comment ?

« Ton chef disait il y a quelques jours que tu arrives chaque matin avec le sourire. D’autres trouvent que tu as toujours l’air calme, comme si tu n’avais aucun problème.

Beaucoup sont loin d’imaginer l’inquiétude que tu as ressenti avec les acouphènes, les autres voix et l’hyperacousie, sans parler des allergies qui t’empêchent parfois de respirer correctement.

Ils ne savent pas pourquoi en quelques mois tu as effectivement gagné en maturité et appris à poser un regard différent sur ce qui t’arrive et ce qui t’entoure.

Tu as lutté pour cela. Faisant délibérément le choix de rester concentrée sur la recherche d’une solution pour toi. Pas seulement à l’intérieur mais aussi à l’extérieur pour des raisons que tu as déjà évoqué. 

Rien n’allait plus finalement. Sans renverser quoi que ce soit autour de toi, tu as tout fait pour rester debout.

Cela ne ressemble effectivement pas à une dépression. Et ton médecin ne te croit pas dépressive.

Il pense que tu refuses de t’avouer certaines choses. Et que tout ira mieux quand tu changeras d’attitude. »

Je t’écoute.

« Tu n’as plus de question ? »

Si. J’en ai toujours autant et même une de plus maintenant. Je sais à quoi sont liées les voix.  Celle qui reste du moins. Il faut que je trouve un amant.

« D’une part. Mais… »

Mais le vide me renvoie à plus profond. Je vais tourner en rond.

« Non, le vide se manifestera plus fortement si tu ne cherches qu’un amant. Et si tu l’ignores tu entendras à nouveau des acouphènes. Ton hyperacousie deviendra plus présente à nouveau.

Un amoureux serait mieux qu’un amant. Toutefois c’était ce dont une part de toi ne voulait pas. Un amoureux. »

Je n’en voulais pas ?

« Non. Tu voulais Lauviah. »

Sérieusement ?

« Oui. Tu voulais Lauviah et cet amour particulier qu’il y a entre vous. 

Concrètement cela signifie que tu voulais vivre une histoire avec une intensité similaire. »

Ce qui n’est pas possible ?

« C’est là le problème, si on peut dire. C’est possible. Tu peux vivre une histoire aussi forte, dans l’incarnation. »

C’est parfait. Où est cette personne ?

« Prête longtemps avant toi. »

C’est vrai ?

« Oui. »

Donc elle vit déjà cela avec un tiers ?

« Tu devrais le savoir, ce n’est pas aussi simple. Jamais. Cette personne se demande quand elle trouvera l’âme qui lui convient.

Ce que tu ne te demandes pas. Parce qu’il y a une part de toi qui sait que tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. »

Celle qui m’a montré mon fils.

« Alors, qui est-ce qui l’emporte ? J’ai déjà Lauviah ou je veux vivre cette autre histoire ? »

Seconde option.

Lauviah m’a dit qu’il ne s’incarnerait plus, même pour moi. Je comprends que je peux me lier à d’autres âmes.

« Tu l’as compris il y a longtemps oui. Mais, encore un mais, il y a une chose que tu fuis comme la peste. Parce que dans d’autres vies, tu as vu que cela ne facilitait rien. »

Je me suis donnée la mort, à cause de cette passion que je n’ai pas su gérer. Une fois, plusieurs fois…

« Mariage plus vieux, mariage heureux. C’est bien cela le vrai proverbe ? »

Oui, l’autre est une déformation.

« Sagesse humaine, aie foi en tes semblables. »     

Il faut laisser chacun être ce qu’il est. Pour cela avant il faut avoir accepter qui on est.

Ce que je veux c’est de la complicité. D’abord.

« Il te faut une connexion spirituelle forte. Ce qui limite deux choses, les possibilités et les erreurs.

La passion, c’est bien aussi. »

Lol !

« Pas pour tout le monde en vérité. Tu vois juste. Au moins tu ne te racontes pas d’histoire. Il est difficile de gérer certaines histoires. D’autant plus quand on sait que l’on ne saura jamais dire non à l’autre. 

L’équilibre est plus long à trouver et maintenir quand la tension principale est spirituelle.  Vous avez besoin de trouver le moyen que ça marche tout de suite.

Alors que vous vous ressemblez comme le jour et la nuit. Qui se fuit puisque l’un apparait quand l’autre regagne ses pénates…

D’où les calamiteuses expériences vécues dans ces vies antérieures. 

Retrouver cette même personne ? Pour voir ton cœur se briser, encore ?  C’est ce que les lecteurs ne peuvent pas percevoir en te lisant, une rupture, dix ruptures, cinquante ruptures et un lien qui ne s’altère pas. Pourtant.

Il demeure aussi fort et présent qu’à l’heure où vous vous êtes reconnus pour la première fois.

Un autre Lauviah.

Doté d’un ego et d’une âme.    

Je n’arrive plus, avais-tu entendu. Il y a une solution peut-être.

Je te donne un indice, laisse quelqu’un s’occuper de toi. Cela peut faire du bien aussi. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)   

      

De beaux fruits

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Bonjour à tous,

« Tu as finalement achevé la lecture du deuxième tome de cette saga. », me dit Elédahiel.

Oui, les considérations et enjeux politiques m’ennuient toujours autant mais heureusement dans la seconde partie du livre, l’auteur s’est à nouveau attaché à développer l’évolution des personnages, qui m’intéresse nettement plus.

Le troisième commence d’une façon qui me plait, je pense que j’arriverai à finir avec enthousiasme.

« Tu risques d’avoir moins de temps pour lire. »

Je l’ai bien compris. Cela ne me dérange pas, c’est ce dont je me rends compte. Tu sais, tant que je fais des choses que j’aime, c’est cela qui importe.

« Des choses que tu aimes. Et tu sais qu’il y en a. C’est agréable, non ? »

Oui, très agréable.

« Il y a vingt ans tu ne savais pas qui tu étais, ce que tu voulais devenir. Tu savais que tu étais contente d’avoir la possibilité de faire des études car tu n’étais pas prête à te lancer dans la vie.

Tu savais que tu voulais avoir ton bac mais pas ce qu’il pourrait y avoir au-delà.

Tu as eu ton bac. Sans avoir besoin de travailler énormément au moment des révisions. Le travail avait été réalisé en amont, au cours de l’année.

C’est sans doute la dernière année où tu avais effectivement travaillé tout du long. »

Lol ! J’ai déjà dit que je n’aimais pas étudier. Quand il faut faire, je fais. C’est tout.

« Aujourd’hui tu choisirais le droit ? »

Non, je choisirais l’anglais, mon premier choix. C’est ma mère qui m’a dit, tout le monde fait ça, tu ne trouveras pas de travail…

« Tu ne choisirais pas une discipline scientifique. »

Tu te souviens de ma note de maths au bac ? Et c’était un bac L. 

« Tu détestais les maths. Mais tu aimais bien la biologie. »

Oui, la biologie humaine. Uniquement. Les animaux et les plantes nettement moins. Et c’est aujourd’hui que je vois l’intérêt de la géologie.

« Tu n’aimais pas les arts plastiques. »

J’étais nulle.

« J’étais nulle, comme en maths ou en physique. Parfois il faut consentir des efforts. Le droit n’est pas réputé facile non plus. Pourquoi n’étais-tu pas nulle ? »

Je ne pouvais pas. Il fallait que j’obtienne les diplômes. J’ai travaillé. Autant que nécessaire. 

« Une chance que tu sois capable d’apprendre seule devant des livres, cela permettait de rester au lit de temps en temps. »

Lol ! Tous les étudiants font cela !

« Tous sont-ils capables d’obtenir des résultats là où ils s’investissent ? »

Quand ça ne va pas, c’est que ce n’est pas pour soi. J’ai vu des gens travailler sans obtenir de résultats. C’est que ce n’était pas la bonne voie.

« Bien, un raisonnement logique. Restons logiques, la bonne voie est celle où vous voyez que votre travail porte ses fruits. 

Ton travail porte-t-il ses fruits là où tu ne te vois plus avancer ? D’une manière ou d’une autre ?

Là où l’insatisfaction prend le pas sur les aspects positifs, pour X raisons ?

Ton travail porte-t-il ses fruits quand tu en viens à perdre ta motivation de manière flagrante ?

Quand soudain il semble qu’il y a beaucoup trop de jours entre chaque période de vacances ?

Ton travail porte-t-il ses fruits quand il ne te permet pas de te projeter vers un avenir satisfaisant ?

Je ne te demande pas de m’apporter une réponse évidente.

La vraie question est, que peut-on appeler de beaux fruits ? Une rémunération intéressante ? Un environnement stimulant et passionnant ? La possibilité de côtoyer des personnes diverses et de s’enrichir des échanges en résultant ?

Le développement de ta propre créativité, le cadre te permettant de t’investir dans un but qui a tout son sens ?

Il arrive qu’il faille créer les conditions de son propre bien-être. Tu l’as compris.

Au quotidien, certains compromis sont de plus en plus difficiles à vivre à mesure que le temps passe.

Dans tous les domaines. 

Que peut-on appeler de beaux fruits ? En amour, en amitié, sur un plan personnel, spirituel ?

Est-ce important de voir que l’arbre que vous avez planté porte de beaux fruits ?

Si la réponse est oui, alors pourquoi le doute devant ce qui n’apporte que la misère ?

Quand un oui ou un non sont évidents, il n’y a pas de doute possible autour.

La seule chose restant à comprendre est que celui qui cultive avec attention son jardin sait que seule la passion permet les miracles. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)            

Cette vérité

Cette vérité 17100805444817181815307034

Bonjour à tous,

« Dans un halo d’or et de Lumière tu verras arriver ta vérité, juste ta vérité.

Une fois dépouillée de ses attributs sacrés, dans ton cœur tu ressentiras ce qui a toujours été,

Tu comprendras pourquoi elle est ta vérité.

Tu comprendras pourquoi elle ne peut résonner que d’une certaine manière et tu trouveras ce qui lui fait écho,

Derrière la porte sombre tu ne reconnaitras rien, ni paysage ni visage,

Juste l’inconnu à perte de vue.

Du halo d’or et de Lumière tu te souviendras au moment où tu voudras fuir,

Doucement les lueurs grises s’effaceront et ne restera plus que le neutre et le blanc

Alors tu découvriras une autre vérité, tu riras ou tu pleureras,

Mais tu ne resteras pas indifférente.

Ensuite seulement, tu feras ton choix,

Seule.

Je te demande juste une chose aujourd’hui, rends-moi ton jaguar. »

C’était le tien ? 

« Non, c’est ton compagnon. Mais tu vas suivre une autre route alors il va venir avec moi et je veux que tu me dises que tu es d’accord. »

Je reste avec la biche ?

« Oui. »

Je suis d’accord, je vois qu’il est prêt à partir. Je vais perdre toutes mes capacités ? Je ne verrai plus rien alors ? 

« Non, Il/Elle reste attaché à toi, comprends cela comme tu pourras, ma douce enfant. »

Il y a une panthère noire, c’est le totem d’un tiers, ce n’est pas le mien…

« Un jaguar et une panthère, deux totems très proches sur le plan spirituel. Ton jaguar va partir avec moi, la biche nous rejoindra plus tard. Tu accueilleras un faon alors. Un jeune totem, tu verras si tu comprends.

Ne sois pas triste, pourquoi l’es-tu ? Je reste à tes côtés. »

Non tu passes en coup de vent !

« Je suis toujours avec toi même quand tu ne le sens pas.

Quand apparaitra la porte sombre, tu ne verras au départ que le doré que ta vérité projettera dessus. Tu la pousseras, c’est ensuite que tu verras cette vérité, rien ne pourra la cacher.

Rien ne voudra la cacher. Apparaitront le neutre et le blanc. 

Je reviendrai à ce moment-là, je te rappellerai ce que tu as oublié. La porte sombre ouvre sur un monde différent, inconnu de toi.

Ou de ceux qui t’entourent.

Personne ne pourra t’aider ou t’aiguiller. 

Alors je reviendrai, pour toi. Et voilà ce que je te dira, simplement, ne t’inquiète pas. Avance tranquillement.

Dis au revoir à ton jaguar maintenant, tu ne le reverras pas. Il vient avec moi. »

Laisse-moi ton Dragon. 

« D’accord, quelques instants seulement. Tu as les tiens aussi. »

Oui mais c’est le tien que je veux. Puisque tu emmènes mon jaguar. Il est toujours revenu jusqu’à maintenant, j’aime sa présence.

« Je t’aime Sylvie. Maintenant tu souris. Laisse-moi partir. »

Oui d’accord. Mais je n’ai pas tout compris à ce que tu as dit.

« Je t’ai dit, on tombe à genoux devant sa propre vérité. Et on ne fuit pas car il n’y a nul endroit où aller. Ce que tu sais déjà pour l’avoir vécu une première fois.

Je reviendrai quand tu auras besoin de moi. »

J’ai besoin de toi maintenant.

« Non ma douce enfant, laisse-moi partir. »

Va-t-en.

Bonne journée à tous ;)   

Différentes voies

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Bonjour à tous,

« Tu envisages de changer de lunettes ? », me demande Elédahiel.

Pas tout de suite. Je ne pense pas que ma vue ait changé.

« Tu veux simplement de nouvelles lunettes. »

Oui. Je vais voir.

« Certains de tes lecteurs arpentent actuellement des voies d’exploration. Tu connais ce type de voie, n’est-ce pas ? »

Je crois bien oui, c’est sûr. C’est à la fois frustrant et enrichissant. On voit, on apprend mais on ne réalise pas grand chose de concret.

« C’est une phase difficile lorsqu’elle a été précédée d’une ou plusieurs voies de réalisation. Qu’est-ce qu’une voie de réalisation ? C’est une phase où vous mettez en place divers éléments dans l’optique de trouver ensuite une voie de construction solide.

Or il arrive que vous enchainiez les voies de réalisation, entrecoupées de courtes périodes passées sur des voies d’exploration. Sans trouver pour autant les éléments permettant d’accéder à la voie de construction solide.

Sais-tu ce qu’est une courte période passée sur la  voie d’exploration ? »

Je sais que court à ton échelle ce n’est pas court à mon échelle. Je sais ce qu’est une courte période pour toi. Ce doit être une phase de moins de cinq ans. 

« Et qu’est-ce qu’une courte période sur la voie de la réalisation ? »

Je ne sais pas. J’ai davantage connu la voie d’exploration.

« Que vois-tu sur la voie de la construction ? »

C’est à moi que tu demandes ça ? Normalement, un chantier. Que l’on a les moyens de faire avancer. 

« Qu’est-ce que tu en conclus ? »

Tous les chemins mènent à Rome. La voie de réalisation n’est pas obligatoire. Ce qui m’arrange, je n’ai pas passé beaucoup de temps dessus. 

« Et pourquoi arrive-t-il que vous ne trouviez pas la voie de construction solide ? »

Tous les chemins mènent à Rome à condition de passer à un moment ou un autre sur une voie d’exploration.

« Pourquoi est-ce si difficile d’accepter la voie d’exploration après du temps passé sur une voie de réalisation ? »

C’est plus agréable la voie de réalisation. Certes c’est celle des expériences qui produisent des échecs. Mais elle permet d’apprendre en réalisant des choses concrètes.

On a la sensation de stagner sur une voie d’exploration. Surtout si autour de nous tout le monde est sur une voie de réalisation.

« Et que se passe-t-il quand l’un trouve la voie de la construction solide tandis que d’autres arrivent sur la voie de l’exploration longue ? »

Longue ? Il y a cette légende tenace en spiritualité qui veut qu’en prenant des cours ou en suivant des séminaires, on peut trouver la voie de sa propre réalisation relativement vite.  

La voie de l’exploration longue est la voie normale. Mais pour nous autres les temps d’attente et d’observation sont longs, les temps d’apprentissage « passifs » sont toujours longs. Un jour suffit à ce que ce soit long.

Il y a peu de gens qui acceptent l’idée qu’il faille parfois envisager les choses en termes d’années. Quand en plus on sait que court c’est jusqu’à cinq ans, je crois que je n’ai pas besoin de m’étendre davantage.

Il faut une sagesse que je n’ai toujours pas pour se dire que tout est toujours parfait même dans ces phases-là.

« Sur la voie de l’exploration longue, il est toujours difficile de trouver l’épanouissement amoureux. »

C’était bien le dernier sujet à aborder. C’est la meilleure manière de plonger X personnes dans le désespoir. 

« Tu n’es pas dans le désespoir. »

Moi ? Je suis un cas ! Et puis Lauviah m’a appris à me nourrir de Lumière. Il n’y a vraiment qu’ici que je peux dire ça. Je sais que tout le monde dans ces phases doit apprendre à se nourrir d’une nouvelle façon.

Mais je ne sais pas comment font les autres, honnêtement.

Les phases d’exploration peuvent être agréables toutefois pas d’un bout à l’autre. Il y a des moments de découragement plus profonds que ceux que l’on peut rencontrer une sur voie de réalisation. Car il n’y a pas la possibilité de se remettre en selle très vite.

On ne peut pas enchainer les relations par exemple.

« Les voies d’exploration longues sont bénéfiques. Vous n’enchainez pas les relations, cependant vous ne vivez pas non plus deux fois, dix fois, cent fois la même relation avec des personnes différentes.

Vous découvrez qui vous êtes et ce qui vous convient. De manière à réaliser ce que vous voulez.

Les voies de réalisation vous rassurent. Vous avez l’impression que vous n’avancez pas quand vous ne faites rien qui puisse vous donner la sensation d’avoir réussi quelque chose.

C’est votre idée de la réussite qui vous empêche de comprendre que c’est sur cette voie que se trouvent vraiment les éléments dont vous aurez besoin sur la voie de la construction solide.

La voie d’exploration longue est un raccourci. »

A ton échelle. Je comprends tout ce que tu dis et je suis sure que d’autres aussi. Seulement c’est un raccourci pour plusieurs vies. Qui accapare une portion non négligeable de temps dans une vie donnée.   

C’est cela que nous autres, considérons. Parce que dans la vie en question, le temps parait long. On ne sent pas qu’on est en train de prendre un raccourci.

« Il y a toujours du temps pour ce qui compte réellement. »

Je sais.

« Non tu ne sais pas. Ou tu ne verrais pas deux échelles là où il n’y en a qu’une. Il y a toujours du temps suffisant pour ce qui compte réellement. 

Certains de tes lecteurs sont entrés dans des phases d’exploration. Courtes ou longues. Ils n’apprécient pas et se sentent frustrés. Souviens-toi, vous ne commettez pas les mêmes erreurs deux fois après avoir passé du temps sur ces types de voie.

Il y aura toujours du temps pour ce qui est vraiment gratifiant. Pour l’âme.

Personne ne commence par construire. Ou alors sur du sable.

Sous tes pieds aujourd’hui tu sens une terre fertile. Il a fallu arriver là.

La voie de construction n’est pas loin mais elle n’est pas celle que tu crois. Elle est rarement celle que vous croyez.

Sylvie qui a pour totem principaux un jaguar et une biche.

Tu connais ton totem némésis ? »

Non, qu’est-ce que c’est ?

« C’est celui qui t’indique ce que tu dois travailler dans et au-delà de cette existence. Le tien est le papillon. »

La transformation.

« L’adaptation. »

Tu plaisantes ?

« Cela signifie que chez toi, cette capacité bien présente est un frein bien trop souvent. Tu t’adaptes si bien, tu peux te fondre dans le décor. Il ne faut pas oublier qui tu es.

Le blog déco est prêt ? »

Pas encore.

« Il le sera ? »

Je pense.

« C’est bien. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)            

…arrive toujours.

...arrive toujours. 17100711201517181815305684

Bonjour à tous,

« Nous avons déjà parlé de la nécessité de se fixer des objectifs réalistes et réalisables à court ou moyen termes. N’est-ce pas ? », me rappelle Astaroth.

Oui.

« Il est temps de parler des objectifs à long terme. Il n’y a pas que le travail dans la vie. Il n’y a pas que les voyages ou les plans plage non plus. Tu as apprécié, Ca ? »

C’était nul, ça ne faisait pas peur du tout. La seule bonne scène, c’est celle avec Georgie au début. Mais même là, ce n’est pas le frisson qui m’est venu.

« Tu savais que le petit frère connaissait ce sort. Grâce à ce téléfilm que tu as vu adolescente. Tu connaissais l’histoire. Tu peux lire le livre si tu as été déçue par le film. »

Il parait que le livre est assez dur car il est indiqué de quelle manière vivaient vraiment certains enfants. Je n’aime pas les histoires d’inceste.

« Tu as déjà lu Stephen King. »

J’aime bien, je n’ai pas envie de lire Ca. Peut-être que je lirai Le fléau…

Ou la Tour sombre. Car il n’est pas envisageable de regarder le film.

« Lauviah est revenu te voir. »

Oui.

« Pour te dire quoi ? »

Je ne me souviens pas.

« Vraiment ? Veux-tu qu’il revienne ? »

Oui, d’accord. Je veux bien. Quand est-ce qu’il revient ?

« Quand tu te seras penchée sur ce qu’il t’a dit. »

Oh !!! Il m’a dit, il est temps de te trouver quelqu’un !

« Et qu’as-tu répondu ? »

Honnêtement, quand je vois que quelque chose me dérange, je ne pense pas à trouver quelqu’un, je pense à trouver une solution. C’est le cadet de mes soucis. Voilà la vérité. Je me moque de trouver quelqu’un là maintenant. Et soyons sérieux, on ne va pas dire que je suis à cinq minutes près. Pas maintenant, je veux dire…   

Je veux me faire opérer. D’abord. Le médecin me dit d’y aller. Je déteste aller voir la gynéco, c’est la raison pour laquelle je n’ai pas encore pris rendez-vous. Je dois d’abord me convaincre que c’est la meilleure chose à faire.

« Pourquoi une telle violence ? Tu veux faire enlever tes fibromes. D’accord. Quand tu te sentiras prête tu retourneras voir la gynécologue. Ne retourne pas chez le dernier. Retourne voir la première. Quand tu voudras y aller.

Mais n’y va pas parce que tu penses, je dois. Attends de vouloir vraiment cette opération. »

Je la veux vraiment. 

« Pourquoi ? »

Parce que j’en ai marre qu’on me demande quand est-ce que je dois accoucher. Et que de toute façon, ils vont continuer de grossir. Et puis j’ai mal au dos quand j’ai mes règles. 

Et je n’ai plus envie de me mettre en maillot de bain non plus.

Je veux les enlever. Par contre je ne veux pas qu’il m’arrive la même chose qu’à ma cousine. Les médecins lui ont dit qu’en raison de cette erreur lors de l’opération, elle ne pourrait pas avoir d’enfant. 

Je ne suis pas encore décidée à ne pas en avoir du tout. Sinon j’aurais choisi l’hystérectomie.

C’est la seule façon de ne plus jamais avoir de fibromes. Avant la ménopause.

Je veux l’opération. Je déteste simplement aller chez le gynéco. Et il n’y a pas d’autre option.

« Tu as mal quand tu as tes règles ? »

De moins en moins. En fait, il suffit que je respecte mon régime et je n’ai pas de problème. Mais si je mange mal, mes règles se passent mal. C’est marrant…

« Tu pourrais attendre d’avoir eu un enfant. »

Non. Le médecin m’a dit que j’aurai un ventre moche. Rien que l’idée, déjà que comme il est actuellement je n’aime pas. Je ne veux pas.

« Il t’a dit ça ? »

Pas en ces termes, il a dit particulier. Voilà le mot qu’il a employé. Parce que tous les fibromes vont ressortir à mesure que le bébé grossira. Donc je serai difforme. Tu vois ? Il a dit une bosse-là, une bosse-là, une bosse-là…

Je ne veux pas. Je veux les faire enlever avant. 

« Eh bien justement, la première gynécologue avait dit qu’elle t’opèrerait dès que tu lui dirais que tu veux un enfant. Attends tranquillement ce moment-là. 

Une opération non nécessaire à une période de ta vie où tu ne te sens pas totalement tranquille n’est pas une bonne idée.

Tu constates que plus tu cuisines, moins tu as de désagréments quand tu as tes règles, continue. 

Tu devrais reporter cette opération pour l’instant.  

Il y aura des périodes plus favorables. Et tu es allée te baigner il n’y a pas longtemps. Ca ne t’ennuie pas quand tu es avec des gens que tu aimes et qui t’aiment aussi.

Alors, il n’y a rien de grave ou d’urgent. »

Ce n’est pas demain la veille que je voudrais un enfant lol !

« C’est normal. Il n’y a rien dans ta vie qui puisse faire que cet objectif devienne ton objectif. Cette situation pourrait évoluer, dans un second temps ou même plutôt un troisième temps.

Est-ce que tu as rencontré quelqu’un dernièrement ? »

Non. Et quand Lauviah est venu me parler j’étais étonnée dans le sens où, j’avais pas le sentiment que c’est le bon moment pour moi tu vois.

« C’est toujours une question de moment en vérité. »

Je sais, j’avais remarqué. Alors justement…

« Tu remets beaucoup de choses en cause, tu veux te construire une autre vie. Pourquoi ne serait-ce pas le bon moment pour cela aussi ?

Ton esprit est ouvert à la nouveauté et à la transformation actuellement. »

Ok, mais…

« Tu n’as reçu aucun message particulier ? »

Non ou si…

« Peut-être qu’un homme riche et généreux va tomber amoureux de toi, t’offrir une belle maison et t’emmener en Nouvelle-Zélande pour votre lune de miel. »

Ah, mais c’est précisément ce que je recherche lol ! Alors, où est donc le prince au cheval blanc ? Parce que celui que tu décris a un cheval blanc n’est-ce pas ?

« Une Porsche blanche ? »

Bon, il faut savoir se contenter de ce qui est…   

« Peut-être que grâce à cet homme il te sera plus facile de faire face à ce qui ne dépend pas de toi. Et que vous pourrez passer des weekends entiers sur de beaux bateaux le long des côtes que tu aimes. »

Je vois. J’entends ce que tu dis vraiment. Alors une rencontre sentimentale pourrait être une partie de la solution que je recherche ?

« Assurément. C’est le cas quand c’est le moment pour vous, ce que tu sais déjà. Alors que ce type de rencontres vous fait tourner en rond lorsqu’en fait vous fuyez la vraie solution possible.

Peut-être qu’il t’offrira plein de cadeaux. Et que de cette façon tu n’auras pas besoin de te dire devant la paire de chaussures de tes rêves, c’est dommage ce prix ridicule. »

Tu as vu combien elle coûtait ? J’ai une bague en or blanc et diamants qui a coûté moins chère ! Je ne mettrai pas une telle somme dans des chaussures. 

« Tu as des bijoux qui ont coûté trois fois plus. »

J’admets mais ce sont des bijoux. Ils ne se détériorent pas à mesure que je les porte.

« Peut-être que ces soucis de prix ne sont que le reflet d’une période qui s’achève, c’est cela le message que tu reçois, n’est-ce pas ?

Tous les médiums le savent, il vous est impossible de « trouver » quelqu’un. C’est autre chose que Lauviah est venu te dire. Mais tu le comprendras.

Tout ce qui doit arriver arrive toujours.

Reporte la visite chez le gynéco et l’opération, pas de violence.

Profite de la période de transformation. »

Merci Astaroth.

Bonne journée à tous ;)            

Le vide quand tout va bien

Le vide quand tout va bien 17100212360617181815297662

Bonjour à tous,

« Le soleil décroit et il sera bientôt l’heure de ton rituel du soir, tu aimes les résultats sur ton visage n’est-ce pas ? », me demande Elédahiel.

Je me méfiais des démaquillants qui s’enlèvent à l’eau mais celui-ci a changé l’aspect de ma peau, je suis très contente de l’avoir testé.

« Et tu n’as plus du tout d’acouphène, même pas le petit fond. »

Ouf !!!! Je ne lisais que des choses affreuses sur internet, si on ne prend pas vite un traitement aux corticoïdes ils restent, si on ne court pas chez l’ORL au bout de trois mois ils ne peuvent plus disparaitre, ils sont le signe qu’on est en train de perdre l’audition…

Pourquoi est-ce que les gens écrivent ce genre de choses ? Il faut consulter c’est sûr, mais paniquer n’aide vraiment pas, je peux vous dire. 

« Le silence ne fait plus peur ? »

Presque…

« Pourquoi presque ? »

Il reste une petite appréhension. 

« Ton seuil de tolérance au bruit est remonté. Pas au niveau que tu connaissais mais il est remonté. »

Oui c’est vrai. Mais je ne peux toujours pas assister à un concert ou aller au cinéma sans bouchons d’oreille.

« Évite les concerts encore quelques temps, mets les bouchons au cinéma, ce n’est pas un drame. »

Je sais bien.

« Beaucoup de personnes refusent de changer leurs habitudes au départ devant l’hyperacousie. »

C’est une erreur, c’est tout ce que je peux dire. Croyez quelqu’un qui doit gérer cela depuis l’enfance, si on l’ignore elle s’aggrave. Il faut accepter certains compromis. Mon casque intra-auriculaire prend la poussière sur la table. Le téléphone demeure désagréable. Si bien que je dois être seule pour utiliser le portable car j’enclenche le haut-parleur à chaque fois.

Je suis contente de voir que cette situation s’améliore doucement malgré tout. Même mon médecin traitant ne me croit pas quand je lui dis que j’ai mal.

Par contre, tu sais comment je pourrais me débarrasser de l’allergie respiratoire ?

« Avec un traitement lourd, comme beaucoup d’autres. Tu te souviens de ta réaction face au dernier que tu as suivi ? »

Et en changeant d’allergologue ? La brume de sable est revenue il y a peu et j’ai bien senti que ce n’était pas une bonne chose pour moi.

« Le stress accroit l’allergie. Et l’hyperacousie. Continue d’avancer sur ton projet. »

Ok je vois…

« Est-ce que tu vois aussi qu’à mesure que le nouveau chemin se découvre l’air devient moins lourd ? »

Oui !!!

« Tu n’as jamais repensé, je n’en peux plus ? »

Non…

« Cette phrase, cette pensée t’était venue il y a plusieurs mois maintenant, presqu’un an. Et tous ces ennuis de santé se sont enchainés puis d’autres.

Comment savais-tu qu’il ne suffisait pas que tu trouves un petit ami ? C’est ce que beaucoup d’autres auraient pensé. »

Parce que je ne souffre pas à ce niveau-là. Je souffrais ailleurs. Je souffre bien moins. Ailleurs.

Je te rappelle que ma façon de voir les choses est très simple. C’est à l’endroit où se trouve le problème que je veux que la solution apparaisse. Je ne savais pas où il se trouvait au départ. Pendant longtemps je n’ai pas su.

Alors que je savais que j’avais choisi de ne pas sortir avec quelqu’un parce que je savais que la situation telle qu’elle se présentait ne me plaisait pas. Et j’étais en accord avec cette décision.

Ce qui me fait souffrir c’est ce avec quoi je ne peux pas être en accord. Et quand j’ouvre les yeux sur ce genre de situations, c’est comme un nouvel éveil, c’est violent, je ne peux pas fuir et je ne pas accepter les choses telles qu’elles sont, j’ai besoin de m’y retrouver.

Dans ces cas-là il faut que je trouve LA solution qui m’ira. Il me faut du temps pour ça, je n’y arrive pas en cinq minutes. Il faut que je comprenne les choses pour pouvoir avancer.

Et je n’avais aucune envie de comprendre une hyperacousie accrue, des acouphènes, une allergie qui m’empêche de respirer et me colle la migraine, des relations professionnelles qui se dégradaient.

Je n’avais pas envie de comprendre tout ça, je voulais m’échapper de cet enfer, c’est tout.

Seulement on ne s’échappe pas. Il a fallu aborder la situation autrement. C’est ce que je me suis efforcée de faire.

« Et à présent tu souris. Pas parce que tu te sens arrivée, parce que tu te vois en chemin. En chemin de réalisation. Et donc les problèmes ont moins d’importance. »

Voilà. Pour ma part c’est toujours dans l’action que se trouve la solution.

« Elles se trouvent toutes dans le choix. C’est là que se trouvent les solutions, dans le choix. »

Quel choix faut-il faire face au vide ?

« Quel vide ? »

Celui qui apparait alors que je suis bien, que tout va bien et qui modifie l’ambiance…

« Le vide quand tout va bien ? »

Oui.

« Il n’y a rien d’anormal. Tes lecteurs savent, ils t’expliqueront peut-être. Cela arrive, parfois. Ce n’est pas un vide qui place face à un miroir dur, n’est-ce pas ? »

Non, c’est juste qu’on dirait qu’il y a un manque quelque part, c’est tout. Ce n’est pas dur ni violent. Juste un vide.

« Cette sensation est tout à fait naturelle. »

Ah bon ?

« Tu ne pouvais pas la sentir avec le manteau. Tu verras, il n’y a rien de méchant ou de grave. C’est parfaitement normal. Il s’accompagne d’une espèce de langueur nostalgique qui n’a rien d’anormale non plus mais qui ne t’est pas du tout familière alors je t’en préviens.

Tu la sentiras quand le cocon plein de tendresse va se dissiper. »

Mais non, j’aime bien ce cocon ! 

« Oui, ce n’est qu’une phase généralement, ce vide quand tout va bien. C’est une bonne chose que tout aille bien. Tu verras. »

Bon, merci à toi.

Bonne journée à tous ;)

Celui-là le bon chemin

Celui-là le bon chemin 17100101243817181815296299

Bonjour à tous,

« Il ne pleut plus. », me faire remarquer Elédahiel.

Effectivement.

« Tu vas faire des petits chaussons ou des biscuits pour le petit déjeuner ? »

Je crois que je vais opter pour les chaussons. Tu crois que je mets de la cannelle ou le mélange 4 épices ?

« Qu’est-ce qui te fait le plus peur, comme mélange ? »

4 épices. C’est ce que j’aime dans les gâteaux mais là, je ne sais pas. Alors que je sais que la cannelle ira.

« Alors essaye les 4 épices. Rajoute un bouchon de rhum, comme tu l’envisages. Ce sera très bon tu verras. »

Tu as raison ! Je vais faire comme ça !

« Tu étais bien énervée au supermarché l’autre jour. »

Je sais, c’est comme si je n’arrivais à rien choisir, je n’avais plus envie de ce que je prends habituellement. Et du coup j’ai encore oublié le savon pour les mains…

« Tu achètes ce que tu connais mais tu peux en faire autre chose. Les nems au saumon étaient bons ? »

Délicieux lol ! Je vais faire des samoussas la semaine prochaine, aux légumes. Tu as vu, je mange à nouveau des légumes ! 

« Tu sais faire des samoussas ? »

Non, je vais faire comme avec les nems, je vais aller regarder le pliage sur un tutoriel en ligne. La garniture, je m’en charge. 

« Tu ne vas pas choisir une garniture au curry. »

Non je ne pense pas. J’aime bien le curry mais l’avantage quand on fait les choses soi-même, c’est qu’on fait ce qu’on veut.

« Tout le monde n’a pas autant d’imagination que toi. »

C’est parce que la majorité des gens ne sont pas difficiles en plus d’avoir des intolérances alimentaires. Ils peuvent manger tout ce qui leur est proposé. Pas moi. Alors c’est une bonne chose d’avoir de l’imagination.

« Tu aimes le mélange tomate-curry. »

J’adore.

« Tente-le dans tes samoussas. »

Tu crois ? Pourquoi pas…

Je vais préparer une garniture…

« L’inspiration provient toujours de la même source, que ce soit pour des petits chaussons sucrés ou écrire sur la spiritualité. »

Lol !

« Compte avant tout le désir d’être soi. En vérité ce n’est pas pour rien que certaines personnes n’ont pas du tout d’imagination. Cela se développe. Choisir une recette et effectuer un changement à la fois jusqu’à ce que la recette devienne sa recette permet de faire appel aux zones encore en sommeil et de les réveiller en douceur et d’une belle manière.

Il y a des personnes pour qui prendre la décision de remplacer les pommes par de la banane n’est pas si évident alors que toi par exemple, tu as un principe, tu regardes d’abord ce qu’il y a dans ta cuisine. Même si tu dois modifier la recette.

Ceci dit, tu modifies toujours les recettes. »

Je ne sais pas comment font les gens pour suivre à la lettre, ce n’est pas l’Everest de l’ennui pour eux aussi ?   

C’est comme le coloriage des enfants, on leur dit quelle couleur mettre dans quelle case. Franchement je pense que ce n’est pas pour rien si ce n’est qu’aujourd’hui que j’apprécie le coloriage.

« Beaucoup de portes verrouillées restent fermées parce que les clés se trouvent dans les zones encore endormies. C’est à chacun de prendre conscience de l’insatisfaction et d’y faire face. De ne pas la fuir.

Certains de tes lecteurs se demandent à propos de ton projet comment ils pourraient faire pour bénéficier de la même aide que toi, pour pouvoir à leur tour se lancer dans ce qui leur plaira vraiment et leur permettra de sentir de l’air frais.

A ces personnes nous rappelons que parfois, il suffit de faire un pas puis un autre. C’est ce que tu as fait sur une très longue période. C’est ce qui t’a permis de prendre conscience que tu n’es pas sans ressources.

D’autres sont adultes, tout comme toi. Ils ont forcément déjà trouvé des réponses. Si cela ne suffit pas, ils devraient essayer de modifier quelques unes de leurs habitudes puis petit à petit modifier totalement leur routine.

Cela leur permettra de voir plus clair en eux, autour d’eux aussi car l’entourage réagira et enfin de faire face vraiment à l’insatisfaction. Il n’y a qu’une fois devant que vous réalisez que vous pouvez changer les choses.

C’est ce qui t’est arrivé ces derniers mois. Ce n’est pas nous qui t’avons subitement dit, va par là, c’est celui-là le bon chemin. »

Lol !!!!

« Tous les problèmes qui vous affectent sont à votre portée. »

Je l’ai souvent dit.

« Et tu as également souvent pensé que tu n’arriverais pas. D’autres aussi se disent, je n’arriverai pas. Essayez plutôt, aujourd’hui j’avance d’un pas. Je sais que demain, je pourrai en faire deux. Et le lendemain encore, j’en ferai trois. »

Merci Elédahiel.

Bonne journée à tous ;)  

Changer le plomb en plumes

Changer le plomb en plumes 17093005162317181815295453

Bonjour à tous,

Finalement un kilo de plomb ça peut paraitre bien lourd Elémiah.

« Tout dépend de ce que représente pour toi ce kilo de plomb. Transforme-le en plumes. C’est ce que tu as appris à faire le mieux, objectivement. Tu sais faire. Alors vas-y, transforme le plomb en plumes.

Tu sais, restent enlisés dans ce qui leur déplait ceux qui refusent de voir la beauté du contraste entre le gris et le vert. Tu le sais, il suffit parfois de faire quelques pas.

Fais quelques pas, transforme le plomb en plumes.

Et regarde le doute s’envoler avec ces plumes.

Tu vas aller à la journée portes ouvertes de la bijouterie ? »

Tu plaisantes ? Je serai incapable d’en repartir les mains vides.

« Et alors ? Il y aura peut-être les boucles d’oreilles que tu cherches. »

Ce n’est pas ce que tu devrais me dire.

« Non ? »

Non, mais tu as bien raison lol !

« Tu vois que tu sais transformer le plomb en plumes. »

Oui mais je commence à réaliser qu’il y a bien plus qu’un kilo en fait.

« Il y a toujours ben plus qu’un kilo. Pour tout le monde. C’est pour cette raison que tu as des lecteurs. Que tous les blogueurs ont des lecteurs. Que tu lis toi-même des blogs divers.

Il y a toujours bien plus d’un kilo. Ce sont les plumes qui se font rares chez les adultes que vous êtes.

Avec une plume pourtant il y a tant de choses à faire. Mais tu sembles avoir un bon état d’esprit depuis quelques temps.

Pourquoi soudain le doute l’emporterait-il ? Change-le en plumes colorées. Tu aimes les plumes colorées.

 Laisse-les voler au vent.

Tu captes ce qu’il y a sous les sourires. Dur de savoir que peu d’évolutions naturelles sont possibles. Vous réagissez chacun à votre manière.

Tu as choisi la tienne.  Pour d’autres, le loto semble encore l’option la plus viable. Tu trouves cela tragique.

Chacun se voit donner la possibilité à un moment ou un autre d’entamer LE virage.

Vous en faites ce que vous voulez.

Tu sais qui n’en a rien fait. Tu sais qui n’a pas osé se donner les moyens.

Pas de virage sans efforts. Il conduit à un échangeur. 

Regarde devant toi. Droit devant toi.

Et évite de reculer. S’il y a du réconfort dans le connu, il n’y a plus rien d’exploitable. Ce dont tu as besoin se trouve dans ton présent. »

Merci à toi.

Bonne journée à tous ;)  

Autre cadre

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Bonjour à tous,

Il fait beau, il fait chaud, les oiseaux chantent et le ciel est bleu. Quelque part. C’est forcément le cas, je veux dire, il ne pleut quand même pas partout.

Ah la la, même au travail je préfère quand le soleil brille tandis que je regarde par la fenêtre. Et j’adore regarder par la fenêtre.

Aujourd’hui outre la pluie j’y vois du vert et un gris qui n’est lumineux que dans le ciel. Le contraste visuellement me plait, ne manque que l’occasion de faire une belle photo.

Le cadre général n’est pas fantastique, cela ne rendrait pas.

Que faire ? Créer un autre cadre.

L’important c’est que dans le vrai jour, toutes les couleurs peuvent être incroyablement lumineuses.

Surtout celles de la nature.

Je vais attendre que la pluie cesse, même cinq minutes, pour aller chercher un joli cadre.

J’aime bien trouver le cadre qui me touche, qui me convient…

C’est toujours apaisant.

Et tout semble en phase.

Mon projet dans sa globalité va nécessité beaucoup de travail et de préparation. Il se fera en plusieurs phases. Je voudrais déjà être à la dernière.

Mais pas de précipitation, toutes sont importantes et intéressantes.

Je prends mon temps.

Belle journée à tous ;)  

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